{"id":12531,"date":"2019-09-04T20:54:41","date_gmt":"2019-09-04T18:54:41","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=12531"},"modified":"2019-09-06T07:35:58","modified_gmt":"2019-09-06T05:35:58","slug":"cum-memorare","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/cum-memorare\/","title":{"rendered":"Cum memorare&#8230;"},"content":{"rendered":"\n<p>\n\u00ab&nbsp;Donne-leur\nle repos \u00e9ternel, Seigneur, et que la lumi\u00e8re \u00e9ternelle les\nillumine. Le juste restera dans un souvenir \u00e9ternel, duquel il n&rsquo;a\npas \u00e0 craindre une mauvaise r\u00e9putation.&nbsp;\u00bb (<em>Requiem,\nGraduel<\/em>)<\/p>\n\n\n<p>1 &#8211; Absence, Boulet, Chevalement, Deuil, \u00c9tayer, Fossile, Grisou, Houille, Intimit\u00e9, Jardin, Kh\u00f4l, Lampe, Musette, Noir, Outils, P\u00e8re, Quartier, Respirer, Sainte-Barbe, Tabac \u00e0 chiquer, Usure, Veine, Wagon, Xylophage, Yeux, Zola\u2026<\/p>\n<p><!-- \/wp:post-content --><\/p>\n<p>2 \u2013 Sous-sol &#8211; Mine \u2013 Gisement \u2013 Faille &#8211; Affleurement \u2013 Couche \u2013 Filon \u2013 Veine &#8211; Carottage \u2013 Extraction<br \/>Charbon \u2013 Boulet \u2013 Briquette \u2013 Poussi\u00e8re \u2013 Houille \u2013 Anthracite \u2013 Coke \u2013 Graphite \u2013 Lignite \u2013 Tourbe<br \/>Aux mines de Blanzy, c\u2019\u00e9tait du charbon maigre anthraciteux&#8230;<br \/>Mine souterraine \u2013 Mine \u00e0 ciel ouvert (D\u00e9couverte) \u2013 Fosse \u2013 Taille \u2013 Puits\/Galerie \u2013 Tranch\u00e9e \u2013 Boisage &#8211; Fond\/Jour &#8211; Terril \u2013 Carreau \u2013 Gribble (Crible) \u2013 Salle des pendus \u2013 Douche \u2013 Lampisterie &#8211; Lavoir<br \/>Mineur de fond \u2013 \u00c9quipe \u2013 Boiseur \u2013 Boutefeu &#8211; Haveur &#8211; \u00ab\u00a0Mon homme\u00a0\u00bb<br \/>Houill\u00e8re \u2013 Charbonnages \u2013 Bassin minier \u2013 Paternalisme \u2013 Gr\u00e8ve \u2013 Solidarit\u00e9 &#8211; Nationalisation \u2013 Statut du mineur<br \/>Grisou \u2013 Poussi\u00e8re \u2013 Coup de poussier \u2013 Silicose \u2013 Monument \u00e0 la m\u00e9moire des victimes de la mine<br \/>&#8230;Il y a 250 \u00e0 300 millions d\u2019ann\u00e9es, \u00e0 la fin de l\u2019\u00e8re primaire, pendant la p\u00e9riode carbonif\u00e8re, la for\u00eat hercynienne couvrait de vastes \u00e9tendues. Les d\u00e9bris v\u00e9g\u00e9taux se sont accumul\u00e9s et ont \u00e9t\u00e9 recouverts par une faible niveau d\u2019eau, ils ont \u00e9t\u00e9 recouverts de s\u00e9diments argileux ou sableux, puis des alluvions s\u2019y sont ajout\u00e9s. Enferm\u00e9s \u00e0 l\u2019abri de l\u2019air, le d\u00e9p\u00f4t v\u00e9g\u00e9tal a ferment\u00e9 et s\u2019est enrichi en carbone.<br \/>Il a fallu des millions d\u2019ann\u00e9es pour que le v\u00e9g\u00e9tal se transforme en min\u00e9ral, le charbon n\u00e9 de la pourriture des foug\u00e8res, des pierres et d\u2019arbres g\u00e9ants, puis de leur p\u00e9trification en a quelquefois gard\u00e9 l&#8217;empreinte, noir sur noir, parfois en volume des traces animales, l\u2019empreinte des feuilles si finement d\u00e9coup\u00e9es d\u2019une foug\u00e8re Je ne peux jamais regarder les \u0153uvres de Soulages, son outrenoir, ses reliefs, ses entailles et ses sillons dans la mati\u00e8re noire, sans penser \u00e0 ces fossiles.<br \/>Il a fallu des millions d\u2019ann\u00e9es pour que le v\u00e9g\u00e9tal se transforme en min\u00e9ral. On nous dit aujourd\u2019hui que nous avons \u00e9puis\u00e9 les \u00e9nergies fossiles, qu&rsquo;elles sont pr\u00e9sentes en quantit\u00e9 limit\u00e9e et non renouvelable, on nous dit aujourd\u2019hui que les centrales \u00e0 charbon contribuent au r\u00e9chauffement climatique en lib\u00e9rant du CO2 et bien d\u2019autres gaz \u00e0 effet de serre en exc\u00e8s.