{"id":181498,"date":"2025-03-25T08:01:00","date_gmt":"2025-03-25T07:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=181498"},"modified":"2025-03-25T09:15:41","modified_gmt":"2025-03-25T08:15:41","slug":"boost-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/boost-2\/","title":{"rendered":"#boost ||1-4|-|5-6|-|7||"},"content":{"rendered":"\n<p>ST 1<\/p>\n\n\n\n<p>La Tere* d\u2019apparence premi\u00e8re amas immobile et froid, voil\u00e0 tout ce qu\u2019une paire d\u2019yeux peut en dire au premier regard, et qu\u2019 \u00ab on \u00bb ne vienne surtout pas me dire auttre chose. La Tere* c\u2019est fait pour enterrer les morts, qu\u2019ils soient vivants ou non.<\/p>\n\n\n\n<p>ST 2<\/p>\n\n\n\n<p>Que l\u2019 \u00ab on \u00bb croit tour \u00e0 tour, ou tour de langue ou de langage apr\u00e8s tour d\u2019esbrouffe ou d\u2019humilit\u00e9, la poss\u00e9der, la travailler, en \u00eatre issue, etc. \u00e0 la fin, et sans avoir besoin d\u2019aucune syllabe pour s\u2019en glorifier ou s\u2019en culpabiliser, c\u2019est toujours bien elle qui nous bouffe.<\/p>\n\n\n\n<p>ST 3<\/p>\n\n\n\n<p>La Tere*, je la d\u00e9teste, parce que j\u2019en suis issue et que j\u2019y retournerai, quels que soient mes vers, ce sont ceux d\u2019elle qui se r\u00e9galeront de mes chairs, c\u2019est elle qui les accommodera selon ses principes, ses recettes et autres proc\u00e9d\u00e9s auxquels aucun mot d\u2019aucune langue n\u2019aura jamais acc\u00e8s de plus de quelques papilles, auxquels je ne saurai \u00eatre qu\u2019un maillon sans m\u00eame en conna\u00eetre le mode de cuisson.<\/p>\n\n\n\n<p>ST4<\/p>\n\n\n\n<p>Tere* : parce qu\u2019un d\u00e9calage peut amener \u00e0 percer et voir autrement<\/p>\n\n\n\n<p>Auttre : parce qu\u2019un d\u00e9calage peut amener \u00e0 percer et voir autrement<\/p>\n\n\n\n<p>Chairs : ahahahahaha !!!!, je vous l\u2019avais bien dit.<\/p>\n\n\n\n<p>ST 1<\/p>\n\n\n\n<p>Etes-vous pr\u00eats \u00e0 payer le prix du mouvement ?<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"La sombre histoire du g\u00e9nie destructeur : Pablo Picasso.\" width=\"800\" height=\"450\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/yzuwOzy973k\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p>17 minutes<\/p>\n\n\n\n<p>Picasso&nbsp;:&nbsp;\u00ab&nbsp; les femmes vont \u00eatre le carburant de Picasso&nbsp;\u00bb, si \u00ab&nbsp;vrai&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;\u00ab&nbsp;Vous ne croyez pas qu\u2019il aurait aim\u00e9 gard\u00e9 ses femmes et ses enfants pr\u00e8s de lui&nbsp;?&nbsp;\u00bb \u00ab<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;Ah oui, oui\u2026un grand ch\u00e2teau, chaque une dans une pi\u00e8ce, mais il l\u2019a dit le pauvre \u00ab&nbsp;je peux pas toutes les tuer&nbsp;!!!&nbsp;\u00bb, conception, sa s\u0153ur est morte \u00e0 7 ans.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;j\u2019ai \u00e9t\u00e9 frapp\u00e9e par son regard&nbsp;\u00bb, Genevi\u00e8ve Laporte<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;son univers boh\u00e8me, fantaisiste, fait craquer toutes les femmes autour de lui\u2026&nbsp;\u00bbpi\u00e8ge, le \u00ab&nbsp;savait-il&nbsp;\u00bb&nbsp;? Pouvait-il faire autrement&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;il signe les nappes des restaurants pour payer l\u2019addition&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Paulo, le fils de Picasso, r\u00eave d\u2019\u00eatre pilote automobile, finit chauffeur de son p\u00e8re et qu\u00e9mande sa paye.