{"id":202880,"date":"2025-12-17T15:23:08","date_gmt":"2025-12-17T14:23:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=202880"},"modified":"2025-12-19T21:33:19","modified_gmt":"2025-12-19T20:33:19","slug":"histoire-12-lannexe-variante-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/histoire-12-lannexe-variante-2\/","title":{"rendered":"#histoire #12 | L\u2019annexe (variante 2)"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019\u00e9tais arriv\u00e9 tr\u00e8s tard \u00e0 l\u2019h\u00f4tel. Merci au TGV. TGL, oui! Train de Grande Lenteur devrait-on dire, qui s\u2019\u00e9tait immobilis\u00e9 au milieu de nulle part pendant plus de trois heures et qui \u00e9tait ensuite reparti \u00e0 l\u2019allure d\u2019un petit train touristique, avec des pointes d\u2019au moins 50km\/h. R\u00e9sultat\u00a0: un retard de plus de quatre heures \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e. J\u2019avais pu pr\u00e9venir l\u2019h\u00f4tel, leur demander de me conserver la chambre et me pr\u00e9voir un repas froid, mais il \u00e9tait bien plus de dix heures du soir quand j\u2019entrais dans le hall. Il bruinait, \u00e7a n\u2019avait pas arrang\u00e9 mon humeur. J\u2019\u00e9tais fatigu\u00e9 de ces heures d\u2019incertitude et d\u2019attente dans le train, j\u2019avais faim en d\u00e9pit du pseudo plateau-repas distribu\u00e9 par la SNCF, en fait une boite en carton garnie de petits sachets. Il y avait sans doute eu une erreur, car celle qui m\u2019\u00e9tait \u00e9chue contenait un mini-album de coloriage, une boite de 4 crayons de couleur (mais avec un taille-crayon, s\u2019il vous pla\u00eet\u00a0!) et un sachet de fraises tagada. J\u2019avais aval\u00e9 le mini-sandwich puis les bonbons\u00a0; ils n\u2019avaient pas vraiment calm\u00e9 ma faim\u00a0; par contre, ils m\u2019avaient donn\u00e9 des aigreurs d\u2019estomac. Je n\u2019avais plus qu\u2019une envie\u00a0: prendre une douche, avaler un petit en-cas et m\u2019allonger, enfin. Regarder un t\u00e9l\u00e9film, non, un match de foot, me laisser bercer et dormir. J\u2019\u00e9tais venu dans cette ville pour un colloque de trois jours, et j\u2019avais besoin d\u2019un peu de calme et de repos avant de revoir ma communication. Heureusement, mon intervention n\u2019\u00e9tait pr\u00e9vue que pour le second jour.<br>Le r\u00e9ceptionniste \u00e9tait tout sourire. On m\u2019attendait, on regrettait ce voyage d\u00e9plaisant et on m\u2019assurait qu\u2019on m\u2019avait bien s\u00fbr gard\u00e9 une chambre. Qu\u2019on m\u2019y ferait porter un plateau-repas (d\u00e9cid\u00e9ment, c\u2019\u00e9tait la mode du jour\u00a0!). \u00ab\u00a0Vous comprenez, \u00e0 cette heure le restaurant est ferm\u00e9, mais ne vous inqui\u00e9tez pas, on vous a pr\u00e9vu un petit en-cas. Et il y a tout le n\u00e9cessaire dans nos chambres pour vous pr\u00e9parer une boisson chaude, \u00e0 votre convenance. Il faut cependant que je vous explique\u2026 nous sommes d\u00e9sol\u00e9s, nous avons eu un petit\u2026 Non, non, pas de souci, vous avez une chambre, ne vous inqui\u00e9tez pas\u00a0! c\u2019est que, voyez-vous, nous avons eu un\u2026 un in\u2026 il bute sur le mot\u2026 un impr\u00e9vu, voil\u00e0\u00a0!