{"id":217029,"date":"2026-07-26T10:54:50","date_gmt":"2026-07-26T08:54:50","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=217029"},"modified":"2026-07-26T10:54:51","modified_gmt":"2026-07-26T08:54:51","slug":"chroniques-03-3-sensations-recourantes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-03-3-sensations-recourantes\/","title":{"rendered":"#chroniques #03\/3 sensations recourantes"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui reste ce sont les dimanches. Non. Ce qui reste c&rsquo;est que nous \u00e9tions tous l\u00e0. C&rsquo;est \u00e7a qui est extraordinaire \u00e0 mon oreille d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Tous l\u00e0 une fois par semaine deux peut-\u00eatre et d&rsquo;ailleurs est-ce que c&rsquo;\u00e9tait vraiment le dimanche ? Je ne sais pas dire. Mais si ce n&rsquo;\u00e9tait pas un dimanche le jour le devenait. Un jour qui d&rsquo;un coup prend ce cours mou arr\u00eat\u00e9 obstin\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les&nbsp;<em>filetti<\/em>&nbsp;passaient des heures entre la po\u00eale et le four avant de rejoindre leurs pommes de terre. Il y avait le baba et le&nbsp;<em>castagnaccio<\/em>&nbsp;et surtout la&nbsp;<em>crostata di mele<\/em>&nbsp;dont Ciccina \u00e9tait championne. Ciccina hiss\u00e9e sur son tabouret pour surveiller de haut son&nbsp;<em>piano cottura<\/em>&nbsp;comme on surveille une ville.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Nous \u00e9tions six enfants. Il y avait les parents. Il y avait mon grand-p\u00e8re Guglielmo qui \u00e0 la fin auscultait les conversations avec un gros engin tubulaire. Il y avait ma grand-m\u00e8re Lia qui peignait. Elle peignait pour nous tous. Nous qui \u00e9tions destin\u00e9s sans le savoir \u00e0 des m\u00e9tiers plus cons\u00e9quents. Au fond au seul m\u00e9tier. M\u00e9decin. Gyn\u00e9cologue chirurgien et m\u00eame parce qu&rsquo;il fallait bien que les filles s&rsquo;y mettent radiologue comme ma cousine Olga d&rsquo;un an mon a\u00een\u00e9e qui a cherch\u00e9 toute sa vie la m\u00eame perfection obstin\u00e9e. Olga me disait souvent ce qu&rsquo;il fallait faire et comment.Lia se vantait de ne pas savoir faire un caf\u00e9. Elle \u00e9tait la reine de l&rsquo;<em>acquaragia<\/em>&nbsp;et la reine du juste milieu. Jamais elle ne se serait lev\u00e9e de table en ayant trop mang\u00e9. Il faut se lever de table avec un tout petit creux disait-elle. Moi je n&rsquo;y arrivais pas. Les plats circulaient. Gina faisait ses petits&nbsp;<em>balletti<\/em>&nbsp;\u00e0 droite et \u00e0 gauche pour respecter l&rsquo;ordre. L&rsquo;ordre des sexes l&rsquo;ordre des naissances. Ma grand-m\u00e8re d&rsquo;abord et ainsi de suite jusqu&rsquo;\u00e0 moi avant-derni\u00e8re apr\u00e8s mon fr\u00e8re. J&rsquo;avais faim et ensuite j&rsquo;avais trop mang\u00e9. C&rsquo;\u00e9tait toujours ces deux choses dans cet ordre-l\u00e0 et rien entre les deux. Je crois que c&rsquo;est comme \u00e7a que j&rsquo;ai su physiquement avant de le penser que je n&rsquo;aurais rien de son juste milieu. Quelque chose d&rsquo;autre alors. Je ne savais pas quoi. Sa l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 peut-\u00eatre son insouciance si c&rsquo;\u00e9tait bien de l&rsquo;insouciance. Je n&rsquo;imaginais pas qu&rsquo;on puisse peindre au milieu des soucis d&rsquo;une entreprise familiale qui devaient lui tourner autour. Et c&rsquo;\u00e9tait \u00e7a exactement \u00e7a. Se tenir entre l&rsquo;\u00e9coute de son mari et l&rsquo;abstraction de lui et de tout le reste. L&rsquo;atelier \u00e9tait au fond. On pouvait y aller sans crainte. Il \u00e9tait toujours rang\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C&rsquo;est la t\u00e9r\u00e9benthine qui m&rsquo;assommait. La t\u00e9r\u00e9benthine qui me prenait la t\u00eate qui me disait avec son odeur qu&rsquo;il y avait bel et bien une autre fa\u00e7on de vivre.