{"id":216236,"date":"2026-07-24T11:05:33","date_gmt":"2026-07-24T09:05:33","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=216236"},"modified":"2026-08-29T15:27:42","modified_gmt":"2026-08-29T13:27:42","slug":"chroniques-03-pose","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-03-pose\/","title":{"rendered":"#chroniques #03 | R\u00e9pandre, compresser et en finir"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/chroniques-03-_-repandre-compresser-et-en-finir-.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 #chroniques #03 _ r\u00e9pandre, compresser et en finir.\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-0e4000ee-fa2e-4c78-b5b9-f561477b49e6\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/chroniques-03-_-repandre-compresser-et-en-finir-.pdf\">#chroniques #03 _ r\u00e9pandre, compresser et en finir<\/a><a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/chroniques-03-_-repandre-compresser-et-en-finir-.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-0e4000ee-fa2e-4c78-b5b9-f561477b49e6\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\"><em>ceux qui foutent la merde ceux qui foutent le boxon les faire flipper ceux l\u00e0 l\u00e0 il sort c&rsquo;est joliment dit ouais ben elle n&rsquo;est pas \u00e0 faire elle tous les trois, je veux dire tout les quatr<\/em>e<br><em> tu es l\u00e0 aussi<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">\u00c9coute son monde, \u00e9coute l&rsquo;immonde de l&rsquo;autre, nous, dans l&rsquo;\u00e9coute commune, du non-soi en soi, dans l&rsquo;attente de l&rsquo;apparition.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Le balayage de route est la t\u00e2che finale, satisfaisante, path\u00e9tique, toxique d\u00e9volue aux man\u0153uvres non qualifi\u00e9s d&rsquo;un long processus technologiquement avanc\u00e9 et sale. Dangereuse, faucheuse lorsqu&rsquo;elle n&rsquo;est enti\u00e8rement ferm\u00e9e, la route est un four o\u00f9 la plupart des employ\u00e9s sont noirs et arabes. Le processus commence avec la r\u00e9pandeuse de liant ou une \u00e9mulsion au sol entre 130\u00b0 et 150\u00b0. Ensuite lorsque la temp\u00e9rature baisse \u00e0 70\u00b0, nous venons. Le rouleau-compresseur met la pression n\u00e9cessaire sur la couche pour atteindre l&rsquo;\u00e9paisseur voulue par le projet. Ensuite viennent les hommes \u00e0 pieds avec des balais et pelles pour nettoyer ou rabattre la mati\u00e8re sous le<em> <\/em>finisseur. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">De l&rsquo;hydrocarbure, produit de la compression de mati\u00e8res organiques, merde, feuilles, os, coquilles, viandes, peaux &#8211; particules qui revoient le jour d\u00e9pos\u00e9es ici sur cette route, devant cette rambarde, devant ce champ \u00e0 la Van Gogh, jusqu&rsquo;\u00e0 ce paysage ouvert de collines se succ\u00e9dant les unes aux autres. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Ma botte de chantier me maintient la jambe jusqu&rsquo;au mollet. Ce n&rsquo;est pas tout ce qu&rsquo;elle fait. Elle me rehausse de trois centim\u00e8tres avec une semelle hyper-r\u00e9sistante \u00e0 la chaleur et au feu. A l&rsquo;avant, la coque en m\u00e9tal cach\u00e9e sous une couche de mati\u00e8re dure, noire et textur\u00e9e arme mes doigts de pied comme un punk, un flic, un soldat en premi\u00e8re ligne. \u00c7a se ressent dans l\u2019atmosph\u00e8re des agglos le matin quant beaucoup de mecs sont d&rsquo;anciens bidas. Lorsque mes semelles collent et s&rsquo;enfoncent, l&rsquo;enrob\u00e9 est encore chaud, la zone n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 compact\u00e9e ou couverte assez par des gravillons et que je marche au mauvais endroit. Je jouis de mon sentiment de mouvement sous la menace du reproche des coll\u00e8gues et conducteurs. On ne connait que difficilement son m\u00e9tier. Comme certains par d\u00e9fis traversent les braises pieds nus, je peux marcher \u00e0 travers le bitume \u00e0 70\u00b0 si je dois, si je veux, si je d\u00e9sire accomplir une t\u00e2che de l&rsquo;autre cot\u00e9 de la route.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Je me sens comme le l\u00e9gitime successeur d&rsquo;un lign\u00e9e d&rsquo;individus ayant techniquement rompu le lien de subordination \u00e0 la Nature et l&rsquo;ayant domin\u00e9e. Pourtant je ne peux m&#8217;emp\u00eacher de coller un peu plus au sol. J&rsquo;ai le pas alourdi. Mais avec une mobilisation consciente de mon arri\u00e8re train, quadriceps et genoux, je jouis \u00e0 nouveau de la r\u00e9sistance rompue, regagnant libert\u00e9 le pied en l&rsquo;air et affirmant ma souverainet\u00e9 et satisfaction lorsque je replonge mon pied dans cette chair compacte dont je ressens la premi\u00e8re mollesse de la plante du pied jusqu&rsquo;\u00e0 la r\u00e9sistance compl\u00e8te du terrain.