<\/p>\n\n\n\n<p>Dora Maar, photographe et ma\u00eetresse= Guernica, 1937<\/p>\n\n\n\n<p>2037=&nbsp;???<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re porte dont je me souvienne. La porte de l\u2019appartement 9\/11 boulevard d\u2019alsace-Lorraine \u00e0 Metz-Borny. Elle est \u00e9norme, lourde, sombre mais a une poign\u00e9e dor\u00e9e et ronde avec un petit rond au milieu. Elle est \u00e9norme et lourde et sombre et a une poign\u00e9e dor\u00e9e et ronde en son milieu sur la droite. Elle est \u00e0 la fois semblable \u00e0 toutes les autres portes de l\u2019immeuble du quartier et unique, parce que c\u2019est celle que j\u2019utilise tous les jours. Je ne touche jamais aux autres portes. Je m\u2019approche de la porte. Je cherche une clef. Je crois. Je ne suis pas s\u00fbre. Mais je me vois mettre une clef. Je crois. Je ne suis pas s\u00fbre. Ce dont je suis s\u00fbre c\u2019est qu\u2019il me faudra les deux mains pour tourner la poign\u00e9e. Et tout le reste du corps pour la pousser. Pour entrer. Et encore tout le reste du corps pour la refermer. Et mes deux mains pour retourner la poign\u00e9e dor\u00e9e \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. Pour la fermer. Pour ne plus \u00eatre dehors. Pour \u00eatre \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. Non pas que je m\u2019y sente mieux ou moins bien. Juste pour ne plus \u00eatre dehors. Le bruit. Le bruit de cette porte. De loin. Elle est lourde. Elle est bruyante quand on la ferme. Elle est bruyante quand on l\u2019ouvre. Mais ce n\u2019est pas le m\u00eame bruit. Quand on l\u2019ouvre elle g\u00e9mit. Quand on la ferme elle claque lourdement. Comme si quelque chose \u00e9touffait son cri. Comme si elle ne voulait plus qu\u2019on l\u2019ouvre. Jamais. Qu\u2019elle essaye de le crier. Et que quelque chose la b\u00e2illonne. Elle supplie en grondant. Etouff\u00e9e. Laissez moi ferm\u00e9e. Arr\u00eatez de m\u2019ouvrir. Et \u00e0 chaque fois qu\u2019on l\u2019ouvre elle g\u00e9mit. Elle ne comprend pas. Pourquoi. Ils n\u2019arr\u00eatent pas de l\u2019ouvrir. Pourquoi. Ils n\u2019\u00e9coutent pas. Elle ne sait pas quoi faire. Elle ne peut rien faire. Alors elle va continuer de g\u00e9mir quand on l\u2019ouvre. Et gronder quand on la ferme. Tout en se faisant \u00e9touff\u00e9e. C\u2019est tout ce qu\u2019elle peut faire. Ce n\u2019est qu\u2019une porte apr\u00e8s tout.<\/p>\n\n\n\n<p>Mardi 25\/02\/25<\/p>\n\n\n\n<p>Liste de quoi si pas de femme ? femmalex falex hommalex s\u00f4t l\u2019y lex<\/p>\n\n\n\n<p>Personnages qu\u2019on appelle \u00e0 nous ?<\/p>\n\n\n\n<p>Qui sont les personnages du m\u00e9tamicien, en alexandrin ?<\/p>\n\n\n\n<p>Alex-ia, Alex-ugo, Alex-<\/p>\n\n\n\n<p>Incantations pour verset avec de l\u2019humain dedans en 1 ou 2 ou 3 lignes<\/p>\n\n\n\n<p>Une femmalex qui s\u2019\u00e9crinie haut et fort du clavier<\/p>\n\n\n\n<p>On peut en faire des listes (on peut toujours faire des listes avec tout) ; ces femmalexes et hommalexes&nbsp; et s\u00f4t-l\u2019y-lex et enfantalex et les Zautres sont toustes r\u00e9ellles :<\/p>\n\n\n\n<p>Une femmalex qui s\u2019\u00e9crinie haut et fort du clavier sans lettres parce qu\u2019elle s\u2019est br\u00fbl\u00e9es les peaux du dehors au piano gris fonte<\/p>\n\n\n\n<p>Un s\u00f4t-l\u2019y-lex qui court, court, court, de peur de se faire pendre de n\u2019avoir pas scaramouch\u00e9 l\u2019adendum dudit volaillon avant que de.