{"id":218111,"date":"2026-08-05T15:05:15","date_gmt":"2026-08-05T13:05:15","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=218111"},"modified":"2026-08-05T15:30:57","modified_gmt":"2026-08-05T13:30:57","slug":"05-chronique-ceci-ne-tient-qua","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/05-chronique-ceci-ne-tient-qua\/","title":{"rendered":"# Chronique 05 # Ceci ne tient qu&rsquo;\u00e0."},"content":{"rendered":"\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chronique-05-Ceci-ne-tient-qua-ca.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 chronique # 05- Ceci ne tient qu&apos;\u00e0 \u00e7a.\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-68de4deb-faa5-4e65-9f95-c7af122f5255\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chronique-05-Ceci-ne-tient-qua-ca.pdf\">chronique # 05- Ceci ne tient qu&rsquo;\u00e0 \u00e7a<\/a><a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chronique-05-Ceci-ne-tient-qua-ca.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-68de4deb-faa5-4e65-9f95-c7af122f5255\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">#<strong><em> Chronique 05&nbsp;# Ceci ne tient qu\u2019\u00e0.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"945\" height=\"425\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/image-2.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-218113\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/image-2.png 945w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/image-2-420x189.png 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/image-2-768x345.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 945px) 100vw, 945px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Photo Y.U<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>1 | <em>Du monde et Inversement<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fiert\u00e9 de l\u2019humain t\u00e9m\u00e9raire sous<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">sa vuln\u00e9rabilit\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fiert\u00e9 de l\u2019humain discret sous<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">son alt\u00e9rit\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Et si avec lui, le d\u00e9sordre du monde<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">s\u2019inversait&nbsp;?<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>2 | <em>Le r\u00e9el des moustiques<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Je l\u00e8ve la t\u00eate et lis ces quelques mots inscrits sur le Palais de Chaillot &#8211; c\u00f4t\u00e9 Tour Eiffel<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\/ Tout homme cr\u00e9e sans le savoir \/ Comme il respire \/ Mais l\u2019artiste se sent cr\u00e9er \/ Son acte engage tout son \u00eatre \/ Sa peine bien-aim\u00e9e le fortifie \/<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un peu plus loin sur l\u2019aile Passy, c\u00f4t\u00e9 Trocad\u00e9ro, je lis encore<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\/ Il d\u00e9pend de celui qui passe\/ Que je sois tombe ou tr\u00e9sor \/ Que je parle ou me taise \/ Ceci ne tient qu\u2019\u00e0 toi \/ Ami, n\u2019entre pas sans d\u00e9sir \/<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Je voudrais rendre hommage \u00e0 l\u2019homme modeste, comme on le ferait d\u2019un artiste rest\u00e9 inconnu de son vivant. Il collectionne ses humbles trouvailles dans la rue, les offre au regard de ceux qui passent par l\u00e0. Je m\u2019arr\u00eate. Il me dit : avez-vous remarqu\u00e9, qu\u2019ils prolif\u00e8rent avant l\u2019orage et qu\u2019apr\u00e8s ils fuient ? Sous sa tente, il les guette, les \u00e9crase, les aligne proprement pr\u00e8s de lui et au petit matin les glisse, un \u00e0 un, sous des cadres en verre Ik\u00e9a \u2013 une s\u00e9rie d\u00e9couverte emball\u00e9e un jour boulevard saint Antoine. Cadavres de moustiques, r\u00e9unis, expos\u00e9s. S\u2019il s\u2019\u00e9coutait, en ferait-il de m\u00eame avec les piq\u00fbres qui couvrent son corps ? Un pari fou, une impulsion de domestication, une mise au pas de l\u2019animal ail\u00e9e. <em>Ne restent que de vagues traces, petits points noirs prisonniers du verre<\/em>, pr\u00e9cise-t-il. Collectionner pour ne pas se consumer, collectionner toujours plus, collectionner ses collections, puis choisir une place \u00e0 chaque objet trouv\u00e9 et leur inventer des accointances. Fabrique d\u2019une famille choisie ? Un jour, quelqu\u2019un a photographi\u00e9 son espace de coin de rue, lui a parl\u00e9 