{"id":212460,"date":"2026-06-30T08:45:00","date_gmt":"2026-06-30T06:45:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=212460"},"modified":"2026-06-30T15:58:49","modified_gmt":"2026-06-30T13:58:49","slug":"chronique-00-prologue-davant-prologue-boxer-la-mort-notes-en-vrac","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chronique-00-prologue-davant-prologue-boxer-la-mort-notes-en-vrac\/","title":{"rendered":"#chroniques #00 en pr\u00e9lude au prologue | boxer la mort (notes en vrac)"},"content":{"rendered":"\n<h1 class=\"wp-block-heading\" style=\"font-size:19px\"><strong>3 \/<\/strong><\/h1>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:18px\">Dans l\u2019autoportrait en boxeur, les mains du peintre sont occup\u00e9es au (ou par le ) combat. Gracilit\u00e9 du buste en plan poitrine, lui, sur un fond jaune (or jaune des ic\u00f4nes) : les mains on dirait des moignons; violette-rouge la t\u00eate penche et, dans l&rsquo;obscur du contre-jour grimace. Cette fa\u00e7on de poser les couleurs comme des ecchymoses sur la chair. Impuissance. Impuissance. Dans ce vrai faux combat devant la glace qui regardes tu ( que les miroirs comme la copulation sont abominables, parce qu\u2019ils multiplient le nombre des hommes.. propos de, rapport\u00e9s par&#8230; ) pauvre mime. Qui boxe quoi. Comme s&rsquo;il voyait la mort cependant que le regard s&rsquo;absente. Affronter? Esquiver? Faire peinture de soi est-ce combattre? Qui sera l\u2019adversaire ? trop souvent insister au mauvais endroit et se perdre dans les d\u00e9tails. Contre qui, contre quoi te bas-tu? Juste prendre la pause? quand il faut affronter le r\u00e9el tu te d\u00e9bines dans la couleur&#8230; (\u00e0 une lettre pr\u00e8s dans la douleur ). <br><br><strong>1\/<\/strong><br><br>\u00ab Dans le combat entre toi et le monde seconde le monde.\u00bb F.K.<br><br>Et comment va le monde? <br>Il chauffe <br><br>(mis\u00e8re des mains comme des bouches vides).<br><br><strong><br>2\/<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:19px\">Le panneau indique route barr\u00e9e ( Si la route est interdite ou bien folle ?) Ta m\u00e8re, elle est compl\u00e8tement barr\u00e9e, a cri\u00e9 l\u2019homme \u00e0 l\u2019enfant, je suppose qu\u2019il voulait dire folle. <br>Deux cents m\u00e8tres plus loin, il y a un trou, un trou au carr\u00e9, d\u2019une profondeur d\u2019au moins dix pieds prot\u00e9g\u00e9 par une petite barri\u00e8re de s\u00e9curit\u00e9 rouge, amovible. Comme une tombe au milieu de la chauss\u00e9e?&nbsp;&nbsp;( \u00ab\u00a0elles accouchent \u00e0 cheval sur une tombe\u2026\u00a0\u00bb) folie des m\u00e8res qui donnant la vie vous propulsent dans la mort<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:19px\">Au 53 de la rue de La Mission, un palmier \u00e9norme d\u00e9pareille, \u2014on dirait un \u00e9norme ventilateur\u2014 c\u2019est pas commun sur cette ile atlantique : nostalgie des colonies ? Des lions de pierre reconstitu\u00e9e font cerb\u00e8res; je prends le virage \u00e0 gauche, il est 17h17&nbsp;<br>( pr\u00e9cisions des horloges num\u00e9riques : des chiffres qui se r\u00e9p\u00e8tent comme si le temp s&rsquo;arr\u00eatait )<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:19px\">\u00ab\u00a0mar\u00e9e courant fort prise de chien tenue en laisse\u00a0\u00bb Le panneau de m\u00e9tal a des trous. Vol d\u2019oiseaux blanc, \u00e9change de becs. Et loin sous la masse grise des nuages cette lueur comme une pluie d&rsquo;or : l&rsquo;\u00e9vanescence, du clocher&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:19px\">L\u2019h\u00e9licopt\u00e8re, ici, n\u2019est jamais de bon augure. Il tourne, il tourne. Il s\u2019approche, en tournant il l\u00e8ve une poussi\u00e8re ocre et disparait. 17 heures 31.&nbsp;Le bruit s&rsquo;\u00e9touffe.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:19px\">Quelques gouttes de pluie. Un tas de sel \u00e0 cinq dos comme une petite montagne.