{"id":128015,"date":"2023-07-05T14:27:49","date_gmt":"2023-07-05T12:27:49","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=128015"},"modified":"2025-02-06T18:00:30","modified_gmt":"2025-02-06T17:00:30","slug":"testard_du_roman_4_1_1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/testard_du_roman_4_1_1\/","title":{"rendered":"#\u00e9t\u00e92023 #04 | \u00c9changeur D200-D210"},"content":{"rendered":"\n<p id=\"l_effet\"><em>Est-ce mont\u00e9e ou descente le virage, l&rsquo;acc\u00e9l\u00e9ration toute contenue qui en d\u00e9coule, qui toute conduite l\u2019\u00e9pouse, le pied sans poids sur la p\u00e9dale, l\u2019auto plonge, tu ne t&rsquo;es pas pr\u00e9par\u00e9, s\u2019\u00e9l\u00e8ve, te voil\u00e0 baignant dans l&rsquo;effet, et l&rsquo;effet est mon \u00e9l\u00e9ment.&nbsp;Et l&rsquo;effet d&rsquo;\u00e9vidence est mon \u00e9l\u00e9ment, que soudaine une sueur te prenne, une bouff\u00e9e, par tes extr\u00e9mit\u00e9s que tu as moites, tes pieds au-dessus du plancher baignant et te voil\u00e0, \u00e0 pr\u00e9sent enti\u00e8rement baignant en effet, o\u00f9 est mon \u00e9l\u00e9ment et respirant ainsi, le respirant c\u2019est moi, tu m\u2019attrapes, me respires.&nbsp;\u00c0 moi, tu ne t&rsquo;es pas pr\u00e9par\u00e9 \u00e0 la vitre entrebaiss\u00e9e, la vitre conducteur, \u00e0 la vitre de ton c\u00f4t\u00e9 le filet turbulent d\u2019air te prend et c\u2019est par le creux d&rsquo;abord de l\u2019oreille, mon abordage, que je te souffle ma pr\u00e9sence o\u00f9 en l\u2019effet tu te trouves flottant, l\u2019effet plongeant comme si une grande inspiration, aussi grande que l\u00e0 tu peux prendre ou est-ce une expiration longue satur\u00e9e d\u2019elle-m\u00eame, concentr\u00e9e, par laquelle, condens\u00e9e, tu descends jusqu\u2019\u00e0 rejoindre, ramass\u00e9e, ta face post\u00e9rieure escamot\u00e9e contre le fond du si\u00e8ge, dans la sellerie, te propulsait.&nbsp;\u00c0 moi tu n\u2019es pas pr\u00e9par\u00e9, ta route \u00e9tant pourtant la collection de tout ce \u00e0 quoi tu peux t\u2019attendre, le d\u00e9fil\u00e9, la grande revue, la contournante, la quotidienne revue de tout ce \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de quoi tu passes, tous ceux. Tu n\u2019es pas pour autant averti, pas m\u00fbr, tu n\u2019es pas \u00e9chaud\u00e9, pas pr\u00eat \u00e0 moi, il te faudra, bien qu\u2019instamment je te pende \u00e0 l\u2019oreille, encore de ces longs d\u00e9tours, contournements que sont tes mots ou bien tes r\u00eaves pour me toucher.&nbsp;Cependant tu la tends, l\u2019oreille, l\u2019approches \u00e0 la corde de la courbe, ou est-ce o\u00f9 le virage est la tangente, c\u00f4t\u00e9 passager, o\u00f9 c\u2019est tangent que tu m\u2019entends. Tu me re\u00e7ois, ton auto, ta trajectoire, il y a du plongeon et du flottement, l\u2019effet est l\u2019\u00e9vidence, l\u2019\u00e9vidence \u00e0 laquelle tu te rends, mon effet sur toi, et mon \u00e9l\u00e9ment, mon \u00e9tirement, ma parole, voil\u00e0 que l\u2019\u00e9l\u00e9ment conduit, voil\u00e0 qu\u2019il propage, ondoie, inonde, s\u2019infiltre et insinue.