{"id":136486,"date":"2023-09-20T07:45:31","date_gmt":"2023-09-20T05:45:31","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=136486"},"modified":"2023-09-21T15:35:10","modified_gmt":"2023-09-21T13:35:10","slug":"ete-2023-12-bis-le-planton-travail-dete","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/ete-2023-12-bis-le-planton-travail-dete\/","title":{"rendered":"#\u00e9t\u00e92023 #12bis | Le planton, travail d&rsquo;\u00e9t\u00e9"},"content":{"rendered":"\n<div style=\"height:100px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p>Une fois, mon boulot d\u2019\u00e9t\u00e9 c\u2019\u00e9tait de faire le planton. \u00c7a remonte. \u00c7a doit \u00eatre la seule fois o\u00f9 j\u2019suis pas rentr\u00e9. Toutes les vacances j\u2019les ai pass\u00e9es dans la galerie des Beaux-arts \u00e0 surveiller une expo du peintre local, Marquet. J\u2019connaissais pas. C\u2019\u00e9tait des tableaux et des dessins. Souvent j\u2019me retrouvais avec \u00e7a, les dessins, dans le sous-sol. Une salle en rectangle vide avec un mur au milieu. Une salle blanche, souvent vide. Et froide. La clim c\u2019\u00e9tait trop fort, on s\u2019les gelait. Mais le responsable \u00e0 l\u2019accueil voulait pas monter d\u2019un degr\u00e9. \u00c7a conservait les \u0153uvres, il disait. Et moi j\u2019ai fini par en avoir plein la t\u00eate et la gorge en feu. Alors que dehors c\u2019\u00e9tait la fournaise. Un soleil de plomb. Et c\u2019est \u00e7a, \u00e7a devait \u00eatre cet \u00e9t\u00e9 de canicule qui a fait de la place dans les maisons de retraite. Oui, la premi\u00e8re ann\u00e9e de la fin des \u00e9tudes. Une fin interminable. Une fin qu\u2019en finissait pas. Et j\u2019me demande parfois si j\u2019en ai termin\u00e9. Ou du moins si celui qu\u2019j\u2019\u00e9tais au d\u00e9but de la fin est pas encore l\u00e0, quelque part, en train de continuer. En train de s\u2019accrocher \u00e0 cette fin. C\u2019est con quand m\u00eame, l\u2019\u00e9ducation. Onj apprend \u00e0 conna\u00eetre pour pouvoir faire quelque chose, enfin, et quand on a les moyens de le faire, m\u00eame si on sait pas vraiment quoi, on est pas foutu de le voir et on croit qu\u2019on sait rien, qu\u2019on y conna\u00eet rien, et tout reste \u00e0 faire en mati\u00e8re d\u2019apprentissage. Et plus con encore, si \u00e7a s\u2019trouve c\u2019est pas qu\u2019t\u2019y vois rien, c\u2019est qu\u2019tu veux pas voir qu\u2019tu peux faire, qu\u2019tu sais faire, qu\u2019tu dois faire. On veut rien en savoir et on s\u2019le cache \u00e0 soi-m\u00eame. Bref&nbsp;! cet \u00e9t\u00e9-l\u00e0 c\u2019\u00e9tait le d\u00e9but de la fin des \u00e9tudes. J\u2019faisais le planton, j\u2019tournais en rond dans les salles vides et froides de la galerie des Beaux-arts, et j\u2019attrapais une bonne cr\u00e8ve.