<\/p>\n\n\n\n<p>Un hommalex pressant press\u00e9 pr\u00e9cis ou press\u00e9 pressant pr\u00e9cis ou encore pr\u00e9cis pressant press\u00e9 d\u00e9posant SA productionite aig\u00fce issue hissant h\u00e9nissante sur le marbre encore chaud de la d\u00e9capitation du volaillon, ou du s\u00f4t-l\u2019y-lex, c\u2019est selon le jour ou la nuit du dedans du dehors<\/p>\n\n\n\n<p>Un enfantalex recourb\u00e9 yeux errants h\u00e9raut de la Katastrophe en cours s\u2019amusant le temps d\u2019\u00eatre d\u00e9s couverts.<\/p>\n\n\n\n<p>Un chatalex se pr\u00e9lassant pr\u00e9lassement sans h\u00e2te se pr\u00e9parant \u00e0 la fuite aux premiers coups de torchons.<\/p>\n\n\n\n<p>Des clientalexes alertes avertis et consentants se pr\u00e9parant avec h\u00e2te aux premiers coups de torchons.<\/p>\n\n\n\n<p>Des passalexes assis d\u00e9vorant d\u00e9j\u00e0 chaque instant en cours de pr\u00e9-m\u00e2chage cumulant charges et d\u00e9charges, comptant sans chiffres, \u00e9num\u00e9rant sans liste, admirant sans miroir.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019artpentie sans le sexe<\/p>\n\n\n\n<p>Vue panoramique, comme une carte postale de l\u2019ancien temps. Le ciel mange la moiti\u00e9 de la vue haute, bleu clair, qui semble \u00eatre en pleine d\u00e9gustation du vert des jardins du coteau. Le fleuve mange la moiti\u00e9 de la vue basse, bleu fonc\u00e9, presque pas bleu d\u2019ailleurs, tournant au noir par-dessous les reflets, qui semble \u00eatre en pleine d\u00e9gustation du vert de la petite plaine du bas. Entre les deux, dans les m\u00e2choires des bleus, le village, en long, avec le ch\u00e2teau au milieu, \u00e0 peu pr\u00e8s, mais surtout en haut par rapport au village, pos\u00e9 au-dessus, surtout au-dessus. Le pont est art\u00e8re nourrici\u00e8re, presque f\u00e9moral de ce corps qui n\u2019en finit pas de se faire m\u00e2cher, mais sans violence non-n\u00e9cessaire, simplement naturellement. Comme une vache broute de l\u2019herbe, j\u2019imagine, ce serait la vue qu\u2019on aurait de l\u2019int\u00e9rieur de sa gueule.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019artpentie ne sait toujours pas de quoi elle a peur quand elle arrive de ce c\u00f4t\u00e9 du pont, alors elle a peur de tout. C\u2019est plus facile \u00e0 g\u00e9rer que de chercher encore sans trouver exactement.<\/p>\n\n\n\n<p>Cherche. De quoi a-t-elle peur ? L\u2019eau, bien s\u00fbr, premier \u00e9l\u00e9ment, se balader au-dessus de l\u2019eau sur un ouvrage de pierre n\u2019est pas anodin. Cherche. La pierre, bien s\u00fbr, deuxi\u00e8me \u00e9l\u00e9ment, construire un pont au-dessus de l\u2019eau pour pr\u00e9tendre avoir maitris\u00e9 la nature n\u2019est pas anodin. Cherche. Le vent, bien s\u00fbr, troisi\u00e8me \u00e9l\u00e9ment, celui qui souffle sans que rien ni personne ne puisse l\u2019en emp\u00eacher, sans aucun contr\u00f4le. Cherche. Elle marche sur le pont au-dessus de l\u2019eau et sent le vent sur la peau de son visage. Elle a peur, de tout.<\/p>\n\n\n\n<p>De l\u2019eau, de la pierre, du vent. Mais ce n\u2019est pas encore \u00e7a.