{"id":194121,"date":"2025-08-03T16:27:18","date_gmt":"2025-08-03T14:27:18","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=194121"},"modified":"2025-08-10T07:42:41","modified_gmt":"2025-08-10T05:42:41","slug":"recto-verso-11-notes-au-chevet-de-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/recto-verso-11-notes-au-chevet-de-pages\/","title":{"rendered":"#rectoverso #11 | Notes au chevet de pages"},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-preformatted\" style=\"font-size:14px\">Ampliation et <strong>codicille<\/strong> sont dans un bateau: qui tombe \u00e0 l\u2019eau? dans mon cas, le second, et moi avec. Codicille me plonge dans l'embarras de devoir dire comment-quoi, d'anticiper ou de faire retour, d'expliquer; quand il s'agit de d\u00e9gager du sens ou de parler m\u00e9thode, d'aller au processus l'envisager, je me d\u00e9robe(<strong>*<\/strong>). Mettons que tu parles pour un\/une autre \u2013 \u00e7a me pla\u00eet bien l'id\u00e9e d\u2019\u00eatre autre \u2013, \u00e9crivant c\u2019est possible, on peut m\u00eame \u00eatre une chaise. En notes qu\u2019as-tu? Qu'as tu fais faisant? Question \u00e9pineuse pour une chaise surtout si quelqu'un vient juste de s'assoir dessus. Est-ce qu'en amont tu penses \u00e0 qui quoi, quel est ton projet, tu le rumines longtemps, tu le d\u00e9couvres faisant? pendant? ou bien ? Fais tu retour... : Silence de chaise. <strong>Contournement, \u00e9garement<\/strong>, \u2013 deux mots qu'il serait utile d'ajouter au chapitres des notes. Essayer: Souvent j'\u00e9cris des choses courtes, des nouvelles, des histoires qui m'arrivent, pas \u00e0 moi, qui arrivent \u00e0 ma t\u00eate enfin, dedans et r\u00e9clament d'aller voir la lumi\u00e8re : un mot, une image \u2013 comme je photographie beaucoup \u00e7a peut partir du souvenir d'une image\u2013, de quelqu'un, hier cette femme debout avec des jambes sales et des souliers cir\u00e9s, des gens plut\u00f4t loin du proche; ou c'est une phrase d'un livre, et \u00e7a part, ou pas, l\u00e0 plut\u00f4t <strong>pas<\/strong> ou <strong>trou <\/strong>; je remarque que si je me donne une consigne trop pr\u00e9cise \u2013 sauf dans le cas de l'atelier, \u00eatre tir\u00e9e par la consigne et ses merveilles \u2013, je pars en courant dans l'autre direction. Il faut que \u00e7a arrive comme malgr\u00e9 et que \u00e7a se d\u00e9couvre en travaillant \u2013 Concernant la proposition 11 j'ai relu des pages, m'y suis promen\u00e9e, j'ai ramass\u00e9 des choses, cailloux notes pour mes notes, c'\u00e9tait tr\u00e8s intuitif, l'id\u00e9e de devoir \u00e9crire ce codicille me pourchassait; je me suis dit que j'aimerais jouer de l'augmentation progressive, que l'ampliation soit visible (entonnoir en chapeau?)... <br>M'est venu le titre, apr\u00e8s d'autres : <strong>Notes au chevet des pages<\/strong>... (est-ce que ces pages sont en sursis) \u2026 peut-\u00eatre que c\u2019est une palette de couleurs ou des papiers d\u00e9chir\u00e9s <br><strong>(*<em>)<\/em><\/strong><em> vieil allemand, \u00able butin\u00bb se dit rauba. En anglais \u00abvoler, d\u00e9valiser\u00bb se dit to rob. Progressivement le mot robe aurait donc fini par d\u00e9signer ce dont on a d\u00e9lest\u00e9 une personne. