{"id":120500,"date":"2023-04-29T16:00:22","date_gmt":"2023-04-29T14:00:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=120500"},"modified":"2025-01-24T12:19:58","modified_gmt":"2025-01-24T11:19:58","slug":"testard_techniques_3_1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/testard_techniques_3_1\/","title":{"rendered":"#techniques #03 | Le corps erratique"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-color has-normal-font-size\" style=\"color:#383838b0;font-style:italic;font-weight:300\">Aper\u00e7us en grotesque<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:20px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:15%\">\n<p class=\"has-text-align-left has-text-color\" id=\"la_cl\u00f4ture\" style=\"color:#383838ab;font-size:18px;font-style:italic;font-weight:300\"><em>va<\/em>&nbsp;|<br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left has-text-color\" id=\"la_pr\u00e9cipitation\" style=\"color:#383838ab;font-size:18px;font-style:italic;font-weight:300\">tombe&nbsp;|<br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left has-text-color\" id=\"le_lit\" style=\"color:#383838ab;font-size:18px;font-style:italic;font-weight:300\">roule&nbsp;|<br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left has-text-color\" id=\"la_nuit\" style=\"color:#383838ab;font-size:18px;font-style:italic;font-weight:300\">l\u00e8ve\u00a0|<br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left has-text-color\" id=\"l_auto\" style=\"color:#383838ab;font-size:18px;font-style:italic;font-weight:300\">\u00e9cris&nbsp;|<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:85%\">\n<p class=\"has-text-align-right has-dark-gray-color has-text-color\" style=\"font-size:18px;font-style:normal;font-weight:300;letter-spacing:0px\">Va sans dire mon corps. Derri\u00e8re les haies, derri\u00e8re les lisi\u00e8res, les cl\u00f4tures, \u00e0 l\u2019arri\u00e8re des cl\u00f4tures, des voitures, des glissi\u00e8res et le long des cl\u00f4tures, des lisi\u00e8res et dans le travers des massifs va.&nbsp;Va erratique mon corps. Sans dire rien de tes travers, transits, transports et de ton trouble va de ton allant et de tout ton air.&nbsp;Les haies moineaux \u00e9tourneaux merles sur ton passage s\u2019\u00e9gaillent, se vident, les alouettes montent en fl\u00e8ches qui suspendues au ciel \u00e9bruitent l\u2019alarme au-dessus des champs que mon corps tu vas longeant et contournant respires \u2014 va mon corps faire toute vie fuir.&nbsp;Va, mon corps erratique, et passe, passe sous silence, sous les branches basses, les voies et dans les buses et par des trous dans des cl\u00f4tures entre&nbsp;: entre en silence, entre et vois.&nbsp;P\u00e9n\u00e8tre une emprise quelle qu\u2019elle soit et n\u2019erre alors plus, un temps ne va plus, accorde-toi un temps. Clairi\u00e8re. Et ressors, repose et puis repars, entre et sors, ressors par o\u00f9 tu es venu.&nbsp;Et sans plus te faire voir, dans le plus grand silence faufilure mon corps fuis. Flaire les emprises dedans les cl\u00f4tures et t\u2019en fuis. Et je t\u2019en prie mon corps r\u00e2p\u00e9 aux mailles des grillages exfiltre-moi. Va-t-en et pas sans moi mon corps furtif, mon fugitif. Fuis, fluide mon corps, de toute propri\u00e9t\u00e9 et ne t\u2019appartiens pas. Ou ne m\u2019appartiens pas, mais ne me laisse pas, mon corps ambulant, laisse pas tomber, ne me laisse pas aller me l\u00e2che pas.