<\/p>\n\n\n\n<p>Cherche.<\/p>\n\n\n\n<p>De son corps en mouvement dans ces \u00e9l\u00e9ments. C\u2019est plus par l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<p>Cherche.<\/p>\n\n\n\n<p>De son corps.<\/p>\n\n\n\n<p>Trouve.<\/p>\n\n\n\n<p>Morceaux de miroir bris\u00e9, dans l\u2019un des \u00e9clats (Osiris), un reflet de Trump en moi.<\/p>\n\n\n\n<p>4 enfants, moi et Rodolphe, Doune et Elo\/Ilhem<\/p>\n\n\n\n<p>Sympt\u00f4mes de l\u2019occidentalite.<\/p>\n\n\n\n<p>Bloc paragraphe et utilisation du \u2013<\/p>\n\n\n\n<p>#boost #04 | Paul Valet, \u00abtenir t\u00eate \u00e0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014quatre \u2014copier \u2014coller \u2014\u2014 quatre\u2014 copier\u2014coller \u2014\u2014doubler \u2014 copier\u2014coller \u2014\u2014 doubler\u2014 copier\u2014coller \u2014\u2014doubler \u2014 copier\u2014 coller\u2014\u2014 redoubler\u2014recopier \u2014 recoller\u2014\u2014redoubler \u2014copier \u2014 sauter une ligne\u2014\u2014coller \u2014ainsi de suite \u2014ins\u00e9rer \u2014\u2014 entre les tirets\u2014pour ne pas s\u2019y coller \u2014pas encore \u2014\u2014il reste du temps \u2014il reste de l\u2019espace \u2014mettre des lettres \u2014\u2014le temps de \u2014mettre du temps \u2014entre les lettres \u2014\u2014 pour ne pas qu\u2019elles collent\u2014ne pas voir le chiffre quatre \u2014 ins\u00e9rer n\u2019importe quoi\u2014\u2014 des lettres encore\u2014dans n\u2019importe quel sens pourvu que \u2014ce ne soit pas celui-l\u00e0 \u2014\u2014oublier \u2014sentir la r\u00e9p\u00e9tition prendre le dessus \u2014comme un fluide \u2014\u2014encore un \u2014 contr\u00f4ler\u2014sans contr\u00f4ler \u2014\u2014mais sans d\u00e9bordements \u2014 ne pas\u2014 quel est le contraire de ne pas&nbsp;?\u2014\u2014&nbsp;?\u2014 ne pas\u2014ne pas\u2014\u2014ne pas \u2014o\u00f9 est cette futain de fin de paragraphe&nbsp;? \u2014ne pas \u2014\u2014ne pas \u2014ne pas \u2014l\u2019impression de ne pas y arriver \u2014\u2014d\u2019\u00eatre d\u00e9bord\u00e9e \u2014que ce paragraphe n\u2019en finira jamais \u2014il n\u2019y a pas de \u00ab&nbsp;x&nbsp;\u00bb \u2014\u2014il n\u2019y a pas de fin \u00e0 ce paragraphe \u2014j\u2019\u00e9cris, il s\u2019allonge \u2014il n\u2019en finira jamais \u2014\u2014tiret long \u2014tiret court \u2014j\u2019ai encore copi\u00e9 de travers \u2014\u2014j\u2019ai encore coll\u00e9 de travers \u2014 il raccourcit\u2014\u00e0 peine \u2014\u2014un peu quand m\u00eame \u2014plus que l\u2019\u00e9quivalent d\u2019une ligne \u2014quoi \u00e9crire d\u2019autre&nbsp;? \u2014\u2014je n\u2019ai plus de lettres \u2014c\u2019est le clavier qui d\u00e9roule \u2014et encore cette ligne \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014ne pas tuer \u2014ne pas se tuer \u2014simple \u2014\u2014assez pour \u00eatre suivi aveugl\u00e9ment \u2014quand il n\u2019y plus rien \u00e0 suivre \u2014quand tout d\u00e9borde \u2014\u2014quand on est dans le gouffre \u2014et que je ne sais pas quelle main se raccroche \u00e0 je ne sais pas quelle paroi \u2014tenir main \u00e0 paroi \u2014\u2014pour ne pas tomber \u2014pourquoi&nbsp;? \u2014il n\u2019y a pas la place pour ce genre de luxe l\u00e0-bas \u2014\u2014dans le gouffre \u2014des comment, oui \u2014plein \u2014\u2014des grands \u2014des petits \u2014des mal-foutus \u2014\u2014des