{"id":218827,"date":"2026-08-12T22:10:51","date_gmt":"2026-08-12T20:10:51","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=218827"},"modified":"2026-08-14T08:15:23","modified_gmt":"2026-08-14T06:15:23","slug":"chroniques-06-leclipse-du-corps","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-06-leclipse-du-corps\/","title":{"rendered":"chroniques #06 | l\u2019\u00e9clipse du corps"},"content":{"rendered":"\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chroniques-06-eclipse-de-corps.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 chroniques #06 - e\u0301clipse de corps.\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-8089a00e-5636-4a92-899d-fec78da6304c\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chroniques-06-eclipse-de-corps.pdf\">chroniques #06 &#8211; e\u0301clipse de corps<\/a><a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chroniques-06-eclipse-de-corps.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-8089a00e-5636-4a92-899d-fec78da6304c\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">1 | DU MONDE&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">la force,<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">je ne savais pas ce que c\u2019\u00e9tait<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">avant de te voir face au monde<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">ta force,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">au contact de laquelle, on s\u2019\u00e9l\u00e8ve<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right wp-block-paragraph\">pour embellir joyeusement le monde<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">2 | LE R\u00c9EL, LE R\u00c9EL, ENCORE LE R\u00c9EL \u2013 MANGER<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u2013 Tu veux manger quelque chose?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u2013 Par piti\u00e9\u2026<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u2013 Si tu as envie de quelque chose, je peux le pr\u00e9parer, tu pourras le manger quand tu le voudras.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u2013&nbsp;Je t\u2019en supplie.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Elle ne veut plus ne peut plus manger.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pas manger, plus manger.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">M\u00eame pas manger.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Surtout pas manger.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">3 | \u00c9CRIRE AVEC CLARICE LISPECTOR \u2013 LA CHUTE<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est dur ce soir. J\u2019ai essay\u00e9 d\u2019\u00e9crire, et tu es venue. Je t\u2019ai imagin\u00e9e le dernier dimanche, lorsque tu es tomb\u00e9e. Je n\u2019\u00e9tais pas l\u00e0. L\u2019image m\u2019a terroris\u00e9. C\u2019est ce que mon \u00e9criture voulait aller chercher, toi, seule, \u00e0 terre. Je ne sais pas pourquoi, c\u2019est ce qui poussait pour sortir. Mais je n\u2019ai pas pu. C\u2019\u00e9tait trop dur. Je n\u2019\u00e9tais pas l\u00e0 quand tu es tomb\u00e9e. Tu ne t\u2019es plus relev\u00e9e ensuite. Ce moment de la chute, qui m\u2019a saut\u00e9 \u00e0 l\u2019esprit, je n\u2019ai pas pu l\u2019\u00e9crire, terrifi\u00e9 \u00e0 l\u2019id\u00e9e de ce que tu as ressenti, seule, au sol, alors que je n\u2019\u00e9tais pas l\u00e0, horrifi\u00e9 par le fait que je n\u2019ai pas senti, lorsque tu me l\u2019as dit (est-ce toi qui me l\u2019a dit\u00a0?, \u00e9tait-ce une infirmi\u00e8re\u00a0?, je ne me souviens plus) l\u2019effroi qui a d\u00fb \u00eatre le tien, devant la disparition de tes forces dont nous attendions le retour. Tu ne pouvais pas sonner, tu n\u2019avais pas la force de te redresser. Combien de temps es-tu rest\u00e9e au sol\u00a0? Lors du dernier passage de l\u2019\u00e9quipe de nuit, l\u2019aide-soignant (Kenny\u00a0? Je ne me souviens plus non plus) s\u2019est pr\u00e9cipit\u00e9. Avant qu\u2019il n\u2019arrive \u00e0 toi, tu lui as demand\u00e9 Vous pouvez m\u2019aider\u00a0? Je n\u2019arrive pas \u00e0 me relever.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">J\u2019ai bien fait de lui demander. Je pensais y arriver. Toute seule. Moi toute seule. Vraiment. Il a appel\u00e9. Pierre, l\u2019infirmier est arriv\u00e9, tr\u00e8s vite. Je l\u2019aime bien Pierre. Il me rassure quand j\u2019ai peur, la nuit. Avant qu\u2019il arrive, Kenny m\u2019a demand\u00e9 si j\u2019avais mal quelque part, il \u00e9tait tr\u00e8s doux, il m\u2019appelait Madame Pourchaire, je voyais qu\u2019il \u00e9tait inquiet. D\u2019habitude, il sourit toujours. Avec Pierre, ils m\u2019ont redress\u00e9e, m\u2019ont couch\u00e9e. Pierre m\u2019a demand\u00e9 ce qu\u2019il s\u2019\u00e9tait pass\u00e9. Je lui ai dit que je ne savais pas vraiment. Je m\u2019\u00e9tais lev\u00e9e pour aller aux toilettes et mes jambes ne m\u2019ont pas port\u00e9e. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 surprise.