{"id":217890,"date":"2026-08-09T13:06:00","date_gmt":"2026-08-09T11:06:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=217890"},"modified":"2026-08-11T11:08:28","modified_gmt":"2026-08-11T09:08:28","slug":"chroniques-05-boite-a-tout-en-cours","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-05-boite-a-tout-en-cours\/","title":{"rendered":"#chroniques #05 | une horloge qui se traine et un chapeau pour Samuel B."},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:17px\"><strong>1&nbsp;|&nbsp;DU MONDE<\/strong><br>Fiert\u00e9 de la tour en \u00e9quilibre sur ses vertiges d\u2019\u00e9ternit\u00e9<br>Fiert\u00e9 de&nbsp;la tour en \u00e9quilibre&nbsp;&nbsp;sur ses vestiges d\u2019humanit\u00e9<br><br><strong>2&nbsp;|&nbsp;LE R\u00c9EL,&nbsp;LE R\u00c9EL,&nbsp;ENCORE LE R\u00c9EL<\/strong> <br>Longtemps j\u2019ai accumul\u00e9 les ersatz de collection : fourre-tout, vide poche, petit bazar en pots de verre, en mugs, en carnets miniatures, en boites \u00e0 clous, \u00e0 cigarillos, \u00e0 bonbons des Vosges ou acidul\u00e9s anglais avec un soup\u00e7on de sucre glace \u00e0 respirer encore (celles des bonbons anglais qui s&rsquo;accumulaient sur la table de nuit de mon p\u00e8re, seule friandise, avec le chocolat amer, de cet homme grand et maigre qui ne collectionnait rien mais laissait ici ou l\u00e0 s&rsquo;agr\u00e9ger des choses sans lien). R\u00e9servoirs de phrases lues, de pens\u00e9es sans suite; de fournitures d\u00e9pareill\u00e9es. D\u00e9brouille-tout ou \u00ab\u00a0Couteaux-suisses\u00a0\u00bb sans appellation control\u00e9e; accumulation de chutes en tous genres, fourbis \u00e0 imaginaire et mati\u00e8res \u00e0 maquette : rebuts d&rsquo;\u00e9toffes, bouts de papiers griffonn\u00e9s, taillures de crayons, lacets orphelins, boutons, bobines en tous genre, pigments, perles et lames, livres d\u00e9soss\u00e9s. M\u00eame tasses avec la moisissure du caf\u00e9 qui offre au v\u00e9lin des bruns si chauds: tout ensemble. Longtemps j&rsquo;ai glan\u00e9 des bouts, des trucs, des mati\u00e8res; gard\u00e9 en vrac, rognures, cassures et poussi\u00e8res. <br>Longtemps aussi j&rsquo;aurai gard\u00e9 les vieux pinceaux, en pots sur l&rsquo;\u00e9tag\u00e8re ou couch\u00e9s dans une bo\u00eete \u00e0 chaussures : les petits gris, les martres, les brosses, les spalters, les \u00e0 un poil pr\u00e9s ou carr\u00e9ment chauves; coll\u00e9s, tach\u00e9s, dess\u00e9ch\u00e9s. M\u00e9moire d&rsquo;outre-mer, d&rsquo;incarnat, de cobalt, de noir suie&#8230; de gestes, d&rsquo;heure \u00e0 r\u00eaver des lumi\u00e8res&#8230; <br><br> <strong>3&nbsp;|&nbsp;\u00c9CRIRE AVEC&nbsp;CLARICE&nbsp;LISPECTOR<\/strong><br>Dans la num\u00e9rotation des ch\u00e2ssis class\u00e9s de jardin \u00e0 cours : sauter le 13; ne pas dire le mot corde : \u00a0\u00bb tu l&rsquo;as dit\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0quoi?\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0le mot!\u00a0\u00bb, \u00a0\u00bb lequel \u00ab\u00a0, \u00ab\u00a0celui-l\u00e0, l\u00e0&#8230; le mot\u00a0\u00bb,\u00a0\u00bb C&rsquo;est une corde: pas un chien : je dis quoi ?\u00a0\u00bb,\u00a0\u00bbTu dis drisse ou fil, tu dis guinde ou tu dis rien: tu veux finir pendu au mat avec lapin ?\u00a0\u00bb<br>Ne pas siffler sur le plateau : c&rsquo;est lui qui le disait <br>Ne pas offrir d\u2019\u0153illet \u00e0 une actrice : c&rsquo;est elle qui le disait<br>Se mettre en cercle et se prendre les mains : c&rsquo;est elle qui le fait<br>Aller sur le plateau toucher les choses <br>Ne pas dire bonne chance, jamais tu entends : merde ou break a leag ou to\u00ef-to\u00ef et surtout pas de merci apr\u00e8s sinon on recommence merde merci merde merci merde <br>Ne pas porter de vert : Moli\u00e8re est mort en jouant en habit vert? c&rsquo;est la couleur des gants que portaient les mains qui n&rsquo;applaudiraient pas? verts les yeux de la femme morte au tomb\u00e9 de rideau en se prenant les