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les bruits du monde <br>#chroniques #03\/2<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab&nbsp;La m\u00e8re de la fille terroriste n&rsquo;a pas voulu s&rsquo;\u00e9manciper.&nbsp;\u00bb&nbsp;<em>La Tache<\/em>, c&rsquo;est de&nbsp;<em>La Tache<\/em>&nbsp;de Roth qu&rsquo;on parle \u00e0 France Culture. Le protagoniste cherche \u00e0 s&rsquo;\u00e9manciper de sa peau noire et devient un imposteur. Il se moule dans une autre peau, celle d&rsquo;un juif,&nbsp;d\u2019une autre minorit\u00e9 pour se sauver la peu pour ne pas toujours penser \u00e0 la couleur de sa peau. Les blancs peuvent ne pas penser \u00e0 la couleur de leur peu. Dans les ann\u00e9es \u201950 la minorit\u00e9 juive \u00e9tait en ascention. S\u2019\u00e9manciper dans le mensonge.&nbsp;pour ne plus penser \u00e0 la sienne. S&rsquo;\u00e9manciper dans le mensonge.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Aujourd&rsquo;hui un livre de Roth nous fait plus sursauter par son invention. Le r\u00e9el est braqu\u00e9 par la fiction. Donald Trump cherche tout de m\u00eame \u00e0 nous faire sursauter, ou encore \u00e0 nous anesth\u00e9sier, dit le journaliste de France Culture : il pr\u00f4ne un troisi\u00e8me mandat. C&rsquo;est interdit aux \u00c9tats-Unis. Mais lui il s&rsquo;en prive pas. Il est f\u00e9roce contre les journalistes. Et Luc qui vient de se r\u00e9veiller mais qui est d\u00e9j\u00e0 lucide se met \u00e0 commenter : il est en bas des sondages, il devrait dire bon, on laisse tomber ! M\u00eame pas le temps d&rsquo;une r\u00e9flexion, ou au moins de se dire qu&rsquo;assimil\u00e9e ou pas la nouvelle est d\u00e9j\u00e0 pass\u00e9e et que les feux en Gironde lui ont enlev\u00e9 la vedette, ont fait des d\u00e9g\u00e2ts jamais entendus auparavant \u2014 avant, les feux on en parlait aussi en \u00e9t\u00e9, mais ils \u00e9taient tous cantonn\u00e9s \u00e0 la M\u00e9diterran\u00e9e. 30 000&nbsp;<em>sfollati<\/em>&nbsp;\u00e9vacu\u00e9s \u00e0 cause des feux pr\u00e8s de Bordeaux. En Espagne c&rsquo;est la m\u00eame chose, et en Italie idem. L&rsquo;\u00e9t\u00e9 de tous les exc\u00e8s, de tous les records, disent au journal de huit heures \u00e0 France Culture. Il faut quelqu&rsquo;un qui m&rsquo;aide \u00e0 doubler la toiture, dit Luc, quelque part imperm\u00e9able comme nous tous \u00e0 ce qui se passe.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Hier j&rsquo;ai pris une bi\u00e8re \u00e0 la Vela avec Ana. Elle qui ne parlait presque jamais, qui s&rsquo;effa\u00e7ait devant son Max il y a des ann\u00e9es, est devenue un fleuve, une cascade qui s\u00e8me une avalanche de paroles : hier c&rsquo;est l&rsquo;Espagne qui a gagn\u00e9 et les gens \u00e0 Scauri qui f\u00e9licitaient ? Max qui \u00e9tait \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de moi et qui ne trouvait pas cela \u00e9trange. Il prenait ces mots gentils des gens comme si l&rsquo;Espagne \u00e9tait lui. Et moi, alors ? Transparente, invisible, perdue dans la campagne. C&rsquo;est parce que toi tu n&rsquo;es pas sympathique avec les gens, tu ne vas pas vers elles, m&rsquo;a dit Max qui ne voyait pas le probl\u00e8me.