{"id":216549,"date":"2026-07-22T13:12:08","date_gmt":"2026-07-22T11:12:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=216549"},"modified":"2026-07-22T13:45:24","modified_gmt":"2026-07-22T11:45:24","slug":"chronique-03-silence-radio","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chronique-03-silence-radio\/","title":{"rendered":"#Chronique 03 # Silence radio"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">#Chronique 03 # Silence radio<\/h2>\n\n\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/chronique-03-magasine-Silence-radio-1.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 #chronique 03 # magasine  - Silence radio.\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-89759ce7-2fd0-4ac1-9a47-5c81904a7578\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/chronique-03-magasine-Silence-radio-1.pdf\">#chronique 03 # magasine  &#8211; Silence radio<\/a><a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/chronique-03-magasine-Silence-radio-1.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-89759ce7-2fd0-4ac1-9a47-5c81904a7578\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-media-text is-stacked-on-mobile\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">#chroniques 03- Silence radio<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">22 juillet 2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"440\" height=\"554\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/image-9.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-216552\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/image-9.png 440w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/image-9-334x420.png 334w\" sizes=\"auto, (max-width: 440px) 100vw, 440px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary><\/summary>\n<div class=\"wp-block-group is-vertical is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-4fc3f8e1 wp-block-group-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-8f761849 wp-block-group-is-layout-flex\">\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Promenoir (Reproduction num\u00e9rique)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">= ISSN 2968-4803.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">URL:&nbsp;<a href=\"https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/cb32844624g\/date\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/cb32844624g\/date<\/a>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">(Biblioth\u00e8que nationale de France)<\/p>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<\/div><\/div>\n<\/div>\n<\/details>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>1 |\u00a0Au d\u00e9tour du monde<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ecoute le monde en suspension, et viens bavarder un peu<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>2 | Promenoir<a href=\"#_ftn1\" id=\"_ftnref1\"><sup>[1]<\/sup><\/a>au r\u00e9el<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">[&nbsp; ] \/ apr\u00e8s coup je me suis dit \/ j\u2019aurais d\u00fb \/ enfin, je ne pense pas parce que \/ mais oui, tu as raison \/ ce n\u2019est pas&nbsp;\/ c\u2019est d\u00e9j\u00e0 \u00e7a \/ mais, est ce qu\u2019on aurait pu vraiment dire \/ comme \u00e7a ? \/ enfin, heureusement qu\u2019on lui a quand m\u00eame dit que \/ bon \/ non, mais, parce que \/ rester l\u00e0, sans bouger&nbsp;\/ oui, on n\u2019a pas pu&nbsp;\/ mais \/ oui, franchement, c\u2019est juste que tu n\u2019as pas envie de \/ et c\u2019est vrai qu\u2019aucun de nous n\u2019est \/ c\u2019est vrai que \u00e7a n\u00e9cessite d&rsquo;avoir \/ c\u2019est vrai que j\u2019aurais voulu, mais \/ par contre, on n\u2019a pas le droit de \/ c\u2019est \u00e7a \/ oui, bien s\u00fbr \/ voil\u00e0 \/ c\u2019est \u00e7a [&nbsp; ]<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>3 |\u00a0Avec C.L &#8211; Au commencement<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Elle ment. Elle dit qu\u2019elle n\u2019aime pas. Elle aime, je sais. Elle r\u00e9p\u00e8te qu\u2019elle d\u00e9teste. Elle est sur mes genoux. Du tabouret haut, elle fixe mes godillots d\u00e9lac\u00e9s. On est ensemble. Son corps est appuy\u00e9 dur contre le bar, appuy\u00e9 mou contre mes cuisses. La porte du caf\u00e9 sonne \u00e0 chaque arriv\u00e9e de client. Ma femme est bruyante mais j\u2019aime. Bient\u00f4t, elle lui demandera de chercher des \u0153ufs \u00e0 la cave pour pr\u00e9parer les omelettes de midi &#8211; si tu me laisses agir, tu verras de plus grandes choses, et, tu te rappelleras toujours ton premier des commencements \u2013 Apr\u00e8s, elle mangera son omelette &#8211; elles sont si d\u00e9licieuses, faites avec amour, oui. Ton visage grimacera, tu avaleras quand m\u00eame. Tu aimes, mais tu ne le sais pas encore.