\u00a0\u00bb Il glisse un \u0153il vers le bar de l\u2019h\u00f4tel. Je suis son regard mais ne vois rien de particulier, juste deux ou trois groupes de clients attabl\u00e9s ou discutant au bar. \u00ab\u00a0Oui, voil\u00e0, un impr\u00e9vu\u00a0! votre chambre ne sera pr\u00eate que demain, mais ce soir, nous allons vous loger \u00e0 l\u2019annexe. Vous verrez, vous y serez tr\u00e8s bien\u00a0!\u00a0\u00bb Le r\u00e9ceptionniste ponctue ses paroles d\u2019un petit rire, le genre de petit rire forc\u00e9 qui essaie de cacher une g\u00eane certaine. \u00ab\u00a0On va vous y emmener, c\u2019est tout pr\u00e8s. Vous y serez tr\u00e8s bien, vous verrez.\u00a0\u00bb<br>Il appela l\u2019employ\u00e9 qui pr\u00e9parait la salle pour le petit-d\u00e9jeuner en claquant des doigts (j\u2019ai horreur de cette mani\u00e8re de faire), lui dit de m\u2019emmener \u00e0 l\u2019annexe, se pencha vers le t\u00e9l\u00e9phone tout en lui en murmurant \u00e0 voix basse quelque chose que je ne pus entendre. Le gar\u00e7on se saisit de ma valise et me demanda de le suivre.<br>Au lieu de partir vers les larges couloirs de l\u2019h\u00f4tel,\u00a0 il m\u2019emmena dans un passage \u00e9troit qui s\u2019ouvrait derri\u00e8re la r\u00e9ception. Ce couloir sombre bord\u00e9 de tr\u00e8s hauts placards, sans doute ceux o\u00f9 l\u2019on range linge, draps et couvertures, d\u00e9bouchait sur une porte vitr\u00e9e. Il l\u2019ouvrit, me dit de faire attention \u00e0 la marche, sortit et prit \u00e0 droite. La pluie tombait maintenant plus fort et tambourinait sur le verre de la v\u00e9randa qui prot\u00e9geait une sorte de terrasse faiblement \u00e9clair\u00e9e. On longea ce qui me sembla \u00eatre un jardin\u00a0: une odeur de buis et d\u2019herbe mouill\u00e9e en \u00e9manait. Malgr\u00e9 ma contrari\u00e9t\u00e9, je trouvais ce parfum plaisant et m\u00eame apaisant. Puis on tourna \u00e0 gauche. L\u2019employ\u00e9 ouvrit alors l\u2019un des parapluies qu\u2019il avait emport\u00e9s et que je n\u2019avais pas remarqu\u00e9s jusqu\u2019ici, et me le tendit. Il ouvrit le sien et m\u2019emmena jusqu\u2019\u00e0 une large porte ouverte dans le mur. Nouvelle recommandation, nouvelle petite marche. On avan\u00e7ait d\u00e9sormais sur des graviers qui crissaient, dans une all\u00e9e \u00e0 peine \u00e9clair\u00e9e par quelques photophores plant\u00e9s au milieu des arbustes. Je respirais un parfum de fleurs, de roses peut-\u00eatre, et de menthe&#8230;<br>On monta trois marches de pierre jusqu\u2019\u00e0 la double porte vitr\u00e9e qui ouvrait sur un petit vestibule carrel\u00e9.<br>Le gar\u00e7on me fit signe d\u2019entrer, s\u2019empara du parapluie qu\u2019il posa avec le sien \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de la porte et s\u2019\u00e9lan\u00e7a dans un escalier de bois raide et \u00e9troit, \u00e0 peine \u00e9clair\u00e9 d\u2019un bulbe nu. Arriv\u00e9 en haut des marches, il poussa une petite porte, s\u2019y glissa et s\u2019effa\u00e7a pour me laisser passer. Je d\u00e9bouchai dans un large couloir parquet\u00e9 brillamment \u00e9clair\u00e9. Des tapis partout. Des murs lambriss\u00e9s de bois blond. Une desserte de marbre. Des bibelots de porcelaine. Des tableaux et des miroirs dans des cadres dor\u00e9s\u2026<br>\u00ab\u00a0Par ici\u00a0!\u00a0\u00bb Il ouvrit une porte. \u00ab\u00a0Voici votre chambre\u00a0! la salle de bain est l\u00e0.