{"id":152706,"date":"2024-05-16T16:12:24","date_gmt":"2024-05-16T14:12:24","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=152706"},"modified":"2024-05-27T11:15:00","modified_gmt":"2024-05-27T09:15:00","slug":"nouvelles-boucle-202-severine-plumier","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/nouvelles-boucle-202-severine-plumier\/","title":{"rendered":"#nouvelles, boucle 2#03# Il y aura les familles &#8230;#"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-left\">Il y aura les Nathan et&nbsp; les Leheu. Il y aura&nbsp; aussi la famille du p\u00e8re inconnu.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">Avant de parler des Nathan, c\u2019est \u00e0 dire de Soizic Le Goff \u00e9pouse Nathan et de Isabelle Nathan. Il ne faut pas oublier de parler de Yves Le Goff, le p\u00e8re de Soizic et de Marie Le Goff la m\u00e8re de Soizic.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">Peut-\u00eatre aurons-nous le temps de parler des Le Goff, peut-\u00eatre pas. Ce n\u2019est probablement pas important car Marie Le Goff s\u2019est f\u00e2ch\u00e9e avec sa fille Soizic qui avait tout juste dix sept ans et elles ne se sont plus jamais parl\u00e9 apr\u00e8s. Elles ont \u00e9t\u00e9 f\u00e2ch\u00e9es&nbsp; jusqu\u2019\u00e0 la mort de Marie Le Goff. Marie Le Goff s\u2019est f\u00e2ch\u00e9e, car Soizic Le Goff \u00e9tait ind\u00e9pendante de caract\u00e8re et a refus\u00e9 de rester vivre \u00e0 la ferme&nbsp; de Kernon dans les monts d\u2019Arr\u00e9e pour s\u2019occuper de ses parents qui \u00e9taient \u00e2g\u00e9s de cinquante ans \u00e0 l\u2019\u00e9poque. Plus pr\u00e9cis\u00e9ment&nbsp; Jean Le Goff avait cinquante ans et Marie Le Goff quarante huit ans. Ils avaient d\u00e9j\u00e0 eu cinq enfants avant la naissance de Soizic. L\u2019a\u00een\u00e9 Yvon a repris la ferme quand le moment est venu, la deuxi\u00e8me Yvonne s\u2019est mari\u00e9e avec le fils a\u00een\u00e9 de la ferme voisine de celle des Le Goff, le troisi\u00e8me Jean et le quatri\u00e8me Jeannot-le petit sont devenus soldats, la cinqui\u00e8me Jeanette est partie travailler \u00e0 Paris et n\u2019a plus jamais donn\u00e9 de nouvelles. Soizic Le Goff \u00e9tait la derni\u00e8re, elle \u00e9tait n\u00e9e pour rester \u00e0 la ferme et s\u2019occuper de ses parents lorsqu\u2019ils seraient \u00e2g\u00e9s. Mais \u00e0 dix-sept ans, Soizic a d\u00e9cid\u00e9 de partir. C\u2019\u00e9tait un esprit ind\u00e9pendant. Soizic est all\u00e9e vivre \u00e0 Rennes.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">Nous n\u2019en dirons pas plus sur la famille Le Goff, Soizic est partie vivre \u00e0 la ville et n\u2019a plus jamais donn\u00e9 de nouvelles non plus. De la guerre, seul Jeannot-le petit est revenu. A cause des vapeurs de gaz, il ne pouvait plus travailler \u00e0 la ferme. Il restait toute la journ\u00e9e dans son fauteuil \u00e0 roulette pr\u00e8s de la chemin\u00e9e, Soizic avait trois ans et lui apportait sa soupe dans un grand bol. Elle riait beaucoup quand il l\u2019aspirait avec une paille en faisant de grands bruits. Elle riait beaucoup jusqu\u2019\u00e0 ce que Marie Le Goff la gifle et la traite de mauvaise fille. Soizic avait cinq ans lorsque Jeannot-le petit est mort. Elle a pleur\u00e9. C\u2019\u00e9tait la seule de la famille \u00e0 le faire car elle \u00e9tait encore une enfant.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">C\u2019est tout pour la famille Le Goff. D\u2019ailleurs Yves Le Goff et sa soeur Yvonne Le Goff n\u2019ont jamais cherch\u00e9 \u00e0 retrouver Soizic Le Goff.