&nbsp;<br><br>Au calvaire du port, et chants d\u2019oiseaux en \u00e9cho, je nous revois enfants \u00e0 genoux avec une petite pelle rouge en m\u00e9tal : Tombeau pour une hirondelle. Est-ce qu&rsquo;un souvenir qui survient c\u2019est encore du r\u00e9el <br><br>Un oiseau \u2014ils me poursuivent\u2014, entre dans la maison : plumage tachet\u00e9, il ne vole pas. Si aucune aile ne pend, c\u2019est un jeune encombr\u00e9 de ses ailes, dit la femme au t\u00e9l\u00e9phone, j&rsquo;ai appel\u00e9 la r\u00e9serve aux oiseaux : ouvrez tout il partira. <br>Affronter ma peur. L&rsquo;oiseau enferm\u00e9 tape dans ma t\u00eate <br><br>Une image de pigeon mort au milieu de nageurs ou cet homme qui cuit un \u0153uf de poule sur sa goutti\u00e8re ou Mirella Freni en Violetta qui meurt: arr\u00eater de scroller<br><br><br>19H12 Je coupe une aubergine \u00e9norme je vois un corps ; dans l&rsquo;autre pi\u00e8ce elle chante c&rsquo;est joli, un peu faux<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:19px\">Si tu peux d\u00e9boucher l\u2019\u00e9vier, dit ma m\u00e8re, elle porte un chapeau mauve et sourit <br><br>Tout ce qui flotte \u00e0 la d\u00e9rive<br><br><strong>4\/<\/strong><br><br>Sujet pour une petite nouvelle : le go\u00e9land d&rsquo;hier doit \u00eatre mort ( ceci n&rsquo;est pas une mouette) Devant le grand marais aux oiseaux, qui est comme un lac, je vois Nina. Le th\u00e9\u00e2tre me rattrape. (<em>Je suis une mouette non, ce n&rsquo;est pas..<\/em>.) Nina est un personne qui arrive. et disparait: \u00ab\u00a0<em>Si Nina n&rsquo;est pas arriv\u00e9e la pi\u00e8ce sera manqu\u00e9e<\/em> \u00a0\u00bb dit un autre personnage&#8230; (et Trigorine fera d&rsquo;elle un objet de nouvelle )<br>Que faire des phrases volantes \u2014comme des mouches ou comme des abeilles, (ce qui ne revient pas au m\u00eame) : \u00c9crire; \u00e9crire quoiqu&rsquo;il arrive<br>La mouche de M.D. <br>L&rsquo;abeille de E.D. <br>Ecrire avec la mouche<br>Ecrire avec l&rsquo;abeille<br>Boxer la mort<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"699\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_1109-699x1024.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-213588\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_1109-699x1024.jpeg 699w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_1109-287x420.jpeg 287w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_1109-768x1125.jpeg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_1109-1049x1536.jpeg 1049w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_1109-1398x2048.jpeg 1398w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_1109-scaled.jpeg 1748w\" sizes=\"auto, (max-width: 699px) 100vw, 699px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">bureau provisoire <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" style=\"font-size:19px\">Suite en 2- 4 &#8211; (sur le d\u00e9part notes du 28 juin )&nbsp;<br><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:18px\">S&rsquo;exercer au journal, se frotter ( s&rsquo;exercer )  au r\u00e9el ; prendre de vitesse ses faux-fuyants. <br><br>Cinq-heures-cinquante&nbsp;: r\u00e9veil tardif&nbsp;<br>\u00c7a en t\u00eate : \u00a0\u00bb <em>plus les rapports entre deux r\u00e9alit\u00e9s seront lointains plus l&rsquo;image sera forte, plus elle aura de puissance \u00e9motive et de r\u00e9alit\u00e9 po\u00e9tique<\/em> \u00a0\u00bb ( Reverdy) <br>Emaz qui aimait Reverdy<br>(@vmondi Val\u00e9rie Mondamert -dans sa derni\u00e8re contribution cite Emaz &#8211; : attention au&nbsp;<em>bon mot, qui ne m\u00e9rite pas le bout d\u2019arbre dont est faite la page,&nbsp;<\/em>dit Antoine Emaz dans&nbsp;<em>Cambouis.