{"id":196894,"date":"2025-08-17T19:40:10","date_gmt":"2025-08-17T17:40:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=196894"},"modified":"2025-08-24T19:45:48","modified_gmt":"2025-08-24T17:45:48","slug":"rectoverso-15-la-fatigue-des-hirondelles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/rectoverso-15-la-fatigue-des-hirondelles\/","title":{"rendered":"#rectoverso #15 I la fatigue des hirondelles"},"content":{"rendered":"\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>\u00c7a a commenc\u00e9 avant, mais \u00e7a aurait pu \u00eatre plus tard. \u00c7a aurait pu. Quelques ann\u00e9es apr\u00e8s. Cela ne changerait en rien les perceptions, la gravit\u00e9 des faits et de ce qui n\u2019en sont pas des faits, disons des d\u00e9cisions ou des n\u00e9gligences. Hurlement.&nbsp;<\/li>\n\n\n\n<li>La nuit, l\u2019obscurit\u00e9 ne lui fait pas peur, seulement le croassement des crapauds dans le bassin du jardin capte toute son attention, trop de force, \u00e7a entre par les fen\u00eatres ouvertes de sa chambre, \u00e7a ne ressort pas. Vieux mas proven\u00e7al o\u00f9 elle habite, bassin adjacent au corps du b\u00e2timent o\u00f9 elle ne s\u2019endort pas. Elle se demande s\u2019ils croissent parce qu\u2019ils ne peuvent faire autrement ou pour plaisir d\u2019entendre leurs voix, elle se demande s\u2019ils copulent durant tout ce temps. Ses parents g\u00e9missaient-ils lorsqu\u2019ils faisaient l\u2019amour&nbsp;? Sont morts depuis longtemps. Les crapauds.<\/li>\n\n\n\n<li>Ne pas manger, ne pas entendre des mots tus. Surtout ne pas les imaginer trop souvent. Savoir sans savoir. Reconnaitre. Grandir quand m\u00eame. Sans alternative.<\/li>\n\n\n\n<li>Il aurait tout de m\u00eame fallu savoir. Entendre autre chose lors des repas trop longs que les silences d\u2019un bavardage sur la saveur d\u00e9licieuse des plats difficile \u00e0 avaler, les al\u00e9as des pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9orologiques et les all\u00e9es et venues des voisins bizarres dont elle n\u2019a que faire. Les mots passent. Rien \u00e0 foutre d\u2019eux. \u00c7a aurait aid\u00e9 \u00e0 mieux, oui disons \u00e0 mieux plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 plus. \u00c7a aurait fait gagner du temps, r\u00e9duit le nombre d\u2019ann\u00e9es pass\u00e9es, allong\u00e9e sur un divan d\u00e9fonc\u00e9, face \u00e0 tapis berb\u00e8re, un d\u00e9sert de laine rouge presque sang pendu au mur pour amortir les phrases, les sanglots, les blancs et noirs, chez un psychanalyste. Plut\u00f4t. Gagner ou perdre du temps.<\/li>\n\n\n\n<li>Les auto-tamponneuses des f\u00eates foraines pour \u00e9vacuer. Les coups de poing raval\u00e9s, les \u00e9tincelles, les couleurs criardes des carrosseries des auto-tamponneuses, les \u00e9clats de voix de gorge, les rires d\u00e9goulinants des jeunes qui se rentrent dedans. Dehors, en dehors d\u2019elle que disent-ils d\u2019elle, d\u2019eux&nbsp;? Comment font-ils avec \u00e7a&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>De quoi il faut poser la question. C\u2019est la question. L\u2019unique. Comment \u00e7a s\u2019est pass\u00e9 exactement cet ordre de faits. Mais avant il y a d\u00e9j\u00e0 eu les pr\u00e9mices des premi\u00e8res id\u00e9es, rejet\u00e9es peut-\u00eatre, les d\u00e9sirs, raval\u00e9s peut-\u00eatre, les mots, chass\u00e9s, de peur de. La d\u00e9cision a bien d\u00fb arriver un jour. S\u2019en s\u00e9parer, l\u2019\u00e9loigner. Il y a eu tous les mots \u00e0 peine prononc\u00e9s, enfil\u00e9s les uns apr\u00e8s les autres comme les p\u00e2tes d\u2019un collier confectionn\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole maternelle pour la f\u00eate des m\u00e8res. Puis tous ces mots furent d\u00e9pos\u00e9s au fond d\u2019un placard ferm\u00e9 \u00e0 double tour, pour \u00eatre oubli\u00e9s l\u00e0. Mais garder le r\u00e9sultat, il faut bien l\u2019appeler ainsi. Elle, Agatha, dirait abandonner.