\u00a0\u00bb Du menton, \u00a0il d\u00e9signa la chemin\u00e9e. \u00ab\u00a0On va vous apporter un plateau repas dans quelques instants\u2026 Pour le petit-d\u00e9jeuner demain matin, on vous l\u2019apportera dans la chambre. \u00c0 quelle heure\u00a0? Huit heures, pas de probl\u00e8me. Th\u00e9 ou caf\u00e9\u00a0? Th\u00e9, tr\u00e8s bien. Ah\u00a0! et pour demain, si vous devez sortir, ne vous souciez de rien. Laissez vos bagages, nous nous chargerons de les apporter dans votre chambre \u00e0 l\u2019h\u00f4tel. Je dois vous laisser. Je vous souhaite une bonne nuit\u00a0! \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019a pas attendu de pourboire. Le temps que je me retourne, la porte \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 referm\u00e9e. Je regarde dans le couloir\u00a0: vide. Curieux, il n\u2019y a pas de cl\u00e9. Et la porte de la chambre ne ferme pas de l\u2019int\u00e9rieur. Ni verrou, ni cl\u00e9.<br>Je parcours la chambre du regard. J\u2019ai l\u2019impression d\u2019\u00eatre entr\u00e9 dans une de ces boites de chocolats qu\u2019on vous offre pour les f\u00eates\u00a0: au sol, moquette rouge et tapis persans. Au fond, un lit bateau recouvert \u00a0d\u2019un \u00e9dredon safran et une commode en bois de rose, comme l\u2019armoire plac\u00e9e contre le mur \u00e0 gauche de la porte. Face au lit, une chemin\u00e9e de marbre rose, surmont\u00e9e d\u2019un miroir rococo o\u00f9 se refl\u00e8te un cartel dor\u00e9. Des miroirs et des tableaux dans des cadres dor\u00e9s. Des moulures au plafond, un lustre extraordinaire qu\u2019on dirait fait de papier pliss\u00e9\u2026<br>\u00c0 l\u2019exception de celui du fond, rouge pomp\u00e9ien, les murs sont tapiss\u00e9s d\u2019un papier au motif de roses et de pivoines rouges. On a d\u00e9pos\u00e9 une rose couleur safran fra\u00eechement cueillie dans un vase sur la petite table plac\u00e9e devant la fen\u00eatre. Les rideaux de chintz assortis au papier peint sont tir\u00e9s. \u00c0 droite de la fen\u00eatre, un coffre et des \u00e9tag\u00e8res de livres. Devant la chemin\u00e9e, une table basse carr\u00e9e et un fauteuil recouvert du m\u00eame chintz fleuri. Deux chaises, pr\u00e8s de la fen\u00eatre.<br>Pr\u00e8s de la porte, \u00e0 gauche de la chemin\u00e9e, sur une table pliante une bouilloire \u00e9lectrique, deux mugs blancs et un petit coffre \u00e0 tiroirs\u00a0: on y trouve dosettes de caf\u00e9, de lait et de sucre en poudre, des cuill\u00e8res en bois et tout un assortiment de sachets de th\u00e9 et d\u2019infusions.<br>Je pose ma sacoche sur la table-bureau. Sur un sous-main en cuir, du papier \u00e0 en-t\u00eate de l\u2019h\u00f4tel. Mais pas de notice pr\u00e9sentant l\u2019h\u00f4tel et ses services. Pas de carte plastifi\u00e9e avec code wifi. Ni plan de la ville. Ni d\u00e9pliant pr\u00e9sentant les ressources touristiques de la ville et de ses alentours. Pas de t\u00e9l\u00e9 non plus. Et m\u2026\u00a0! pas de d\u00e9tente-somnolence devant un match de foot.<br>Un parfum poudr\u00e9 flotte dans la pi\u00e8ce.