{"id":201078,"date":"2025-11-16T15:21:39","date_gmt":"2025-11-16T14:21:39","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=201078"},"modified":"2025-11-16T15:21:41","modified_gmt":"2025-11-16T14:21:41","slug":"histoire-08-foret-drolement-sombre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/histoire-08-foret-drolement-sombre\/","title":{"rendered":"#histoire #08 | D&rsquo;une for\u00eat \u00ab\u00a0dr\u00f4lement sombre\u00bb\u00a0"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"646\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/image-1-1024x646.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-201079\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/image-1-1024x646.png 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/image-1-420x265.png 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/image-1-768x484.png 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/image-1.png 1121w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u201cBeyond Crisis\u201d by French artist Saype, is pictured in the alpine resort of Leysin, Switzerland, <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>J\u2019ai dit que j\u2019\u00e9crirais, j\u2019\u00e9cris. Tu aurais voulu m\u2019accompagner. \u00catre l\u00e0, voir\u2026 Je n\u2019ai pas besoin d\u2019aide, de soutien. Il ne peut rien arriver d\u2019\u00e9pouvantable, de spectaculaire, apr\u00e8s un si long temps. Le car m\u2019a d\u00e9pos\u00e9e \u00e0 l\u2019entr\u00e9e du village. Sur le parking. Ce n\u2019\u00e9tait pas un arr\u00eat pr\u00e9vu, mais le chauffeur \u00e9tait accommodant. J\u2019\u00e9tais quasiment sa seule passag\u00e8re, \u00e0 l\u2019exception d\u2019une adolescente qui me donnait la naus\u00e9e \u00e0 s\u2019obstiner \u00e0 lire <em>Le Seigneur des Anneaux<\/em> dans les virages de la mont\u00e9e et d\u2019un couple entre deux \u00e2ges\u2026 (Cette expression, que veut-elle dire \u00e0 pr\u00e9sent\u00a0? Qu\u2019en est-il de nous\u00a0? Sommes-nous entre deux \u00e2ges\u00a0? Ou bien appartenons-nous d\u00e9finitivement \u00e0 un autre \u00e2ge\u00a0? L\u2019\u00e2ge du faire, de glace, de pierre\u2026 Avec la combe au loin, j\u2019ai plut\u00f4t la sensation d\u2019\u00eatre entre des \u00e2ges. Cette journ\u00e9e n\u2019y est pas pour rien\u2026)\u00a0 L\u2019homme ressemblait \u00e0 Antoine, en plus \u00e9pais. Je me suis rappel\u00e9 le surnom que nous avions donn\u00e9 \u00e0 une petite amie p\u00e9nible qu\u2019il avait cet \u00e9t\u00e9-l\u00e0\u00a0: le martyre. Je ne suis pas certaine qu\u2019il s\u2019en souvienne autrement\u2026 La femme r\u00e9p\u00e9tait que la for\u00eat \u00e9tait \u00ab\u00a0dr\u00f4lement sombre\u00a0\u00bb. La route ne m\u2019a rien fait (\u00e0 part le mal au c\u0153ur de la liseuse), c\u2019est donc que je m\u2019attendais \u00e0 quelque chose. Elle est tout \u00e0 fait semblable \u00e0 celle que l\u2019on prend pour monter chez tes parents, avec ses grands lacets qui laissent le temps d\u2019oublier le virage pr\u00e9c\u00e9dent. Plus on avance, mieux l\u2019on voit, plus il fait clair. J\u2019ai cru que j\u2019allais redouter ma destination, mais il y a trop de lumi\u00e8re vers le sommet pour qu\u2019on puisse regretter de quitter la vall\u00e9e. Il y a quelque chose de cocasse dans cette impression de vengeance que j\u2019emporte l\u00e0-bas avec moi. Vous avez raison de me moquer\u00a0: avec qui donc me battre\u00a0? Avec les sapins\u00a0? Avec les remonte-pentes\u00a0? Avec le peu de souvenirs qui me restent\u00a0? Au village, il n\u2019y aura plus personne de ceux que j\u2019ai c\u00f4toy\u00e9s cet \u00e9t\u00e9-l\u00e0 ou que je sois en mesure