{"id":202718,"date":"2025-12-18T20:05:12","date_gmt":"2025-12-18T19:05:12","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=202718"},"modified":"2025-12-23T10:05:10","modified_gmt":"2025-12-23T09:05:10","slug":"histoires-12-rue-du-point-du-jour-hotel-studio","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/histoires-12-rue-du-point-du-jour-hotel-studio\/","title":{"rendered":"#histoire #12 | rue du point du jour (H\u00f4tel Studio)"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"710\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/IMG_6833-1024x710.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-202938\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/IMG_6833-1024x710.jpeg 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/IMG_6833-420x291.jpeg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/IMG_6833-768x532.jpeg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/IMG_6833-1536x1064.jpeg 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/IMG_6833-2048x1419.jpeg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p style=\"font-size:17px\"><strong>(H\u00f4tel Studio int\u00e9rieur jour )<br><\/strong>Celui-ci, surgi d\u2019un tout premier texte, est un hall de palace aux murs discontinus avec un ascenseur qui ne m\u00e8ne nulle part et un vrai lustre \u00e0 pampilles. C\u2019est aussi une chambre bleue sans plafond aux murs intermittents amovibles. Comme un appartement t\u00e9moin \u00e9ph\u00e9m\u00e8re. Maquette grandeur nature. Simple d\u00e9cor avec chambre sans ext\u00e9rieur. Sinon de hauts panneaux maroufl\u00e9s de photographies s\u00e9pia coloris\u00e9es en glacis. Impression n\u00e9buleuse de ville, d\u2019arbres, de fa\u00e7ades, de toits, de ciel en perspective accentu\u00e9e, voire rabattue suivant l\u2019angle de vue et, constellation de loupiotes g\u00e9latin\u00e9es pour impression de ciel \u00e9toil\u00e9 en d\u00e9couverte int\u00e9rieur nuit. L\u00e0, tout est vrai et faux. Ensemble et discontinu.<br>Dans ce lieu retrouv\u00e9 de l\u2019enfance, elle se glisse. Un jour de juin \u00e0 l\u2019aube on dira \u2013 c\u2019est beau juin.<br>Rue du point du jour il y a des studios, de grands espaces vides o\u00f9 l\u2019on reconstruit des mondes. Pass\u00e9 le porche, des portes immenses \u2013un camion les franchit\u2013, on dirait une rue int\u00e9rieure. Il y a m\u00eame un petit caf\u00e9. On comprend que c\u2019est une impasse. Plus une fen\u00eatre ne donne sur le dehors. Une horloge murale rappelle qu\u2019ici comme ailleurs le temps passe.<br>Si elle est venue seule? De tr\u00e8s loin ou d\u2019une rue voisine. \u00c0 pied. En m\u00e9tro ou en bus. Ce n\u2019est qu\u2019une enfant sans doute : c\u2019est possible. Elle porte, une jupe grise et des souliers rouges comme sur cette photographie retrouv\u00e9e bien apr\u00e8s. Son visage et son \u00e2ge restent incertains. Fugitifs.<br>Tu veux visiter notre h\u00f4tel ? Tu veux voir le grand hall et la chambre ?<br>Elle per\u00e7oit des bruits de machines : scies, perceuses, visseuses \u00e9lectriques, marteau. Des gens poussent des charriots. Ils portent des \u00e9chelles. Elle apprendra les mots. Ch\u00e2ssis. Gamelle. Camion. D\u00e9couverte. Projecteur. G\u00e9latine\u2026 <br>Au bout d\u2019un long couloir, apr\u00e8s d\u2019autres couloirs marqu\u00e9s d\u2019une lettre peinte, elle franchit une porte ; \u00e0 hublots cette fois. Tout est dans la p\u00e9nombre. La hauteur des murs impressionne. Murs dans les murs, des panneaux de bois brut sans d\u00e9cor forment une sorte de palissade comme on voit sur les chantiers, avec une porte bien r\u00e9elle d\u2019une couleur blanche impeccable, dot\u00e9 d\u2019un num\u00e9ro dor\u00e9, m\u00eame d\u2019un Juda comme aux portes des chambres de palaces.