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>4 |\u00a0d\u2019\u00e9crire un portrait en lacets<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tu entres dans le couloir de la cave obscure du caf\u00e9 des parents &#8211; ta grotte, ton antre, ton terrier. Tu n\u2019as pas su nommer tout de suite. Loin des rayons lumineux, tu longes les murs en pierre suintant l\u2019humidit\u00e9. De part et d\u2019autre sur les \u00e9tag\u00e8res m\u00e9talliques, pots de confitures par centaines &#8211; les pleins et les vides &#8211; X piles de vieux journaux, X Chapeaux, d\u00e9bordements de briquets et une \u00e9charpe de maire. A chaque fois, il aimera t\u2019apprendre, te raconter &#8211; Oui papa &#8211; Il va \u00e0 la d\u00e9charge, son d\u00e9p\u00f4t d\u2019ordures \u00e0 ciel ouvert \u2013 <em>j\u2019ai tout sous la main \u2013 \u00e7a tu vois, c\u2019est une couverture de livre en cuir, \u00e7a c\u2019est du sky, voil\u00e0 du charbon, du cuivre, et l\u00e0, c\u2019est de l\u2019alu \u2013 on ne sait jamais, on peut toujours en avoir besoin<\/em>. Tu le pr\u00e9c\u00e8des. Dans le recoin \u00e0 droite (il montre), <em>tu vois l\u00e0&nbsp;? <\/em>Une machine \u00e0 coudre, un cadre de v\u00e9lo, du grillage et plusieurs piquets de cl\u00f4ture.&nbsp;Il veut t\u2019apprendre, te raconter &#8211; Oui papa &#8211; Dans la vaste pi\u00e8ce suivante, contigu\u00eb au couloir, ses d\u00e9marreurs et alternateurs (il pr\u00e9cise) <em>au moins trente de chaque<\/em>, des phares toutes voitures, dynamos, r\u00e9cipients lave-glace, ressorts, antennes, poign\u00e9es de portes, leviers \u00e0 vitesse &#8211; courroies (il r\u00e9p\u00e8te plusieurs fois) <em>par milliers<\/em>\u2026 Il insiste \u2026 des pneus, des chambres \u00e0 air, <em>l\u00e0, tu vois \u2026<\/em>&#8211; Tu l\u2019arr\u00eates. Tu demandes \u2013 papa, pas de clignotant, de klaxons, de sonnettes et d\u2019avertisseurs ? &#8211; Il ne t\u2019\u00e9coute pas &#8211; <em>l\u00e0, regarde<\/em>, l\u00e0 je te dis, une antenne radio 1900, <em>et ici, ici, <\/em>un casque de guerre 14\/18 et des bandes molleti\u00e8re \u2013 pourquoi l\u2019air p\u00e8se -t-il des tonnes \u2013. Dans la pi\u00e8ce suivante, <em>tiens, tiens,<\/em> mes boites d\u2019\u00e9crous, de vis, de pointes, celles-l\u00e0 am\u00e9ricaines et les autres fran\u00e7aises (Il pr\u00e9cise encore) <em>plusieurs centaines de kilos<\/em>. Tout, tout ce qui lui faut pour travailler le cuir, la carrosserie, faire de la ma\u00e7onnerie ou de l\u2019\u00e9b\u00e9nisterie, son tour \u00e0 bois, l\u00e0, ses meuleuses, disqueuses et sa scie sauteuse (il montre encore, encore), et l\u00e0, sa forge, ses perforateurs et ses cl\u00e9s dynamom\u00e9triques &#8211; Stop papa \u2013 mais papa ne stoppe pas. Une fois, il est all\u00e9 avec son ballot chercher de l\u2019argile le long du gave pour faire une empreinte de t\u00eate de delco et il a fait fondre des vieilles casseroles en aluminium pour la refabriquer (il rajoute, repr\u00e9cise) <em>c\u2019est m\u00eame comme \u00e7a que je suis arriv\u00e9 \u00e0 r\u00e9parer un camion \u00ab&nbsp;sabot\u00e9&nbsp;\u00bb par les anglais\u2026<\/em> <em>Ah tiens, voil\u00e0<\/em>, voil\u00e0 mes pinceaux tremp\u00e9s dans du d\u00e9capant, nettoy\u00e9s \u00e0 l\u2019essence &#8211; <em>rien \u00e0 faire, souvent ils durcissent<\/em> (<em>encore, encore<\/em>). Il me dit combien il aime bricoler avec moi papa. Il m\u2019entraine tout au fond&nbsp;\u2013 dans sa grotte, je visse, je tape &#8211; ma main&nbsp;? &#8211;&nbsp; il raconte l\u2019histoire de son dr\u00f4le de porte-cl\u00e9s, qu\u2019il a toujours \u00e0 sa poche droite de pantalon, un bout de ferraille qui avait reli\u00e9 deux os de ton tibia&nbsp;op\u00e9r\u00e9 \u2013 ma main, mon avant- bras&nbsp;? \u2013 tu casses, tu ne fais jamais semblant, tu casses vraiment papa, tu es comme \u00e7a \u2013 tu dis &#8211; <em>je d\u00e9truis, je d\u00e9molis, mais je r\u00e9pare. <\/em>Tu dis, tu r\u00e9p\u00e8tes \u2013 <em>je r\u00e9pare <\/em>\u2013 <em>mais b\u00e9b\u00e9e, je ne peux pas ne pas &#8211; c\u2019est comme \u00e7a<\/em> &#8211; A chaque blessure tu te rues sur tes outils, tu sais les gestes qui suturent, les ajustements millim\u00e9triques, les assemblages inopin\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce premier dimanche matin \u2013 nous arrivons \u00e0 ce quadrilat\u00e8re l\u00e9g\u00e8rement \u00e9clair\u00e9 par une lucarne recouverte d\u2019une toile d\u2019araign\u00e9e qui croule sous le poids de la poussi\u00e8re. C\u2019est l\u00e0, au milieu de d\u00e9bris entass\u00e9s, sur la pointe des pieds, que je trempe ma main dans une jarre pos\u00e9e sur cette poutre trop haute pour moi \u2013 ma main&nbsp;existe&nbsp;? \u2013 c\u2019est l\u00e0 que je dois attraper les deux douzaines d\u2019\u0153ufs pour les omelettes de maman. L\u00e0, les battements de mon c\u0153ur mais je ne sais pas pourquoi et cette t\u00e2che brune se baladant sur la poutre \u2013 mon avant-bras &#8211; mon bras&nbsp;\u2013 ma main \u2013 et surgissant d\u2019un trou, les rats <em>&#8211; n\u2019aie pas peur b\u00e9b\u00e9e, ces bestioles n\u2019attaquent pas.