de reconna\u00eetre. Il y a pourtant un petit suspens qui flotte dans l\u2019air. Il fait tr\u00e8s beau, mais il a beaucoup plu. Tout est encore tr\u00e8s vert. On se raconte beaucoup d\u2019histoire sur le moment de v\u00e9rit\u00e9. Plus nous approchions, mieux je comprenais que je ne suis pas en mesure de convoquer quoi que ce soit. Pas m\u00eame un malaise. La radio du car passait des tubes des ann\u00e9es 90. Ce n\u2019est pas la premi\u00e8re fois que je constate que la musique europ\u00e9enne s\u2019est arr\u00eat\u00e9e \u00e0 notre jeunesse. J\u2019imagine que du jour au lendemain, quand nous serons \u00e0 la retraite, cela changera et nous n\u2019aurons plus la moindre id\u00e9e des morceaux qu\u2019on nous servira dans les transports, les supermarch\u00e9s et tous les espaces publics. Cela fait bient\u00f4t trente ans qu\u2019on convoque nos vingt ans \u00e0 tous les coins de rue, les Rita, la Mano, les Bangles, Cyndi Lauper et Bananarama\u2026 On devrait avoir le c\u0153ur aussi rinc\u00e9 que le cerveau, mais pendant le trajet, je me demandais o\u00f9 m\u2019emmenais cette addition des chansons d\u2019alors, de cette route, de ces passagers et du retour \u00e0 la boulangerie (la m\u00eame, c\u2019est presque incroyable que les choses aient si peu boug\u00e9\u2026), comme si je n\u2019\u00e9tais plus qu\u2019un \u00e9l\u00e9ment dans une exp\u00e9rience de chimie amusante\u2026 \u00ab\u00a0la for\u00eat est dr\u00f4lement sombre, dis donc\u00a0\u00bb et le sosie d\u2019Antoine qui r\u00e9pondait en parfait \u00e9cho de mon sentiment \u00ab\u00a0Tu vas voir, \u00e7a va aller s\u2019\u00e9claircissant\u00a0\u00bb. C\u2019est en sortant du car que je me suis aper\u00e7ue que j\u2019\u00e9tais un peu naus\u00e9euse, rien de bien m\u00e9chant, j\u2019ai pens\u00e9 aux bouquets de persil que ma grand-m\u00e8re nous collait dans le T-shirt, \u00e0 m\u00eame la peau pour pr\u00e9venir nos vomissements sur les routes sinueuses. \u00c7a marchait et nous y voyions de la magie pure, alors que la d\u00e9mangeaison devait simplement nous distraire. Mais la magie, est-ce autre chose\u00a0qu\u2019une sensation qui prend le pas sur toutes les autres ? L\u2019altitude aussi m\u2019a surprise. Tes parents n\u2019habitent pas si haut. J\u2019avais la t\u00eate l\u00e9g\u00e8re et tr\u00e8s faim. Je suis partie en qu\u00eate d\u2019un endroit o\u00f9 m\u2019asseoir pour manger et aussi d\u2019un point d\u2019accroche pour la m\u00e9moire, de quelque chose qui pincerait et m\u2019assurerait que je ne r\u00eave pas que je suis bien \u00e9veill\u00e9e et en train de faire ce que je fais\u00a0: revenir. Vous m\u2019avez pr\u00e9venue que ce retour \u00e9tait absurde, mais sentir son absurdit\u00e9 ne diminue en rien l\u2019inertie qui l\u2019accompagne. J\u2019ai remont\u00e9 m\u00e9caniquement la rue\u00a0principale : avec l\u2019impression d\u2019avoir pris un tire-fesses, les skis bien parall\u00e8les dans la trace. La saison n\u2019a pas encore tout \u00e0 fait commenc\u00e9 et tout \u00e9tait ferm\u00e9, hors la boulangerie, qui arbore \u00e0 pr\u00e9sent un \u00e9criteau de bois grav\u00e9 \u00ab\u00a0Bienvenue\u00a0\u00bb au-dessus de la porte. J\u2019ai h\u00e9sit\u00e9. Personne ne m\u2019attendait si t\u00f4t. Je suis rest\u00e9e un moment de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la rue. Tu te rappelleras mes meilleurs moments d\u2019ind\u00e9cision, cette fois \u00e0 Londres o\u00f9 nous avons fini affam\u00e9es et \u00e9nerv\u00e9es dans le pire bouiboui aux alentours de Paddington parce que je n\u2019\u00e9tais pas arriv\u00e9e \u00e0 faire un choix entre les restaurants charmants