<\/li>\n\n\n\n<li>Elle s\u2019appelle Agatha, avec un A, comme advenir, avenir, advertance, aimer, abolir, avorter\u2026 Ne pas avorter, non. A. Premi\u00e8re lettre de l\u2019alphabet, elle sera premi\u00e8re de la classe. Je ne sais plus qui est, que fait Agatha dans le roman incestueux de Marguerite Duras. Elle crie&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>Agatha aime les pois de senteur, qu\u2019on lui offre des campanules orang\u00e9es, des fleurs pour inhiber la peur paralysante de la fragilit\u00e9. Elle aime la figure de la spirale des coquilles d\u2019escargots, se draper dans une belle couverture de mohair, les galets lourds lisses, les robes chemisiers l\u00e9g\u00e8res dont la jupe s\u2019envole comme Marilyn Monroe et occupe l\u2019esprit, la main et all\u00e8ge la gravit\u00e9 des choses quelques instants, juste un peu mais c\u2019est d\u00e9j\u00e0 \u00e7a. Agatha aime les pistaches grill\u00e9es, les grignoter comme une souris papivore et les clafoutis pour cracher les noyaux des cerises tr\u00e8s loin comme les gar\u00e7ons aiment \u00e0 pisser loin, elle aime faire des ricochets sur les lacs verts des montagnes et puis encore ne pas. L\u2019id\u00e9e de partir seule (elle a pourtant eu sa dose de solitude depuis le temps). L\u2019id\u00e9e de ne pas partir seule (pourquoi ne pas partir seule puisque de toutes fa\u00e7ons elle est seule m\u00eame avec d\u2019autres). Le vent passe. Du vent, dehors, rien \u00e0 voir, que dire&nbsp;? Tout ne s\u2019envole pas, ne disparait pas.&nbsp;Non ne pas dire qu\u2019elle a \u00e9t\u00e9. D\u00e9laiss\u00e9e.<\/li>\n\n\n\n<li>Abandonn\u00e9e. A \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9e. C\u2019est \u00e7a son drame majeur. Personne n\u2019en dit rien. \u00c7a n\u2019existe donc pas. On est tous abandonn\u00e9, pourrait reprendre en ch\u0153ur le c\u0153ur du sujet. Enfant aussi je fus abandonn\u00e9. Toi aussi. Toi aussi. Moi aussi. Je ne suis pas la plus forte. C\u2019est \u00e7a le sujet. Lequel&nbsp;? Agatha, s\u2019il te plait. Ne dis pas n\u2019importe quoi. Si abandonn\u00e9e. Je ne veux pas perdre la partie pourtant. Bartleby. Pr\u00e9f\u00e9rer ne pas sinon<\/li>\n\n\n\n<li>Sinon visiter le Zoo de Maubeuge avec sa butte aux lamas, ses escaliers de ciment au sein du bunker, leurs grands yeux sans paupi\u00e8re, leurs oreilles dress\u00e9es vers les Andes, vers l\u2019Est. On est au Nord. Ils se regardent, s\u2019ennuient sans doute. Que font-ils sur leur butte\u00a0? Comment vivent-ils\u00a0? Jusqu\u2019o\u00f9 peut aller l\u2019ennui\u00a0?\u00a0<\/li>\n\n\n\n<li>Ne pas chercher \u00e0 faire plaisir aux gens. Ils ne m\u2019ont pas fait plaisir en me laissant l\u00e0. Ne pas donner satisfaction. M\u2019\u00e9clipser. La liste pourrait \u00eatre longue. Ne pas lister. Marcher en \u00e9coutant d\u2019Ali Khan dans un gros casque. Pri\u00e8res en boucle, en bouche. Je ne comprends pas. Ne plus entendre le silence. Ne rien donner de moi. Fermeture.<\/li>\n\n\n\n<li>De la pi\u00e8ce en question je ne me souviens que de la chemin\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e2tre immense, au feu de bois r\u00e9duit en braises, du tapis \u00e9pais aux teintes chaudes juste devant les flammes, tout pr\u00e8s et nos corps jeunes, serr\u00e9s l\u2019un contre l\u2019autre dans ce s\u00e9jour vide haut de plafond et sombre et c\u2019\u00e9tait une nuit silencieuse et \u00e0 part nous deux et rien et le peu de mots prononc\u00e9s et un d\u00e9sir \u00e0 la place et le plaisir du d\u00e9sir, du d\u00e9sir v\u00e9cu, aim\u00e9. Dans la nuit, le froid, on s\u2019est endormi sur ce tapis persan pos\u00e9 directement sur le sol. Poitiers ou Angoul\u00eame, je ne me souviens plus. Presque rien, mais tellement tout ce moment, cette sc\u00e8ne ancr\u00e9e dans la m\u00e9moire sans savoir pourquoi, une sc\u00e8ne d\u2019une telle banalit\u00e9, sans m\u00eame d\u2019intensit\u00e9 majeure. Pourquoi n\u2019ai-je pas oubli\u00e9 ce moment-l\u00e0, ces heures-l\u00e0, cette pi\u00e8ce dont l\u2019id\u00e9e s\u2019est d\u00e9form\u00e9e au fils des ann\u00e9es. Oubli\u00e9 le corps de l\u2019autre, le pr\u00e9nom de l\u2019autre, pas oubli\u00e9e cette chemin\u00e9e, sa lumi\u00e8re et sa chaleur.