<\/p>\n<p><!-- \/wp:paragraph --><\/p>\n<p>3 &#8211; Sur une \u00e9tag\u00e8re, le casque de mineur de mon p\u00e8re est l\u00e0, au centre de ce qui n\u2019est pas vraiment un autel, plut\u00f4t un espace de m\u00e9moire th\u00e9matique avec des livres, des CD et LA photo, la seule photo que nous ayons de lui au fond. Quelques boulets qui restaient dans le charbonnier lors du d\u00e9m\u00e9nagement apr\u00e8s que nous ayons conduit nos parents \u00e0 l\u2019\u00c9hpad. La ceinture et le casque ont \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9s au m\u00eame moment, dans la cabane de devant, je crois que c\u2019est mon fr\u00e8re qui a emport\u00e9 la musette, \u00e0 moins que son \u00e9tat ne nous ait pas permis de la garder. Le casque avec le logement pour la lampe, en creux, ce qui manque, c\u2019est la lampe, pas celle fausse qu\u2019on peut trouver dans toutes les boutiques de cadeaux de la r\u00e9gion, celle qu\u2019il fixait sur le casque.<br \/>Au fond, pas de nom, un matricule et un num\u00e9ro de lampe. Sale, non pas sale, incrust\u00e9 de poussi\u00e8re de charbon et l\u00e0 o\u00f9 des morceaux sont tomb\u00e9s, le casque remplissant son r\u00f4le et prot\u00e9geant le p\u00e8re d\u2019une blessure \u00e0 la t\u00eate, des traces plus marqu\u00e9es. Le casque, en plastique, est issu d&rsquo;une autre \u00e9nergie fossile, le p\u00e9trole. Ce qui n\u2019est pas l\u00e0, la lampe, elle \u00e9tait d\u00e9pos\u00e9e \u00e0 la lampisterie o\u00f9 elle \u00e9tait rang\u00e9e et entretenue par le lampiste, il ne devait pas en manquer une, on savait ainsi que tous \u00e9taient bien remont\u00e9s et c\u2019\u00e9tait essentiel quotidiennement, c\u2019\u00e9tait imp\u00e9ratif quand il y avait un accident, ou pire, une catastrophe, la catastrophe, c\u2019est un coup de poussier, la poussi\u00e8re s\u2019embrase au contact d\u2019une \u00e9tincelle, on mouille sur les chantiers pour l\u2019\u00e9viter, quand \u00e7a arrive c\u2019est le plus souvent parce que la s\u00e9curit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 n\u00e9glig\u00e9e au profit du rendement, ou le coup de grisou, un gaz invisible et inodore, compos\u00e9 \u00e0 plus de 90 % de m\u00e9thane, on raconte que bien avant les outils de mesure modernes, c&rsquo;est un canari que les mineurs de charbon descendaient avec eux, quand l&rsquo;oiseau ne chantait plus, c&rsquo;est qu&rsquo;un coup de grisou \u00e9tait probable, la mine \u00e9tait alors \u00e9vacu\u00e9e, d\u2019autres soutiennent que c\u2019est une l\u00e9gende\u00a0; aujourd\u2019hui les mines fran\u00e7aises sont toutes ferm\u00e9es mais des coups de grisou ont encore lieu partout dans le monde, dans des pays o\u00f9 l&rsquo;\u00e9conomie en plein d\u00e9veloppement ne permet pas de renoncer \u00e0 cette \u00e9nergie facile d&rsquo;acc\u00e8s et peu co\u00fbteuse, m\u00eame au prix de vies humaines. Au fond, il \u00e9tait interdit de fumer, mon p\u00e8re ne fumait pas, ceux qui ne pouvait se passer de tabac chiquait, il fallait \u00e9viter l\u2019\u00e9tincelle qui pouvait enflammer le gaz pernicieux, la poussi\u00e8re aussi.<\/p>\n<p><!-- wp:paragraph --><\/p>\n<p>4 \u2013 Pendant le temps o\u00f9 il travaillait, il ne nous a jamais beaucoup parl\u00e9 de ses conditions de travail, ce n\u2019est que bien des ann\u00e9es plus tard, alors que nous visitions tous ensemble le Mus\u00e9e de la Mine guid\u00e9s par un ancien mineur, il n\u2019en reste gu\u00e8re aujourd\u2019hui, le guide raconte qu\u2019il fallait pendre les musettes contenant le casse-cro\u00fbte afin qu\u2019il ne soit pas mang\u00e9s par les rats\u00a0; l\u00e0, le p\u00e8re nous regarde et nous dit que c\u2019est vrai.