{"id":180922,"date":"2025-02-22T21:41:08","date_gmt":"2025-02-22T20:41:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=180922"},"modified":"2025-03-23T22:09:08","modified_gmt":"2025-03-23T21:09:08","slug":"boost-00-01-02","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/boost-00-01-02\/","title":{"rendered":"BOOST | # 00 # 01 # 02 # 03 # 04 # 05 # 06"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le bout du monde est derri\u00e8re la porte.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La fen\u00eatre donne sur une vall\u00e9e, les cimes sont baign\u00e9es de brume. Le calcaire du baou est pr\u00e9sent tous les jours, taill\u00e9 \u00e0 la serpe et d\u00e9j\u00e0 d\u00e9coup\u00e9 par le couteau du temps. Pr\u00e9sent tout le temps, sur une de ses faces, le ch\u00e2teau de la Reine Jeanne. Et puis un pont depuis longtemps en ruine, bris\u00e9 par le centre, on ne sait pas son origine, mais celui qui pose son regard sur ses ar\u00eates, sent en lui quelque chose l&rsquo;appeler un moment, si le regard se fige en cherchant \u00e0 joindre les morceaux du pont. Il devine que cette facture dans le paysage est aussi une fracture dans le temps. Une seconde, il croit ressentir un autre monde, qu&rsquo;il voudrait saisir par des mots, mais aussit\u00f4t, il s\u2019arr\u00eate sur ce vain espoir. Non, il est devant le m\u00eame paysage et il n&rsquo;entre pas ailleurs dans une autre dimension. Mais il est tout de m\u00eame, au bout du monde. De ce monde, ici, il lui reste la sensation fugitive d&rsquo;\u00eatre arriv\u00e9 pr\u00e8s d&rsquo;un but, les arbres dess\u00e9ch\u00e9s indiquent la saison. Le froid, le ciel immacul\u00e9 par le vent d\u2019ouest rendent les ombres possibles. En bas, dans la vall\u00e9e, les terrasses sorties des carri\u00e8res du temps tentent de conserver une structure \u00e0 ce cirque de pierre. Ce paysage \u00e0 \u00e9tages ne se livre pas tout de suite, le regard se heurte sur ces hi\u00e9roglyphes de pierre, quand il veut d\u00e9chiffrer le jadis sous les ombres du soir. Il y devine les lignes de force, des points de fuite suppos\u00e9s vers des chemins hypoth\u00e9tiques. Une masse de pierre dess\u00e9ch\u00e9e, une arche, une sorte d\u2019igloo pour les b\u00eates et les hommes en \u00e9t\u00e9, un pont entre le ruisseau maintenant effondr\u00e9 gagn\u00e9 par les ronces et l\u2019autre rive devenue imaginaire qu\u2019un marcheur s\u2019amuse \u00e0 contourner comme on contourne un pyl\u00f4ne ou une citerne. Les dessins du sentier vers le gouffre ou le ravin sans autre intervention humaine, ni avertissement que le vent arrivant en colonnes t\u00eatues dans les arbustes cramoisis par le gel, les chaleurs excessives et la marche des troupeaux dont c\u2019est le passage, en p\u00e9riode de transhumance font plier la terre, jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;elle devienne plus loin, en bas, une crique, un bassin, oubli\u00e9 et perdu dans la mer; bout du monde multipli\u00e9 et diffract\u00e9 dans la transparence de la mer, un kal\u00e9idoscope et ce simple geste : s\u2019arr\u00eater pour traverser ce miroir d\u2019\u00e9cume, de brume et de lumi\u00e8re \u00e0 l\u2019envers du monde. L\u00e0, les bouts du monde co-existent en une multitude de points secrets, cach\u00e9s se drapant les uns les autres pour prot\u00e9ger leurs myst\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Terres<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>ST1 Le sentier de