cass\u00e9s \u2014des borgnes \u2014des morts \u2014\u2014plein je vous dis \u2014tous en fait \u2014tous les comments sont dans le gouffre \u2014\u2014des qui sentent pas bon\u2014des qui vous draguent de leurs atours s\u00e9duisants\u2014des putes \u2014\u2014des enfants \u2014mais pas un seul pourquoi \u2014on peut les voir au bord du gouffre l\u00e0-haut de temps en temps \u2014\u2014quand ils se penchent pour tenter de voir le fonds du gouffre \u2014pas longtemps \u2014pas longtemps \u2014\u2014une fois j\u2019en ai vu un tomber \u2014j\u2019ai tellement ri que j\u2019ai failli l\u00e2ch\u00e9 ma main \u2014alors avec l\u2019autre je me suis crev\u00e9 les yeux \u2014\u2014juste \u2014pour \u2014ne \u2014\u2014pas \u2014tomber \u2014de \u2014\u2014rire \u2014fin de paragraphe \u2014<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9but de paragraphe \u2014\u2014parfois on entend un cri qui tombe \u2014une main qui a l\u00e2ch\u00e9 probablement \u2014alors on se demande \u2014\u2014l\u00e2cher \u2014remonter \u2014l\u00e2cher \u2014\u2014remonter \u2014les premi\u00e8res fois on remonte bien s\u00fbr \u2014c\u2019est pas par choix \u2014\u2014c\u2019est par peur \u2014de tomber \u2014on se surprend \u00e0 avoir une autre main \u2014\u2014deux pieds \u2014on prend conscience de morceaux de corps \u2014par la douleur principalement \u2014\u2014on essaye \u2014on s\u2019errafle \u00e0 la paroi \u2014on prend conscience d\u2019une peau \u2014\u2014par br\u00fblure principalement \u2014on en viendrait presque \u00e0 vouloir ne pas en avoir \u2014de&nbsp; corps \u2014\u2014juste pour ne plus avoir mal \u2014il n\u2019y a aucune autre raison \u2014juste pour ne plus avoir mal \u2014\u2014il n\u2019y a aucune autre raison \u2014fin de paragraphe \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 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\u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p> Le cube \u00e0 huit faces<\/p>\n\n\n\n<p><em>La sc\u00e8ne est d\u00e9coup\u00e9e en six cubes allum\u00e9s en alternance dont cinq selon le souvenir convoqu\u00e9. Au centre, la sc\u00e8ne au pr\u00e9sent est allum\u00e9e en premier. Une chambre, un lit, le noir, la lumi\u00e8re vient de la fen\u00eatre sur un c\u00f4t\u00e9, la lune \u00e9claire. Deux formes dorment ensemble sous les couettes, on les compte instinctivement par le nombre de bosses per\u00e7ues. Trop pour un seul corps, pas assez pour plus de deux. L\u2019une d\u2019entre elle se r\u00e9veille, et prononce les mots qui partent du r\u00eave encore en limbes dans son esprit pour heurter le r\u00e9el de la deuxi\u00e8me forme.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;J\u2019ai honte\u2026&nbsp;!&nbsp;\u00bb, <em>s\u2019\u00e9crit-elle doucement du r\u00eave au r\u00e9el, comme pour arracher les mots du r\u00eave et les emmener dans le r\u00e9el, parce que c\u2019est n\u00e9cessaire. La formule doit se trouver quelque part par l\u00e0. son corps convulse, des gaz essayent de s\u2019\u00e9chapper par tous les orifices possibles, la deuxi\u00e8me forme, par habitude, lui masse le dos. Et les gaz sortent, par la bouche, entrecoupant les phrases. La premi\u00e8re forme panique. La deuxi\u00e8me sait. Et les deux s\u2019imbriquent, comme elles peuvent.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;j\u2019ai peur\u2026&nbsp;!