{"id":120266,"date":"2023-04-24T08:39:43","date_gmt":"2023-04-24T06:39:43","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=120266"},"modified":"2023-04-24T15:13:30","modified_gmt":"2023-04-24T13:13:30","slug":"technique03-ponctuation-silence-corps","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/technique03-ponctuation-silence-corps\/","title":{"rendered":"#techniques #03 | Ponctuation, silence, corps."},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-code\"><code>Bon alors je commence par une question sur la ponctuation. C'est quoi bon sang ce truc, la ponctuation ? C'est comme si d'un seul coup on red\u00e9couvre un mot.  Et comme quoi \u00e7a travaille ces exercices, voil\u00e0,  j'arrive soudain au corps ( celui du texte peut-\u00eatre, enfin derri\u00e8re tout \u00e7a, ces silences le corps de quelque chose, mon corps ?) c'est cash, juste corrig\u00e9 quelques fautes, j'ai essay\u00e9 de fatiguer ce qui arrivait au fur et \u00e0 mesure :<\/code><\/pre>\n\n\n\n<p>Il y a desgenstr\u00e8sbiensquipeuventvivresansponctuationlesgrecsparexempleavantqu\u2019ilsnesamusent\u00e0s\u00e9parerlesmotsgraceauxblancs.<\/p>\n\n\n\n<p>Par exemple.<\/p>\n\n\n\n<p>Ensuite \u00e0 quoi \u00e7a sert de ponctuer, y a-t-il encore suffisamment de typographes, d\u2019\u00e9diteurs, qui s\u2019en soucient puisque ce sont eux au final qui ponctuent \u00e0 la place des auteurs. Nous serions d\u00e9poss\u00e9d\u00e9s du pouvoir de ponctuer vraiment comme de tout pouvoir de  pond\u00e9ration ? &nbsp;L\u2019auteur devenu quantit\u00e9 n\u00e9gligeable dans le grand univers des rotatives ?  Il faut parfois lui flanquer un point sur le i, une barre au t et bien d\u2019autres petits signes caract\u00e9ristiques et autres pattes de mouches, et des virgules, et des points virgules et encore, quand ce ne sont pas ceux d\u2019interrogation ou d\u2019exclamation&nbsp;! De plus en mani\u00e8re de ponctuation il semble que chacun d\u00e9sormais n\u2019en fasse plus qu\u2019\u00e0 sa t\u00eate, ou \u00e0 sa guise- c&rsquo;est devenu  semblable- que tout le monde \u00e0 part les experts, les aficionados de ce code \u00e9sot\u00e9rique voire herm\u00e9tique- jugulaire jugulaire- s\u2019en foute. Ceci dit on peut tout de m\u00eame en parler, un peu, de la ponctuation comme de la pond\u00e9ration, du poids des mots, sans le choc forc\u00e9ment des photos, des images, du paraitre. S\u2019en parler \u00e0 soi-m\u00eame d\u00e9j\u00e0, faire le point sur la ponctuation. Tu ne sais pas ponctuer pas plus que pond\u00e9rer tes propos, c\u2019est un fait d\u00e9sormais av\u00e9r\u00e9. Tu es excessif en quasiment tout, surtout en mauvaise foi, ou alors le contraire d\u2019un seul coup. Gouffres et sommets depuis toujours et il en sera probablement ainsi jusqu\u2019\u00e0 la fin des fins. La ponctuation est-t \u2019elle en relation avec la pond\u00e9ration&nbsp;? C\u2019est dr\u00f4le que \u00e7a vienne soudain s\u2019inscrire ainsi en tous cas, si tu ne l\u2019avais pas \u00e9crit tu n\u2019y aurais pas pens\u00e9. Une \u00e9criture pond\u00e9r\u00e9e bien ponctu\u00e9e claire compr\u00e9hensible par le plus grand nombre.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Servile&nbsp;&nbsp; Ou qui se moque de la pond\u00e9ration de la clart\u00e9 de la ponctuation comme du monde dans son ensemble Une \u00e9criture de pitre pitoyable ou de g\u00e9nie quelle importance de se soucier de l\u2019intersection-mauvais g\u00e9nie, mauvais daemon- Une \u00e9criture qui ne tient compte que de sa propre r\u00e8gle qui s\u2019invente au fur et \u00e0 mesure au fil de l\u2019eau.&nbsp; Reprends \u00e7a, ne l\u00e2che pas l\u2019affaire, tu tiens surement quelque chose, il faut juste fatiguer les doigts, sentir le corps au-del\u00e0 de toutes ces foutaises-ton corps- Au-del\u00e0 de la ponctuation au-del\u00e0 de la pond\u00e9ration au-del\u00e0 de la compr\u00e9hension au-del\u00e0 de tous les silences-mon corps-sans majuscule tout minuscule comme il se doit&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; au-del\u00e0 des silences&nbsp; mon corps\u2026 que dire sur le corps qui ne soit pas encore un discours vide, un discours pour discourir, un discours sans substance v\u00e9ritable, un discours &nbsp;\u00e0 cot\u00e9 de la plaque, que dire pour retrouver le corps