&nbsp;Va mon corps et incontinent tombe. Tout corps tombe. Va o\u00f9 \u00e7a tombe, \u00e7a va ou \u00e7a tombe, tombe sur moi mon corps. Comme tu me tombes tu me vas, \u00e0 ravir ou \u00e0 verse. Tombe, averse mon corps, sur moi \u2014 plonge m\u00e9t\u00e9o mon corps, m\u00e9t\u00e9ore \u2014 plonge-moi. Tout me tombe&nbsp;: tombe l\u00e0. Mon corps me tombe devant moi. Me fait tomber. Je tombe sur mon corps. Le tomb\u00e9 de mon corps. Je vais dans les retomb\u00e9es de mon corps. Tombe et retombe. Pr\u00e9cipite, pr\u00e9cipit\u00e9 atmosph\u00e9rique mon corps, pr\u00e9cipite-toi sur moi \u2014 pr\u00e9cipite-moi. Frappe mon corps&nbsp;: frappe-moi de stupeur. En pluie \u2014 Les bras m\u2019en tombent, du corps, m\u00e2choire m\u2019en tombe, la bouche m\u2019en b\u00e2ille, m\u2019en b\u00e9e. Une ond\u00e9e. Me voil\u00e0 en eau&nbsp;: je suis en eau, les eaux du corps me baignent. D\u2019origine oc\u00e9anique mon corps. Atmosph\u00e9rique mon corps.&nbsp;Pr\u00e9cipice mon corps. Tombe en morceaux \u2014 tombe-moi. Du ciel ou de quelle soute. Dessus. Mon corps \u00e9pars, discontinu, erratique, mon corps, j\u2019en ramasse, j\u2019en rep\u00eache les morceaux et je le recompose, je m\u00e9lange tout, mon corps. Mon corps est ce qui m\u2019arrive. Tout m\u2019arrive. Et de tr\u00e8s loin&nbsp;: d\u2019aussi loin que je vis, de plus loin, de l\u2019oc\u00e9an, du ciel ou que sais-je encore \u2014 que sais-je mon corps. Je ne sais que te dire, ni \u00e0 qui je m\u2019adresse. Tu me parviens sans adresse. Sans cesse. Tu n\u2019auras pas cess\u00e9 de m\u2019\u00eatre tomb\u00e9, m\u2019\u00eatre \u00e9chu \u2014 n\u2019as pas fini de chuter mon corps sans fond. Sans qu\u2019on n&rsquo;en tire plus rien tombe, que plus un mot n\u2019en sorte tombe. Mon corps de sommeil tombe. Tombe mon corps et dors. Ou ne dors pas, roule.&nbsp;Roul\u00e9 de corps \u2014 galet roul\u00e9 mon corps \u2014 mon corps encore \u2014 roule dans le lit. Se tourne au lit. Se tourne vers le lit. Tourne le dos au lit, n\u2019en sort pas&nbsp;: dans le lit roule, d\u2019un bord \u00e0 l\u2019autre du lit roule&nbsp;: houle d\u2019un bord du lit \u00e0 l\u2019autre roule, d\u2019un corps \u00e0 l\u2019autre, le lit tangue, roule sur un autre mon corps encore lui \u2014 est-ce bien toi&nbsp;?&nbsp;Roule orage mon corps, les soubresauts du monde en r\u00eaves t\u2019agitent&nbsp;: dans tes r\u00eaves mon corps\u2026&nbsp;Te croyant encore dans le sommeil, te ber\u00e7ant de ton illusion quand il est manifeste et flagrant qu\u2019autour de toi rien ne dort, tout veille \u2014 tout surveille. Dans le noir mon corps. Noir mon corps. D\u2019o\u00f9 rien ne sort, qu\u2019un dernier, un r\u00e9gulier filet d\u2019air \u2014 d\u2019air vici\u00e9. Dors sur le fil de tes expirations \u2014 ou fais semblant. C\u2019est \u00e9veill\u00e9 que tu as le mieux l\u2019air de dormir.