<br \/>Les chevalements \u00e7a faisait un peu penser \u00e0 la tour Eiffel, il n\u2019en reste qu\u2019un celui du Mus\u00e9e, tous les autres ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9mantel\u00e9s pour des raisons de s\u00e9curit\u00e9 ou des raisons plus obscures, effacer la trace d\u2019un pass\u00e9 ouvrier, effacer le souvenirs d\u2019un peuple de travailleurs solidaires et combatifs. \u00c0 un moment donn\u00e9, il a m\u00eame \u00e9t\u00e9 question de rebaptiser Montceau-les-Mines, Montceau-en-Bourgogne, c\u2019est fr\u00f4ler le grotesque, \u00e7a pourra peut-\u00eatre se faire un jour quand tout aura \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9, ceux qui se souviennent sont de moins en moins nombreux.<br \/>Le mouvement de la roue rythmait la vie du mineur tout comme le poste qu\u2019encadraient la descente et la remont\u00e9e de la cage, c\u2019est ainsi qu\u2019on appelait l\u2019ascenseur qui emmenait le mineur vers le fond ou le ramenait vers la lumi\u00e8re. \u00c7a rythmait aussi celle de la m\u00e8re pour la pr\u00e9paration des repas, la n\u00f4tre aussi, il ne travaillait jamais la nuit mais en fonction qu\u2019il \u00e9tait du matin ou du soir, en alternance une semaine sur deux, les repas qu\u2019il partageait avec nous n\u2019\u00e9taient pas les m\u00eames.<br \/>Des postes entiers \u00e0 respirer la poussi\u00e8re dans le bruit et la chaleur du fond, \u00e9reint\u00e9s et en sueur, des hommes sans race et sans couleur, tous les visages noircis, des gueules noires que les \u00e9pouses peinaient \u00e0 reconna\u00eetre quand lors d\u2019un incident, ils traversaient la cit\u00e9 apr\u00e8s \u00eatre sortis par un autre puits, lui, une gueule noire au yeux gris-bleu rougis de poussi\u00e8re, cern\u00e9s de suie m\u00eame apr\u00e8s la douche, quand il rentrait \u00e0 la maison, la premi\u00e8re chose qu\u2019il faisait, il embrassait femme et enfants.<br \/>Le casque incrust\u00e9 de poussi\u00e8re de charbon et l\u00e0 o\u00f9 des morceaux sont tomb\u00e9s des traces plus marqu\u00e9es\u00a0; dans le corps du p\u00e8re les traces qu\u2019on ne voit pas, la poussi\u00e8re qui s\u2019est infiltr\u00e9e dans les poumons, la maladie, la silicose qui fait tousser, qui emp\u00eache de respirer, sur le corps du p\u00e8re, les traces que l\u2019on voit, les cicatrices sur le pouce et sur le genou, suites d\u2019accident dus au travail, ces tatouages bleus, ces tatouages involontaires qui racontaient une histoire, son histoire.<\/p>\n<p><!-- wp:paragraph --><\/p>\n<p>5 \u2013 Sur une \u00e9tag\u00e8re, le casque de mineur de mon p\u00e8re est l\u00e0, au centre de ce qui n\u2019est pas vraiment un autel, plut\u00f4t un espace de m\u00e9moire th\u00e9matique avec des livres, des CD et LA photo, la seule photo que nous ayons de lui au fond. Quelques boulets qui restaient dans le charbonnier lors du d\u00e9m\u00e9nagement apr\u00e8s que nous ayons conduit nos parents \u00e0 l\u2019\u00c9hpad. La ceinture et le casque ont \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9s au m\u00eame moment, dans la cabane de devant, je crois que c\u2019est mon fr\u00e8re qui a emport\u00e9 la musette, \u00e0 moins que son \u00e9tat ne nous ait pas permis de la garder. Le casque avec le logement pour la lampe, en creux, ce qui manque, c\u2019est la lampe, pas celle fausse qu\u2019on peut trouver dans toutes les boutiques de souvenirs de la r\u00e9gion, celle qu\u2019il fixait sur le casque.