<br>Tu viens ? \u2013 qui la pr\u00e9c\u00e8de \u2013<br>Ils entrent dans une chambre tapiss\u00e9e de bleu. Des lits jumeaux. Chacun sa table de nuit et sa lampe \u00e0 abats jours fronc\u00e9s d&rsquo;un autre bleu. Des fauteuils berg\u00e8res sous housses translucides. Un papier \u00e0 fines rayures. Des tableaux sur les murs : Sous-bois et Marquises en Marie-Louise \u00e0 filet d\u2019or. Les appliques \u00e0 pampilles sont une r\u00e9plique du grand lustre qu\u2019elle aura vu tout \u00e0 l\u2019heure. Un cendrier de verre. Une carafe. Deux verres. M\u00eame une salle de bain pav\u00e9e de marbre et tout le n\u00e9cessaire. Serviettes. Savons. S\u00e8che-cheveux. Peignoir. Tout. Dans sa vraie taille. Elle passe la main sur le rebord de fa\u00efence, un cheveu longe la bonde mais, dans le miroir cern\u00e9 de lampes il n&rsquo;y a personne. L&rsquo;image se d\u00e9robe.<br>Ici les fen\u00eatres et les portes s\u2019ouvrent. R\u00e9el vacillant, en attente d&rsquo;histoire. Les interrupteurs commandent la lumi\u00e8re. L\u2019eau s\u2019\u00e9coule des robinets cependant que les murs sonnent comme une bo\u00eete vide. Et surmontant la chambre, comme un cadre ouvert, ce plafond sans plafond. Grand trou noir. Gouffre suspendu d\u2019o\u00f9 plonger dans l\u2019image. Dans l\u2019image de cette chambre. De cette chambre qui est une sc\u00e8ne. Une sc\u00e8ne dans un film. Qui est une image. Une image suspendue dans une t\u00eate. <br>Maintenant. Elle va \u00e0 la fen\u00eatre. Elle \u00e9carte le voilage. Elle attend \u2026<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:17px\"><em>\u00ab&nbsp;Je pourrais fermer les yeux, les invoquer, les mat\u00e9rialiser\u2026&nbsp;\u00bb<\/em><br><br>Retrouver le tapis aux motifs arabesque dans le couloir de cet h\u00f4tel de L., les num\u00e9ros de laiton en relief, les appliques blafardes en forme de fleur. \u00c0 gauche de l\u2019escalier, la premi\u00e8re chambre \u00e0 droite ; le bruit de la cl\u00e9, une vraie cl\u00e9 avec un porte cl\u00e9 en bois : fermer les yeux, reconnaitre le papier, des roses en bouton ; le couvre lit, cloqu\u00e9, comme un papier bulle opaque. \u00c0 l\u2019h\u00f4tel Iris dans la salle d\u2019eau tout en hauteur, l\u2019\u00e9norme radiateur de fonte et le bidet sans robinet ; les meubles h\u00e9t\u00e9roclites, les draps nylon, le pot-pourri sur l\u2019\u00e9tag\u00e8re : m\u00e9lange d&rsquo;agrumes et de cannelle. En ressortant, cet homme qui repeint les plinthes du couloir avec un pinceau trop petit. Rue des Saints P\u00e8res il y avait un papier \u00e0 rayures et juste au-dessus du lit un portrait de femme dans un cadre ovale avec un faux air de Mademoiselle Rivi\u00e8re de Ingres ; deux chocolats sur l\u2019oreiller et une carte de bienvenue manuscrite. \u00c0 l\u2019arr\u00eat du 95, rive droite, avec terrasse, on voit le cimeti\u00e8re de tr\u00e8s haut ; une suite \u00e0 portes coulissantes : le lit matrimonial XXL, le coin bureau Empire et l\u2019extincteur dans le placard. \u00c0 Amsterdam cette chambre de taille cabine avec trois lits superpos\u00e9s. \u00c0 Munich un lino mouchet\u00e9 et une couette jav\u00e9lis\u00e9s. \u00c0 New-York la fa\u00e7ade du Chelsea h\u00f4tel, seulement la fa\u00e7ade, puis, en roulant vers le Connecticut les motels \u00e0 coursive. \u00c0 Essaouira trois ans plus t\u00f4t, les murs qui suintaient le sel et la rouille, les draps ne s\u00e9chaient pas ; c\u2019\u00e9tait le Ramadan : personne dans l\u2019h\u00f4tel \u00e0 part un couple de N\u00e9erlandais psych\u00e9. \u00c0 Faro le piano \u00e0 queue de la grande salle en terrasse, le pianiste du bar qui joue d\u00e8s le petit d\u00e9jeuner et, ce petit gar\u00e7on japonais qui tient son croissant \u00e0 deux doigts, comme un crabe, par le dos. \u00c0 Cracovie la nappe brod\u00e9e prot\u00e9g\u00e9e de plastique