pieds dans la corde&#8230;<br>Toucher son nez apr\u00e8s avoir vu l&rsquo;heure double; jeter la premi\u00e8re eau; ne pas se montrer au promis dans sa robe de noce, porter du neuf et du vieux, passer un cheveux et du bleu dans l&rsquo;ourlet; offrir du pain et du sel en entrant dans la nouvelle maison d&rsquo;ami.e.s ; s&rsquo;assoir sur le banc devant la maison avant de partir; collectionner les \u00e9l\u00e9phants d\u2019Ivoire avec la trompe en l\u2019air exclusivement ceux l\u00e0; faire un v\u0153u en voyant une \u00e9toile filante, un autre avant que la coccinelle ne s\u2019envole de ton doigt ; ne pas &#8230;jamais&#8230;, dire son voeu : m\u00eame en mourrant? L\u00e0 je vois ton nez qui s&rsquo;allonge et fait une ombre : ne te retourne pas surtout ! Et couvre le miroir. Ne souffle pas la flamme un marin meurt en mer, croise les doigts et fait un noeud \u00e0 ton mouchoir : le diable se glisse dans les d\u00e9tails<br>Le 1 janvier 202.. vers 16 heures je monte sur le tabouret pour d\u00e9crocher l&rsquo;horloge elle me glisse des mains. Le verre se brise. Le temps s&rsquo;arr\u00eate Ou jeter le verre bris\u00e9 \u2014o\u00f9 jeter le verre du temps? Je vois l&rsquo;ann\u00e9e d\u00e9bouler en catastrophe; je recouvre le verre de sel; j&rsquo;invente une danse de secours ; je psalmodie des mots magiques: <em>briser du verre blanc c&rsquo;est de la chance de la chance de la chance&#8230; <\/em>La pile log\u00e9e dans son compartiment les aiguilles ont tourn\u00e9. L&rsquo;horloge mutil\u00e9e est \u00e0 sa place sur le mur dans ses traces, sans son verre. Les aiguilles prennent la poussi\u00e8re. Il est possible qu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent alourdies elles se trainent et que dans leur torpeur elles m&rsquo;entra\u00eenent&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:17px\"><strong>4\u00a0|\u00a0DE SOI-M\u00caME,\u00a0ET D\u2019\u00c9CRIRE<\/strong><br>Relire les textes n\u00e9s des l&rsquo;atelier. Oublier la consigne qui les sous-tend. Relire aujourd&rsquo;hui celui-l\u00e0<br><em>\u00ab\u00a0Au village quand nous descendions chez Jeannette le dimanche pour le go\u00fbter de pain perdu. Le dessus de table \u00e0 carreaux, les bols \u00e0 oreilles bleus, le pot de cr\u00e8me et le lait chaud; la Singer qui dort. Ta blouse \u00e0 la pat\u00e8re Jeannette, ta robe de dessous et de dimanche faites \u00e0 la m\u00eame machine qui dort : peignoirs, combinaisons, fonds de robe, toutes les commandes de la semaine dans leurs housses. Le dimanche chez Jeannette les d\u00e9coupures de soie comme des \u00e9pluchures pr\u00e9cieuses sous la table aux bols bleus ; coupures effiloch\u00e9es qu\u2019on coudra en drapeaux aux bras de l\u2019\u00e9pouvantail, ou, en fichus de poup\u00e9e. Jeannette qui nous montre \u00e0 coudre, nous les quatre qui sentons le cheval et la cire \u00e0 cheveux. Mon aiguill\u00e9e de paresseuse; ta patience de denteli\u00e8re Jeannet. Ta patience de denteli\u00e8re quand tu fais glisser le pain perdu dans l\u2019assiette et verse le lait \u00e0 peau encore chaud dans les bols ; une m\u00e8che retombe, accroche ton front ; ta chaine de communion au cou, la croix perdue. Tes quarante ans quand nous descendions le dimanche, les quatre un peu d\u00e9barbouill\u00e9s. La peau du lait dans les bols bleus \u00e0 oreilles; et Christine qui etait l\u00e0. Christine du garage Peugeot au tournant : le pain perdu dans ses doigts gourds; Pigeot son p\u00e8re qui a servi du vin longtemps et vend de l\u2019essence \u00e0 pr\u00e9sent. Ses jantes rutilantes quand il passe, ce coup de klaxon devant chez Jeannette le dimanche quand il passe . Les sucres en canard de Christine, son pull qui sent le lait r\u00e9gurgit\u00e9 du dernier, et l\u2019essence \u2013 le go\u00fbt de ton baiser \u00e0 peau de lait sous l\u2019escalier Christine chez Jeannette le dimanche. Jeannette qui va \u00e0 la fen\u00eatre dans sa robe \u00e0 fleurs. Le vent qui la met en fouillis. Le duvet de sa l\u00e8vre et celui de sa peau couleur de lait en contre-jour. Au coup de klaxon, Jeannette qui fr\u00e9mit le dimanche; le duvet de sa l\u00e8vre mais la moustache de Marcelle. Marcelle qui revient des clapiers avec les \u0153ufs . Les trois poules de Marcelle qui pondent au lit des lapins morts ; la vache Orpaline qui meugle \u00e0 cinq heure. La sciure aux galoches de Marcelle. Le pot \u00e0 lait. Le seau qui pue. Marcelle qui pose les \u0153ufs et v\u00e9rifie l&rsquo;horloge. La battue nette de l\u2019horloge qui pique et coud un autre temps. Chez Jeannette. Le dimanche\u00a0\u00bb<\/em><br><br><strong>5\u00a0|\u00a0\u00c0 VOUS LA CANTONADE\u00a0!<\/strong><br>Pendus derri\u00e8re la porte du bureau j&rsquo;ai quatre tabliers \u2014petite collection\u2014, bleus de travail, dans leur jus, quI s&rsquo;enfilent par la t\u00eate et se nouent autour des hanches. Il suffit, il suffisait, de les passer pour \u00eatre au travail. Quatre, couverts d&rsquo;\u00e9claboussures , de couleurs, de gicl\u00e9es d&rsquo;encre, de colle, de pl\u00e2tre, d&rsquo;essuy\u00e9s de pinceau, de frottements de mains, avoir les mains couvertes de mati\u00e8re et les essuyer sur soi est un plaisir incomparable. Le tablier de travail garde trace, sa patine me rassure, du temps a pass\u00e9 dans ses fibres. Le travail d&rsquo;atelier s&rsquo;est \u00e9loign\u00e9, les tabliers sont rest\u00e9s; ils se m\u00e2churent d&rsquo;autres substances, pour le jardin ou la cuisine je prends les m\u00eames. Je n&rsquo;\u00e9crirai pas portant l&rsquo;un d&rsquo;eux , sauf \u00e0 dormir en tablier; le v\u00eatement d&rsquo;\u00e9criture est du saut du lit. Du v\u00eatement de la nuit, plus ou moins recouvert suivant la temp\u00e9rature qu&rsquo;il fait. Ecrire dans le prolongement des r\u00eaves oubli\u00e9s, et pas lav\u00e9e. Je n&rsquo;\u00e9crirai pas nue, mais enroul\u00e9e de ce drap sur lequel nue je m&rsquo;\u00e9tais endormi<br><strong>5\u00a0|\u00a0Bis\u00a0: UN CHAPEAU POUR SAMUEL B.<\/strong><br>Quels chapeaux pour Godot? Je prends volontairement l\u2019exemple de En attendant Godot. Avec Beckett les indications sont pr\u00e9cises, voire cinglantes. On traine une image chaplinesque \u00e9lim\u00e9es avec melons. Laisser de c\u00f4t\u00e9 \u00ab l\u2019\u00e9pinal \u00bb, jeter les melons. Sans chapeau dans cette histoire ce n\u2019est vraiment pas possible. Des chapeaux oui, mais lesquels ? chapeaux et chaussures y jouent plain-jeu; comme les accessoires d\u2019un jongleur. Lire et relire les didascalies, les confronter aux dialogues : faire inventaire de ce qui, dans les situations, vient aux corps et du m\u00eame coup ressortit du v\u00eatement. Jeu des corps, gestes r\u00e9p\u00e9titifs parfois infimes. ( r\u00e9sistances, \u00e9gratignures. Se gratter, arpenter, se tenir sur un pied mimer un arbre, se percher sur un caillou). Trouver l&rsquo;usure juste. Je ne crois pas que D. et G. sortent d&rsquo;une boite sinon d&rsquo;une boite \u00e0 outil oubli\u00e9e sous l&rsquo;orage. Ebaucher les silhouettes par association et collages : c\u2019\u00e9tait encore abstrait. Je me souviens des photographies de gitans de Kert\u00e9sz, des portraits d\u2019August Sanders, de photos de cirque et de Music-hall, de vagabonds, des chaussures de Van Gogh&#8230; des films de Kaurismaki ; de muets burlesques avec ou sans Keaton. Imaginer, le jeu de ce chapeau qui gratte, de cette chaussure qui voltige, de ce corps qui valdingue dans son costume au bord de la d\u00e9chirure au pied de cet arbre ch\u00e9tif qui ne dissimule rien mais souligne une absence. Concevoir les costumes c\u2019\u00e9tait d\u2019abord, loin des corps des acteurs, une r\u00eaverie de papier. Pour trouver ce \u00ab v\u00eatement de travail tr\u00e8s sp\u00e9cial \u00bb qu\u2019est le costume de sc\u00e8ne il faut faire beaucoup d\u2019aller-retours entre ce qui