&nbsp;\u00c0 moi, jamais tu n\u2019es pr\u00eat et cependant dans l\u2019\u00e9changeur, cela qui est la vitesse m\u00eame, qui est la circulation m\u00eame, qui en est et le germe et le c\u0153ur comme la feuille \u00e0 l\u2019arbre est, le c\u0153ur pulsant et distribuant, dispatchant, ventilant, n\u0153ud qu\u2019on dit routier, n\u0153ud qui n&rsquo;en est pas un ou d\u00e9nou\u00e9, en voie de d\u00e9nouement, li\u00e9 d\u00e9li\u00e9 comme sont les bras autour du corps, les bras nus ou quand ils font de grands signes qui sont danses aux entours, articulations du corps et sans pouvoir s\u2019en d\u00e9tacher, ce qui ne saurait en cet instant \u00eatre ton cas, les mains empoign\u00e9es au volant, tu te rends, et est-ce l\u00e0.&nbsp;Et ne l\u2019as-tu pas toujours en travers de ta route ou tout aussi bien dans son d\u00e9filement vu, l\u2019\u00e9changeur, tout \u00e9changeur, ou en particulier ce n\u0153ud, cet \u00e9changeur en trompette-l\u00e0, comme un man\u00e8ge, noy\u00e9 dans son boqueteau qu\u2019il est, approcher, n\u2019en percevais-tu pas pour toi-m\u00eame, ressentais-tu pas en toi-m\u00eame les arbres entre eux tourner, l\u2019impassible tornade, d\u2019un mouvement quasi d\u00e9compos\u00e9 quand c\u2019est toi qui, dans ton auto, t\u2019y lan\u00e7ait, \u00e0 quel assaut.<\/em> <em>Qu&rsquo;est-ce alors, qu\u2019est-ce l\u00e0 que se rendre, sur un \u00e9changeur, et se rend-on sur un \u00e9changeur, s\u2019\u00e9change-t-on, vas-tu te rendre.&nbsp;Est-ce l\u00e0 que tu te rends, est-ce \u00e0 ce moment-l\u00e0 que tu te rends, te laisse aller, faire et conduire.&nbsp;Arp\u00e8ges que tout cela. Modulations. Ma toccata arpeggiata. Ces souffles qui t\u2019accueillent et troublent, mes insufflations, ces insinuations sont mes pr\u00e9ludes. Adresses \u00e0 l\u2019automobiliste en toi. Mon \u00e9chauffement. \u00c9coute \u00e0 pr\u00e9sent. \u00c9coute ce que j\u2019ai, non, je n\u2019ai rien, ce qui vient \u00e0 te dire. Car je n\u2019ai, il n\u2019y a rien \u00e0 dire. Tout \u00e0 entendre.<\/em> <\/p>\n\n\n\n<p id=\"la_bretelle\">Je suis dans la bretelle. J\u2019emprunte la bretelle. Je prends la bretelle. Je prends cette bretelle chaque fois. Je la prends la bretelle toutes les fois. <em>Il \u00e9tait toutes les fois. <\/em>Qu\u2019est-ce que je vois\u00a0? Qu\u2019est-ce qu\u2019il fait dans la bretelle\u00a0? Il est dans la bretelle. Il marche sur le bord. Je ne sais pas s\u2019il marche. Je vais trop vite. D\u00e9j\u00e0. J\u2019acc\u00e9l\u00e8re. Je suis en pleine acc\u00e9l\u00e9ration. Je sors du virage de la bretelle. J\u2019appuie d\u2019autant plus sur l\u2019acc\u00e9l\u00e9rateur qu\u2019elle la voie, l\u2019acc\u00e8s est en c\u00f4te. Elle monte. Il se trouve \u00e0 la sortie du virage et d\u00e9j\u00e0 je le d\u00e9passe, qui marche, marche face \u00e0 moi sur le bord, dans la portion d\u2019acc\u00e9l\u00e9ration, j\u2019approche la section, le segment, la zone d\u2019insertion\u00a0<em>\u00e0 moi tu n\u2019es pas pr\u00e9par\u00e9, \u00e9tant la surprise. Je suis la surprise m\u00eame. Je ne suis jamais la m\u00eame <\/em>o\u00f9 ma voie se biaise, biseaute, o\u00f9 la ligne large, \u00e9paisse, la grasse, ligne de cr\u00e8me se hache, z\u00e8bre, apr\u00e8s les z\u00e9bras, se discontinue, devient franchissable