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 vol\u00e9e, elle n'a plus rien sur elle. M\u00eame plus sa robe, devenue \u00abbutin\u00bb entre les mains des agresseurs. <\/em>D\u2019apr\u00e8s une lectrice de l'atelier tr\u00e8s attentive le mot <strong>robe<\/strong> serait un leitmotiv de mes textes, une sorte de fil rou<strong>ge<\/strong> : <strong>robe, fil, rouge<\/strong>... sont des mots qui reviennent, bizarre comme on retombe sur ses pieds des fois: marcher avec des mots ou marcher pour faire venir des mots les deux je crois   <\/pre>\n\n\n\n<p><strong>Choses dont on ne savait rien avant d<\/strong>&lsquo;<strong>avoir tent\u00e9 de les \u00e9crire <\/strong><br>fin <br>lieux<br>codicille<br>trajectoires<br>personnages <br><strong>Mots r\u00e9currents <\/strong><br>fil<br>noir<br>robe<br>neige<br>rouge<br>enfant<br>cendre<br>couleur<br>poussi\u00e8res<br><strong>Choses soulev\u00e9es par le vent<\/strong><br>draps <br>cheveux <br>id\u00e9es noires<br>coin de nappe<br>b\u00e2che du chantier d&rsquo;\u00e0 cot\u00e9 <br>rideau de la fen\u00eatre rest\u00e9e ouverte dans sa chambre<br>feuille sur laquelle elle \u00e9crit sous les grands platanes au couchant<br>robe de la fille qui est mont\u00e9e sur le pont et part pour l&rsquo; Am\u00e9rique enceinte du p\u00e8re, ses cheveux volent aussi; plus tard dans le jardin o\u00f9 un chien aboie les langes et les photographies sur le fil et derri\u00e8re la cl\u00f4ture une femme au visage noir lui sourit, elle ne sait pas quoi r\u00e9pondre elle a peur, comprenant plus tard elle dira : Non je ne savais pas <br><strong>Histoire<\/strong><br>qu&rsquo;il faudrait reprendre mais le faut-il <br><strong>Poussi\u00e8re<\/strong><br>t\u00e9nu<br>terre<br>trace<br>d\u00e9p\u00f4t<br>matit\u00e9<br>poudre<br>disparition<br>domesticit\u00e9<br>amatophobie<br>\u00e9levage de photographe <br>pigment envisag\u00e9 par le peintre <br>composante du milieu interstellaire <br>qui dialogue avec les \u00e9toiles d&rsquo;araign\u00e9es<br>que l&rsquo;on redeviendrait si l&rsquo;on n&rsquo;\u00e9tait pas de cendre <br>dont on se d\u00e9charge sur l&rsquo;autre dans beaucoup de maison<br><strong>Pour penser \u00e0 autre chose quand on ne sait pas qui quoi<\/strong><br>\u00e9peler une pomme<br>courir deux fi\u00e8vres \u00e0 la fois<br>changer l&rsquo;ordre des pauses<br>faire un n\u0153ud \u00e0 son mouroir<br>dormir dans un drap de sapin<br>regarder un b\u0153uf dans les yeux et faire voler un \u0153uf<br>souffler sur les chaises ou pendre ses jambes \u00e0 un clou<br>vendre la peau du b\u00e9b\u00e9 \u00e0 l\u2019ours puis jeter sa langue au chien<br><strong>Phrases plus ou moins absurdes suivant le contexte <\/strong><br>plier le ciel <br>avoir un trou<br>poser le ch\u00e2teau et le cheval au jardin<br>charger la mer et la ranger dans le camion<br>mettre la lune sur les genoux de l\u2019enfant qui est assis dans l\u2019ombre \u00e0 la face<br><strong>cendre<\/strong> <br>conte<br>chemin\u00e9e<br>disparitions<br>poussi\u00e8re de feu<br>ce qui les recouvrait<br>qui vole dans l&rsquo;image <br><strong>Levant<\/strong><br>\u00e9crire<br>commencer <br>th\u00e9 noir br\u00fblant<br><strong>Couchant<\/strong><br>pleurs d&rsquo;enfant<br>ultime grand huit des ors<br>tout \u00e0 l\u2019orange en d\u00e9croissance<br>de l\u2019orange au bleu en passant par les roses<br><strong>Couleur<\/strong><br>de l&rsquo;herbe, verte <br>de la bassine, rouge<br>bleue de l&rsquo;arbre au chien