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ana \u00e0 Scauri sur la plateforme en bois \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;une mer opalescente, plate mais brumeuse, un peu sombre, qui annonce quelque chose \u00e0 venir. Un calme qui sursaute de l&rsquo;int\u00e9rieur, qui va peut-\u00eatre exploser. Je regarde ce manteau couleur violet qui parfois tourne \u00e0 une brume blanche, l\u00e0 o\u00f9, dessus, quelque chose se met en marche, laissant tomber cette immobilit\u00e9 plombante des derni\u00e8res journ\u00e9es. Ici il y a eu 42 degr\u00e9s, comme \u00e0 Rome et \u00e0 Paris d&rsquo;ailleurs, et la mer a suivi le ciel, n&rsquo;a pas boug\u00e9 d&rsquo;un cran des journ\u00e9es et des journ\u00e9es enti\u00e8res. Comme c&rsquo;est difficile de voir \u00e7a en g\u00e9n\u00e9ral sur l&rsquo;\u00eele, Pantelleria qu&rsquo;elle s&rsquo;appelle, l&rsquo;\u00eele des vents ! Je voudrais me laisser surprendre par cette couleur argent\u00e9e de la mer, ce fr\u00e9tillement de sa surface, je le remarque, je suis en train de le remarquer \u00e0 haute voix, pour le partager avec Ana, mais Ana est ailleurs, dans son histoire qu&rsquo;elle me balance dans tous ses d\u00e9tails :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il m&rsquo;a paru le Christ en personne quand je l&rsquo;ai vu la premi\u00e8re fois. \u00c7a me faisait quelque chose. Je comprends bien, \u00e0 moi aussi il me faisait quelque chose, ce gar\u00e7on \u00e0 l&rsquo;air d&rsquo;un hippie tellement conscient de sa beaut\u00e9 qu&rsquo;il am\u00e9nageait avec des paroles douces, lentes, tellement lentes. Et il fallait r\u00e9expliquer et tout faire concorder, c&rsquo;\u00e9tait tellement diff\u00e9rent de tous ces&nbsp;<em>pantescos<\/em>. Il s&rsquo;\u00e9tait install\u00e9 ici \u00e0 Pantelleria pour \u00e9chapper \u00e0 son sort, qui n&rsquo;\u00e9tait pas une \u00e9ventualit\u00e9, c&rsquo;\u00e9tait le pi\u00e8ge dans lequel tous les jeunes tombaient l&rsquo;un apr\u00e8s l&rsquo;autre \u00e0 Viareggio, o\u00f9 il y avait des places comme ouvrier dans l&rsquo;usine d&rsquo;hydrocarbures. Il avait accept\u00e9 un stage comme la plupart des gens, croyant faire \u00e7a pour se faire peur, pour ramasser un peu d&rsquo;argent pour les vacances. Et puis se trouver \u00e0 un pas de cette embauche&nbsp;<em>agognata da tanti<\/em>, il n&rsquo;y a eu qu&rsquo;un pas. Lui avait \u00e9t\u00e9 pris par la panique, il a fui son destin. Ici \u00e0 Pantelleria, ma\u00eetre de lui-m\u00eame, avec ce travail dont il y aura toujours : d\u00e9fricher et \u00e9laguer les champs, pr\u00e9parer les piscines des vacanciers et \u00ab tenir leurs maisons \u00bb pendant tous ces mois, 11 sur 12, dans lesquels ils n&rsquo;\u00e9taient pas l\u00e0. Mais comment ce&nbsp;<em>figlio dei fiori<\/em>, beau comme ce n&rsquo;est pas pensable, s&rsquo;est&nbsp;<em>incaponito<\/em>&nbsp;comme tous les autres&nbsp;<em>pantesco<\/em>&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ana a eu une vraie histoire de huit mois avec lui, cette ic\u00f4ne de la beaut\u00e9. Ana qui sait qu&rsquo;elle est belle aussi : \u00ab Il me disait je ferais tout, j&rsquo;enl\u00e8verais les&nbsp;<em>erbacce<\/em>&nbsp;de chez toi, je r\u00e9parerais les tuyauteries. Je lui demandais s&rsquo;il lisait. Il m&rsquo;a dit je n&rsquo;ai pas lu un livre de ma vie. Mais c&rsquo;\u00e9tait pas grave, et puis un livre, je le lui ai vu dans les mains. Le sexe \u00e9tait notre fort. Puis un jour il ne m&rsquo;a pas salu\u00e9e. Il m&rsquo;a vue et il ne m&rsquo;a pas salu\u00e9e. Je lui ai demand\u00e9 pourquoi et il m&rsquo;a dit tu \u00e9tais avec une copine, moi j&rsquo;\u00e9tais avec mon p\u00e8re. Un autre jour il est venu chez moi et on a fait l&rsquo;amour. Il venait de me r\u00e9parer la toiture. Je lui ai dit merci, dis-moi combien je te dois ? Et il m&rsquo;a r\u00e9pondu tu m&rsquo;as d\u00e9j\u00e0 pay\u00e9. \u00bb \u00c7a a \u00e9t\u00e9 le plus moche \u00e0 