de sc\u00e9nographie, est revenu, ici puis l\u00e0 \u2013 banc public, arr\u00eat de bus, bout de pont, entr\u00e9e de poste, recoin d\u2019immeuble, couloir de m\u00e9tro&#8230; Il savait, cet ami imaginaire, et peu lui importait ce qu\u2019il allait faire de ses photos. Il \u00e9tait si seul et aimait raconter. Il ne disait pas ses coulisses, ses mascarades, ce \u2018jamais acc\u00e8s \u00e0 rien\u2019 qui le cassait. Il ne r\u00e9v\u00e9lait pas comment, minable vagabond des maisons de correction, il se vengeait de sa honte, comment son humiliation le paralysait sans emp\u00eacher l\u2019horreur. Par contre il devisait volontiers sur la consistance particuli\u00e8re du temps quand il se mettait en qu\u00eate de ses collections et r\u00e9alisait ses expositions. Peu \u00e0 peu la logique s\u2019inversait. \u2018Le regard\u00e9\u2019 devenait \u2018le regardeur des propres sur eux\u2019. La petite communaut\u00e9 du quartier, s\u2019\u00e9tonnait avec inqui\u00e9tude mais amusement de cette po\u00e9sie urbaine. Il en rajoutait, jouait de sa s\u00e9duction d\u2019\u00e9pouvantail, \u00e9talait son consum\u00e9risme de bricoles &#8211; pi\u00e8ces d\u00e9charn\u00e9es, peintures oubli\u00e9es, livres effeuill\u00e9s, vieilleries d\u2019affiches\u2026 les conjuguait \u00e0 son talent d\u2019archiviste en errance \u2013 bulletins scolaires miracul\u00e9s, photos d\u2019anonymes, carnets de r\u00eaves&#8230; Certes, des rumeurs circulaient, il n\u2019\u00e9vitait pas les plaintes, on se m\u00e9fiait &#8211; ainsi va la peur du monde \u2013 ainsi \u00e9galement, collection apr\u00e8s collection, exposition apr\u00e8s exposition, il ne cessait de se fortifier, de retrouver fiert\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong><em>3 | Avec C. Lispector, garder la t\u00eate haute.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Regarder plus haut que soi. Observer ce qui d\u00e9passe notre horizon direct, et &#8211; par exemple &#8211; apercevoir sur un mur un chat jaune tout souriant d\u2019Alice et de Thoma Vuille, peint \u00e0 la bombe sous toutes ses d\u00e9clinaisons au d\u00e9tour des murs du monde &#8211; obsession d\u2019un graffeur, underground au moins \u00e0 ses d\u00e9buts. Ne porte pas malheur ce chat-l\u00e0, il n\u2019est pas noir. Oser ce petit geste qui n\u2019a l\u2019air de rien &#8211; lever la t\u00eate (Johann Wolfgang von Goethe le savait bien &#8211; <em>Nous devons en rester \u00e0 la vieille coutume de rester la t\u00eate haute<\/em>), croiser les doigts on ne sait jamais, r\u00e9sister au dos courb\u00e9 qui plonge sous l\u2019\u00e9chelle. S\u2019\u00e9lever vers le ramage des arbres, et surprendre dans les airs, suspendues \u00e0 leurs manches, quelques sorci\u00e8res \u00e0 balai &#8211; aucune crainte, le bois porte bonheur &#8211; la preuve, les charpentiers ne tombent jamais des toits, et dans le nord de Sumatra, sur les <em>pustaha<\/em>, c\u2019est sur des livres en \u00e9corce, que sont consign\u00e9es les recettes et les proc\u00e9dures de rites divinatoires permettant d\u2019entrer en lien avec les esprits. Ceux qui gardent la t\u00eate haute \u2013 la confr\u00e9rie me l\u2019a r\u00e9p\u00e9t\u00e9 &#8211; sont les \u00e9lus. Ils savent accueillir les gestes pratiques et les savoirs ancestraux &#8211; les mal\u00e9fiques &#8211; par exemple &#8211; celui d\u2019un chamane australien qui chante le nom de sa victime, puis pointe son os pour provoquer sa mort \u2013 ou les b\u00e9n\u00e9fiques &#8211; comme celui du dieu du panth\u00e9on <em>mochica<\/em>, qui gr\u00e2ce \u00e0 une amulette ou une boisson hallucinog\u00e8ne, convoque les esprits protecteurs &#8211; Ceux qui gardent la t\u00eate haute &#8211; se sachant malgr\u00e9 tout faillibles, s\u2019entourent parfois d\u2019un bestiaire sorcier. A l\u2019heure o\u00f9 le jour bascule du soir au cr\u00e9puscule, ils n\u2019h\u00e9sitent pas &#8211; par exemple &#8211; au Gabon, \u00e0 se d\u00e9doubler en pangolin, en Afrique du sud, en oryct\u00e9rope, dans nos contr\u00e9es, en chauve-souris ou en moustique. Gr\u00e2ce \u00e0 ce pouvoir, selon les cas, ils convoquent un g\u00e9nie, un d\u00e9mon, un esprit ou un anc\u00eatre, mettant ainsi toutes les chances de leur c\u00f4t\u00e9. Des chances (info notifi\u00e9e dans le <em>mallevs mellificarum<\/em>), bien plus probables que cette superstition du tr\u00e8fle \u00e0 quatre feuilles un vendredi 13, r\u00e9pandue par quelque b\u00eata.