jaune <br>pass\u00e9e, des affiches du mur qui ont l\u2019air de visages d\u00e9chir\u00e9s<br>bleue du sarrau de la m\u00e8re pench\u00e9e aux mains comme des battoirs<em> <\/em><br>ind\u00e9finie celle de la robe de la libraire qui n\u2019est pas assortie \u00e0 ses yeux ni \u00e0 mon souvenir <br><strong>En double<\/strong><br>vision <br>lune loin <br>Lumi\u00e8re d&rsquo;aout<br>alliances depuis la mort de l&rsquo;autre<br>journal de K mais ce doit \u00eatre en triple <br>jumelles avec n\u0153ud de la photographie de Diane Arbus<br><strong>Robe<\/strong><br>de l&rsquo;une<br>d\u2019Emma<br>celle avec l\u2019accroc<br>des tableaux d&rsquo;Ingres<br>qui tourne, avec un volant<br>de poussi\u00e8re rose quand elle arrive<br>blanches du tableau qui a deux &nbsp;titres, <br>bleue, devant la fen\u00eatre dans la lumi\u00e8re poudreuse<br>de l\u2019une et de l\u2019autre, la m\u00eame qui marque leur dissemblance<br>d&rsquo;elle qui sera toujours trop petite pour toi qui sera toujours trop grande<br>qu&rsquo;on laisse ouverte dans le dos parce qu&rsquo;on n&rsquo;a plus le temps de coudre<br>qui pend au jardin et on dirait qu&rsquo;elle flotte dans la lumi\u00e8re de la sc\u00e8ne noire<br>Des choristes, toutes les m\u00eames, qui font un semblant ( une illusion, un effet ) d\u2019ensemble <br><strong>Fil<\/strong><br>\u00e0 linge<br>sur le fil du rasoir<br>avec puis sans pour se parler<br>avec son s qui pr\u00eate \u00e0 confusion<br>l\u2019expression il, elle est au bout du fil<br>de sa m\u00e8re pourtant si fi\u00e8re de l&rsquo;avoir port\u00e9<br>rouge qui pend de la broderie qui n\u2019aura pas de fin &nbsp;<br>du t\u00e9l\u00e9phone de bak\u00e9lite noir au bout duquel elle dirait que c&rsquo;est fini<br>qui se pendrait pour de vrai, pas un fil sur une sc\u00e8ne, mais \u00e0 une corde dans une salle<br><strong>Impressions volatiles<\/strong><br>pie<br>poussi\u00e8re<br>avec renard<br>de ton regard un soir<br>main agitant un mouchoir sur un quai<br>biche traversant le chemin qui descend au lac, hier<br>buse survolant la table vers la mer du c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;ile sans couchant<br>d&rsquo;un homme marchant dans une for\u00eat et de la terre monte des vapeurs de pluie<br><strong>corps <\/strong> <br>\u0153il<br>main<br>salive<br>souffle <br>d\u00e9glutition<br>grincement d&rsquo;os <br>effleurement de peau<br>bruit de sa langue qui tourne<br>bruit de sa langue qui tourne avant de parler un mot <br><strong>En oir<\/strong><br>noir<br>miroir<br>butoir<br>dortoir<br>foutoir <br>hachoir<br>heurtoir <br>gueuloir<br>mouroir<br>en oir, pourquoir? <br>et pourquoir pas y aller voir<br>mais surtout ne pas trop t&rsquo;y croire<br><strong>Langue<\/strong><br>de l&rsquo;autre<br>int\u00e9gration<br>babillement<br>du chat qui pend<br>\u00e0 force de coups, oubli\u00e9e<br>apprise pour ne pas mourir<br>entendue hier dans l&rsquo;ascenseur <br>employ\u00e9e pour que tu ne comprennes pas ce qui se disait entre eux<br>de ton a\u00efeule qui avait serr\u00e9 la main du grand po\u00e8te, qui en parlait sept et mourut sourde<br><strong>Pr\u00e9nom<\/strong><br>Anna<br>Isma\u00ebl mettons<br>de la chanson apprise par c\u0153ur <br>du personnage de la pi\u00e8ce qu\u2019elle jouait<br>qui d\u00e9note une \u00e9poque : Odette, Marcelle, Jeannette&nbsp;<br>Suzanne, pr\u00e9nom