{"id":216099,"date":"2026-07-17T17:35:35","date_gmt":"2026-07-17T15:35:35","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=216099"},"modified":"2026-07-17T17:35:35","modified_gmt":"2026-07-17T15:35:35","slug":"voyages-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/voyages-3\/","title":{"rendered":"VOYAGES"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Chroniques 2 <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">1&nbsp; &#8211; &nbsp;<em>Comment apaiser la soif d\u2019un ravissement inconnu&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">2 \u2013 Le livre de voyage<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Glisser dans les ronds de lumi\u00e8res des r\u00e9verb\u00e8res sur la surface du temps tout au bord du vide image du visage qui sourit<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">un rire peut \u00eatre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">dans le gel du silence de la nuit<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">le caillou ramass\u00e9 l\u00e0-bas au creux de ma paume<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">vers o\u00f9 ce train de m\u00e9moire veut il m\u2019emmener&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">les hivers sont si longs<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">les lisi\u00e8res, les coutures, les fronti\u00e8res, aux confins d\u2019une zone<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">une belle zone, la plus belle, celle qui me d\u00e9passe<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">mon pass\u00e9 l\u00e0 en cet instant<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">dans l\u2019album photos des lieux, des gens, comprendre qui j\u2019habite<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">le regard des images s\u2019impose \u00e0 la pens\u00e9e des souvenirs d\u00e9form\u00e9s<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">les yeux sur les paysages arides \u00e9tendues de terre d\u2019ocre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">une petite route, un sentier<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">une surprise attend qui n\u2019est pas n\u00e9e<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">serpente<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">traverse mes territoires<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">gravit les collines<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">frappe \u00e0 la porte<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">j\u2019ai peur de ma bouche close<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">des traces noires qui ne s\u2019\u00e9crivent pas sur la page blanche<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">l\u2019\u00e2me comme un mouvement d\u2019aile de papillon, suspendue \u00e0 l\u2019aube<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>comment retrouver dans le r\u00e9el les images r\u00eav\u00e9es&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">entre obscurit\u00e9 et lumi\u00e8re<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">l\u2019\u00e9cho de la lune<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">le jour<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">d\u00e9j\u00e0<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">et me vient \u00e0 l\u2019esprit ce vers d\u2019Edith S\u00f6dergan<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab&nbsp;<em>Je me languis du pays qui n\u2019est pas car tout ce qui est je suis fatigu\u00e9e de le d\u00e9sirer&nbsp;\u00bb<a href=\"#_ftn1\" id=\"_ftnref1\"><strong>[1]<\/strong><\/a><\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">3 \u2013 Voyage solitude<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019ovale de cuivre, tout au fond du couloir sombre clos la chambre.&nbsp; Jeanne \u00e0 sa table. Devant la fen\u00eatre vue triste sur un mur au cr\u00e9pi gris, le ch\u00e2ssis de celle du grenier d\u2019en face, les crois\u00e9es drap\u00e9es de toiles d\u2019araign\u00e9e cachette des fant\u00f4mes. Des tuiles rouges bordent le ciel de pluie.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pieds nus sur le tapis de laine nou\u00e9e rose fan\u00e9 dans le fauteuil de paille, elle \u00e9crit. Sur le canal du Midi elle s\u2019est \u00e9prise de Riquet jusqu\u2019\u00e0 en \u00e9crire un roman.&nbsp; Sur le tablier de ch\u00eane son ordinateur, un foutoir de notes, de crayons, gommes, stylos, trombones dans un pot de terre verniss\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Et ce cahier bleu compagnon soutien de son travail. Une main en a caress\u00e9 les lignes d\u2019une encre lilas.&nbsp; \u00ab&nbsp;Ecumes de M\u00e9diterran\u00e9e&nbsp;\u00bb en cursives majuscules. Cadeau de l\u2019a\u00efeul, dont elle a h\u00e9rit\u00e9 la chambre, la seule isol\u00e9e du c\u0153ur et des bruits de la maison.