pr\u00e8s du Mus\u00e9e. Nos cheveux avaient gard\u00e9 l\u2019odeur du graillon pendant tout le s\u00e9jour en d\u00e9pit des lavages \u00e0 l\u2019eau froide de l\u2019auberge de jeunesse\u2026 Tu \u00e9tais vraiment en col\u00e8re. Et puis, un jour, c\u2019est devenu un souvenir dr\u00f4le. Comme \u00e7a (je ne me souviens plus comment, \u00e0 vrai dire). Finalement, le car est redescendu \u00e0 vide et j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de m\u2019approcher des pistes, qui sont de grands pr\u00e9s verts en cette saison. J\u2019ai entendu d\u2019abord les cloches avant de voir les vaches. Elles \u00e9taient tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9es les unes des autres. Des points \u00e0 relier dans un jeu. Mes pas m\u2019ont conduite pr\u00e8s d\u2019un petit chalet qui jouxte un vieux t\u00e9l\u00e9si\u00e8ge. Toutes les \u00e2mes du village semblaient r\u00e9unies sur la terrasse de bois. C\u2019\u00e9tait \u00e9trangement gai de voir du monde. Dans la distance, j\u2019ai cru \u00e0 un anniversaire, un mariage, une f\u00eate\u2026 J\u2019ai march\u00e9 plus lentement. Il y avait longtemps que je n\u2019avais pas \u00e9prouv\u00e9 cet \u00e9tat, o\u00f9 l\u2019on ne pourrait jurer si\u00a0on veille ou si on r\u00eave. Plut\u00f4t, on croit marcher sur la couture qui s\u00e9pare et unit la veille et le r\u00eave. Cette sensation, je l\u2019ai fr\u00e9quent\u00e9e intens\u00e9ment durant les deux ou trois premi\u00e8res ann\u00e9es apr\u00e8s mon d\u00e9part de la maison. Mais je t\u2019entends d\u2019ici m\u2019assurer que je r\u00e9\u00e9cris et que cet \u00e9tat \u00e9trange, tu me le connais depuis l\u2019enfance. J\u2019ai retrouv\u00e9 ce saisissement doux, ce l\u00e9ger vertige, impression d\u2019un <em>d\u00e9j\u00e0 vu<\/em> non pas dans ma propre vie, mais dans un tableau, un livre ou un film. Un d\u00e9j\u00e0 vu qui serait en m\u00eame temps un pas croyable, pas si \u00e9loign\u00e9 de celui de l\u2019amour, du d\u00e9but de l\u2019amour. D\u2019o\u00f9 peut-\u00eatre cette id\u00e9e d\u2019un mariage\u2026 Mais les tabl\u00e9es m\u2019ont tromp\u00e9e, personne ne d\u00e9jeunait seul, simplement. Et puis la musique, l\u00e0 aussi, famili\u00e8re, dat\u00e9e, les N\u00e9gresses, Zebda, Le Sud (!), au lieu de me renvoyer \u00e0 mon premier s\u00e9jour ici, elle m\u2019a fait l\u2019effet de ces danses irlandaises tr\u00e8s joyeuses. Comme je franchissais les derniers m\u00e8tres qui me s\u00e9paraient de la terrasse, tous les visages se sont tourn\u00e9s vers moi. Quelqu\u2019un \u00e9tait attendu et bien qu\u2019il soit clair que \u00e7a ne pouvait \u00eatre moi, je l\u2019ai cru un instant et les convives \u00e9galement. Leur erreur avait l\u2019excuse du contre-jour, mais la mienne\u2026\u00a0? Une fois d\u00e9tromp\u00e9s, les visages ont fait bonne figure et j\u2019ai \u00e9t\u00e9 accueillie avec mon gros sac comme une qui aurait beaucoup march\u00e9. On m\u2019a install\u00e9e sur un coin de table o\u00f9 on en \u00e9tait au caf\u00e9. J\u2019avais \u00e9t\u00e9 l\u00e0 autrefois. J\u2019y avais laiss\u00e9 une bonne part de ma petite paye d\u2019alors. Je devais avoir encore un pied sur le point du r\u00eave, car je n\u2019aurais pas \u00e9t\u00e9 surprise de voir para\u00eetre la m\u00eame petite brune un peu rude qui tenait la cr\u00eaperie alors. J\u2019ai demand\u00e9 \u00e0 tout hasard et un vieux bonhomme au visage gr\u00eal\u00e9 et cuit au soleil d\u2019altitude m\u2019a dit que \u00e7a faisait un bail qu\u2019on ne servait plus de galette. Il a ajout\u00e9 pour faire rire l\u2019assembl\u00e9e qu\u2019on n\u2019\u00e9tait pas en Bretagne