de la m\u00e8re de, ou cr\u00eape en changeant deux lettres<br>de l\u2019importance des pr\u00e9noms des personnages et pourquoi il faut les \u00e9couter de tr\u00e8s pr\u00e8s<br><strong>Mar\u00e9e basse <\/strong><br>d\u00e9p\u00f4ts<br>plus de sable<br>plus de sable et de cailloux<br>choses \u00e0 nue qui peuvent blesser<br>p\u00eache \u00e0 pied avec \u00e9puisette et couteau<br>plus de sable, de cailloux : algues et rocher<br>plus de sable de cailloux, algues possibles rochers et moins de mer<br>grand poisson \u00e9chou\u00e9 qui fait r\u00eaver l\u2019enfant qui voit Pinocchio, Jonas puis un jour la baleine blanche mais c&rsquo;est trop tard<br><strong>Cheval<\/strong><br>de bois<br>chevaucher<br>du man\u00e8ge du jardin <br>de bronze avec enfant <br>d\u00e9capit\u00e9 par la m\u00e8re dans l&rsquo;histoire<br>qui est apparu dans beaucoup de textes, qui ne demanderaient qu&rsquo;\u00e0 se d\u00e9velopper <br>de bois du march\u00e9 de Cracovie, avec une patte cass\u00e9e qui donne le titre \u00e0 une nouvelle qui ne peut pas s\u2019\u00e9crire, \u00e0 cause du souvenir du p\u00e8re mort<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ch<\/strong><br><strong>Chute <\/strong><br><strong>Chaise<\/strong><br><strong>Choses venues en r\u00eave ou quoi que sais-je<\/strong><br><strong>Choses dont on ne savait rien avant d<\/strong>&lsquo;<strong>avoir tent\u00e9 de les \u00e9crire <\/strong><br><strong>Mais encore<\/strong><br><strong>Choses qui doivent \u00eatre courtes <\/strong><br><strong>Choses lues, vues, et beaucoup de silence<\/strong><br><strong>Choses courtes<\/strong> <br><strong>Reste<\/strong> <strong>ou restes<\/strong><br><strong>Trace<\/strong> <strong>ou traces <\/strong><br><strong>De l&rsquo;usage du singulier et du pluriel<\/strong> <br><strong>Phrases plus ou moins absurdes suivant le contexte <\/strong><br><strong>De l&rsquo;incidence d&rsquo;un s <\/strong><br><strong><strong>Pass\u00e9 simple<\/strong> <\/strong><br><strong>Recto<\/strong><br><strong>La neige la premi\u00e8re fois <\/strong><br><strong>Du parfum des fleurs de la nuit<\/strong><br><strong>Que faisions nous hier ?<\/strong><br><strong>Cailloux et brindilles<\/strong><br><strong>Mar\u00e9e &#8211; basse<\/strong> <strong>de pr\u00e9f\u00e9rence<\/strong><br><strong>Choses perdues <\/strong><br><strong>Pas<\/strong><br><strong>Fatras d\u2019enfance<\/strong><br><strong>Ce que disait l\u2019enfant<\/strong><br><strong>Je t\u2019en souviens<\/strong><br><strong>Choses dans la brume<\/strong><br><strong>Choses courbes<\/strong> <br><strong>Choses oubli\u00e9es \u00e0 se rappeler d&rsquo;urgence<\/strong><br><strong>Choses \u00e0 laisser de c\u00f4t\u00e9<\/strong><br><strong>Vu de loin <\/strong><br><strong>Au verso<\/strong><br><strong>Langue<\/strong><br><strong>Comme un ciel calme \u00e0 mes pieds<\/strong><br><strong>D\u00e9tails<\/strong><br><strong>Choses en vue indirectes<\/strong><br><strong>Reflets<\/strong><br><strong>Choses qui tombent du ciel<\/strong><br><strong>Miroirs et autres flaques <\/strong><br><strong>Quand tu racontes et c\u2019est la nuit<\/strong><br><strong>Titres ou phrases<\/strong> <strong>pour rien<\/strong><br><strong>Codicille sans objet<\/strong><br><strong>Histoires<\/strong><br><strong>Travail au noir<\/strong><br><strong>Nom<\/strong><br><strong>Trouv\u00e9 <\/strong><br><strong>Perdu<\/strong><br><strong>C&rsquo;est quelqu\u2019un, sans qu\u2019on sache vraiment qui<\/strong><br><strong>De peu de mots <\/strong><br><strong>Ind\u00e9cidable<\/strong><br><strong>Poussi\u00e8re<\/strong><br><strong>Cendre<\/strong><br><strong>Mots r\u00e9currents dans ta bouche ou sur la page<\/strong><br><strong>Expression et proverbes <\/strong><br><strong>Cailloux tomb\u00e9 de ta poche crev\u00e9e sans retour jusqu\u2019au silence<\/strong><br><strong>Trous<\/strong> <strong>\u00e0 plus d&rsquo;un titre<\/strong><br><strong>Choses de silence<\/strong><br><strong>Chemins<\/strong><br><strong>D\u00e9tours<\/strong><br><strong>\u00c9garement<\/strong><br><strong>De pure couleur: verts s\u2019ext\u00e9nuant, ors. Et bleu. Puis noir<\/strong><br><strong>En pensant au tableau<\/strong><br><strong>C\u2019est un des effets possible du noir de faire revenir<\/strong><br><strong>De l&rsquo;oubli qui est \u00e0 l&rsquo;origine <\/strong><br><strong>Des acuit\u00e9s particuli\u00e8res du noir<\/strong><strong>, mots et pens\u00e9es \u00e0 la mani\u00e8re noire<\/strong><br><strong>Venu en r\u00eave<\/strong><br><strong>Vertige <\/strong><br><strong>Fant\u00f4mes <\/strong><br><strong>Contournement<\/strong><br><strong>De vie recluse<\/strong><br><strong>Biographie fictive <\/strong><br><strong>Gestes<\/strong><br><strong>Apr\u00e8s coup<\/strong><br><strong>Choses cousues \u00e0 la main <\/strong><br><strong>Machines<\/strong><br><strong>Choses qui marquent ou battent le temps <\/strong><br><strong>Choses inscrites<\/strong><br><strong>L\u00e9zardes<\/strong><br><strong>Choses qui inqui\u00e8tent<\/strong><br><strong>Choses qui tiennent en \u00e9veil<\/strong><br><strong>Vitesse<\/strong> <strong>et dur\u00e9e<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ampliation et codicille sont dans un bateau: qui tombe \u00e0 l\u2019eau? dans mon cas, le second, et moi avec. Codicille me plonge dans l&#8217;embarras de devoir dire comment-quoi, d&rsquo;anticiper ou de faire retour, d&rsquo;expliquer; quand il s&rsquo;agit de d\u00e9gager du sens ou de parler m\u00e9thode, d&rsquo;aller au processus l&rsquo;envisager, je me d\u00e9robe(*). Mettons que tu parles pour un\/une autre \u2013 <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/recto-verso-11-notes-au-chevet-de-pages\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#rectoverso #11 | Notes au chevet de pages<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[7529,7714,1],"tags":[7718,228,1256,3934,2697,203],"class_list":["post-194121","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-recto-verso-le-cycle-ete-2025","category-rectoverso-11-shonagon-ampliations-extensions","category-atelier","tag-codicille","tag-enfance","tag-fil","tag-notes","tag-robe","tag-rouge"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/194121","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=194121"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/194121\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":195551,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/194121\/revisions\/195551"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=194121"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=194121"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=194121"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}