lui laisser la parole ou -un vrai silence&nbsp;? &nbsp;&nbsp;&nbsp;&#8211; Rien. Il ne faut surtout pas t\u2019en m\u00ealer. Attendre&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;ne pas se presser &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;\u00e9couter&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;lire&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;relire&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;se relire&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;observer&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;comment il r\u00e9agit \u00e0 toutes ces choses que tu mets en place pour lui couper la parole, pour le b\u00e2illonner&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;tous ces obstacles&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;tous ces silences &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;toutes ces pens\u00e9es&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; tous ces r\u00eaves&nbsp;&nbsp; tous ces cauchemars&nbsp; tous ces d\u00e9sirs&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;toutes ces frustrations&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;toutes ces opinions &nbsp;tous ces sentiments&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; oui ce sont bien des silences terrifiants qu\u2019ainsi tu opposes \u00e0 un autre silence&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;ton corps et toi &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;un dialogue de muets &nbsp;&nbsp;\u00e0 moins que \u00e7a ne soliloque&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; mais qui parle ici&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;en nos noms&nbsp;?&nbsp; l\u2019\u00e9gocentrique, le narcissique, l\u2019enfant, l\u2019adolescent, le vieux, &nbsp;l\u2019\u00e2me, l\u2019esprit, la pr\u00e9tention, l\u2019orgueil, la tristesse, le malheur, la souffrance d\u2019\u00eatre ainsi dissoci\u00e9 du monde comme dissoci\u00e9 de <em>mon<\/em> corps cet inconnu.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Car quelque soit ce que tu veux penser comme corps tu ne fais jamais que de le penser sans plus rien sentir.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Comme si toute la journ\u00e9e moi et mon corps tel que moi l\u2019imagine comme si tout cela n\u2019\u00e9tait qu\u2019une suite de silences empil\u00e9s &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;chaque jour&nbsp; &nbsp;&nbsp;jour apr\u00e8s jour&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;comme des briques pour fabriquer un mur&nbsp; &nbsp;un mur entre moi et moi &nbsp;&nbsp;&nbsp;entre mon corps et mon corps &nbsp;&nbsp;&nbsp;entre le mot et l\u2019objet &nbsp;&nbsp;le mot et le sujet&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;ce qui au bout du compte-pense-tu- veux-tu-r\u00eave-tu-te ments-tu&nbsp;? -fera disparaitre tout sujet pour de bon. Une vie imaginaire VS une vie r\u00e9elle un jeu de ping-pong la mort gagne c\u2019est elle qui remporte le pompon Une vie dans laquelle la joie comme la souffrance ne sont plus que des donn\u00e9es pour alimenter l\u2019avatar, une existence parall\u00e8le, virtuelle. Cette possibilit\u00e9 existe de passer toute une vie \u00e0 cot\u00e9 de mon corps de ne pas le voir de le m\u00e9priser d\u2019en \u00eatre si d\u00e9\u00e7u (surtout \u00e0 partir de la cinquantaine) mais de quel corps parle-tu encore que tu ne sache rien ou tout. Tu t\u2019imagines c\u2019est plus fort que toi mais \u00e0 la fin c\u2019est le corps qui gagne quand il te l\u00e2che. Quand il se l\u00e2che lui-m\u00eame Il te l\u00e2che d\u00e9j\u00e0 celui que tu nommais mon corps et qui ne fut qu\u2019enveloppe vide, courrier mal adress\u00e9, courrier qui ne s\u2019adresse \u00e0 personne dont l\u2019exp\u00e9diteur n\u2019est personne \u00e9galement, retour \u00e0 l\u2019envoyeur. Il est tout \u00e0 fait possible de passer \u00e0 cot\u00e9 de cette r\u00e9alit\u00e9 une vie enti\u00e8re en s\u2019illusionnant, en se cr\u00e9ant un corps \u00e0 son propre corps d\u00e9fendant en m\u00eame temps qu\u2019une mauvaise foi en cette r\u00e9alit\u00e9. Et si tu commences \u00e0 t\u2019interroger ce matin sur la ponctuation sur la pond\u00e9ration sur le poids des choses est-ce que tu ne te sens