<\/em> )<br><strong>Notes \u00e9ternelles du pr\u00e9sent<\/strong> un titre de Reverdy que j&rsquo;aime, tout le contenu du livre envol\u00e9 ( \u00e7a parle de peinture )<br><br>Une voiture passe. Il y a un endroit de la rue o\u00f9 les roues sonnent plus fort: un peu apr\u00e8s ma fen\u00eatre, en remontant vers l\u2019\u00e9glise. La fen\u00eatre&nbsp;de la chambre du bureau d\u2019\u00e9t\u00e9, le bureau provisoire &#8211; cap au nord sur rue- avec ses deux lits, le grand et le petit, avec ses \u00e9tag\u00e8res remplies en trois g\u00e9n\u00e9rations: de livres, de jeux, de jouets; avec ses placards de linge, de v\u00eatements, de chaussures en plusieurs tailles&nbsp;(au cas o\u00f9)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:18px\">Deviner la marque de l\u2019auto au bruit du moteur tu pourrais\u00a0? <br>Deviner l\u2019oiseau \u00e0 son chant\u00a0?<br>Il y un endroit de l\u2019arbre o\u00f9 l\u2019oiseau se tait<br>Il y a un endroit de l\u2019oubli ou la perte sonne plus fort. <br>Un endroit o\u00f9 le perdu devient la mati\u00e8re m\u00eame.\u00a0<br><br>Six-heures cinq ; descendre sur la pointe des pieds. La maison s\u2019est gav\u00e9e de chaleur. Le bois chauffe, la pierre exsude.\u00a0\u00a0<br>Un th\u00e9 noir. Un reste de poisson. Une pomme. <br>( <strong>Premi\u00e8rement <\/strong><br>J\u2019ouvre le placard au th\u00e9 noir, des grains tombent <br>Dans l\u2019assiette la pomme pourrit <br>J\u2019ai faim <br><strong>Deuxi\u00e8mement<\/strong> <br>Je pose le bol blanc sur la table qui a une tache comme un \u0153il qui regarde <br>L\u2019eau bout <br>J\u2019\u00e9coute son bruit <br><strong>Troisi\u00e8mement<\/strong> <br>J\u2019allume la petite radio je risque de r\u00e9veiller le chat qui ne dort que d\u2019un \u0153il <br>Dans la huche le pain a durci <br>Une limace tombe du bord sans bruit <br>Je verse l\u2019eau <br><strong>Noir<\/strong>)<br>Le petit poste de radio noir. (comme elle, allumer le poste au lever \u2014 \u00e9ducation silencieuse\u2014 comme\u00a0\u00a0elle cuisiner en manteau. Faire tout, un peu trop vite, et dans le d\u00e9sordre. Comme elle\u00a0: d\u2019impossibles nomenclatures). <br><br>Sous la poussi\u00e8re trouver ce qu\u2019on ne cherche pas. <br><br>Six heures vingt-cinq. Le bruit de ses pas sur le plancher de sa chambre. Son pas de pieds nus, juste au-dessus de la cuisine, juste au-dessus de ma t\u00eate. \u00a0<br>(la battue de son pas, sa voix sous les planches. Des dessous de sc\u00e8ne je l\u2019\u00e9coutais et j\u2019entendais aussi sa peur)<br>Elle apparait, dans sa robe jaune \u00e0 fleurs, plus petite, \u00e0 l&rsquo;aube, pas encore d\u00e9pli\u00e9e. Elle dit qu\u2019hier soir elle est tomb\u00e9e dans le sommeil d\u2019un coup, sans s\u2019\u00eatre d\u00e9shabill\u00e9e, au bord du bord du lit avec \u00ab\u00a0son Monde\u00a0\u00bb sur le ventre. Elle s&rsquo;\u00e9tonne que le monde ne soit pas tomb\u00e9&#8230; celui en papier et l\u2019autre. La question du monde la hante.<br><br>Ne m\u2019accompagne pas, j\u2019irai \u00e0 l\u2019abribus \u00e0 pieds, je le dis avec ce ton brusque qu\u2019elle n\u2019aime pas\u00a0: marcher me fera du bien.\u00a0Six heures quarante cinq nous nous embrassons, \u00ab\u00a0un petit serr\u00e9\u00a0\u00bb elle dit. Elle monte se recoucher. <br><br>L\u2019eau froide de la douche. Pas de bu\u00e9e au miroir.\u00a0Le corps nu sans filtre (plus de cinquante ans dans cette maison, le miroir \u00e0 l&rsquo;identique, une \u00e9br\u00e9chure, \u00e0 peine, de la rouille aux attaches quand le corps, lui, s\u2019est fait toute une histoire) \u2013 Repenser \u00e0 l\u2019autoportrait\u00a0de Bonnard en boxeur, convoquer celui de Modersohn-Becker enceinte (sur les autoportraits que j\u2019ai peints on ne m\u2019a jamais reconnue ). Me revient que, devant ce miroir, j\u2019ai pris une s\u00e9rie de photos en autoportrait pour capter le retour progressif du reflet et l&rsquo;\u00e9vanescence de la bu\u00e9e ( images \u00e9gar\u00e9es ou bien?)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:18px\">Sortir avec la valise. Un peu de fraicheur, du bleu et du rose, une pointe d\u2019ocre. les roses et les verts de Bonnard. Le bleu Matisse, pas ici, \u00e0 cet instant. Quelque chose de la lumi\u00e8re de Hopper dans cette \u00eele. <br>Remonter vers le clocher puis prendre \u00e0 droite.