{"id":118709,"date":"2023-04-04T12:19:53","date_gmt":"2023-04-04T10:19:53","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=118709"},"modified":"2023-04-07T16:53:14","modified_gmt":"2023-04-07T14:53:14","slug":"transversales-01-methode-echenoz-x1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/transversales-01-methode-echenoz-x1\/","title":{"rendered":"#transversales #01 | M\u00e9thode Echenoz (x1)"},"content":{"rendered":"\n<p>O\u00f9&nbsp;? Ben l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;<em>Je l\u2019appelais Ben. C\u2019est pour \u00e7a que je mets une majuscule aujourd\u2019hui. Un pr\u00e9nom, une majuscule, c\u2019est bien \u00e7a la r\u00e8gle, non&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019entends-tu \u00ab&nbsp;a vava inouva&nbsp;\u00bb&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><em>Je crois que la langue c\u2019est du Kabyle. On met des majuscules aux langues en fran\u00e7ais&nbsp;? je ne sais plus. Etait-il Kabyle&nbsp;? c\u2019est quoi \u00eatre kabyle&nbsp;? c\u2019est quoi une majuscule&nbsp;? c\u2019est quoi une langue&nbsp;? c\u2019est quoi un p\u00e8re&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s les premi\u00e8res notes, je me sens bien. R\u00e9chauff\u00e9e au creux des sons, des instruments qui s\u2019accordent \u00e0 ceux de l\u2019int\u00e9rieur. Je ne comprends pas les paroles, j\u2019ai beau les lire <em>en fran\u00e7ais, langue \u00ab&nbsp;maternelle&nbsp;\u00bb qu\u2019il faut dire mais que je n\u2019ai jamais ressentie comme telle, <\/em>autre chose m\u2019emporte que le sens. Les cordes pinc\u00e9es <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=fyxiOtwctgQ\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=fyxiOtwctgQ\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">d&rsquo;abord<\/a> , <em>les corps pinc\u00e9s d\u2019abord, <\/em>je crois qu\u2019on dit comme \u00e7a, <em>comme pour v\u00e9rifier qu\u2019on est bien \u00e9veill\u00e9s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019entends-tu \u00ab&nbsp;a vava inouva&nbsp;\u00bb&nbsp;? <em>es-tu mort&nbsp;? as-tu \u00e9t\u00e9 vivant&nbsp;? t\u2019ai-je r\u00eav\u00e9 enti\u00e8rement&nbsp;? c\u2019est quoi \u00ab&nbsp;entendre&nbsp;\u00bb moua qui n\u2019\u00e9coute jamais personne.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Et moi, qu\u2019est-ce que j\u2019entends&nbsp;? <em>tu es assis derri\u00e8re moi, c\u2019est la derni\u00e8re fois que je ne te verrai quasiment pas. Je te tourne le dos. L\u2019autre homme a d\u00e9j\u00e0 pris ses quartiers dans la maison. Tu m\u2019as ramen\u00e9 ce chapeau que je n\u2019ai pas arr\u00eat\u00e9 de te r\u00e9clamer pendant des mois. Il est \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de moi, mais mes yeux refusent de se d\u00e9coller de l\u2019\u00e9cran de t\u00e9l\u00e9. Tu es assis derri\u00e8re moi, et je ne te pardonne pas de m\u2019avoir abandonn\u00e9 dans cette maison. Aucun chapeau n\u2019aurait pu me faire me retourner. Apr\u00e8s tout, je ne suis pas vraiment \u00ab&nbsp;ta fille&nbsp;\u00bb. Tu n\u2019as fait que m\u2019\u00e9lever un peu. On ne va pas en faire \u00ab&nbsp;toute une histoire&nbsp;\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Tout d\u2019abord, j\u2019entends de l\u2019int\u00e9rieur du corps, sous la peau toujours plus loin, comme un baume de sons qui s\u2019active exactement au contact de l\u2019int\u00e9rieur. <em>C\u2019est quoi, \u00eatre honn\u00eate&nbsp;? Ce n\u2019est pas l\u2019abandon que je te reproche en fait. Le jour o\u00f9 il a fallu que tu mettes toutes tes affaires dans ta voiture, tu t\u2019en