<br>J\u2019ai l\u2019impression de ne pas \u00eatre dans une chambre d\u2019h\u00f4tel, mais d\u2019\u00eatre entr\u00e9 par effraction dans la chambre d\u2019une personne qui vient juste de partir et\u00a0dont on aura vid\u00e9 \u00e0 la h\u00e2te les affaires personnelles. On aura essay\u00e9 d\u2019y disposer ce qu\u2019un client s\u2019attend \u00e0 trouver, mais pris de court, on n\u2019a pas eu le temps de tout y d\u00e9poser. D\u2019ailleurs, l\u2019armoire est ferm\u00e9e \u00e0 cl\u00e9.<br>Je ne r\u00eave que d\u2019une douche bien chaude. \u00ab\u00a0Par l\u00e0\u00a0\u00bb, a dit l\u2019employ\u00e9. Je regarde la chemin\u00e9e et le chauffage \u00e9lectrique imitant un feu de bois. Je dois \u00eatre vraiment fatigu\u00e9. Voici que je cherche une salle de bains derri\u00e8re la chemin\u00e9e\u00a0? et pourquoi pas un passage secret, tant que tu y es. Allons\u00a0! r\u00e9veille-toi\u00a0! Mais oui\u00a0! \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la chemin\u00e9e, dissimul\u00e9e dans la tapisserie \u00e0 fleurs, je d\u00e9couvre un bouton de porcelaine rose fleurie de pivoines, et un tout petit verrou de m\u00e9tal dor\u00e9, \u00e0 peine visible. Je tire la porte et je reste clou\u00e9 sur le seuil.<br>La salle de bains. Elle est\u2026 \u00e9poustouflante\u00a0! Incroyable.<br>Mosa\u00efque au sol, c\u00e9ramique aux murs, tout est\u00a0couvert d\u2019iris, de roseaux, d\u2019eau verte et transparente, d\u2019oiseaux et de torsades v\u00e9g\u00e9tales. Des lianes grimpent aux colonnes des lavabos, s\u2019enroulent autour des pattes de lion de la baignoire, forment une guirlande de roseaux et d\u2019iris autour du baquet d\u2019\u00e9mail blanc. M\u00eame motif d\u2019iris jaunes et bleus au vitrail de la fen\u00eatre. Un miroir cern\u00e9 de guirlandes au-dessus du meuble o\u00f9 sont encastr\u00e9s les lavabos jumeaux.<br>Un d\u00e9cor du si\u00e8cle dernier, voire du si\u00e8cle d\u2019avant. Je ne suis pas tr\u00e8s cal\u00e9 pour cette p\u00e9riode\u00a0: victorien\u00a0? non. Art nouveau ou d\u00e9co\u00a0? Plut\u00f4t <em>modern style,<\/em> l\u2019art nouveau, je crois\u2026<br>Au fond, une porte avec un petit verrou. Bien s\u00fbr, cette salle de bains est partag\u00e9e et donne sur une autre chambre.<br>On a d\u00e9pos\u00e9 entre les lavabos des flacons de shampoing-douche et de savons, de ceux qu\u2019on trouve dans tous les supermarch\u00e9s, et des verres \u00e0 dents en plastique.<br>Je me suis fait couler un bain bien chaud. Toute en courbes, la baignoire, mais un peu courte. Pas faite pour les grandes jambes du vingt-et-uni\u00e8me si\u00e8cle. N\u2019importe. Je r\u00eavasse dans la baignoire, je suis les guirlandes, les tresses et les lianes. Me demande si quelqu&rsquo;un occupe l\u2019autre chambre. Me dis qu\u2019il ou elle doit laisser les lieux libres, mais que peut-\u00eatre on ne lui a rien dit. Je d\u00e9cide \u00e9go\u00efstement que cette merveilleuse salle de bains est pour moi seul, au moins pour cette nuit. Me demande qui vit dans cette chambre qu\u2019on a d\u00e9barrass\u00e9e pour moi, pour que je puisse y dormir cette nuit\u2026 il me semble entendre de la musique. Et si\u2026 et si quelqu&rsquo;un venait cette nuit, et si une cr\u00e9ature des eaux surgissait de ce sol, un ondin ou une ondine \u00e0 la voix enchanteresse\u2026 je crois que j\u2019ai un peu somnol\u00e9 dans la baignoire.