<br>A l\u2019abribus un v\u00e9lo noir g\u00eet sur le bas-c\u00f4t\u00e9, instinctivement chercher le corps&nbsp;; une femme arrive elle s\u2019inqui\u00e8te de l\u2019heure; un homme avec des \u00e9couteurs s\u2019assoit sur le banc et bas la mesure avec son pied<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:18px\">Bonjour. Contrairement \u00e0 l\u2019aller la conductrice est un homme. Deux euros cinquante pour une heure cinquante cinq de voyage le car dessert tous les villages&nbsp;; ici plus c\u2019est long moins c\u2019est cher (cas de figure o\u00f9 la dur\u00e9e fait baisser le tarif? )&nbsp;pour un taxi compter cent euros pour environ quarante cinq minutes de voyage. La climatisation fonctionne, la voix digitale aussi : La passe&#8230; les Brardes&#8230; Raicheneau&#8230;&nbsp;&nbsp;Gros jonc&#8230; Poudri\u00e8re&#8230; La noue crapaudi\u00e8re&#8230;&nbsp;Sablanceaux pole d\u2019echange&nbsp;: Et n\u2019oubliez pas d\u2019emporter vos d\u00e9chets&nbsp;\u00bb.<br><br>Croiser une Mehari, un peu plus loin une Simca, les deux jaunes plus ou moins moutarde, gar\u00e9es. Ile D\u00e9p\u00f4toir. ( La Simca qu&rsquo;elle appelait sa caisse \u00e0 savon; La M\u00e9hari du vieux qui nous courait aux fesses )<br><br>Sablanceaux neuf heures dix-sept: personne, le car marque l&rsquo;arr\u00eat ; la grande courbe du pont (si je dis que je ne le trouve pas moche ce pont \u2014 toi&nbsp;?\u2013 on me fusille du regard). &nbsp;Autog\u00e9ographie des ponts (autobiographie j\u2019allais \u00e9crire, les titres s&#8217;emm\u00ealent)&nbsp;lu r\u00e9cemment voyage dans la t\u00eate. <br>Lectures, peintures&nbsp;:&nbsp;&nbsp;pour voir plus loin.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:18px\">De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9, \u00e0 gauche, cette falaise \u00e0 hauteur, du Belved\u00e8re. Elle me surprend toujours, un faux air d&rsquo;\u00c9tretat en laissant derri\u00e8re soi le pays plat \u00e0 or blanc. \u00c0 travers le verre securit&nbsp;&nbsp;avaler une derni\u00e8re bol\u00e9e d&rsquo;oc\u00e9an&nbsp;\u2014comme avant par le bac sur le pont pendant la travers\u00e9e&nbsp;: Arr\u00eate de bouger il criait, tu vas retourner le bateau.&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>3 \/ Dans l\u2019autoportrait en boxeur, les mains du peintre sont occup\u00e9es au (ou par le ) combat. Gracilit\u00e9 du buste en plan poitrine, lui, sur un fond jaune (or jaune des ic\u00f4nes) : les mains on dirait des moignons; violette-rouge la t\u00eate penche et, dans l&rsquo;obscur du contre-jour grimace. Cette fa\u00e7on de poser les couleurs comme des ecchymoses sur <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chronique-00-prologue-davant-prologue-boxer-la-mort-notes-en-vrac\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#chroniques #00 en pr\u00e9lude au prologue | boxer la mort (notes en vrac)<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8106,8107],"tags":[8126,3656,2330,8127,164,277,3934,800,919,1501,1712],"class_list":["post-212460","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2026-chroniques","category-ete-2026-00-le-prologue","tag-buee","tag-combat","tag-couleurs","tag-emaz","tag-monde","tag-mort","tag-notes","tag-oiseau","tag-reel","tag-tete","tag-valise"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/212460","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=212460"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/212460\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":213669,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/212460\/revisions\/213669"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=212460"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=212460"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=212460"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}