souviens&nbsp;? Je t\u2019aimais tellement. Maman m\u2019a demand\u00e9 de t\u2019aider. Alors je suis mont\u00e9e dans la chambre, et j\u2019ai pris, avec mes deux petits bras, le plus d\u2019affaires possible. Pour t\u2019aider le plus possible. Je suis redescendue pour les amener \u00e0 ta voiture. Et l\u00e0, je t\u2019ai souri, parce que je ne parlais pas. Tu \u00e9tais cens\u00e9 le savoir. Tu \u00e9tais cens\u00e9 me conna\u00eetre. Mais tu m\u2019as dit&nbsp;:&nbsp;\u00ab&nbsp;alors toi aussi, tu veux que je parte, c\u2019est \u00e7a&nbsp;???&nbsp;\u00bb. Je me suis \u00e9croul\u00e9e de l\u2019int\u00e9rieur. Je suis devenue tellement liquide que je ne sais pas comment je suis rentr\u00e9e \u00e0 la maison, je ne peux m\u2019imaginer que flaque. C\u2019est cela que je.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019ai-je le droit de ressentir&nbsp;? <em>Je suis en partiel, j\u2019ai repris mes \u00e9tudes, j\u2019ai valid\u00e9 une licence l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, alors celle-ci, c\u2019est pour ma gueule, je fais tout koi ke je veux. Certes, certes. Mais ce matin-l\u00e0, je ne sais pas. \u00c7a me d\u00e9passe. Il y a quelque chose. Il est 9h30. Je n\u2019ai rien pr\u00e9par\u00e9. Je veux juste \u00ab&nbsp;en profiter&nbsp;\u00bb cette ann\u00e9e. \u00catre l\u00e0, faire des trucs et des machins, \u00e7a a bien march\u00e9 l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re, le doute profite toujours \u00e0 l\u2019accus\u00e9. Alors, ce matin, j\u2019y vais \u00e0 fonds. Aucune limite. Je crois que j\u2019ai \u00e0 peine \u00e9crit sur les lignes des feuilles d\u2019examen. A peine. Je ressors. L\u2019air est \u2026\u00e9trange. Mais pour une fois, je sens que ce n\u2019est pas que pour moi. Je rentre \u00ab&nbsp;chez moi&nbsp;\u00bb. Il est midi. Un bruissement. S\u2019\u00e9toffe. Je ne sais plus \u00e0 quel moment exactement. Mais le tunnel s\u2019est ouvert et je m\u2019y suis engouffr\u00e9e. J\u2019y suis rest\u00e9e au moins quelques mois. Ne rien dire, refermer les m\u00e2choires \u00e0 double-tour comme je savais si bien le faire avant. C\u2019\u00e9tait le 7 janvier 2015.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai trop de p\u00e8res. <em>Le premier est charentais, n\u2019ayant jamais connu sa m\u00e8re, il a cru qu\u2019il valait mieux nous laisser avec la n\u00f4tre. Personne n\u2019est parfait. Le deuxi\u00e8me, je l\u2019appelais Ben. Et au moment o\u00f9 j\u2019\u00e9cris ces mots, je ne suis pas cens\u00e9e savoir s\u2019il est vivant ou mort. Le troisi\u00e8me, est mort. J\u2019ai trop de p\u00e8res.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019eux, j\u2019ai perdu tant de temps d\u2019aller de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre, que je ne sais plus ce que j\u2019ai le droit de ressentir. <em>Pour chacun d\u2019entre eux, pour eux tous, c\u2019est quoi un p\u00e8re&nbsp;?<\/em> Quand le deuxi\u00e8me a fini par partir aussi, j\u2019ai ferm\u00e9 cette porte, il y avait trop de vents. Je n\u2019avais pas vu que je lui avais claqu\u00e9 au nez. <em>Il m\u2019avait pourtant ramen\u00e9 le chapeau, que j\u2019offrirai \u00e0 un Titou quelques ann\u00e9es plus tard. Pourquoi&nbsp;? Pourquoi\u2026je ne sais pas.<\/em> Et aujourd\u2019hui je pleure de ne pas savoir si j\u2019ai le droit de pleurer. <em>J\u2019ai gagn\u00e9 mon bac, en 1996, sur cette question \u00ab&nbsp;pernicieuse&nbsp;\u00bb&nbsp;:&nbsp; \u00ab&nbsp;qu\u2019oppose-t-on au droit en philosophie, mademoiselle&nbsp;?