&nbsp;<\/li>\n\n\n\n<li>&nbsp;Contes de la folie ordinaire&nbsp;de Charles Bukowsli. Rien \u00e0 foutre. Agatha de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du monde, du miroir, fatigu\u00e9e \u00e9videmment. Et la fatigue des hirondelles, des vieillards, des b\u00e9b\u00e9s, des palestiniens, des nomades, des combattants, des vivants et des morts et la fatigue vitale, virale, visc\u00e9rale\u2026 Vire-moi \u00e7a de l\u00e0, mais comment vivre sans&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>Le vent, du vent pour laisser s\u2019\u00e9loigner les choses, s\u2019\u00e9tioler les particules de poussi\u00e8re dans le soleil et aussi et encore dans un vent chaud, douceur dans les cheveux, les cheveux courts comme un gar\u00e7on. Agatha tu n\u2019es pas un gar\u00e7on, pourtant, on ne te veut pas de cheveux longs. Ne pas te prendre pour une princesse capricieuse qui dit non, pas \u00e7a non, g\u00e2t\u00e9e oui, m\u00eame pas abandonn\u00e9e. Quelle id\u00e9e tu as. Tu racontes n\u2019importe quoi, on t\u2019aime moi pas tu pensais, tu ne pensais \u00e0 rien, \u00e0 tout Agathe pour ne pas leur reprocher, pour grandir quand m\u00eame. S\u2019appuyer sur les mots des autres, les mots des livres, c\u2019est comme \u00e7a que.<\/li>\n\n\n\n<li>L\u2019\u00e9criture venue pour palier. Des gestes des autres aussi. Peut-il en \u00eatre autrement Agatha, avec un A comme \u00e2ne, animal, vertical. Comment as-tu grandi&nbsp;? Sur quel totem t\u2019es-tu appuy\u00e9e&nbsp;? Tu t\u2019es adapt\u00e9e enfin tu as r\u00e9ussi \u00e0 t\u2019en sortir n\u2019est-ce pas, Agatha. Tu as lu, relu, pas tout perdu. Seulement beaucoup oubli\u00e9. O\u00f9 sont pass\u00e9s les crapauds&nbsp;? Et les cailloux blancs pour ne pas se perdre dans la for\u00eat du Petit Poucet&nbsp;? Tu pr\u00e9f\u00e8res les histoires vraies, m\u00eame si tu ne sais pas ce que c\u2019est le vrai d\u2019une fiction, plut\u00f4t que les contes, m\u00eame si les enluminures t\u2019enchantent. R\u00eaves de non ch\u00e2teau, de fol chatoiement. Parvenir au d\u00e9tachement, \u00e0 la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 du jeu, une nuit \u00e9toil\u00e9e peut-\u00eatre, avant la fin de sa vie. Agatha. Ne pas abandonner la partie par peur de la perdre. La commencer en tous cas, essayer. Encore et toujours.<\/li>\n\n\n\n<li>Caresser un chien, un chat, un lama pour sentir le pelage, sa chaleur d\u2019\u00eatre vivant sous la peau de la main, son c\u0153ur battre, son rel\u00e2chement, son \u00e9tirement, ses yeux regarder les yeux. Le regard des autres. Ils ont toujours ne pas aimer les animaux, ni les enfants, ceux des autres, la leur inclus. Les autres, c\u2019est eux aussi.<\/li>\n\n\n\n<li>Et les arbres, tu allais les oublier, eux ils t\u2019ont aid\u00e9e, par leur fid\u00e9lit\u00e9, leur long\u00e9vit\u00e9, leur parole tenue. Ils restent l\u00e0 o\u00f9 ils sont les arbres. Ils ne changent pas d\u2019avis m\u00eame malmen\u00e9s par la temp\u00eate. Ils restent fid\u00e8les, ils demeurent int\u00e8gres. Cabane refuge, s\u00e9curisante, assur\u00e9e pour toujours. Un coin, reclus, repli. Une chambre \u00e0 soi pour toujours. On r\u00eave \u00e9perdument de toujours, on manque de toujours, m\u00eame para\u00eet-il dans la position d\u2019une enfance heureuse, inoubliablement