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Matmat et M\u00e9lo. C\u2019est l\u00e0 que j\u2019les ai connus. Quand y avait personne on s\u2019retrouvait l\u2019un remontait du sous-sol, l\u2019autre descendait de l\u2019\u00e9tage, la grande salle, et on discutait. M\u00eame si le responsable venait r\u00e9guli\u00e8rement nous rappeler \u00e0 l\u2019ordre pour rester dans nos salles, vides et froides. Comment il s\u2019appelait d\u00e9j\u00e0&nbsp;? Il ressemblait vaguement \u00e0 Marquet en plus, avec ses petites lunettes rondes, sa moustache garnie, mais dans un costume en tergal d\u00e9mod\u00e9 et d\u00e9pareill\u00e9, genre pantalon bleu gris et veste d\u2019un vert pistache p\u00e2le et chin\u00e9. Il venait surtout faire son chef. Mais une fois parti, on s\u2019retrouvait au pied de l\u2019escalier. On retournait \u00e0 nos postes quand un visiteur descendait ou montait. Et quand l\u2019un ou l\u2019autre \u00e9tait occup\u00e9, surtout dans la grande salle \u00e0 l\u2019\u00e9tage, les grands tableaux, on sortait un livre. Et surtout les jours o\u00f9 les autres \u00e9taient en pause, o\u00f9 fallait composer avec le responsable qui les rempla\u00e7ait. J\u2019bougeais pas d\u2019o\u00f9 j\u2019\u00e9tais. J\u2019faisais le planton dans mon livre. J\u2019sais plus ce que c\u2019\u00e9tait. De temps en temps, c\u2019\u00e9tait moi le visiteur, j\u2019retournais voir un tableau, un dessin.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Marquet. J\u2019connaissais pas. \u00c0 vrai dire j\u2019connais toujours pas vraiment vu qu\u2019j\u2019me souviens de presque rien de ce qu\u2019il a fait. Ce qui reste, quand m\u00eame, c\u2019est un arbre. C\u2019est son feuillage, sa masse de feuilles. J\u2019dis un, mais c\u2019\u00e9tait en deux tableaux. C\u2019est bizarre. C\u2019\u00e9tait pas le m\u00eame arbre, c\u2019\u00e9tait deux tableaux, en vis-\u00e0-vis dans l\u2019esp\u00e8ce de niche \u00e0 l\u2019\u00e9tage, deux arbres peints \u00e0 des \u00e9poques diff\u00e9rentes, mais j\u2019ai l\u2019impression que c\u2019est le m\u00eame motif, au fond, qui s\u2019manifeste. C\u2019\u00e9tait des pins. Et tiens, rien que de le dire l\u00e0, on peut s\u2019demander si dans la t\u00eate de Marquet le <em>pin<\/em> r\u00e9sonnait pas comme ce qui est <em>peint<\/em>. Le motif \u00e7a serait donc la peinture. Mais le truc, c\u2019est que \u00e7a s\u2019joue dans les mots. L\u2019image et le moyen pour la faire dans un son. N\u2019emp\u00eache, y avait deux tableaux. Deux pins. Ou un pin d\u00e9doubl\u00e9, ou redoubl\u00e9 avec le temps, le savoir de l\u2019\u0153il et le savoir-faire de la main. Ou l\u2019inverse pourquoi pas&nbsp;? Bref&nbsp;! d\u2019un c\u00f4t\u00e9 un grand pin \u00e0 Saint-Tropez, un feuillage fonc\u00e9 au-dessus de la lande claire et une baraque, qui prend presque tout le ciel, comme un gros nuage noir dans les nuages. Et tant pis si le mot <em>feuillage<\/em>, avec des aiguilles mieux adapt\u00e9es \u00e0 l\u2019image du pinceau, \u00e7a va pas. En face, le pin d\u2019Alger. Et l\u00e0, rien avoir. C\u2019est plus abstrait m\u00eame si \u00e7a tient \u00e0 rien. Et \u00e0 quoi \u00e7a tient&nbsp;? D\u2019abord le ciel, bleu, vide. Le pin en lui-m\u00eame qui ressemble pas \u00e0 l\u2019autre. En fait il pourrait ressembler \u00e0 un autre arbre, \u00e0 un feuillu aux volumes un peu plus complexes, avec des masses d\u2019ombre et de lumi\u00e8re m\u00eal\u00e9es dans le feuillage. Mais pas trop. Et puis une zone d\u2019ombre au pied de l\u2019arbre qui n\u2019existe pas