&nbsp;Cal\u00e9. Sans plus bouger. Te renfoncer. Ou t\u2019\u00e9tendre, ou lover, t\u2019enrouler. Et t\u2019\u00e9tirer \u2014 surface \u2014 fond \u2014 surface \u2014 fond \u2014 dans le noir te noyer, te noyer de noir mon corps, n\u2019en plus pouvoir. Plus ciller. Ne savoir plus pourquoi, dans le noir, tu \u00e9tais yeux ferm\u00e9s. Et tu l\u00e8ves, l\u00e8ve dans le noir p\u00e2te mon corps \u2014 \u00e0 l\u2019heure des boulangers te voil\u00e0. Te lever&nbsp;: tu te l\u00e8ves mon corps. Sur un mot comme \u00e7a sans pourquoi ni aveu te voil\u00e0 \u2014 dans le noir \u2014 dress\u00e9. Je veux dire debout, debout mon corps, un mot \u2014 lequel d\u2019entre tous ceux-l\u00e0 \u2014 aura suffi \u00e0 t\u2019y mettre, quand l\u2019une apr\u00e8s l\u2019autre de mes pens\u00e9es t\u2019accablait\u2026&nbsp;Car tu penses toi aussi mon corps. Tu as ta pens\u00e9e. Tu es une pens\u00e9e, mon corps pensant, et ta pens\u00e9e, la pens\u00e9e que tu es va&nbsp;: te voil\u00e0 l\u2019escalier mon corps descendant. Et la marche au plein milieu de l\u2019escalier mon corps \u2014 l\u2019irrempla\u00e7able, irr\u00e9parable marche voil\u00e0, miracle, qu\u2019elle ne craque pas \u2014 o\u00f9 es-tu mon corps pass\u00e9&nbsp;?&nbsp;\u00c0 quoi \u2014 quel garde-corps \u2014 t\u2019es tu retenu de la faire \u2014 et le s\u00e9jour avec elle, la maison enti\u00e8re et jusqu\u2019au fond des chambres \u2014 retentir&nbsp;? O\u00f9 donc te tiens-tu mon corps suspendu&nbsp;?&nbsp;En toute noirceur. En pleine nuit. En silence \u2014 ce silence que gardien mon corps tu t\u2019ent\u00eates \u00e0 pr\u00e9server, silence que tu entretiens et nourris et dont tu colmates les fuites, en assurant l\u2019intendance et la maintenance, plombier et factotum du silence mon corps et du repos de la maison, et non seulement de sa tenue mais pour tout dire de sa paix \u2014 silence mon corps. Employ\u00e9 au silence, tu y es attach\u00e9, tu en es occup\u00e9 \u2014 domestique mon corps, cesse \u00e0 l\u2019instant de te croire \u2014 t\u2019aller sans dire \u2014 sans feu ni lieu\u2026&nbsp;En toute noirceur\u2026 En pleine nuit\u2026 Mais, nuance mon corps\u2026 \u2014 Nuance, vas-tu sans dire mon corps \u2014 tu me la fais simplement toucher, tu ne fais rien que me la d\u00e9voiler&nbsp;:&nbsp;\u2014 Noirceur n\u2019est pas nuit. Le noir ne r\u00e9sume pas la nuit&nbsp;: il n\u2019embrasse pas tout d\u2019elle. La nuit ne peut \u00eatre confondue avec le noir. Le noir ne contient pas la nuit. La nuit n\u2019est jamais noire.&nbsp;Il n\u2019est qu\u2019\u00e0, au bas et tournant de l\u2019escalier, ouvrir fais-tu mon corps la fen\u00eatre et de notre s\u00e9jour le premier volet pour que la nuance me saute au visage, visage mon corps \u2014 sans t\u2019encore rien sur le corps \u00eatre mis \u2014 l\u2019extinction de tous feux alentour te d\u00e9robant et \u00e0 quel regard&nbsp;?&nbsp;Il n\u2019est qu\u2019\u00e0 te placer \u00e0 la fen\u00eatre comme on porte la coupe aux l\u00e8vres, comme on se penche \u00e0 la source&nbsp;: tu es cette nuit mon corps \u2014 non plus noir&nbsp;: nocturne. \u00c9cris-la, \u00e9cris-toi mon corps, nocturne va. Mon corps \u00e9crit dans le noir. Mon corps fait nuit dans le noir \u2014 \u00e9crire fait nuit. \u00c9cris \u00e0 l\u2019encre de la nuit. \u00c0 la lampe frontale, sp\u00e9l\u00e9o mon corps. \u00c0 la lueur du mobile, du gaz sous la casserole \u2014 ou du tableau de bord.