&nbsp;\u00bb. Une des premi\u00e8res fois, la qualit\u00e9 de ma m\u00e9moire \u00e9tant ce qu\u2019elle est, je prends des pr\u00e9cautions, o\u00f9 ma t\u00eate est physiquement all\u00e9e chercher la r\u00e9ponse derri\u00e8re moi. Comme si quelqu\u2019un allait me souffler la r\u00e9ponse dans cette salle vide. Et pourtant, la t\u00eate revenant en position initiale, mes l\u00e8vres se sont ouvertes et deux mots sont sorties de cette ouverture&nbsp;: \u00ab&nbsp;le fait&nbsp;\u00bb. Gagn\u00e9. Comment&nbsp;? Comment ai-je pu trouver cette r\u00e9ponse&nbsp;? Quelques mois auparavant, \u00e0 la fin d\u2019un cours de philo, un des rares cours auxquels j\u2019assistais encore, j\u2019\u00e9tais all\u00e9 voir le prof pour lui poser des questions sur un point du cours. C\u2019est la seule fois que je l\u2019ai fait. Il y avait un tableau d\u2019opposition de termes, et je me souviens que droit \u00e9tait en face de fait. Je ne me souviens absolument ni de ma question ni de sa r\u00e9ponse. Il n\u2019y a pas de magie. Ou il n\u2019y a que \u00e7a, et j\u2019aimerais bien trouver un terme plus\u2026appropri\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019entends-tu \u00ab&nbsp;a vava inouva&nbsp;\u00bb&nbsp;? <em>Je ne suis jamais retourn\u00e9 au Maroc. Je sens bien que. Je crois bien que. Je n\u2019en ai pas le droit.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ai-je le droit d\u2019\u00e9crire ces mots&nbsp;? <em>Ben, on va dire que j\u2019ai pris le gauche alors\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019as-tu fait \u00ab&nbsp;a vava inouva&nbsp;\u00bb&nbsp;? <em>Dans le tunnel, j\u2019ai vu une faible lumi\u00e8re \u00e0 mi-chemin. Une prof de civilisation am\u00e9ricaine, \u00ab&nbsp;noire&nbsp;\u00bb comme on dit. Je savais bien que c\u2019\u00e9tait la seule \u00e0 qui je. Pouvais dire certaines choses. A ce moment-l\u00e0, j\u2019avais un beau-fils de 11 ans. C\u2019est \u00e9trange \u00e0 \u00e9crire. Disons plut\u00f4t que je vivais avec la m\u00e8re d\u2019un enfant de 11 ans. Toute sa famille avait grandi dans \u00ab&nbsp;une cit\u00e9&nbsp;\u00bb et en \u00e9tait plut\u00f4t fi\u00e8re. Puisqu\u2019ils n\u2019avaient jamais tremp\u00e9 dans quelques embrouilles que ce soit. Oui, il est possible de vivre \u00ab&nbsp;en cit\u00e9&nbsp;\u00bb et avoir une vie tr\u00e8s middle-class. Loin des reportages sur les trafics de drogues ou de chiens. Son p\u00e8re avait donc insist\u00e9 pour qu\u2019il aille au m\u00eame coll\u00e8ge de ZUP que lui quand il \u00e9tait jeune. Je trouvais \u00e7a dommage, mais je ne pouvais rien faire. Qu\u2019il \u00e9tait intelligent, le bougre. Le seul probl\u00e8me, c\u2019est qu\u2019il le savait\u2026un jour, ou plut\u00f4t au bout d\u2019une semaine de \u00ab&nbsp;t\u00eate de six pieds de long&nbsp;\u00bb, je me d\u00e9cide \u00e0 aller lui parler en t\u00eate \u00e0 t\u00eate dans sa chambre. Il y avait quelque chose \u00ab&nbsp;d\u2019autre&nbsp;\u00bb. J\u2019ai insist\u00e9, un peu. Il a fini par me dire que plusieurs \u00e9l\u00e8ves de sa classe avaient refus\u00e9 de se lever pour rendre hommage et s\u2019\u00e9taient fait exclure de classe. Il \u00e9tait d\u00e9vast\u00e9. Il ne savait pas comment g\u00e9rer \u00e7a. Tu m\u2019\u00e9tonnes. Il a pleur\u00e9. J\u2019ai fait ce que j\u2019ai pu pour lui dire le plus doucement possible que c\u2019\u00e9tait\u2026comme \u00e7a. Qu\u2019il y avait des r\u00e8gles de groupe qui par moment s\u2019affrontaient si fort qu\u2019il pouvait y avoir de la casse. Mais que lui, petit individu, n\u2019avait pas \u00e0 en payer le prix pour quelque communaut\u00e9 que ce soit. Il avait le droit d\u2019\u00eatre triste pour lui, de