<br \/>Au fond, pas de nom, un matricule, un num\u00e9ro de lampe et un sobriquet, le sien c&rsquo;\u00e9tait P&rsquo;tit Louis. C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;appelaient, lorsqu&rsquo;ils se croisaient en ville ou sur le march\u00e9, les autres mineurs qui avaient fait \u00e9quipe avec lui. \u00c0 l\u2019\u00c9hpad, un monsieur qui rendait visite \u00e0 son \u00e9pouse dont il ne pouvait plus prendre soin \u00e0 la maison, passait toujours le voir, le saluer, et ce jusqu\u2019au dernier jour, jamais il n&rsquo;a utilis\u00e9 notre nom de famille, tout le temps P&rsquo;tit Louis. Toujours, lorsque nous \u00e9tions l\u00e0, il nous disait son admiration pour le travailleur, le mineur qu\u2019avait \u00e9t\u00e9 notre p\u00e8re. Pendant le temps o\u00f9 il travaillait, il ne nous a jamais beaucoup parl\u00e9 de ses conditions de travail. Ce n\u2019est que bien des ann\u00e9es plus tard, alors que nous visitions tous ensemble le Mus\u00e9e de la Mine guid\u00e9s par un ancien mineur, il n\u2019en reste gu\u00e8re aujourd\u2019hui, le guide raconte qu\u2019il fallait pendre les musettes contenant le casse-cro\u00fbte afin qu\u2019il ne soit pas mang\u00e9s par les rats\u00a0; l\u00e0, le p\u00e8re nous regarde et nous dit que c\u2019est vrai.<br \/>Le mouvement de la roue du chevalement rythmait notre vie\u00a0: la vie du p\u00e8re, avec le poste qu\u2019encadraient la descente et la remont\u00e9e de la cage, c\u2019est ainsi qu\u2019on appelait l\u2019ascenseur qui emmenait le mineur vers le fond ou le ramenait vers la lumi\u00e8re\u00a0; la vie de la m\u00e8re pour la pr\u00e9paration des repas, la vie des enfants aussi, il ne travaillait jamais la nuit mais en fonction qu\u2019il \u00e9tait du matin ou du soir, en alternance une semaine sur deux, les repas qu\u2019il partageait avec nous n\u2019\u00e9taient pas les m\u00eames.<br \/>Des postes entiers \u00e0 respirer la poussi\u00e8re dans le bruit et la chaleur du fond, \u00e9reint\u00e9s et en sueur, des hommes sans race et sans couleur, tous les visages noircis, des gueules noires que les \u00e9pouses peinaient \u00e0 reconna\u00eetre quand lors d\u2019un incident, ils traversaient la cit\u00e9 apr\u00e8s \u00eatre sortis par un autre puits, lui, une gueule noire au yeux gris-bleu rougis de poussi\u00e8re, cern\u00e9s de suie m\u00eame apr\u00e8s la douche. Quand il rentrait \u00e0 la maison, la premi\u00e8re chose qu\u2019il faisait, il embrassait femme et enfants.<br \/>Le casque incrust\u00e9 de poussi\u00e8re de charbon, l\u00e0 o\u00f9 des morceaux sont tomb\u00e9s des traces plus marqu\u00e9es\u00a0; dans le corps du p\u00e8re les traces qu\u2019on ne voit pas, la poussi\u00e8re qui s\u2019est infiltr\u00e9e dans les poumons, la maladie, la silicose qui fait tousser, cracher, qui emp\u00eache de respirer\u00a0; sur le corps du p\u00e8re, les traces que l\u2019on voit, les cicatrices sur le pouce et sur le genou, dus \u00e0 des accidents du travail, ces tatouages bleus, ces tatouages involontaires, marques laiss\u00e9es dans la peau par la poussi\u00e8re de charbon, insinu\u00e9es dans des \u00e9corchures, des \u00e9gratignures. Ces cicatrices bleues racontaient son histoire, une histoire, celle d\u2019un peuple de travailleurs solidaires et combatif dont certains voudraient effacer le souvenir.<br \/>La fermeture des puits, comme un deuil, vint ensuite la nostalgie d\u2019une \u00e9poque o\u00f9 les industries, la mine particuli\u00e8rement, faisait vivre la ville et les bourgs alentour avec leurs \u00e9coles, leurs commerces, leurs \u00e9glises, enfin la col\u00e8re contre ces industries polluantes et leurs cons\u00e9quences sur la sant\u00e9 des hommes et l\u2019environnement.<br \/>Cum memorare&#8230;<\/p>\n<p><!-- \/wp:paragraph --><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;Donne-leur le repos \u00e9ternel, Seigneur, et que la lumi\u00e8re \u00e9ternelle les illumine. 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