pas proche soudain d\u2019\u00e9voquer un autre poids celui dont tu \u00e9vites de peser l\u2019existence, <em>mon corps&nbsp;? <\/em>A qui appartient-il vraiment ce corps si tu lui retires tout ce qu\u2019il n\u2019est pas ne sera jamais et encore faut-il utiliser le bon verbe, la bonne ponctuation, pour se poser les bonnes questions, celles surtout qui ne demandent pas de r\u00e9ponse. A qui est le corps&nbsp;? &nbsp;cela revient au m\u00eame. Avoir, appartenir, poss\u00e9der, tous ces termes si d\u00e9testables, qui sont devenus tellement d\u00e9testables avec le temps. Mon corps et le temps, mon corps et mon temps, deux illusions. Tu te compliques tellement la vie pour ne pas voir que tu es un corps avant d\u2019\u00eatre ce que tu crois \u00eatre, penser, parler, faire, vivre. Tu t\u2019inventes sans rel\u00e2che quantit\u00e9 de mensonges pour ne pas voir- en face- la mati\u00e8re dont tu es constitu\u00e9. Tu cr\u00e9es des profils, des avatars, des personnages, et m\u00eame des auteurs, chaque jour diff\u00e9rents, pour fuir la r\u00e9alit\u00e9 de <em>mon corps<\/em> la r\u00e9alit\u00e9 de <em>ma mort<\/em>, la fatalit\u00e9&nbsp;l\u2019in\u00e9luctabilit\u00e9 qu\u2019entraine aussit\u00f4t ces deux mots <em>corps<\/em> et <em>mort<\/em>. Dans le vaste ciel plane effectue des spirales le cormoran.<em> &nbsp;<\/em>P\u00e2ques est pass\u00e9 et rien, pas de renaissance cette fois, pas d\u2019illusion, pas d\u2019espoir, pas de simagr\u00e9e , pas d\u2019entourloupette, peut-\u00eatre que finalement tu te rapproches du corps, tu deviens un peu plus chaque jour mon corps, tu es le corps comme tu es la mort sauf que la vie attendue (en \u00e9change comme dans tout bon deal) ne vient pas cette fois. Tu coules \u00e0 pic dans ce corps \u00e0 corps , dans l\u2019ab\u00eeme de l\u2019insignifiance des id\u00e9es, des pens\u00e9es, et cette fois le ridicule ne te sauvera pas. Tu ne pourras pas te cacher derri\u00e8re le ridicule, l\u2019\u00e9prouver avec d\u00e9lice comme s\u2019il s\u2019agissait de rena\u00eetre gr\u00e2ce \u00e0 lui, comme apr\u00e8s chaque trempe qui te laisse au sol quelques jours quelques mois mais dont tu as pris le pli de toujours te relever, marche ou cr\u00e8ve, mon corps encore , il a toujours \u00e9t\u00e9 l\u00e0 avec lui-m\u00eame, si seul avec lui seul, mon corps. Quelques intersections avec le corps d\u2019autrui n\u2019ont jamais permis l\u2019oubli vraiment. Sauf ces vertiges d\u00e9licieux et effroyables qu\u2019offrent toute intersection tout croisement, tout carrefour, le choix d\u2019une route comme d\u2019un corps \u00e0 prendre. D\u00e9placement du corps, s\u2019asseoir s\u2019allonger, se remettre debout marcher encore, apprendre ainsi le pas, la cadence, arpenter. &nbsp;Partir de la ponctuation et parvenir soudain \u00e0 cet exercice d\u2019\u00e9criture ne te fait pas ciller mon corps, plus \u00e0 pr\u00e9sent. Dans grand le flux g\u00e9n\u00e9ral les pr\u00e9textes comme les v\u00e9rit\u00e9s l\u2019insignifiant comme l\u2019important l\u2019utile et l\u2019inutile semblent enfin ( &nbsp;\u00e0 jamais&nbsp;? ) &nbsp;gomm\u00e9s si enfin mon corps me pardonne mon corps se pardonne mon corps bouge mon corps danse mon corps jouit mon corps se gave, mon corps s\u2019illumine mon corps l\u00e9vite mon corps dans le temps qui lui reste avant de s\u2019effondrer en cendres en poussi\u00e8re avant d\u2019\u00eatre emport\u00e9 sous terre ou aux quatre vents ou sur la mer ou dans l\u2019azur ou mang\u00e9 ou aval\u00e9 sans y penser ou mon corps et moi amis enfin dans l\u2019heure de tous les renoncements&nbsp;; &nbsp;r\u00e9cup\u00e8rerons l\u2019espoir fou d\u2019\u00eatre vou\u00e9 au Grand Corps, celui qui ne sera pas pens\u00e9 unique, mais sid\u00e9ral grand uni vers, d\u00e9esse M\u00e8re Papa P\u00e8re, enfin bref tout ce qui restera derri\u00e8re, derri\u00e8re les silences mon grand corps \u00e0 l\u2019aise pour se d\u00e9tendre enfin se dilater \u00e0 l\u2019infini le &nbsp;repos sans virgule ni point ni pond\u00e9ration ni ponctuation<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il y a desgenstr\u00e8sbiensquipeuventvivresansponctuationlesgrecsparexempleavantqu\u2019ilsnesamusent\u00e0s\u00e9parerlesmotsgraceauxblancs. 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