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Chaque geste compte. L\u2019\u00e9criture automatique fait partie du package de sorcellerie. C\u2019est \u00e0 ce jour la seule \u00e0 laquelle j\u2019ai acc\u00e8s. Je l\u2019exerce et reviens vers vous.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"573\" height=\"383\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/image-3.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-218114\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/image-3.png 573w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/image-3-420x281.png 420w\" sizes=\"auto, (max-width: 573px) 100vw, 573px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sylvie Auvray, artiste plasticienne \u2013 <em>Broom &#8211; Gallery M. Simmeti- Milano &#8211; 2019<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong><em>4 |&nbsp;et d\u2019\u00e9crire, la larme m\u2019en tombe<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Elle l\u00e8ve la t\u00eate. Elle reste l\u00e0. Immobile. Son corps est racin\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 son faite. La presque nuit glisse le long de son cou, exhale par vagues discr\u00e8tes une fra\u00eecheur inesp\u00e9r\u00e9e. Instant de l\u2019inversement. Le bruit de la cohue se d\u00e9nude. A pas de velours, le silence prend les devants. Son dos dress\u00e9 du houppier jusqu\u2019au bassin, la soutient. A ses pieds, l\u2019attrait terrestre lutte avec ses ailes pr\u00eates \u00e0 l\u2019envol. Elles vont se d\u00e9ployer. Elles s\u2019appr\u00eatent \u00e0. L\u2019\u0153il fixe, la t\u00eate haute. Partir. Elle attend le d\u00e9plie de sa d\u00e9cision. Elle ne cherche rien, ne pense rien. Son visage, une soie lisse comme le ciel. Ses l\u00e8vres l\u00e9g\u00e8rement entrouvertes, aspir\u00e9es par un filet d\u2019air, insignifiant, celui d\u2019un moineau dans son nid qui p\u00e9pie en s\u2019endormant rassasi\u00e9. Si peu bouge. La lumi\u00e8re s\u2019\u00e9tire comme un \u00e9lastique fatigu\u00e9. Son \u0153il, une feuille suspendue. Une larme enfouie au creux de ses nervures. Elle perle, iris\u00e9e sur ses pourtours, informe, solitaire. Minuscule compagne.\u00a0 Elle h\u00e9site. Se cramponne. Enroul\u00e9e sur elle-m\u00eame. Au bord. Lourde. Ne pas s\u2019aviser de l\u2019approcher. Elle tomberait aussi sec.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong><em>5 | La robe rouge&nbsp;<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lui en bas, la t\u00eate haute, aveugl\u00e9 par sa petite robe rouge dans le ciel. Le soir tombe. Nuages diffus tout autour d\u2019elle. Fr\u00eales, si fr\u00eales, ce tissu et sa silhouette. M\u00eame l\u2019air ne dit mot. Une bu\u00e9e sur ses verres de lunettes. Toute transparence obstru\u00e9e. Un alignement insondable, informe. Sa robe rouge, un corps \u00e0 corps, un peau \u00e0 peau, si doux. Qui \u00e9pouse l\u2019autre. Un \u00e0 un dans un tout. Il ne bouge pas. Surtout pas. Tremblement des contours. Son souffle,&nbsp;et sa robe.&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p># Chronique 05&nbsp;# Ceci ne tient qu\u2019\u00e0. Photo Y.U 1 | Du monde et Inversement Fiert\u00e9 de l\u2019humain t\u00e9m\u00e9raire sous sa vuln\u00e9rabilit\u00e9 Fiert\u00e9 de l\u2019humain discret sous son alt\u00e9rit\u00e9 Et si avec lui, le d\u00e9sordre du monde s\u2019inversait&nbsp;? 2 | Le r\u00e9el des moustiques Je l\u00e8ve la t\u00eate et lis ces quelques mots inscrits sur le Palais de Chaillot &#8211; <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/05-chronique-ceci-ne-tient-qua\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"># Chronique 05 # Ceci ne tient qu&rsquo;\u00e0.<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":697,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8106,8166,1],"tags":[],"class_list":["post-218111","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2026-chroniques","category-ete-2026-05-semaine-5","category-atelier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/218111","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/697"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=218111"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/218111\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":218126,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/218111\/revisions\/218126"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=218111"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=218111"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=218111"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}