&nbsp;Prends le volant et puis l\u00e2che-le, tes pieds quittent les p\u00e9dales. Derri\u00e8re le volant mon corps \u2014 o\u00f9 ma vie t\u2019as coinc\u00e9, car c\u2019est un fait mon corps&nbsp;: tu as ta vie \u2014 j\u2019ai la mienne \u2014 tu oublies de conduire, tu t\u2019arr\u00eates pour \u00e9crire&nbsp;: t\u2019\u00e9crire mon corps, sur les genoux, sur le volant \u2014 car \u00e9crire doit prendre appui. T\u2019\u00e9crire te refait nuit. Tu \u00e9cris&nbsp;: dans mon corps il fait nuit. \u00c9crire \u00e9tire la nuit, joue les prolongations.&nbsp;Sur le parking o\u00f9 ma vie t\u2019a conduit tu ne trouves, otage mon corps, que ce seul recours, cette bou\u00e9e de secours&nbsp;: tu stationnes.&nbsp;Tu stationnes ou tu flottes&nbsp;: tes pieds ont perdu les p\u00e9dales et tu es d\u00e9chauss\u00e9 \u2014 peut-\u00eatre m\u00eame es-tu pass\u00e9 mon corps par-dessus le frein \u00e0 main, prendre la place du passager \u2014 du mort mon corps. Ta nuit devient flottante et le jour se pointe.&nbsp;Il te faut d\u00e9cider&nbsp;: tu laisses l\u2019auto au milieu de celles des employ\u00e9.es de libre-service \u2014 corps employ\u00e9s au r\u00e9assort des rayons des jours&nbsp;\u2014, parmi le troupeau grossissant, silencieux, refroidissant d\u2019elles.&nbsp;Alors \u00e9crire devient marcher. Voil\u00e0 le front du dernier lotissement sorti de terre d\u00e9pass\u00e9, laiss\u00e9 derri\u00e8re nous. Et voil\u00e0 que marchant vient \u00e0 nous accompagner un parler en l\u2019air et qui lui vient de l\u00e0 et qui dit lui aussi s\u2019appeler \u00e9crire.&nbsp;Et la nuit se fait de plus en plus claire mais c\u2019est ta voix qui s\u2019\u00e9claircit, et nous sommes partis mon corps pour traverser le jour. Tu ne connais pas d\u2019autre voyage que cette travers\u00e9e dans tous les sens du jour, pas d\u2019autre issue que d\u2019y faire naviguer ta nuit, transport de nuit mon corps. Tu me fais traverser de nuit les jours. Tu me fais dans ta nuit traverser mes jours.&nbsp;Va divaguant mon corps, vagabonde. Tu t\u2019\u00e9cris sans adresse \u2014 mais te destines au dehors.&nbsp;Marche ou parle et bient\u00f4t tu cours mon corps, t\u2019\u00e9crire est courir, \u00e9crire t\u2019est courir curseur mon corps.&nbsp;Va-t-en retirer, t\u2019en fuir, t\u2019enfoncer. Repasse mon corps&nbsp;: derri\u00e8re les glissi\u00e8res, les lisi\u00e8res, les aires, les zones et autres, horizons de tous bords, oripeau mon corps. Va mon corps perdu, fonds-toi en arri\u00e8re, loin, loin \u2014 \u00e0 bout de ton souffle mon corps.&nbsp;Tu d\u00e9railles, et t\u2019en vas te planter. Te planter d\u00e9cor l\u00e0 (\u2026)<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Va sans dire mon corps. Derri\u00e8re les haies, derri\u00e8re les lisi\u00e8res, les cl\u00f4tures, \u00e0 l\u2019arri\u00e8re des cl\u00f4tures, des voitures, des glissi\u00e8res et le long des cl\u00f4tures, des lisi\u00e8res et dans le travers des massifs va.\u00a0Va erratique mon corps. 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