&nbsp;\u00bb, <em>crie-t-elle des dents molles qui ne peuvent rien m\u00e2cher parce que pas encore ici et pourtant plus l\u00e0-bas. Les bras, la peau, le corps de la deuxi\u00e8me, pas encore ici et pourtant plus l\u00e0-bas mais mieux habitu\u00e9s \u00e0 ce non-espace et donc capable d\u2019y \u00eatre pour deux, r\u00e9confortent la premi\u00e8re forme, qui, elle, &nbsp;n\u2019est plus nulle part. Elle la ram\u00e8ne doucement \u00e0 la rive en se prenant des coups de panique en pleine forme.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;o\u00f9 est l\u2019argent&nbsp;?&nbsp;\u00bb <em>pleure-t-elle sur la poitrine de la deuxi\u00e8me forme.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Fin de la premi\u00e8re sc\u00e8ne. Le cube s\u2019\u00e9teint. Un autre s\u2019allume sur un \u00ab&nbsp;souvenir&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p> \u00c0 QUATRE PATTES<br>Le seul mot de \u00ab visage \u00bb m\u2019a tout de suite convoqu\u00e9 une seule image. Celui de cette jeune femme asiatique \u00e0 quatre pattes travaill\u00e9e par plusieurs hommes dont quelques occidentaux, de mauvaise m\u00e9moire. C\u2019est qu\u2019on ne va pas l\u00e0 pour se souvenir d\u2019un visage, et pourtant.<br>\u00ab Quelle est la particularit\u00e9 de la mise en sc\u00e8ne pornographique ? \u00bb, question universitaire pos\u00e9e en enceinte prot\u00e9g\u00e9e lors d\u2019un T.D. on ne peut plus anodin, pour un \u00e9tudiant, fut-elle de reprise et mal vieillie. Comme souvent, j\u2019avais la bonne r\u00e9ponse, mais je ne savais pas d\u2019o\u00f9 elle m\u2019\u00e9tait venue.<br>\u00ab Le cadre\u2026 \u00bb souffl\u00e8-je dans un r\u00e2le \u00e0 moiti\u00e9 assum\u00e9, \u00e0 la limite de la r\u00e9miniscence directe de quelques consommations excessives de la p\u00e9riode. J\u2019avais tellement froid.<br>L\u2019explication de la r\u00e9ponse qui ne manqua pas d\u2019\u00eatre fournie, je l\u2019ai compl\u00e8tement oubli\u00e9, je ne suis m\u00eame pas s\u00fbre de l\u2019avoir \u00e9cout\u00e9 sur le moment. J\u2019\u00e9tais parti l\u00e0-bas, au froid, les ondes y passent mal. Mais d\u00e9j\u00e0, son visage revenait. Pendant que je m\u2019activais \u00e0 l\u2019activit\u00e9 d\u00e9volue \u00e0 l\u2019exercice, un d\u00e9tail me frappa le cristallin, au point de stopper toute activit\u00e9. Elle le lan\u00e7a \u00ab regard cam\u00e9ra \u00bb, m\u2019interpellant, comme si j\u2019\u00e9tais entr\u00e9e dans une salle sans pr\u00e9venir pendant qu\u2019elle pr\u00e9parait \u00e0 manger, faisait ses devoirs, lavait la vaisselle ou se faisait sodomiser par une dizaine d\u2019hommes, tout cela sur le m\u00eame plan. Mes yeux ne pouvaient plus quitter son visage. Pas de r\u00e2les<br>jouissifs poussifs, pas de bouches exag\u00e9r\u00e9ment ouvertes sugg\u00e9rant les tailles des diff\u00e9rents p\u00e9nis pouvant y \u00eatre introduits. Non, rien de tout cela.<br>Le visage l\u00e9g\u00e8rement oblique, \u00e0 quatre pattes, nue, elle me regardait me renvoyant ma propre image au milieu de la salet\u00e9 ambiante, des fluides m\u00e9caniques, les miens et les siens y compris. Elle avait les yeux noirs, la peau<br>blanche, une bouche \u00e0 peine entr\u2019ouverte sans mots, presque des larmes dans les yeux, mais pas en fait. Et elle me saluait. Je ne lui ai pas r\u00e9pondu.