<\/em> Et, qu\u2019en de\u00e7\u00e0 \u2013 circulation &#8211; la fouille de doigts tordus, griffus \u2013 ma main droite dans l\u2019eau de la jarre pour prendre les \u0153ufs \u2013&nbsp;[&nbsp; ] \u2013 Et, cette main tentacule. J\u2019ai chaud. Maman mettait un produit dans la jarre, comme \u00e7a les \u0153ufs se conservaient longtemps &#8211; Vos pelages bruns, tes godillots d\u00e9lac\u00e9s \u2013 ma suspension comme seul point d\u2019ancrage. Une masse &#8211; vos odeurs \u2013 la gueule du rat, ta gueule de p\u00e8re \u2013 me pencher \u2013 mon tronc trop rigide &#8211; me plier &#8211; me tourner &#8211; ta respiration \u2013 vos couinements \u2013 attendre, entendre \u2013 sentir une dr\u00f4le de pellicule blanche sur ma main \u2013 <em>Alors ces \u0153ufs<\/em>&nbsp;? il demande.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lentement, qui redescendent au sol, mes pointes de pieds, mes sandales d\u00e9tach\u00e9es, tes godillots d\u00e9lass\u00e9s. Alors, tu attrapes le panier et me devances.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>5 | Balay\u00e9e sous\u00a0<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Comment fuir ses lacets d\u00e9faits&nbsp;de godillots \/ enlac\u00e9e, d\u00e9vor\u00e9e sous ses semelles boueuses \/ moi boudeuse dans ma petite robe achet\u00e9e avec maman au march\u00e9, moi bienheureuse dans son sous-terrain&nbsp; \/ lui jusqu\u2019o\u00f9 la sauvagerie \/ mon cri bl\u00eame \/ \u00e9cras\u00e9e dessous&nbsp;ses semelles \/ emmen\u00e9e, emport\u00e9e, dans ses sempiternelles histoires du dimanche \/ combien de temps encore \/ cruelle d\u00e9rive, ensevelissement abjecte en caverne, vivisection des bas-fonds&nbsp;\/ persistance de ses faux semblants et de sa folle pr\u00e9tention \/ sa joie \u00e0 ma sourde plainte animale de cobaye inf\u00e9od\u00e9&nbsp;\/ comment r\u00e9veiller soi qui disparait \/ <em>Excuse- moi b\u00e9b\u00e9e, mais\u2026<\/em> \/ \u2026&nbsp; \/ trop tard \/ fracture \/ trahie, d\u00e9vor\u00e9e, trou\u00e9e, suicid\u00e9e&nbsp;\/ \u00e7a ne se voit pas, \u00e7a n\u2019est pas&nbsp;? \/ disparue \/ balay\u00e9e&nbsp;sans bruit sous ses semelles avec la poussi\u00e8re et la boue&nbsp;\/ capitulation&nbsp;?&nbsp;\/ clair-obscur, nappe sonore, la porte du caf\u00e9. Il l\u2019ouvre. Il tend le panier. <em>Pas trop t\u00f4t, dit maman.<\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"#_ftnref1\" id=\"_ftn1\">[1]<\/a>&nbsp; Revue fond\u00e9e par Jean Epstein avec Pierre Deval (1920)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>#chroniques 03- Silence radio 22 juillet 2026 1 |\u00a0Au d\u00e9tour du monde Ecoute le monde en suspension, et viens bavarder un peu 2 | Promenoir[1]au r\u00e9el [&nbsp; ] \/ apr\u00e8s coup je me suis dit \/ j\u2019aurais d\u00fb \/ enfin, je ne pense pas parce que \/ mais oui, tu as raison \/ ce n\u2019est pas&nbsp;\/ c\u2019est d\u00e9j\u00e0 \u00e7a \/ <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chronique-03-silence-radio\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#Chronique 03 # Silence radio<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":697,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8106,8154,1],"tags":[],"class_list":["post-216549","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2026-chroniques","category-ete-2026-03-semaine-3","category-atelier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216549","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/697"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=216549"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216549\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":216554,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/216549\/revisions\/216554"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=216549"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=216549"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=216549"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}