rel\u00e8ve de la maquette, de l\u2019objet concret et du corps qui s\u2019y plongera. Sauf, -et encore-, \u00e0 transformer les acteurs en de pures marionnettes, au th\u00e9\u00e2tre le costume du personnage se complique \u2014 s\u2019illumine et s\u2019exalte\u2014, du corps de l\u2019acteur. Pour ces costumes-l\u00e0 j\u2019avais accumul\u00e9 des \u00e9l\u00e9ments trouv\u00e9s dans des r\u00e9serves d\u2019anciens costumes, et dans des d\u00e9p\u00f4ts de v\u00eatements, pr\u00e9par\u00e9 des portant d&rsquo;essayage pour chaque personnage : \u00ab Des rebuts d\u2019entrep\u00f4t, donc des affaires de morts \u00bb, avait dit le jour du premier essayage, un des acteurs il ne plaisantant qu\u2019\u00e0 moiti\u00e9; le m\u00eame qui dirait chaque soir \u00e0 son alter ego: \u00ab Parle moi du sous-sol! \u00bb Sans doute fallait il au moins \u00e7a : des frusques de d\u00e9charge, des nippes de disparus. De toute fa\u00e7on nous n\u2019avions pas le budget pour faire r\u00e9aliser les costumes de toute pi\u00e8ce\u2026 Et les chapeaux vol\u00e8rent d\u2019une t\u00eate \u00e0 l\u2019autre avant que l\u2019un ou l\u2019autre ne tombe enfin s&rsquo;ajuste -ou pas- \u00e0 la t\u00eate qui en jouerait; ce juste l\u00e0 ne s\u2019explique pas il se se voit\u2026il s&rsquo;\u00e9prouve<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:17px\"><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"729\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Capture-decran-2026-05-27-a-14.33.25-729x1024.png\" alt=\"sc\u00e9nographie et costumes H Holt photo Fran\u00e7ois Berthon\" class=\"wp-image-218352\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Capture-decran-2026-05-27-a-14.33.25-729x1024.png 729w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Capture-decran-2026-05-27-a-14.33.25-299x420.png 299w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Capture-decran-2026-05-27-a-14.33.25-768x1079.png 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Capture-decran-2026-05-27-a-14.33.25.png 870w\" sizes=\"auto, (max-width: 729px) 100vw, 729px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\" style=\"font-size:18px\"><strong><br><\/strong><br><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1&nbsp;|&nbsp;DU MONDEFiert\u00e9 de la tour en \u00e9quilibre sur ses vertiges d\u2019\u00e9ternit\u00e9Fiert\u00e9 de&nbsp;la tour en \u00e9quilibre&nbsp;&nbsp;sur ses vestiges d\u2019humanit\u00e9 2&nbsp;|&nbsp;LE R\u00c9EL,&nbsp;LE R\u00c9EL,&nbsp;ENCORE LE R\u00c9EL Longtemps j\u2019ai accumul\u00e9 les ersatz de collection : fourre-tout, vide poche, petit bazar en pots de verre, en mugs, en carnets miniatures, en boites \u00e0 clous, \u00e0 cigarillos, \u00e0 bonbons des Vosges ou acidul\u00e9s anglais avec un <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-05-boite-a-tout-en-cours\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#chroniques #05 | une horloge qui se traine et un chapeau pour Samuel B.<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8106,8166,1],"tags":[677,1667,2709,2738,8168,8167,8169,4161],"class_list":["post-217890","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2026-chroniques","category-ete-2026-05-semaine-5","category-atelier","tag-boite-2","tag-corde","tag-drap","tag-jours","tag-longtemps","tag-tablier","tag-textes","tag-vert"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217890","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=217890"}],"version-history":[{"count":12,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217890\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":218639,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217890\/revisions\/218639"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=217890"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=217890"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=217890"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}