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">En dessous, d&rsquo;un inconscient \u00e0 un autre, ces liants fait d&rsquo;hydrocarbures avec ses archives organiques, ces mati\u00e8res avec ses m\u00e9moires extirp\u00e9es, ces fossiles labour\u00e9s par les vivants. Avec ces exhumations, mes semelles tracent des trajectoires bient\u00f4t compress\u00e9s, balay\u00e9es par les coll\u00e8gues sur ces lignes goudronn\u00e9es. Mes lignes d&rsquo;erres empreintent aux souvenirs des coquillages. Mes d\u00e9terres, li\u00e9es entre elle, agr\u00e8gent et reprennent des structures organiques. Une fois r\u00e9duit \u00e0 son carbone, assez pour reformer une coquille ou un exosquelette mineur sur un talon englu\u00e9 de liant. Une articulation, une main, un genou sur une semelle. Un squelette sur une pelle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Mes trajectoires mastiquent des corps et des cr\u00e2nes. Mes pas d\u00e9couvrent des cavit\u00e9s larges comme des orbites cr\u00e2niens et des m\u00e2choires, harcelants le ciel de la requ\u00eate insondable du d\u00e9sespoir, sont recouvertes. Des mandibules encore dent\u00e9es se plantent dans mes bottes brunes en cuir nourri et graiss\u00e9, elles, qui impassibles, les soul\u00e8vent. Les m\u00e2choires se d\u00e9crochent doucement \u00e0 la jointure avec les maxillaires, m\u00e9tamorphosant le sourire de la Joconde en un visage horrifi\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 la rupture nette de la mandibule avec le cr\u00e2ne, comme on verrait peut-\u00eatre dans un <em>snuff movie<\/em>, un film de torture r\u00e9elle sortie du Mexique ou du Moyen Orient fait pour horrifier les adversaires. Ces mandibules finissent par retomber au sol, \u00e9cras\u00e9es dans le bitume par le pas suivant ou virevoltant quelques dizaines de centim\u00e8tres autour de nous avec un rebond et un atterrissage \u00e0 l&rsquo;envers, sur la tranche dent\u00e9e dans d&rsquo;autres m\u00e2choires \u00e0 demi ouvertes. Des m\u00e2choires saisies par des m\u00e2choires, des dents croquant des dents &#8211; sc\u00e8nes autophages sur l&rsquo;autoroute assourdies par le fracas du moteurs des engins.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Comme les cheveux noirs et gras d&rsquo;une harpie criant toujours plus fort dans ces contr\u00e9es ouvertes, mes semelles tirent des fils d&rsquo;hydrocarbures allant des mandibules dans mes grolles jusqu&rsquo;aux couronnes des cranes enfonc\u00e9s dans le sol. Et encore une fois, et \u00e0 nouveau pour des milliers de pas, des milliers de cr\u00e2nes et des milliers de chevelures \u00e9tir\u00e9es et \u00e9pendues \u00e9parses. Ma d\u00e9marche fi\u00e8re contre-produit une r\u00e9p\u00e9tition dystonique de cris de faims infinies, d&rsquo;exhortations morales, d\u2019interpellations rageuses, de r\u00e9criminations dispers\u00e9es et de reproches \u00e9miett\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Obscurcissant la raison, ce n&rsquo;est pas de ciment mais de bitume qu&rsquo;est compos\u00e9 le danger de la fascination, l&rsquo;arr\u00eat de la production sur ces routes au sang froid absorbant jusqu&rsquo;\u00e0 fondre la meurtrissure de l&rsquo;\u00e9toile. Mes semelles \u00e9tirent des visages d\u00e9chir\u00e9s par la rage de l&rsquo;inspection, s&rsquo;essuient de corps \u00e9trangl\u00e9s, tapotent des os \u00e9cras\u00e9s jusqu&rsquo;\u00e0 la liqu\u00e9faction, inspirent le souvenirs des gestes d\u00e9sordonn\u00e9es en direction des eaux profondes, revanche visant le reflet de Narcisse, ecchymoses sans choc, vecteurs de vomissements, vecteurs de c\u00e9phal\u00e9es, vecteurs de somnolences, vecteurs d&rsquo;insomnies.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Ritournelle lancinante, l&rsquo;injonction au changement profond, la vigilance du combattant face \u00e0 la s\u00e9pulcrale origine. La pression de la remont\u00e9e \u00e0 l&rsquo;horizon du secret de ces fossiles, l&rsquo;intensit\u00e9 de leurs attractions sur les hommes &#8211; des Pr\u00e9socratiques aux entreprises modernes avec leurs techniciens et ing\u00e9nieurs-g\u00e9ologues, leurs irruptions g\u00e9r\u00e9es comme une \u00e9criture s&rsquo;organisant chaotiquement dans l&rsquo;apr\u00e8s-coup sur les corps \u00e0 la surface; est-ce un ordre n\u00e9cessaire?