translucide, des harengs sur un plat m\u00e9tallique ; les g\u00e2teaux tortillon couverts de sucre glace dans une pani\u00e8re tress\u00e9e en plastique et les farcis rassis sur une assiette de pique-nique \u00e0 motif floral \u2013 <em>L\u2019h\u00f4tel Du Cygne, l\u2019h\u00f4tel Albina ; l\u2019h\u00f4tel d\u2019Angleterre ; De Venise (\u00e0 Calcutta d\u00e9sert) ; De Nantes (il pleut), de Prague et d\u2019Oslo ( pas encore) , de Vesoul ( tu n\u2019as pas voulu voir) ; Le Central, Le S\u00e9n\u00e9chal , La Louisiane, L\u2019Iris ou l\u2019Ibis ; l\u2019h\u00f4tel de la Cl\u00e9, Le Splendide H\u00f4tel, Le Bellevue ; Le Continental ; Le grand H\u00f4tel ; Le Lut\u00e9tia ; Le Versailles. Combien d\u2019h\u00f4tels de La Gare ; De La Poste ou de La Cath\u00e9drale, De La Plage, Du Centre, De La Com\u00e9die, Des Artistes. Combien, Des Pas Perdus, De L\u2019\u00c9ternel Retour, Du Cimeti\u00e8re est \u00e0 gauche, De la bombe H ; Du zyklon B, De la derni\u00e8re nuit, Des abysses, Du Paradis. Combien de chambre 9, de 22, de 311 avec cl\u00e9, carte, code. Avec lavabo et toilettes sur le palier, et douche ou bain, et bain et douche, moquette, carrelage, parquet ; avec store, volet, rideaux, persiennes et vue sur la chambre d\u2019en face, sur le boulevard, le parking, la mer, rien. Combien d\u2019h\u00f4tels Apollinaire, de Flaubert, Des Mousquetaires, De Jeanne d\u2019Arc du Vieux Port et Des Amants du Capricorne, De la Bonne M\u00e8re du Saint-Sauveur, De la croisi\u00e8re du navigateur : O\u00f9 est Le Virginia ; Le Dickinson : As-tu retrouv\u00e9 \u00e0 Brest Le Querelle ? \u00c0 Nantes Le Cherbourg ?<\/em> \u00c0 St V. la r\u00e9ception se trouvait au premier \u00e9tage, des fauteuils club et une table basse composaient un salon ; deux fen\u00eatres \u00e0 petits carreaux retenaient une lumi\u00e8re \u00e9tale. Rue du Cygne le comptoir se cachait sous l\u2019escalier, un jeu savant de miroirs renvoyait les passages. \u00c0 B. il y avait un comptoir d\u2019accueil tr\u00e8s haut, on ne voyait que le cr\u00e2ne et les yeux de la r\u00e9ceptionniste au fort accent anglais. Dans cet H\u00f4tel de l\u2019\u00e9changeur : personne, des cam\u00e9ras partout. \u00c0 Cracovie encore, le hall vitreux donnait sur un boulevard, le style Mid-Century-Modern, ska\u00ef orange et faux bois des meubles. \u00c0 Bayreuth une pension chalet excentr\u00e9e sous les pins ; un tablier ourl\u00e9 de dentelle ; un cerf en tapisserie ; une chemin\u00e9e qui fume : dans une assiette creuse des boulettes de viandes couleur chair baignant dans une sauce noire. \u00c0 Rabat l\u2019appel de la pri\u00e8re la chambre donne sur une place avec un cin\u00e9ma \u2013 et pourquoi pas L\u2019Eden. Par un couloir \u00e9troit, se glisser de profil avec la valise : la moquette arrach\u00e9e, les murs \u00e0 peine enduits puis, la surprise d\u2019une chambre immense \u00e0 trois fen\u00eatres, avec un plafond en rotonde. De V. aucun souvenir sinon une impression rose et que les trois lits se touchaient. Par une fen\u00eatre basculante un r\u00e9verb\u00e8re sur un parking d\u00e9sert, c\u2019\u00e9tait au retour de T., il faisait froid. En 2020, une nuit de couvre-feu, on traverse les couloirs, masqu\u00e9s. Dans une chambre surclass\u00e9e, on boit du champagne ti\u00e8de dans des gobelets plastique ; tu passes la t\u00eate par la fen\u00eatre pour fumer. De celle donnant sur la mer la vision obsessive du cheveu allong\u00e9 sur le drap ; ailleurs un sifflement continu sans source identifiable : une porte tambour vide qui tourne en boucle : cent douze portes num\u00e9rot\u00e9es de 112 \u00e0 112 : des conversations dans un couloir et il n\u2019 y a personne : la climatisation qui s\u2019emballe, l\u2019eau du verre qui g\u00e8le : une alarme, descendre par l\u2019escalier de