et qu\u2019il \u00e9tait plus facile de trouver des bigoudis que des Bigoud\u00e8nes en moyenne montagne. La nouvelle patronne, une fausse rouquine avec un long nez, m\u2019a dit de ne pas faire attention au vieux en posant devant moi une carte imprim\u00e9e sur une carte de randonn\u00e9e. Il n\u2019y avait que des salades et des glaces et en regardant autour de moi, j\u2019ai vu que personne ne mangeait chaud, alors qu\u2019il fait encore frisquet pour juin. Ma voisine de table a attrap\u00e9 mon regard perdu et m\u2019a dit qu\u2019on ne cuisait plus rien l\u00e0 depuis l\u2019incendie. Le chalet \u00e9tait trop neuf. Avec la belle journ\u00e9e, il ressemblait \u00e0 un jouet brillant. Une version plastique de la maison foresti\u00e8re que tu m\u2019avais \u00e9chang\u00e9e contre mon poupon (Aur\u00e9lien ?). En hiver, je me suis renseign\u00e9e, ils feront venir les plats d\u2019en bas. Mais l\u2019hiver est encore loin. Tout le monde s\u2019est tu d\u2019un coup. J\u2019ai command\u00e9 une salade ni\u00e7oise. Personne n\u2019y a trouv\u00e9 \u00e0 redire, le Comt\u00e9 de Nice est un ancien \u00c9tat de Savoie. Le silence s\u2019est prolong\u00e9 et tous les regards \u00e9taient tourn\u00e9s vers le ciel. Il y a des aigles \u00e0 pr\u00e9sent. Le bruit des ailes parvient avec un temps de retard. Un claquement pareil \u00e0 celui de hache fendant la b\u00fbche. Il y en avait qui n\u2019ont pas lev\u00e9 les yeux. Le bruit de leur cuill\u00e8re tournant le sucre dans leur tasse de caf\u00e9 semblait beaucoup plus lointain que celui des ailes. C\u2019\u00e9taient ceux du village. Ils sont habitu\u00e9s. \u00c7a fait plus de dix ans pour les aigles. Les salades sont bonnes, tu verras quand tu viendras, l\u2019air aussi. Je suis rest\u00e9e assise l\u00e0 jusqu\u2019\u00e0 l\u2019heure du rendez-vous \u00e0 la boulangerie. Les convives ont quitt\u00e9 la terrasse. Je n\u2019aurai pas compris ce qu\u2019ils f\u00eataient ni quel voyageur ils attendaient qui leur a fait faux bond. Un groupe est parti avec un guide vers le sommet. Je peux encore les voir sur le flanc de la montagne, en file indienne derri\u00e8re son chapeau. Les autres ont d\u00fb rentrer chez eux. Je ne peux pas imaginer qu\u2019ils en soient redescendus dans la vall\u00e9e. Comme si cela portait malheur de faire l\u2019aller et le retour dans une m\u00eame journ\u00e9e. Il est impossible de monter pour si peu. En cet instant, je ne vois pas comment je pourrais repartir. C\u2019est mieux ainsi. La patronne a ferm\u00e9 boutique sans rien faire d\u2019autre que de tirer la porte. Je peux rester l\u00e0 \u00e0 \u00e9crire, mais que je fasse attention au soleil. Elle m\u2019a dit \u00e7a comme si c\u2019\u00e9tait un chien avec des tendances fugueuses. Je reste donc \u00e0 t\u2019\u00e9crire, riant sous cape de ton insatisfaction \u00e0 cette lettre. Ta curiosit\u00e9 pr\u00e9f\u00e9rerait savoir comment je suis install\u00e9e et de quoi augure ma rencontre avec mes employeurs. Je ne pense pas que j\u2019aurai envie de t\u2019\u00e9crire \u00e0 ce sujet. Au bout du compte, \u00e7a n\u2019a pas beaucoup d\u2019importance, tu le comprendras peut-\u00eatre en venant t\u2019asseoir ici, plus tard dans l\u2019\u00e9t\u00e9. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Et puis, un jour, c\u2019est devenu un souvenir dr\u00f4le. Comme \u00e7a (je ne me souviens plus comment, \u00e0 vrai dire). Finalement, le car est redescendu \u00e0 vide et j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de m\u2019approcher des pistes, qui sont de grands pr\u00e9s verts en cette saison. 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