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">Avant de parler des Nathan, il faudrait parler des Leheu. Le p\u00e8re Mathieu Leheu, la m\u00e8re Jos\u00e9phine Leheu et le fils Yann Leheu. Ils ne font que passer dans cette histoire, est-ce n\u00e9cessaire de les pr\u00e9senter ? Les Leheu venaient de Rennes, en dix neuf cent trente neuf ils sont venus s\u2019installer \u00e0 Longaulnay. Les Leheu \u00e9taient des citadins. Jos\u00e9phine Leheu trouvait le hameau de Langaulnay trop petit. Elle partait pendant de longues semaines rejoindre sa soeur Paulette Traon \u00e9pouse Nathan qui \u00e9tait rest\u00e9e vivre \u00e0 Rennes malgr\u00e9 les bombardements. Mathieu Leheu le p\u00e8re avait repris le bar du village et s\u2019\u00e9tait int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 la vie locale. Leur fils Yann Leheu a surtout \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9 par son p\u00e8re. Il passait ses journ\u00e9es dans le bar Leheu. Yann Leheu s\u2019est engag\u00e9 dans la marine \u00e0 dix-sept ans, il a fait le tour du monde. Il avait vingt quatre ans lorsqu\u2019il est revenu. Il a repris le bar du p\u00e8re Leheu pour le transformer en magasin de journaux. Yann Leheu \u00e9tait un beau parleur, il avait toujours une histoire \u00e0 raconter.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">Il faudrait maintenant parler des Nathan. Paulette Nathan \u00e9tait la soeur de Jos\u00e9phine Leheu. Leurs parents Honor\u00e9 Nathan et Victorine Severan \u00e9pouse Nathan poss\u00e9daient des immeubles \u00e0 Rennes et une usine \u00e0 papier sur la Rance. Honor\u00e9 Nathan avaient h\u00e9rit\u00e9s les immeubles de son p\u00e8re, le p\u00e8re de Victorine poss\u00e9dait l\u2019usine \u00e0 papier. &nbsp; &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>#nouvelles, boucle 2#02# S\u00e9verine Plumier#<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>S\u00e9verine Plumier<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Isabelle S\u00e9verine B\u00e9atrice Nathan, pseudonyme S\u00e9verine Plumier,&nbsp; n\u00e9e le 14 mai 1946 \u00e0 <a href=\"http:\/\/www.apple.fr\">B\u00e9cherel<\/a> et morte le 13 juin 2010 \u00e0 <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Longaulnay\">Longaulnay<\/a>, est une bouquiniste et une activiste du livre&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Biographie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Famille et vie priv\u00e9e<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Isabelle S\u00e9verine B\u00e9atrice Nathan est la fille d\u2019un \u00e9diteur rennais dont le nom ne sera jamais r\u00e9v\u00e9l\u00e9 par sa m\u00e8re Soizic Nathan, employ\u00e9e dans une maison d\u2019\u00e9dition \u00e0 Rennes.&nbsp; En mai 1968, elle \u00e9pouse Yann Leheu, marchand de journaux \u00e0 Longaulnay. Ce mariage sera annul\u00e9 un an plus tard pour cause bigamie de Yann Leheu. Cet \u00e9v\u00e9nement ne perturbe pas la vie d\u2019Isabelle Nathan qui s\u2019\u00e9tait s\u00e9par\u00e9e de son \u00e9poux le lendemain du mariage et s&rsquo;\u00e9tait install\u00e9e dans la commune voisine de B\u00e9cherel. Elle prend alors le pseudonyme de S\u00e9verine Plumier.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Bouquinisme<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est \u00e0 l\u2019occasion de son d\u00e9m\u00e9nagement \u00e0 B\u00e9cherel qu\u2019elle fait l\u2019acquisition d\u2019une grange au lieu-dit <em>Les saules<\/em> \u00e0 Longaulnay. Il n\u2019est pas d\u00e9montr\u00e9 que l\u2019argent de cette acquisition provient de sa s\u00e9paration d\u2019avec Yann Leheu. Elle d\u00e9couvre dans la grange une camionnette <a href=\"http:\/\/www.apple.fr\">Citro\u00ebn<\/a> Type H grise d\u00e9labr\u00e9e. En 1970, elle d\u00e9cide de la transformer en librairie de livres d\u2019occasion et parcourt les routes pour intervenir sur les march\u00e9s des villages du d\u00e9partement d\u2019Ille et Vilaine. Elle parvient rapidement \u00e0 remplir sa camionnette de livres usag\u00e9s r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s pour la plupart lors de successions ou de vide-maisons. D\u00e8s cette \u00e9poque, elle a beaucoup de difficult\u00e9 \u00e0 se s\u00e9parer des ouvrages accumul\u00e9s dans son v\u00e9hicule.