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Comment dire merci \u00e0 celui qui ne sait pas qu\u2019il donne&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le canal draine une eau calme, troubl\u00e9e par quelques p\u00e9niches, bulles \u00e9ph\u00e9m\u00e8res. L\u2019eau dort sur un lit de vase.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Jeanne a choisi de se s\u00e9parer des lourds rideaux vert amandes aux reliefs d\u2019arabesque pour des stores en voile, lumi\u00e8re tamise les fant\u00f4mes de la maison abandonn\u00e9e. Car des fant\u00f4mes elle en a plein son sac et ils pourraient bien rejoindre Riquet dans une fiction demi-biographique.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La penderie dans l\u2019\u00e9paisseur du mur laiss\u00e9e entrouverte, la clef \u00e9norme en fer forg\u00e9 dans son \u00e9cusson laisse voir le mur recouvert d\u2019un papier peint d\u00e9fraichi, des cintres \u00e0 pinces et \u00e0 moustaches comme celles du grand-p\u00e8re, une photo ins\u00e9r\u00e9e dans le cadre de la glace au-dessus de la chemin\u00e9e condamn\u00e9e. Sur le manteau un vase livre en c\u00e9ramique, une pierre fossile de r\u00e9sine miel, des visages galets en vrac une lampe \u00e9claire les \u00e9tag\u00e8res de livres.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La coiffeuse en acajou s\u2019est reconvertie en jardini\u00e8re de plantes grasses, peignes, brosses et flacons pr\u00e9cieux, leurs secrets dans les tiroirs \u00e0 boutons dor\u00e9s. Le miroir compagnon d\u2019\u00e9criture refl\u00e8te le portrait de Jeanne qui, de temps \u00e0 autre, les doigts en suspension, se regarde, se murmure.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans l\u2019alc\u00f4ve le lit sous une courtepointe turque teint\u00e9e d\u2019oranges, souvenir d\u2019Erzurum, berceau familial, ses trag\u00e9dies, ses douleurs, ses b\u00e2timents aux pierres color\u00e9es, carr\u00e9s magiques comme \u00ab&nbsp;Ch\u00e2teau et Soleil&nbsp;\u00bb de Paul Klee, reproduction crucifi\u00e9e au mur.&nbsp; Une table de nuit, une lampe, un d\u00e9sordre de livres.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le coin toilette inchang\u00e9&nbsp;: le vieux lavabo ivoire comme la peinture des murs, ses robinets en laiton \u00e9caill\u00e9, son miroir piqu\u00e9, le tain rong\u00e9 par la vieillesse. Le bidet toujours l\u00e0 permet de ne pas partager la salle de bain collective.&nbsp; Jardiner la solitude.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une chambre \u00e0 soi tout au fond du couloir.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sur l\u2019\u00e9cran une phrase, Jeanne chaque jour un incipit, un \u00e9lan pour s\u2019envoler. Aujourd\u2019hui &nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Comment exister sans vivre au pr\u00e9sent&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">4 \u2013 Voyage sur le pas de la porte&nbsp;: &nbsp;7 matins \u2013 7 photos<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dimanche&nbsp;&#8211; L\u2019oc\u00e9an doit \u00eatre bas, sur la peau parchemin de l\u2019\u00e9tang, se dessinent des \u00e9cheveaux d\u2019art\u00e8res et de veines de rus et de chenal.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le pin sentinelle immobile. Quelques aiguilles sem\u00e9es par la nuit font nid au sol.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pas un souffle d\u2019air.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lundi&nbsp;\u2013 La belle de nuit s\u2019est referm\u00e9e. Les lys des incas a fait deux nouvelles fleurs orange inspir\u00e9es du coucher du soleil.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le ciel bleu. Toujours bleu. Trop bleu. Le soleil d\u00e9j\u00e0 fort. L\u2019\u00e9tang jardine ses eaux en \u00e9tincelles.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mardi &#8211; Les planches de la terrasse brunes de pluie.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Gouttes sur mes pieds. Un ciel noir. L\u2019\u00e9tang en nappe d\u2019argile. Entre deux nuages gris teint\u00e9s de violet un filet d\u2019or.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mercredi&nbsp;&#8211; Une aigrette blanche les pieds dans l\u2019eau se gave. Les fleurs ivres d\u2019eau se courbent, s\u2019agenouillent action de gr\u00e2ce. L\u2019\u00e9tang ivre d\u2019eau se pavane immobile d\u00e9gage une forte odeur de mar\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Jeudi&nbsp;&#8211; Quelques boutons d\u00e9braill\u00e9s surgissent. La sauge bleue \u00e9touffe sous les assauts de ses voisines, immortelles \u00e0 l\u2019odeur de curry. Un papillon blanc en marche. Sur la peau de parchemin de l\u2019\u00e9tang l\u2019eau \u00e9vanouie.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Vendredi&nbsp;&#8211; Bourdons et abeilles labourent les c\u0153urs sucr\u00e9s. Les goutti\u00e8res chantent les derni\u00e8res notes de la pluie de la nuit. Dans la solitude des berges l\u2019\u00e9tang dort encore dans les plis de &nbsp;son lit de vase.