dans l\u2019autre tableau. Une grande zone quasi rectangulaire. Un aplat \u00e0 la limite. J\u2019exag\u00e8re, mais pas tant que \u00e7a. Parce que c\u2019est \u00e7a qui ressort, m\u00eame dans le feuillage, dans l\u2019ombre et la lumi\u00e8re, et m\u00eame dans le ciel. De l\u2019aplat. Mais sculpt\u00e9, avec cette branche qui a l\u2019air de sortir du tableau. Sculpt\u00e9 oui, structur\u00e9 comme un nuage. Et j\u2019ai bien envie d\u2019y voir \u00e7a, un nuage qui manque au ciel, un nuage surprise, artificiel mais bien r\u00e9el, autog\u00e9n\u00e9r\u00e9 si on veut. Un nuage et son ombre. Comme un nuage de Smilde aujourd\u2019hui, en exag\u00e9rant. Il faut exag\u00e9rer. Tandis que l\u2019autre pin reste un peu plus r\u00e9aliste, et bien \u00e0 plat, couch\u00e9 sur le papier. On sent la touche de couleur et les contours, du dessin. Pour m\u2019la jouer, j\u2019dirais qu\u2019y a deux \u00e9coles, d\u2019un c\u00f4t\u00e9 C\u00e9zanne et Monet, de l\u2019autre Matisse. Plut\u00f4t C\u00e9zanne. En tout cas, Marquet a l\u2019air d\u2019\u00e9purer ou de simplifier. Et c\u2019\u00e9tait \u00e7a aussi dans ses dessins, en fait. Ceux du sous-sol en particulier. C\u2019\u00e9tait des motifs reconnaissables, mais faits en quelques traits nets \u00e0 l\u2019encre. Sans doute un c\u00f4t\u00e9 calligraphe, quand le pinceau sert plus \u00e0 \u00e9crire qu\u2019\u00e0 dessiner. D\u2019ailleurs c\u2019\u00e9tait peut-\u00eatre moins des dessins que des pictogrammes ou des id\u00e9ogrammes. Et y a un peu de \u00e7a aussi dans le pin d\u2019Alger, l\u2019esp\u00e8ce de flamme de pinceau dans un cypr\u00e8s \u00e0 c\u00f4t\u00e9, limite en ombre port\u00e9e. C\u2019est \u00e7a, une tentation ou une tension de l\u2019\u00e9criture dans le dessin.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; J\u2019ai vu aucun prof. En tout cas de tous ceux que j\u2019connaissais, aucun pour voir l\u2019expo. M\u00eame pas M. V. qui allait suivre la fin de mes \u00e9tudes. C\u2019\u00e9tait pourtant un grand connaisseur en mati\u00e8re d\u2019art, souvent \u00e0 diriger des travaux m\u00ealant le texte et l\u2019image. Une fois j\u2019l\u2019ai retrouv\u00e9 au mus\u00e9e d\u2019art contemporain, \u00e7a devait \u00eatre l\u2019ann\u00e9e d\u2019avant. Ou la suivante, j\u2019inverse peut-\u00eatre. Mais j\u2019me souviens, son \u00e9tonnement de m&rsquo;voir l\u00e0, de s\u2019rencontrer l\u00e0, en plein milieu d\u2019une \u0153uvre. J\u2019sais plus le titre, mais c\u2019\u00e9tait une installation de Jessica Stockholder dans le plus grand espace du mus\u00e9e, un entrep\u00f4t. Une installation en blocs entre les piliers. J\u2019dis l\u2019installation, mais \u00e7a relevait de la peinture sans peinture, avec des aplats de moquette et de lino, aux formes g\u00e9om\u00e9triques, anguleuses, comme du papier d\u00e9coup\u00e9, et de simples tapis. Un autre espace tout en blanc. Un autre sur un plan inclin\u00e9, une grande toile bleue et une esp\u00e8ce de coulure de peinture jaune. Et c\u2019\u00e9tait aussi de la sculpture genre ready-made, avec une t\u00e9l\u00e9 ici, un frigo l\u00e0, un divan, une machine \u00e0 laver, des objets du