pour m\u2019\u00e9tablir en pleine vitesse, en toute acc\u00e9l\u00e9ration, en libert\u00e9, lib\u00e9ration de la pesanteur d\u00e9partementale et des routes partag\u00e9es car je suis une b\u00eate de voie rapide, un pr\u00e9dateur solitaire, je suis une auto lanc\u00e9e, je suis en auto lanc\u00e9 en douceur, non, en puissance, en fluidit\u00e9, oui en force o\u00f9 plus le pied est au plancher plus le v\u00e9hicule adh\u00e8re au sol, c\u2019est \u00e7a, aspirateur, je suce la voie rapide, suceur de route et sans rien h\u00e9siter vu qu\u2019elle est derri\u00e8re comme devant \u00e0 deux voies et que sur ma gauche c\u00f4t\u00e9 conducteur donc tout va me laisser le passage, un c\u00e9dez-le-passage est dessin\u00e9 \u00e0 la surface de la Terre pour que je m\u2019ins\u00e8re et pose, m\u2019impose, m\u2019est destin\u00e9 donc j\u2019emporte toutes les chances avec moi pour que le flux de la circulation se d\u00e9porte et me laisse entrer ce qui s\u2019appelle surgir, d\u00e9bouler pour ne faire aucune obstruction ni un obstacle aucune entrave ni objection \u00e0 me laisser filer, la libert\u00e9 est de conduire, laisse-moi m\u2019enfoncer dans l\u2019agglo, en ligne de mire le premier rond-point de l\u2019agglo, carrefour de l\u2019Europe et ses drapeaux\u2026\u00a0<em>\u00c0 pr\u00e9sent marche arri\u00e8re, tu as quelqu&rsquo;un laiss\u00e9 derri\u00e8re, retour \u00e9changeur et dis-moi tout. Dis-moi toute. L&rsquo;histoire. Tu me diras tout, tu vas toute me dire, tu te reprends. Tu reprends\u00a0<\/em>que sit\u00f4t entrevu je l&rsquo;ai d\u00e9pass\u00e9 voil\u00e0 qui est dit, ce que je me dis au rond-point 2\u00a0km plus loin de l\u2019Europe et ses drapeaux sous ses lampadaires et la pluie, la pluie drue, qu&rsquo;\u00e0 peine devin\u00e9 il me fut souffl\u00e9 par la vitesse que j\u2019avais prise dans la circulation ins\u00e9r\u00e9 que j&rsquo;\u00e9tais dans l&rsquo;instant o\u00f9 je le prenais en compte, je le laissais sur le bord de la route, que je l&rsquo;ai \u00e0 peine vu ou au dernier moment, que je ne sais et ne saurais dire donc \u00e0 quoi il ressemble, ou ressemblait, \u00e0 rien, \u00e0 moi, \u00e0 peine aper\u00e7u je ne le voyais plus ni dans le r\u00e9tro lat\u00e9ral, ni central, rien \u00e0 faire \u00e0 cause des phares et parce que je suis suivi, dans la nuit, l&rsquo;ai-je invent\u00e9, l&rsquo;ai-je hallucin\u00e9, qu&rsquo;\u00e0 peine l&rsquo;ai-je esquiss\u00e9, je l&#8217;emporte avec moi, ou le laisse l\u00e0, je le d\u00e9pose dans les mots et c&rsquo;est tout comme ou une laisse entre lui et moi, t\u00e9lescopique, que j&rsquo;aurais pu le tuer voil\u00e0 ce qui me vient, vient tout au bout de ces mots-l\u00e0, voil\u00e0 qu&rsquo;il me poursuit, lui ou son image inconnaissable dans les phares, \u00e0 la limite de l&rsquo;\u00e9clairage, faisceaux, pinceaux et cependant que tout y d\u00e9file et passe, l\u2019agglo, ses abords et ses sols, marquages, raccords divers il y a quelqu&rsquo;un, quelqu&rsquo;un avec sa lumi\u00e8re qui est r\u00e9trospective et demeure comme une tache dans l&rsquo;\u0153il, \u00e0 sa surface accompagnant le mouvement des paupi\u00e8res, des clignements, des clignotants, quelqu&rsquo;un qui fait tache, ne s&rsquo;efface pas, fant\u00f4me embarqu\u00e9, un quelqu&rsquo;un qui ne passe pas.