pleurer pour lui, de ne pas savoir, de ne pas comprendre. Et qu\u2019il y aurait bien d\u2019autres situations qui se pr\u00e9senteront \u00e0 lui o\u00f9 les groupes montreront leurs muscles. Que le mieux \u00e0 faire, puisqu\u2019il \u00e9tait intelligent et qu\u2019il le savait, c\u2019\u00e9tait d\u2019essayer de r\u00e9fl\u00e9chir par lui-m\u00eame, en se donnant du temps. Tant pis pour le temps des communaut\u00e9s. \u00catre \u00e9go\u00efste dans ces moments-l\u00e0, m\u00eame en pleurant, valait mieux que n\u2019importe quoi d\u2019autre, de mon point de vue d\u2019\u00e9go\u00efste. En attendant mieux. Je ne sais pas si je l\u2019ai aid\u00e9, un peu je pense, au moins respirer un peu.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le monstre n\u2019\u00e9tait pas si fort que \u00e7a tu sais. <em>Je me souviens qu\u2019il m\u2019avait ramen\u00e9 un livre d\u2019un de ses voyages. Le titre en gros \u00ab&nbsp;Yougoslavie&nbsp;\u00bb. Je devais avoir 10 ans puisque j\u2019\u00e9tais en CM2, l\u2019autre, pas celle de Mr Filstroff. J\u2019en avais m\u00eame fait un, comment \u00e7a s\u2019appelle \u00e7a d\u00e9j\u00e0, ah oui, un expos\u00e9 devant toute la classe, un de mes rares moments agr\u00e9ables de pr\u00e9paration. J\u2019avais fait des fiches, des panneaux, j\u2019avais fait des photocopies couleurs des belles images des villages et de la vie campagnarde que le livre montrait. \u00ab&nbsp;Si on me montrait des photos de lui en train d\u2019\u00e9gorger quelqu\u2019un, j\u2019en aurais rien \u00e0 foutre&nbsp;!!! vous m\u2019entendez&nbsp;? rien \u00e0 foutre&nbsp;!!! c\u2019est le seul visage positif de toute mon enfance&nbsp;!!! le seul&nbsp;!&nbsp;\u00bb. Voil\u00e0 ce que j\u2019ai gard\u00e9 tout contre moi dans ce tunnel et que j\u2019ai vomi pr\u00e8s de la faible lumi\u00e8re \u00e0 mi-chemin. Etait-il Kabyle&nbsp;? Arabe&nbsp;? Musulman? Espion&nbsp;? Djihadiste&nbsp;?  Savait-il lui-m\u00eame ce qu\u2019il \u00e9tait&nbsp;? C\u2019est quoi un p\u00e8re&nbsp;? c\u2019est quoi la mort&nbsp;? c\u2019est quoi le droit&nbsp;? Elle m\u2019avait encourag\u00e9 alors \u00e0 m\u2019exprimer durant les \u00ab&nbsp;heures de discussion&nbsp;\u00bb organis\u00e9es par les facs\u2026je lui avais r\u00e9pondu \u00ab&nbsp;vous savez, je ne suis pas suicidaire malgr\u00e9 tout ce qu\u2019on peut imaginer de moi en me voyant\u2026&nbsp;\u00bb. Alors je me suis tue. Encore.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019entends-tu \u00ab&nbsp;a vava inouva&nbsp;\u00bb&nbsp;? <em>As-tu entendu mes dents se fendre de se serrer les unes contre les autres&nbsp;? as-tu entendu les larmes qui coulaient vers l\u2019int\u00e9rieur pour ne rien montrer&nbsp;? as-tu entendu tout mon corps avoir peur \u00e0 chaque image et \u00e0 chaque mot&nbsp;? Me souffles-tu encore\u2026&nbsp;? Me souffleras-tu toujours&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La neige fond, grands-m\u00e8res sont mortes, et je n\u2019ai pas su \u00e9couter.<\/p>\n\n\n\n<p>Le monstre, c\u2019est moi \u00ab&nbsp;a vava inouva&nbsp;\u00bb,<\/p>\n\n\n\n<p>N\u2019aies plus peur. <em>De moi.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>O\u00f9&nbsp;? Ben l\u00e0. &nbsp;Je l\u2019appelais Ben. C\u2019est pour \u00e7a que je mets une majuscule aujourd\u2019hui. Un pr\u00e9nom, une majuscule, c\u2019est bien \u00e7a la r\u00e8gle, non&nbsp;? Qu\u2019entends-tu \u00ab&nbsp;a vava inouva&nbsp;\u00bb&nbsp;? Je crois que la langue c\u2019est du Kabyle. On met des majuscules aux langues en fran\u00e7ais&nbsp;? je ne sais plus. 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