secours les pieds nus : dans la nuit de la rue, la fum\u00e9e qui sort des fen\u00eatres et des bouches <em>\u00ab comme des bulles pos\u00e9es sur le lac cocon de bois au c\u0153ur d\u2019un ancien verger des chambres \u00e0 seulement 300 m\u00e8tres de la rue Karl Johans Gate et \u00e0 1 minute \u00e0 pied de la Gran Via par le car ou le bateau ou \u00e0 pied par le boulevard int\u00e9rieur une jolie promenade avec parking r\u00e9serv\u00e9 en \u00e9tage \u00e0 seulement 6 minutes du mus\u00e9e des Car et \u00e0 2 km de l\u2019universit\u00e9 historique nos chambres toutes \u00e9quip\u00e9e de r\u00e9frig\u00e9rateurs Wi-Fi gratuit et d\u2019une terrasse \u00e0 \u00e9cran plat avec bidet s\u00e9par\u00e9 ou toilette dans la cour muni d\u2019un s\u00e8che-bonnet et de chaussons bien am\u00e9nag\u00e9es propres et spacieuses avec petit-d\u00e9jeuner continental servi quotidiennement dans un \u00e9tablissement partenaire \u00e0 seulement 20 minutes \u00e0 pied du port \u00bb<\/em> Cette vue du Pir\u00e9e en quadri pop, la bouteille de vin offerte, les deux verres en pyrex et la petite terrasse sur cour qui donnait sur le port. Dans une chambre \u00e0 lambris, un couvre lit grenat : tu aurais dit ponceau mais tu n\u2019es pas venu. Dans cet h\u00f4tel de Paris, d\u00e9dale de couloirs o\u00f9 Jim Morrison avait dormi, l\u2019escalier de bois massif avec une rambarde de fonte 1900 ; le r\u00e9ceptionniste lisait un livre de Jim Harrison : je te l\u2019ai racont\u00e9 au t\u00e9l\u00e9phone mais tu ne m\u2019as pas crue. Au premier la chambre plongeait sur une rue ivre, malgr\u00e9 la pluie battante, on entendait en st\u00e9r\u00e9o les conversations de la terrasse d\u2019en face prot\u00e9g\u00e9e par une b\u00e2che rouge. De la chambre d\u2019h\u00f4tel de Rome, la derni\u00e8re, ne restent que les fientes de pigeon du balcon et le bruit incessant d\u2019un marteau piqueur ; d\u2019une autre quelques ann\u00e9es plus t\u00f4t, ce vis-\u00e0-vis sans perspective de briques pleines aux cama\u00efeux de terres\u2026 H\u00f4tels de l\u2019enfance qui coupaient la route des vacances. Du travail saisonnier \u00e0 faire des lits et vider des corbeilles. De voyages. De tourn\u00e9es. D\u2019une nuit. D\u2019une semaine. Ou de plus. O\u00f9 on a fait l\u2019amour plus fort. O\u00f9 on a attendu en vain. Regard\u00e9 des films en Grec, en Polonais, en Arabe. Bu. Ri. Pleur\u00e9. Lu jusqu\u2019au bout de la nuit. H\u00f4tels \u00e0 nuits blanches studieuses ou pitoyables. \u00c0 entendre d\u2019autres vies que la sienne. \u00c0 r\u00eaver sans dormir. \u00c0 dormir comme une pierre. \u00c0 regarder l\u2019enfant dormir. \u00c0 retrouver l\u2019enfant perdu.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/chambre-1024x683.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-202943\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/chambre-1024x683.jpeg 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/chambre-420x280.jpeg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/chambre-768x512.jpeg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/chambre-1536x1024.jpeg 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/chambre-2048x1365.jpeg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p style=\"font-size:18px\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>(H\u00f4tel Studio int\u00e9rieur jour )Celui-ci, surgi d\u2019un tout premier texte, est un hall de palace aux murs discontinus avec un ascenseur qui ne m\u00e8ne nulle part et un vrai lustre \u00e0 pampilles. C\u2019est aussi une chambre bleue sans plafond aux murs intermittents amovibles. Comme un appartement t\u00e9moin \u00e9ph\u00e9m\u00e8re. Maquette grandeur nature. Simple d\u00e9cor avec chambre sans ext\u00e9rieur. 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