<em>\u00a0<\/em><\/p>\n\n\n\n<p id=\"la_lampe\">En allant te chercher, je tombe sur lui, \u00e7&rsquo;aurait pu \u00eatre moi, tombe n&rsquo;est pas le mot. Mon auto est une trombe comme toutes les autos, une chasse d&rsquo;eau, elle chasse tout derri\u00e8re, dans la nuit. Dans la pluie de la nuit. Mon auto laisse tout le monde derri\u00e8re. Sauf toi. Je te r\u00e9serve la place \u00e0 mon c\u00f4t\u00e9, du mort, elle t\u2019attend. J\u2019ai pass\u00e9 l\u2019aspirateur dans tout l\u2019habitacle et d\u00e9houss\u00e9 et secou\u00e9 les housses, d\u00e9poussi\u00e9r\u00e9 la planche de bord. L\u2019auto est pr\u00eate \u00e0 n\u2019importe quel voyage, le premier venu. Derri\u00e8re nous la nuit se refait en un clin d&rsquo;\u0153il. Est-il retourn\u00e9 lui \u00e0 la nuit, non, il a rejoint par la bretelle les lumi\u00e8res de la zone et puis du bourg. Vraisemblablement. Il est \u00e0 poil \u00e0 s\u00e9cher chez lui \u00e0 l\u2019heure qu\u2019il est, ce n\u2019est pas de lui que je parle. C\u2019est de l\u2019autre, l\u2019autre que je raconte, celui parvenu l\u00e0 o\u00f9 je l\u2019ai crois\u00e9, non, advenu \u00e0 cette extr\u00e9mit\u00e9, ce couronnement. Cette statue de pluie. Il tient sa lampe dans les phares, droit dirig\u00e9e, mais c\u2019est sa t\u00eate que j&rsquo;ai vu avant sa lampe, sa t\u00eate non, sa face. La projection de mes phares dans sa face, sa lampe ne peut rien pour lui, il sort de sa nuit sa lampe \u00e0 la main, en est extrait d\u00e9tach\u00e9 et comme expuls\u00e9 par les phares des autos et c&rsquo;est sa nudit\u00e9 cette lampe qu\u2019il a, qu&rsquo;il tient plant\u00e9e dans les phares, c&rsquo;est comme s&rsquo;il \u00e9tait, son absence de mobile ou de raison, d\u00e9nud\u00e9 comme si, tenant sa lampe des deux mains \u00e0 bout de bras serr\u00e9s contre lui, il portait sa main l\u00e0, je veux dire : d\u00e9nu\u00e9, d\u00e9muni, l&rsquo;air d\u00e9muni ou perdu je veux dire : ahuri, c&rsquo;est ahurissant non. Ce sont les arbres, h\u00e9riss\u00e9s en vo\u00fbte qu\u2019ils sont par-dessus sa t\u00eate les arbres nus d\u2019hiver, leurs houppiers comme des synapses les poils dress\u00e9s dans l&rsquo;\u00e9changeur, ce n&rsquo;est pas comme si je ne l\u2019empruntais jamais, \u00e7a a \u00e0 voir avec les arbres, <em>nous sommes un arbre pionnier de croissance rapide. Notre esp\u00e8ce est consid\u00e9r\u00e9e comme exotique envahissante av\u00e9r\u00e9e en \u00cele-de-France. Nous supportons mal les forts vents. Assez mal la taille s\u00e9v\u00e8re et l&rsquo;\u00e9lagage. Nos feuilles caduques apparaissent tard au printemps. Nos \u00e9pines et notre croissance rapide sont un atout pour faire des haies. Nos fleurs qui apparaissent entre mai et juin sont blanches, en grappes pendantes parfum\u00e9es, mellif\u00e8res, de 10 \u00e0 25 cm de long, <\/em>je connais leur man\u00e8ge, je vois bien comme ils tournent, l\u2019air de rien, je les ai vu tourner, on leur voit au travers quand ils se tiennent en noir, noirs en silhouette dans le contre-jour, contre le ciel, ciel \u00e9maill\u00e9 