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Elle \u00e9labore alors une premi\u00e8re m\u00e9thode de rangement et mets en place la technique de l\u2019<em>a\u00e9ration des oe<\/em><sup data-fn=\"c5bad6a3-ebbc-480c-b1e2-63519d189e38\" class=\"fn\"><a href=\"#c5bad6a3-ebbc-480c-b1e2-63519d189e38\" id=\"c5bad6a3-ebbc-480c-b1e2-63519d189e38-link\">1<\/a><\/sup><em>uvres<\/em> consistant \u00e0 placer les derniers ouvrages r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s au fond de la camionnette en repoussant vers le hayon arri\u00e8re les plus anciens. Ceux-ci tombent alors dans une pani\u00e8re \u00e0 roulette, d\u00e9plac\u00e9e devant le v\u00e9hicule&nbsp; et directement accessible aux clients pendant la vente sur les march\u00e9s.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Toutefois, cette technique ne donne pas les r\u00e9sultats escompt\u00e9s, S\u00e9verine Plumier refusant souvent de vendre les ouvrages entass\u00e9s dans la pani\u00e8re \u00e0 roulette.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s janvier 1971, elle am\u00e9nage la grange des Saules pour accueillir un premier fonds de trois cent quatre vingt mille deux livres d\u2019occasion ainsi que quelques dizaines de bandes dessin\u00e9es. Dans un premier temps n\u2019\u00e9tant pas satisfaite de leurs classement, elle n\u2019envisage pas d\u2019ouvrir cet espace au public. Elle changera d\u2019avis en juin 1981. Pendant quelques mois, les six cent quatre vingt habitants de B\u00e9cherel pourront admirer les six cent quatre mille cent vingt deux r\u00e9f\u00e9rences entass\u00e9es sur les \u00e9tag\u00e8res occupant toute la surface de la grange ainsi que le grenier \u00e0 foin. L\u2019exp\u00e9rience prend malheureusement fin lors de l\u2019effondrement du plancher du grenier. Personne ne sera bless\u00e9 lors de cet accident. Certains ouvrages seront toutefois fortement endommag\u00e9s. S\u00e9verine Plumier sera durablement traumatis\u00e9e par cette m\u00e9saventure et renoncera d\u00e9finitivement au m\u00e9tier de bouquiniste en 1988. Elle refusera \u00e9galement d\u2019\u00eatre la marraine de la premi\u00e8re f\u00eate du livre de B\u00e9cherel organis\u00e9e \u00e0 P\u00e2ques, en 1989. Lorsque B\u00e9cherel deviendra le premier village du livre de France, S\u00e9verine Plumier ne sera pas invit\u00e9e \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie, ni m\u00eame cit\u00e9e.\u00a0 \u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Activiste du livre<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>A partir de d\u00e9cembre 1989, S\u00e9verine Plumier bascule dans un activisme intransigeant de la protection du livre. Sa premi\u00e8re action d\u2019\u00e9clat f\u00fbt son encha\u00eenement sur les grilles d\u2019une maison d\u2019\u00e9dition rennaise pour emp\u00eacher la destruction des exemplaires invendus. Elle organisa \u00e9galement des op\u00e9rations de r\u00e9cup\u00e9ration de pilons<sup data-fn=\"6a039155-ceff-42ee-aed5-42c1cecf78fd\" class=\"fn\"><a href=\"#6a039155-ceff-42ee-aed5-42c1cecf78fd\" id=\"6a039155-ceff-42ee-aed5-42c1cecf78fd-link\">2<\/a><\/sup> pour les redistribuer dans des lieux publics. Ces diff\u00e9rentes actions ont fait l\u2019objet d\u2019un reportage dans le journal du livre.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>En 1993, elle mets en place la premi\u00e8re boite \u00e0 livre de Longaulnay et place en d\u00e9p\u00f4t quelques unes de ses r\u00e9f\u00e9rences poss\u00e9d\u00e9es en triple.