<br>De retour dans la chambre, j\u2019ai trouv\u00e9 le plateau-repas pos\u00e9 sur la table pr\u00e8s de la fen\u00eatre\u00a0: un bol de soupe tr\u00e8s atti\u00e9die (j\u2019ai donc vraiment dormi dans la baignoire), une assiette de charcuterie et de fromage, de la salade de pommes de terre et une compote de pommes. J\u2019ai tout d\u00e9vor\u00e9.<br>Je ne savais que faire du plateau, je l\u2019ai donc pos\u00e9 dans le couloir. Renonc\u00e9 \u00e0 ouvrir mon ordi, ma communication, je la reverrai demain\u2026 \u00a0Je me rappelle m\u2019\u00eatre effondr\u00e9 sur le lit. J\u2019ai d\u00fb m\u2019endormir aussit\u00f4t. Le lendemain matin, \u00e0 huit heures, on a tapot\u00e9 \u00e0 la porte. J\u2019ai ouvert et trouv\u00e9 le plateau du petit d\u00e9jeuner. J\u2019avais d\u00e9j\u00e0 boucl\u00e9 ma valise. Le colloque ne commen\u00e7ait qu\u2019\u00e0 neuf et demie, mais j\u2019ai toujours eu horreur d\u2019\u00eatre en retard. J\u2019ai d\u00e9jeun\u00e9 rapidement et suis sorti dans le couloir que j\u2019ai suivi jusqu\u2019\u00e0 un large escalier de marbre \u00e0 rampe de fer forg\u00e9. J\u2019ai travers\u00e9 le hall sonore sans croiser quiconque. Arriv\u00e9 dans la rue, je me suis retourn\u00e9\u00a0: j\u2019avais dormi dans un h\u00f4tel particulier du XVIII<sup>e<\/sup> \u00a0si\u00e8cle.<br>En fin d\u2019apr\u00e8s-midi, de retour \u00e0 l\u2019h\u00f4tel, un autre r\u00e9ceptionniste m\u2019a remis la cl\u00e9 de ma chambre. Ou plus exactement une carte magn\u00e9tique, il n\u2019y a plus de cl\u00e9 dans les h\u00f4tels. <em>On<\/em> v<em>ous a donn\u00e9 la 211. Ne vous inqui\u00e9tez pas, on vous y a mont\u00e9 vos bagages.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Et l\u00e0, c\u2019\u00e9tait bien diff\u00e9rent\u2026<br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>J\u2019\u00e9tais arriv\u00e9 tr\u00e8s tard \u00e0 l\u2019h\u00f4tel. Merci au TGV. TGL, oui! Train de Grande Lenteur devrait-on dire, qui s\u2019\u00e9tait immobilis\u00e9 au milieu de nulle part pendant plus de trois heures et qui \u00e9tait ensuite reparti \u00e0 l\u2019allure d\u2019un petit train touristique, avec des pointes d\u2019au moins 50km\/h. R\u00e9sultat\u00a0: un retard de plus de quatre heures \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e. J\u2019avais pu pr\u00e9venir <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/histoire-12-lannexe-variante-2\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#histoire #12 | L\u2019annexe (variante 2)<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":701,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[7812,7916,1],"tags":[],"class_list":["post-202880","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire","category-histoire-12-toussaint-hotel","category-atelier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/202880","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/701"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=202880"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/202880\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":203028,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/202880\/revisions\/203028"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=202880"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=202880"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=202880"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}