plus que parfaite, id\u00e9ale. Puis-je croire en \u00e7a, \u00e7a peut se faire \u00e7a&nbsp;? Que faut-il omettre pour que c\u2019est l\u2019air possible, cr\u00e9dible, \u00e7a&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>Et les autres Agatha, comment font-ils les autres&nbsp;? Ils apprennent \u00e0 faire, ne pas faire, d\u00e9faire, refaire, contrefaire, m\u00e9faire, taire et mentir pour passer devant les autres ou se servir des autres pour faire. Qui sers-tu, \u00e0 quoi sers-tu Agatha&nbsp;? \u00c0 quoi \u00e7a sert tout \u00e7a, il nous reste si peu \u00e0 vivre, il fredonnait \u00e7a, durant tout un \u00e9t\u00e9. Un \u00e9t\u00e9 chaud et ensoleill\u00e9, c\u2019\u00e9tait il y a longtemps. Soleil encore l\u00e0 mais il br\u00fble la Terre, les arbres, les corps, le reste. Que reste-t-il&nbsp;encore ?<\/li>\n\n\n\n<li>Lasse de trimbaler le pass\u00e9. Vivre sans. Sans toit ni loi. Agn\u00e8s Varda et ses paniers d\u2019osier de nourritures confitures. Je n\u2019aime pas les confitures. Roland Barthes n\u2019aime pas les gros, et s\u2019int\u00e9resser \u00e0 la nourriture, manger ne fait pas intello, \u00e9crit-il plus ou moins dans Roland Barthes par Roland Barthes. Bartleby. Baby. Billes en t\u00eate. Pourtant. Pourtant la liste des aliments n\u00e9cessaires \u00e0 la survie d\u2019une maison ne reste pas que&nbsp;&nbsp;punais\u00e9e dans la cuisine de Marguerite Duras. Elle la publie. Manger ou ne rien avaler, \u00eatre ou ne pas \u00eatre. Ne pas continuer en enchainant sur les sorci\u00e8res de William Shakespeare. Agatha ne fais pas \u00e7a. Pas \u00e7a. Mange et ferme ta bouche en mangeant. Ferme-la. Ne pense pas.<\/li>\n\n\n\n<li>Pas pu oublier la solitude de l\u2019enfant unique, unique dans sa solitude. Nue dans sa solitude. Echapper de soi, n\u2019\u00eatre plus soi. Oublier, lire, \u00e9crire, lire, oublier un peu beaucoup \u00e0 la folie. Sentir mais pas trop. Et les crapauds ont-ils quitt\u00e9 la maison ou l\u2019ont-ils envahie ? Imagine une maison partout de crapauds. Sur la vie des crapauds, je ne sais presque rien. Savoir parti avec l\u2019eau du bain, comme le b\u00e9b\u00e9 parti, fini baby. La baignoire est un peu sale apr\u00e8s. C\u2019est tout.<\/li>\n\n\n\n<li>Il manque tant de pi\u00e8ces au puzzle. Placer abscisse et ordonn\u00e9e. Les quartiers ne se relient pas, les ann\u00e9es ne se suivent pas, les histoires ne racontent rien qui vaille. N\u2019est-ce pas pr\u00e9f\u00e9rable ainsi&nbsp;? Pour qui&nbsp;dis-moi&nbsp;Agatha ? Il, le p\u00e8re a voulu oublier, a reni\u00e9, dans son mutisme trop radical pour avouer, trop de peurs, la m\u00e8re, elle, a voulu oublier, dans son bavardage de trop faible pour dire, pour avouer, assumer l\u2019abandon. Jamais ils n\u2019ont abandonn\u00e9 leur fille. Jamais Agatha ne fut dans son placard de chambre. Jamais seule. Jamais ou toujours. Version recto ou version verso&nbsp;?&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":446,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[7529,7754],"tags":[],"class_list":["post-196894","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-recto-verso-le-cycle-ete-2025","category-rectoverso-15-rosenthal-de-15-a-1000"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/196894","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/446"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=196894"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/196894\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":197913,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/196894\/revisions\/197913"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=196894"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=196894"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=196894"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}