&nbsp; Plusieurs mois apr\u00e8s, elle d\u00e9couvre la transformation de ces ouvrages en sculptures sur livres par le club d\u2019art plastique du village. Elle d\u00e9cide alors de d\u00e9truire sa boite \u00e0 livre et publie une protestation<sup data-fn=\"a85d1b51-1ae7-4770-9220-4352b2114394\" class=\"fn\"><a href=\"#a85d1b51-1ae7-4770-9220-4352b2114394\" id=\"a85d1b51-1ae7-4770-9220-4352b2114394-link\">3<\/a><\/sup> dans le journal de la commune. Incomprise par ses concitoyens, elle  s\u2019isole dans sa grange rafistol\u00e9e et n\u2019en sort que pour \u00e9cumer les boites \u00e0 livres d\u2019Ille et Vilaine afin de sauver un maximum d\u2019ouvrage. Les enfants du village la surnomme alors <em>La m\u00e9m\u00e9re aux livres<\/em>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Elle s\u2019\u00e9teint en juin 2010 entour\u00e9e de ses livres aim\u00e9s. Sans descendance, ses biens seront distribu\u00e9s dans les librairies de livres d\u2019occasion du d\u00e9partement.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Bibliographie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>S\u00e9verine Plumier, <em>L\u2019a\u00e9ration des oeuvres<\/em>, Plumier \u00e9diteur, B\u00e9cherel, 1979 (ISBN \u00e0 pr\u00e9ciser)<\/li>\n\n\n\n<li><em>Non aux pilons<\/em> de S\u00e9verine Plumier, Journal du livre, ao\u00fbt 1989<\/li>\n\n\n\n<li><em>Livres en souffrance<\/em> <em>de<\/em> S\u00e9verine Plumier, Journal de Langaulnay, semestriel 1994<\/li>\n<\/ul>\n\n\n<ol class=\"wp-block-footnotes\"><li id=\"c5bad6a3-ebbc-480c-b1e2-63519d189e38\">S\u00e9verine Plumier, <em>L\u2019a\u00e9ration des oeuvres<\/em>, Plumier \u00e9diteur, B\u00e9cherel, 1979 (ISBN \u00e0 pr\u00e9ciser) <a href=\"#c5bad6a3-ebbc-480c-b1e2-63519d189e38-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 1\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"6a039155-ceff-42ee-aed5-42c1cecf78fd\"><em>Non aux pilons<\/em> de S\u00e9verine Plumier, Journal du livre, ao\u00fbt 1989 <a href=\"#6a039155-ceff-42ee-aed5-42c1cecf78fd-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 2\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"a85d1b51-1ae7-4770-9220-4352b2114394\"><em>Livres en souffrance<\/em> <em>de<\/em> S\u00e9verine Plumier, Journal de Langaulnay, semestriel 1994 <a href=\"#a85d1b51-1ae7-4770-9220-4352b2114394-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 3\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><\/ol>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il y aura les Nathan et&nbsp; les Leheu. Il y aura&nbsp; aussi la famille du p\u00e8re inconnu.&nbsp; Avant de parler des Nathan, c\u2019est \u00e0 dire de Soizic Le Goff \u00e9pouse Nathan et de Isabelle Nathan. Il ne faut pas oublier de parler de Yves Le Goff, le p\u00e8re de Soizic et de Marie Le Goff la m\u00e8re de Soizic.&nbsp; Peut-\u00eatre <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/nouvelles-boucle-202-severine-plumier\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#nouvelles, boucle 2#03# Il y aura les familles &#8230;#<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":626,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":"[{\"id\":\"c5bad6a3-ebbc-480c-b1e2-63519d189e38\",\"content\":\"S\\u00e9verine Plumier, <em>L\\u2019a\\u00e9ration des oeuvres<\\\/em>, Plumier \\u00e9diteur, B\\u00e9cherel, 1979 (ISBN \\u00e0 pr\\u00e9ciser)\"},{\"id\":\"6a039155-ceff-42ee-aed5-42c1cecf78fd\",\"content\":\"<em>Non aux pilons<\\\/em> de S\\u00e9verine Plumier, Journal du livre, ao\\u00fbt 1989\"},{\"id\":\"a85d1b51-1ae7-4770-9220-4352b2114394\",\"content\":\"<em>Livres en souffrance<\\\/em> <em>de<\\\/em> S\\u00e9verine Plumier, Journal de Langaulnay, semestriel 1994\"}]"},"categories":[5908,5947,5966],"tags":[],"class_list":["post-152706","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-nouvelles-boucle-2","category-boucle-2-02-faux-wikipedia","category-boucle-2-03-gertrude-stein-familles"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/152706","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/626"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=152706"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/152706\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=152706"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=152706"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=152706"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}