entendre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ana dit : \u00ab Comment te dire, ici en hiver c&rsquo;est pas possible, \u00e0 la fin tu t&rsquo;endurcis. Les gens sont durs. Pr\u00eats \u00e0 tout. Les hommes te regardent comme une possible proie, ils te m\u00e9prisent. Ici je ne me sens pas respect\u00e9e, pas toujours. \u00bb Comme partout, j&rsquo;ajoute. C&rsquo;est une lutte. \u00c0 la survie, et au beau milieu de cette beaut\u00e9. Je me suis endurcie. Je me suis mise \u00e0 marcher, une heure \u00e0 pied de Buccuram \u00e0 Scauri pour travailler \u00e0 l&rsquo;atelier. \u00ab \u00c0 la fin il ne te reste que ce que je fais, la terre, l&rsquo;argile de Pantelleria, les couleurs, la haute temp\u00e9rature o\u00f9 tout est pris dans un moule soyeux, ou la basse temp\u00e9rature avec ses couleurs criardes. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ana va exposer ses vases le 8 janvier \u00e0 la nouvelle galerie de Gereon de Pantelleria. Elle m&rsquo;a montr\u00e9 son travail comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un tr\u00e9sor, en secret, elle m&rsquo;a ouvert la pi\u00e8ce d&rsquo;Ali Baba un peu \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart de l&rsquo;atelier. Une ann\u00e9e de Pantelleria a fait changer son univers, celui des illustrations qu&rsquo;elle reproduisait en c\u00e9ramique. L\u00e0, les couleurs rose fuchsia et puis les\u00a0<em>sbavature<\/em>\u00a0et les taches sur des vases qui sont loin de la pr\u00e9cision qu&rsquo;elle poursuivait avant. Les vases sont \u00e9clabouss\u00e9s aussi, pas comme les miens mais tout de m\u00eame. Elle m&rsquo;a dit qu&rsquo;elle n&rsquo;\u00e9crit plus ce qu&rsquo;elle fait quand elle le fait. Elle ne fait plus ce qu&rsquo;elle conseillait \u00e0 ses \u00e9l\u00e8ves pour apprendre la c\u00e9ramique, et les couleurs cadmium et les min\u00e9raux qui en font la beaut\u00e9, tout \u00e7a est une question de proportions, c&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il faut en prendre note. Mais maintenant non, elle laisse tout cela, elle ne se demande plus et a arr\u00eat\u00e9 de vouloir pr\u00e9voir et donner un cours aux choses. \u00c7a a \u00e0 voir avec l&rsquo;art ?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce qui reste ce sont les dimanches. Non. Ce qui reste c&rsquo;est que nous \u00e9tions tous l\u00e0. C&rsquo;est \u00e7a qui est extraordinaire \u00e0 mon oreille d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Tous l\u00e0 une fois par semaine deux peut-\u00eatre et d&rsquo;ailleurs est-ce que c&rsquo;\u00e9tait vraiment le dimanche ? Je ne sais pas dire. Mais si ce n&rsquo;\u00e9tait pas un dimanche le jour le devenait. Un <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-03-3-sensations-recourantes\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#chroniques #03\/3 sensations recourantes<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":674,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-217029","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-atelier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217029","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/674"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=217029"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217029\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":217030,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217029\/revisions\/217030"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=217029"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=217029"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=217029"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}