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Etudes de K<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=W43JaufnEIU\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><br>Trans-positionnements d\u2019univers-sales-it\u00e9s en modes alter-natifs.<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Ferme ta gueule. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Ne pas faire semblant de ne pas l\u2019avoir dit, prononc\u00e9, surtout si ce n\u2019\u00e9tait qu\u2019int\u00e9rieur. Lever ce qu\u2019il reste de t\u00eate attach\u00e9e \u00e0 ce qu\u2019il reste de corps, dire \u00ab non \u00bb, ne pas suffire.<\/p>\n\n\n\n<p>Poser la main au sol et la fixer jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019elle ne soit plus noy\u00e9e dans la mati\u00e8re et indiff\u00e9renciable. Revenir \u00e0 un R\u00e9el, quel qu\u2019il soit, en tout cas ne pas se laisser enfermer l\u00e0-bas, ce R\u00e9el-l\u00e0 n\u2019est pas le tien. Essayer de la reconna\u00eetre, doigt par doigt, les rattacher \u00e0 la paume, par la peau, par les muscles, par les tendons, par n\u2019importe quoi, puis diff\u00e9rencier le froid du sol et le froid de la main, jusqu\u2019\u00e0 ce que les yeux acceptent ce qu\u2019ils voient.<\/p>\n\n\n\n<p>Les liquides partiront des veines, les noirs, les bleus, les liquides sonores, ceux qui font un tel boucan dans les veines que je n\u2019entends plus mon propre sang couler. Tenir, ne regarder que la main, qu\u2019un doigt s\u2019il le faut, tenir de l\u2019\u0153il au doigt, ne pas casser le fil qui n\u2019existe pas.<\/p>\n\n\n\n<p>Il se peut que cela dure une ou deux \u00e9ternit\u00e9s. <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=hoeSTAcB0UU\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Revenir de l\u00e0-bas, quel que soit l\u2019\u00e9tat.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ST 1 La Tere* d\u2019apparence premi\u00e8re amas immobile et froid, voil\u00e0 tout ce qu\u2019une paire d\u2019yeux peut en dire au premier regard, et qu\u2019 \u00ab on \u00bb ne vienne surtout pas me dire auttre chose. La Tere* c\u2019est fait pour enterrer les morts, qu\u2019ils soient vivants ou non. ST 2 Que l\u2019 \u00ab on \u00bb croit tour \u00e0 tour, ou <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/boost-2\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#boost ||1-4|-|5-6|-|7||<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":522,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[7302],"tags":[298,3382,2091,1033,714],"class_list":["post-181498","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-boost","tag-corps","tag-gouffre","tag-mouvement","tag-peur","tag-porte"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/181498","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/522"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=181498"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/181498\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":183134,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/181498\/revisions\/183134"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=181498"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=181498"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=181498"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}