terre s\u00e8che des cailloux pointus, le duvet de la mousse \u00e0 m\u00eame la terre, et dans le carr\u00e9 du potager, la terre meuble, \u00e9paisse presque noire, pleine d\u2019eau, d\u2019oligo\u00e9l\u00e9ment, la terre \u00e0 prendre \u00e0 pleine main \u00e0 c\u00f4t\u00e9 la terre presque poussi\u00e8re sur les terrasses, toute sorte de terres, et les arbres, buissons, l\u00e9gumes comme l\u2019image de ces terres, la terre est nourrie, elle nourrit sur toutes sortes de terres, quelque chose s\u2019accroche, on fore la terre, on met des pellet\u00e9es de terre dans une brouette, on rempli de terre des pots en terre, on casse aussi un morceau de pot en terre, une terre de sienne, et ce pot fait de terre est remplie d\u2019une terre de couleur similaire, oxyd\u00e9e, la terre est nourrie de quartz r\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9. Au milieu, les apparitions des racines traversant \u00e0 la recherche de la source.<\/p>\n\n\n\n<p>ST4 Mines&nbsp;: d\u2019o\u00f9 l\u2019on extrait &#8211; Plaque tectonique&nbsp;: mouvement &#8211; M\u00e9t\u00e9orite&nbsp;: chute<\/p>\n\n\n\n<p>ST2 Retournement arrachage des morceau de terre jet\u00e9s par l&rsquo;averse terre grises des reflets des nuages terre nue terre liqu\u00e9fi\u00e9s terre humeurs de la terre bout de terre&nbsp; attendant la rotondit\u00e9 de la terre morceau arrach\u00e9 au bloc aux strates de la terre carreau de terre isol\u00e9 de l&rsquo;horizon terre solitaire cherche \u00e0 retourner \u00e0 la terre surprise par le quotidien \u00e9boulement de ses bords sur le sentier elle se referme sur elle-m\u00eame terre compacte faite des alluvions charri\u00e9s terre fabriqu\u00e9e constitu\u00e9e de strates terre et roc dans le temps.<\/p>\n\n\n\n<p>ST3 D\u00e9valant la terre passant par les m\u00eames sentes des terres, d\u00e9valant comme elle, par \u00e9boulis &#8211; tomber \u00e0 terre et se retrouver dans la m\u00eame position que le f\u0153tus, comme les ensevelis de Pomp\u00e9i, eux-m\u00eames ensevelis de terre en fusion, et terre sous-marine, recouverte d\u2019algues, toucher la terre du fond des mers, terre lunaire avoir envie de toucher la terre de lune, alunir, en terre astrale, puis retomber sur terre.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Porte <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Je franchis le pas de la porte et une musique passe au-del\u00e0 des murs &#8211; passe je me dis, passe et la musique plus envoutante encore et t\u00eatue, appelle, je referme la porte, elle se tait, au fond une autre porte &#8211; passe je me dis, passe &#8211; tu trouveras le souterrain sans fond des souvenirs enfouis et comme cette m\u00e9lodie, les souvenirs tapent au fond du c\u0153ur et du regard, cherchent \u00e0 emprunter un passage&nbsp;: c\u2019est une phrase, un son, qui veut prendre l\u2019espace du dedans et je passe et franchit une autre porte, pendant qu\u2019au m\u00eame moment un songe, une demi phrase, une \u00e9bauche d\u2019un autre lieu cherche aussi la porte de la conscience &#8211; passe je dis, passe &#8211; le r\u00eave de ce lieu, entre et tu pressentiras le lieu ou celui ou celle qui se tient derri\u00e8re la porte , qui est-il&nbsp;? Un messager qui se tient l\u00e0 portant cette lumi\u00e8re, \u00e9tant cette m\u00e9lodie, je tends la main pour saisir un peu de cet air mais il s\u2019\u00e9chappe, je siffle un peu, derri\u00e8re il y a ce jardin, ces \u00eatres form\u00e9s de cette lumi\u00e8re