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Samedi&nbsp;&#8211; Sur la pelouse de paille quelques pommes pourrissent. Les oiseaux muets de canicule sont enfin revenus. Les pommiers en abri. Les premi\u00e8res fleurs de l\u2019arbre \u00e0 papillons butin\u00e9es de m\u00e9lodies \u00e0 basses fr\u00e9quences. En surface l\u2019\u00e9tang frissonne. Miroir d\u2019un ciel encore bleu.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Comment \u00e9prouver sur terre un bonheur qui ne serait pas n\u00e9 de la terre&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">5 \u2013 Voyage aux fronti\u00e8res de l\u2019\u00e9criture<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les id\u00e9es vont et viennent, \u00e9clatent comme bulles de savon.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tentatives de se raccrocher au r\u00e9el.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">De ce qui semble clair en t\u00eate nait une mise en mots impossible \u00e0 transcrire.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019intime, comme emp\u00each\u00e9e \u00e0 me d\u00e9voiler nue, surgit comme un ouragan et soudain l\u2019h\u00e9morragie se tarit. Estropi\u00e9e, amput\u00e9e<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les pens\u00e9es censur\u00e9es. Ecrire pour \u00eatre lue et mentir par omission&nbsp;?&nbsp; Ecrire comme \u00e7a vient en toute libert\u00e9&nbsp;? Oser ou ne pas \u00eatre. Qu\u2019est ce qui se cache dans ce que je cache&nbsp;? Reste le mensonge, la po\u00e9sie pour d\u00e9tourner. Un tu, un il, une elle pour tuteur, une accroche pour se raccrocher, se mentir \u00e0 soi-m\u00eame, laisser dire l\u2019autre, personnage invent\u00e9 qui peu \u00e0 peu s\u2019\u00e9puise puisqu\u2019il n\u2019est pas.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Comment retrouver dans le r\u00e9el le visage r\u00eav\u00e9&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un mot arrive, main suspendu, arr\u00eat sur image, les mots qui venaient d\u00e9vissent, l\u2019image est l\u00e0, elle se d\u00e9crit, elle lance un nouveau d\u00e9fi, s\u2019estompe, s\u2019efface, inefficace.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fouiller dans mes notes en d\u00e9sordre pour repartir, en vain, elles sont de la veille mais d\u00e9j\u00e0 vieilles. Et pourtant elles m\u2019agitent, je le sens.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les appels ext\u00e9rieurs, une \u00e9chapp\u00e9e, une fuite, une excuse pour s\u2019arr\u00eater.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Et, plong\u00e9e dans le r\u00e9el, les phrases viennent, se notent comme dans le demi-sommeil ou le texte s\u2019\u00e9crit tout seul, perdu au r\u00e9veil. Restent quelques bribes pour red\u00e9marrer. Quelques bulles qui \u00e9clatent \u00e0 nouveau. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Eternelle souffrance ma\u00efeutique de l\u2019\u00e2me impossible \u00e0 \u00e9crire. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Comment dire l\u2019\u00e2me si ce n\u2019est pas un corps&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Comment voir l\u2019\u00e2me au-del\u00e0 de l\u2019horizon&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"#_ftnref1\" id=\"_ftn1\">[1]<\/a> <strong><em>Le Pays qui n\u2019est pas (1925)<\/em><\/strong><br>03\/10\/1997 &#8211; <a href=\"https:\/\/www.babelio.com\/editeur\/1217\/Editions-de-La-Difference\">Editions de La Diff\u00e9rence<\/a> &nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chroniques 2 1&nbsp; &#8211; &nbsp;Comment apaiser la soif d\u2019un ravissement inconnu&nbsp;? 2 \u2013 Le livre de voyage Glisser dans les ronds de lumi\u00e8res des r\u00e9verb\u00e8res sur la surface du temps tout au bord du vide image du visage qui sourit un rire peut \u00eatre. dans le gel du silence de la nuit le caillou ramass\u00e9 l\u00e0-bas au creux de ma <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/voyages-3\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">VOYAGES<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":725,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-216099","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-atelier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216099","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/725"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=216099"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216099\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":216100,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216099\/revisions\/216100"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=216099"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=216099"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=216099"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}