<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">ces chercheurs, mateurs, visionneurs de films de danse, de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre amateurs, enregistr\u00e9es et mis en ligne sur youtube, vimeo ou ok.ru, ces visiteurs de sites de listes de films, pi\u00e8ces, bibliographies sur telles ou tels sujets, ces scrolleurs et t\u00e9l\u00e9chargeurs, ces obsessifs de mat\u00e9riaux culturel, chercheurs de formes symboliques, de mouvements et de paroles, de costumes et de mises en sc\u00e8nes, ces amateurs d\u00e9couvreurs des M\u00e9d\u00e9as de Pasolini et Lars Von Tier, ces spectateurs centenaires de Mary Wigman agenouill\u00e9e, avan\u00e7ant et circonvolutant sur elle-m\u00eame, introuvable chez Bausch, mais chez Hijikata, ces tabulateurs sans fin dont la fin de la t\u00e2che est le retour \u00e0 une page vierge, l&rsquo;int\u00e9gration des tout les \u00e9l\u00e9ments d\u00e9couverts dans diff\u00e9rentes playlists, dossiers, listes, calendrier de visionnage, lecture, rubrique de produits favoris, alertes mail, cette mati\u00e8re dans ces clips de quelques minutes sur des chaines \u00e9trang\u00e8res dans des langues inconnues, ces assauts intellectuels, ces sauts dans un inconnu tout de m\u00eame conforme, mis en boite, produit, construit, valoris\u00e9, m\u00e9diatis\u00e9, mis en lien, pixelis\u00e9, un exp\u00e9rience impossible dans le monde, rendant visionneurs et spectateurs solitaires, l&rsquo;\u00e9vitement ou la cons\u00e9quence de l&rsquo;aveuglement, l&rsquo;absence d&rsquo;une part d&rsquo;entendement ou l&rsquo;\u00e9vidence de son d\u00e9veloppement, l&rsquo;absence de courage ou de repos, <em>\u00ab\u00a0trop de connaissances font vieillir pr\u00e9matur\u00e9ment<\/em> \u00a0\u00bb dit Baba Yaga, observant les questionnements de Vassalisa qui bloque son action, l&#8217;emp\u00eache de plonger, se battre avec fr\u00e9n\u00e9sie, penser en dehors des plate-bande des productions culturelles, agir er ressentir sans t\u00e9l\u00e9charger vingt films, en regarder un, la moit\u00e9 de deux, quelques minutes de tous, toutes ces peintures et illustrations, enchainements de propos, \u00e9coutes et appropriation de la langue des autres, cette qu\u00eate, cette marche, ce <em>poros<\/em> passant par le livre question de S. Kofman \u00e0 la performance de K. Ohno en 1998 aux ouvrages sur la peur du f\u00e9minin d&rsquo;E. Neumann et en retour, le regard suivant sur ces tentatives de faire cesser la douleur, de mettre un tourniquet qui couvrira de silence ici et de paroles l\u00e0, ce colmatage dont l\u2019exp\u00e9rience effluvera pour eux les s\u00e9diments et gardera quelques structures, \u00e9chafaudage \u00e0 ciel ouvert, encore culturel, promesse de la possibilit\u00e9 d&rsquo;une greffe de peau, d&rsquo;une cicatrice, d&rsquo;un regard ext\u00e9rieur sur un chantier, la possibilit\u00e9 du souvenir de l&rsquo;action, la possibilit\u00e9 de la r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 un pass\u00e9 propre, la r\u00e9assurance d&rsquo;un pass\u00e9 commun \u00e0 une communaut\u00e9 humaine, la joie intime de la rem\u00e9moration d&rsquo;une d\u00e9couverte, d&rsquo;un moment de symbolisation devenue souvenir rassurant, d&rsquo;une nouvelle distance et latitude \u00e0 soi, parfois f\u00e9cond, parfois n\u00e9cessaire, parfois path\u00e9tique mais autrement plus vitaux et symptomatique des besoins de l&rsquo;existence sur l&rsquo;existant, cette blessure dont l&rsquo;\u00e9criture elle-m\u00eame est une distraction. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ceux qui foutent la merde ceux qui foutent le boxon les faire flipper ceux l\u00e0 l\u00e0 il sort c&rsquo;est joliment dit ouais ben elle n&rsquo;est pas \u00e0 faire elle tous les trois, je veux dire tout les quatre tu es l\u00e0 aussi \u00c9coute son monde, \u00e9coute l&rsquo;immonde de l&rsquo;autre, nous, dans l&rsquo;\u00e9coute commune, du non-soi en soi, dans l&rsquo;attente de <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-03-pose\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#chroniques #03 | R\u00e9pandre, compresser et en finir<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":688,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8106,8154,1],"tags":[],"class_list":["post-216236","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2026-chroniques","category-ete-2026-03-semaine-3","category-atelier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216236","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/688"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=216236"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216236\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":220275,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216236\/revisions\/220275"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=216236"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=216236"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=216236"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}