quotidien quoi. Et un panneau peint autour d\u2019un pilier, en bleu comme pour un fond de ciel, et de la lumi\u00e8re \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur qui rayonnait par-dessus. S\u00fbrement un soleil, la lumi\u00e8re du jour et le dehors au c\u0153ur le plus ferm\u00e9 de l\u2019\u0153uvre, au pied d\u2019un pilier de l\u2019entrep\u00f4t. Et ce panneau au milieu des autres blocs comme pour les articuler, \u00e7a faisait aussi dans la sc\u00e9nographie. Et nous, \u00e0 s\u2019rencontrer par hasard entre ces blocs, mais au milieu, en plein sur la sc\u00e8ne, on \u00e9tait devenus malgr\u00e9 soi des personnages. J\u2019sais plus ce qu\u2019on s\u2019est dit. Un salut amical, et des r\u00e9pliques insignifiantes sans doute. En tout cas on s\u2019est vu pour une expo importante. Mais l\u00e0, dans la galerie, on l\u2019a pas vu. Ni lui ni aucun autre prof. \u00c0 croire que Marquet, en fait, c\u2019\u00e9tait pas si marquant\u2026 Eh oui, j&rsquo;sais bien\u2026&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et c\u2019est bizarre ce pin d\u2019un c\u00f4t\u00e9 et de l\u2019autre de la mer. Ce m\u00eame motif en des lieux diff\u00e9rents. Et tout le temps pass\u00e9. Mais est-ce qu\u2019il a vraiment pass\u00e9&nbsp;? La technique a chang\u00e9, mais le temps&nbsp;? Est-ce que c\u2019est pas la m\u00eame mer quasiment ferm\u00e9e, quasiment int\u00e9rieure&nbsp;? La m\u00eame petite mar\u00e9e&nbsp;? Mais qu\u2019est-ce qu\u2019on en a \u00e0 faire&nbsp;? Qu\u2019est-ce qu\u2019on en avait \u00e0 faire de tout \u00e7a \u00e0 l\u2019heure du soleil tueur&nbsp;? M\u00eame pendant le vernissage, les sp\u00e9cialistes, les amateurs, les curieux, les simples invit\u00e9s, les pique-assiettes, et l\u00e0 y avait du monde en costume et en robes, fallait \u00eatre aux aguets, m\u00eame l\u00e0 y avait s\u00fbrement personne pour imaginer ce genre de probl\u00e8me. Deux images pour un motif. Deux mots pour un son qui font des r\u00e9f\u00e9rents pour un mode de repr\u00e9sentation. Double avec \u00e7a. Ou doubl\u00e9. Quand le peint tend vers l\u2019\u00e9crit. Sans s\u2019d\u00e9partir de l\u2019image. Deux en une. C\u2019est juste une question de temps. De translation dans le temps. Un truc comme \u00e7a. Qui pour s\u2019en soucier, surtout pour Marquet que tout le monde aura oubli\u00e9&nbsp;? M\u00e9lo peut-\u00eatre. Mais j\u2019la connaissais pas assez bien. Et j\u2019savais encore rien du probl\u00e8me. J\u2019faisais juste le planton. J\u2019essayais de gagner un peu ma vie pour finir les \u00e9tudes. C\u2019\u00e9tait juste un boulot pour l\u2019\u00e9t\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une fois, mon boulot d\u2019\u00e9t\u00e9 c\u2019\u00e9tait de faire le planton. \u00c7a remonte. \u00c7a doit \u00eatre la seule fois o\u00f9 j\u2019suis pas rentr\u00e9. Toutes les vacances j\u2019les ai pass\u00e9es dans la galerie des Beaux-arts \u00e0 surveiller une expo du peintre local, Marquet. J\u2019connaissais pas. C\u2019\u00e9tait des tableaux et des dessins. Souvent j\u2019me retrouvais avec \u00e7a, les dessins, dans le sous-sol. 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