du soir, immobiles faussement. Il y a quelque chose avec ces arbres. <em>Nous aimons le plein soleil. Nous supportons la mi-ombre. Nous craignons la pleine ombre et les vents forts. Notre syst\u00e8me racinaire tr\u00e8s d\u00e9velopp\u00e9 permet de stabiliser les sols. Notre feuillage caduc, assez dense, se forme tardivement et tombe t\u00f4t, nous laissant compl\u00e8tement d\u00e9pouill\u00e9s la moiti\u00e9 de l&rsquo;ann\u00e9e. Nos \u00e9pines peuvent faire de nous une haie d\u00e9fensive. Nos feuilles, vert vif, longues de 15 \u00e0 20 cm, sont compos\u00e9es d&rsquo;un nombre impair de folioles ovales. Nos fleurs, blanches, parfum\u00e9es et tr\u00e8s mellif\u00e8res, group\u00e9es en grosses grappes pendantes, s&rsquo;\u00e9panouissent en mai-juin \u2014 qui sommes-nous&nbsp;?<\/em> <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-light-gray-background-color has-background has-small-font-size\"><em>en italique au premier paragraphe, un parmi de semblables fragments \u00e9bauch\u00e9s pour la consigne <a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/spip\/spip.php?article4994\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">\u00ab&nbsp;Voix de la prose \/ Faire un livre #08&nbsp;\u00bb<\/a>  de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2021 et qui ne trouve sa tournure, son \u00e9tablissement, son transitoire aboutissement (et c\u2019est comme un atterrissage) que maintenant, l\u00e0 \u2014 les textes sont des sas&nbsp;(moi je les ai toujours r\u00eav\u00e9s en pods fa\u00e7on <\/em>The Fly&nbsp;(1986 film)<em>)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>que sit\u00f4t entrevu je l&rsquo;ai d\u00e9pass\u00e9 voil\u00e0 qui est dit, que devin\u00e9 \u00e0 peine il me fut souffl\u00e9 par la vitesse et la circulation dans l&rsquo;instant o\u00f9 je le prenais en compte, je le laissais sur le bord de la route, l&rsquo;ayant \u00e0 peine vu ou au dernier moment, que je ne sais et ne saurais dire donc \u00e0 quoi il ressemble, ressemblait, \u00e0 rien, \u00e0 moi, \u00e0 peine aper\u00e7u je ne le voyais plus ni dans le r\u00e9tro lat\u00e9ral, ni central <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/testard_du_roman_4_1_1\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#\u00e9t\u00e92023 #04 | \u00c9changeur D200-D210<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":334,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[4673,4525],"tags":[],"class_list":["post-128015","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-04-superposer-le-temps","category-ete-2023-du-roman"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/128015","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/334"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=128015"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/128015\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":179501,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/128015\/revisions\/179501"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=128015"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=128015"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=128015"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}