et de ce son, ils viennent \u00e0 ma rencontre dans une grisaille matinale, ce sont les ombres blanches peuplant les nuits de ceux qui partent irr\u00e9m\u00e9diablement. Cela diff\u00e8re peu des souvenirs ils ont pourtant la m\u00eame texture, la m\u00eame tranquille existence, le m\u00eame envoutement silencieux, ils \u00e9taient l\u00e0 de tout temps, ils ont occup\u00e9 tout l\u2019espace d\u2019un sourire, illumin\u00e9s le temps puis se sont \u00e9vapor\u00e9s, le souvenir et le r\u00eave se confondent dans la m\u00eame immensit\u00e9, derri\u00e8re la porte des yeux clos ou ouverts.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La peur<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ici nous voyons son visage, le visage de ce com\u00e9dien dans une s\u00e9quence de film. Il regarde, il voit quelque chose que personne d\u2019autre n\u2019a vu \u2026 et que voit-il&nbsp;? on dirait qu\u2019il va entrer dans une autre dimension, on pense que c\u2019est \u00e7a, la peur &#8211; une peur au-del\u00e0 de toutes les peurs, une terreur absolue, entrer dans la dimension comme si d\u2019ici , il n\u2019y aurait pas d\u2019autres motifs, mais cette peur-l\u00e0, pourquoi serait-elle plus intense que les autres, qu\u2019il contemple le vide ou une apparition, le fait de ressentir une telle peur au-del\u00e0 de toute possibilit\u00e9 d\u2019expression verbale, est on dirait, ce qui caract\u00e9rise la peur &#8211; autre chose que l\u2019angoisse, l\u2019angoisse aussi &#8211; une autre forme de la peur. Changeons de point de vue et regardons une image suscitant la peur, le narrateur, peut en faire la description, il peut \u00e9num\u00e9rer ou faire le r\u00e9cit de la peur possible du personnage, on sait maintenant de quoi il a peur pr\u00e9cis\u00e9ment, non comme dans la premi\u00e8re s\u00e9quence. Il voit une sc\u00e8ne o\u00f9 des carcasses de voitures sont entass\u00e9es sous des blocs de ciments, cette poussi\u00e8re ressemble a de la neige, le ciel est blanc de cendres, les carcasses de voitures sont fantomatiques. La peur devant l\u2019absolue d\u00e9n\u00e9gation, devant l\u2019absolu refus de toutes transformations, saisi dans sa peur, il craint le changement et il craint l\u2019immobilisme, il a peur du sommeil et il peur de l\u2019\u00e9veil, il a peur des autres et il a peur de lui-m\u00eame, dans l\u2019absolue n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019agir pour fuir la cause de sa peur, il peur des causes de sa peur et il a peur des cons\u00e9quences de sa peur&nbsp;: sa peur l\u2019enferme. Dans la peur, <ins>il<\/ins> ne voit plus le visage de l\u2019autre, la peur est une sorte de creux perdu, d\u2019o\u00f9 seulement un cri sort&nbsp;: mais le visage de l\u2019autre est absent, il n\u2019a plus de nom.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Tenir t\u00eate<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Covid \u2014Masque\u2014 vaccin\u2014menace nucl\u00e9aire \u2014achat de combinaison antinucl\u00e9aire + masques + chaussons + charlottes \u2014 faire de la biologie mol\u00e9culaire (MOOC) \u2014 consulter des manuels militaires \u2014 menace existentielle \u2014 tenir t\u00eate \u00e0 la Bombe \u2014compter les secondes \u00e0 rebours \u2014 la Bombe \u2014 le discours d\u2019Einstein \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 des Nations \u2014La bombe \u2014 la crise de Cuba \u2014 La bombe \u2014 une trahison \u2014 Trump \u2014 couper les cr\u00e9dits \u2014 angoisse des scientifiques \u2014 Trump \u2014 L\u2019Am\u00e9rique n\u2019est plus ce qu\u2019elle \u00e9tait \u2014 manipulation \u2014propagande \u2014 Napol\u00e9on \u2014 Napol\u00e9on avait la Bombe\u00a0? \u2014tenir t\u00eate au chantage \u2014\u00a0 D\u2019accord \u2014 escalade des tensions \u2014 comptage des ogives \u2014 guerre froide \u2014guerre chaude\u00a0? \u2014 Tenir t\u00eate \u00e0 la Bombe<\/p>\n\n\n\n<p><br><strong>Le cri<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Magma et entrailles de la terreur, terreur et d\u2019o\u00f9 s\u2019\u00e9chappe la lave, le premier cri, et en remontant l\u00a0\u00bbespace du pass\u00e9, les civilisations et les plaques tectoniques, mais le cri vient plus tard, le cri est la prise de conscience d\u2019un d\u00e9sastre, le cri et la conscience du cri\u00a0: le cri, ce cri est muet un cri sans voix, sans armature ni gr\u00e9ement un cri sans voile, un cri au-del\u00e0 du silence, un cri non transposable, crier d\u2019horreur devant le miroir menteur crier dans le silence un silence plus lourd, qui de racines, cri des racines au sommets des arbres, cri immobilisateur de la conscience, cri de la b\u00eate\u00a0: en criant te revoil\u00e0 b\u00eate, pris au pi\u00e8ge d\u2019une lumi\u00e8re trop intense pour toi qui pourrait te d\u00e9sint\u00e9grer. Cri au-del\u00e0 de la lumi\u00e8re au-del\u00e0 du son et des mots\u00a0: voil\u00e0 une image de l\u2019horreur. Je ne crie pas\u00a0: le hurlement muet maintenant m\u2019enveloppe dans son manteau de songes, la barque est pr\u00eate doux apaisement que la vision du lac ou du fleuve des brumes pour un ultime voyage\u00a0: le dernier cri\u00a0: la mort. Si la mort est l\u00e0 ce serait le cri de la mort.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Masques<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Bec griffe l&rsquo;ombre d&rsquo;un nez la sauvagerie de l&rsquo;\u0153il en dedans esquiss\u00e9 sourire m\u00eal\u00e9 d&rsquo;eau, de crevasse, de roche, de la peau &#8211;\u00a0 immobilit\u00e9 de la mort, visage surgissant au dedans visage qu&rsquo;il broie sortie d&rsquo;une mati\u00e8re inform\u00e9 et sans couleur la moiti\u00e9 du visage laiss\u00e9 \u00e0 reconstruire &#8211; tout reconstruire apr\u00e8s-\u00a0 qu&rsquo;il faut reconstruire au dedans &#8211; laiss\u00e9 un vide dans l&rsquo;espace le haut du visage surplombant les l\u00e8vres pos\u00e9e \u00e0 m\u00eame la surface lisse et dans le reflet incommensurable se mesurer aux \u00e9toiles leur laissant une part neuve : voil\u00e0 il se peut qu&rsquo;il ne se regarde pas dans le miroir qui lui renvoie des ailes d&rsquo;un oiseau poussant un cri, celui qu&rsquo;il voudrait pousser pour une migration g\u00e9om\u00e9trique au-del\u00e0 des nuages, et la part manquante visage vu de profil et manque d\u00e9chirement sur l&rsquo;autre face. Face plein et face vide comme le chaos du monde. Visage, ce visage est une id\u00e9e qui porte un masque saisie une stance d\u2019h\u00e9b\u00e9tement, un visage diff\u00e9rent de ces visages connus portant la m\u00eame peur. L&rsquo;oiseau est toujours l\u00e0, sachant quoi faire. Son visage est arrach\u00e9, arrach\u00e9 \u00e0 soi. Plus de regard. Visage vide de regard.\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le bout du monde est derri\u00e8re la porte. La fen\u00eatre donne sur une vall\u00e9e, les cimes sont baign\u00e9es de brume. 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