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est la premi\u00e8re fois qu\u2019elle demande qu\u2019on l\u2019aide. Elle m\u2019a demand\u00e9 si je pouvais l\u2019aider, tu imagines? Elle a toujours peur de nous d\u00e9ranger. Je ne sais pas depuis combien de temps elle \u00e9tait par terre. Son visage \u00e9tait dur. Elle avait d\u00e9j\u00e0 d\u00fb essayer plusieurs fois. D\u00e9termin\u00e9e. J\u2019esp\u00e8re qu\u2019elle est bien install\u00e9e dans le lit, qu\u2019elle ne s\u2019est pas fait mal quelque part. Sa jambe n\u2019est d\u00e9j\u00e0 pas tr\u00e8s belle, elle a encore gonfl\u00e9. Faut que j\u2019aille chercher un d\u00e9ambulateur. Je ne sais pas si elle se rel\u00e8vera. Elle nous a toujours \u00e9tonn\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">4 | DE SOI-M\u00caME, ET D\u2019\u00c9CRIRE  \u2013 SUR UN TROTTOIR<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il s\u2019est arr\u00eat\u00e9 en plein milieu du trottoir, d\u2019un large trottoir o\u00f9 il y a foule, disons New York ou Istanbul ou Manille, non, Paris, il est \u00e0 Paris, il est debout, immobile, on ne sait pas dans quelle rue mais on reconnait Paris, il ne se souvient pas comment il est arriv\u00e9 l\u00e0, il ne bouge pas, il s\u2019est fait rocher, plant\u00e9 dans le courant humain, les gens le contournent, certains l\u2019\u00e9vitent au dernier moment, alors ils soufflent, quelques-uns r\u00e2lent, il ne les voit pas distinctement, \u00e7a grouille de monde pourtant, des gens le d\u00e9passent depuis l\u2019arri\u00e8re, d\u2019autres le croisent, arrivant de devant, un barbu barbe noir d\u00e9bardeur blanc bras scarifi\u00e9 de petites incisions qu\u2019aurait pu faire Mallory, le fr\u00f4le avec sa valise Delsey grise \u00e0 quatre roulettes, au m\u00eame moment, de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 et dans l\u2019autre sens passe un mec jeans noir, tee-shirt noir\u00a0<em>Depeche mode<\/em>\u00a0ancien punk aux cheveux gris survivant, avance \u00e9paules en avant, t\u00eate baiss\u00e9e, bras l\u00e9g\u00e8rement en arri\u00e8re, donne l\u2019impression qu\u2019il va tomber mais il avance vite pour garder son \u00e9quilibre comme un sprinteur qui sort des starting-blocks, derri\u00e8re lui une grande m\u00e9tisse, cheveux longs blonds tress\u00e9s, avec un tee-shirt\u00a0<em>I love nerds<\/em>\u00a0essaie de capter son regard, qu\u2019il a perdu, puis une femme \u00e0 la longue jupe noire, le d\u00e9passe, sac \u00e0 dos noir barr\u00e9 d\u2019un \u00e9norme NIKE blanc en diagonale, foulard cr\u00e8me sur une masse de cheveux rassembl\u00e9s, apr\u00e8s elle d\u2019une lenteur calcul\u00e9e passe depuis derri\u00e8re, un \u00eatre hybride, cheveux courts, coupe travaill\u00e9e, lunettes noires, pantalon blanc, fine montre en or, sac \u00e0 main miniature \u00e0 la main du c\u00f4t\u00e9 de la montre, qu\u2019un un gars casque par-dessus la casquette bouscule presque, alors qu\u2019un autre, casquette en arri\u00e8re t\u00e9l\u00e9phone \u00e0 l\u2019oreille, tee-shirt\u00a0<em>I love Paris<\/em>\u00a0\u00e9vite en faisant un \u00e9cart, d\u2019autres tee-shirts d\u00e9filent,\u00a0<em>Get ready with me<\/em>, suivi d\u2019un\u00a0<em>I don\u2019t give a fuck<\/em>, d\u2019un\u00a0<em>Brainstromin stickers<\/em>, d\u2019un\u00a0<em>Blondie<\/em>\u00a0(oui un tee-shirt Blondie, port\u00e9 par un mec de 20 ans, bal\u00e8ze, presque ob\u00e8se, flanqu\u00e9 de sa m\u00e8re et d\u2019un fr\u00e8re), et \u00e7a continue les tee-shirts,\u00a0<em>L\u2019art est public<\/em>\u00a0sur une meuf \u00e0 l\u2019air artiste, cheveux roux, frange, palmier ramen\u00e9 sur le cr\u00e2ne, tattoos, beaucoup, lunettes noirs, chainette de lunettes comme des colliers de bonbons, et encore un tee-shirt\u00a0<em>Dalida<\/em>\u00a0sur un ventre tendu que porte un mec avec un bonnet de marin surmont\u00e9 d\u2019une feuille en feutre vert, les tee-shirts les robes les chemises les jupes les shorts les hoodies les pantalons le croisent, se croisent, passent, le d\u00e9passent, il ne les voit pas, une fille arrive, tr\u00e8s classe avec des bottes de p\u00eache kaki d\u2019o\u00f9 sortent des chaussettes hautes retourn\u00e9es juste au-dessus du genou, short en jean, tee-shirt blanc, lunettes de soleil plant\u00e9es dans les cheveux, l\u00e8vre inf\u00e9rieure l\u00e9g\u00e8rement pendante, il ne voit pas si les gens qui passent ont des \u00e9couteurs dans les oreilles ni s\u2019ils portent des bijoux au oreilles, ou des chaines, des croix, des m\u00e9dailles, des colliers, des bracelets, des bagues, des boucles d\u2019oreille, des piercings, il ne sent pas les sacs qui parfois le cogne, pardon, excusez-moi disent des voix sortant de corps qui ne l\u2019avaient pas vu, des sacs en bandouli\u00e8re, des sac en plastique Lidl, Carrefour, Super U, Monoprix, des sacs en papiers de parfumeurs, de marques de v\u00eatements, et les trucs qu\u2019on tient \u00e0 la main, il ne les voit pas non plus, t\u00e9l\u00e9phones, bouteilles de Badoit ou de Fanta, canettes de Coca ou de 8\/6, il ne voit pas non plus les tatouages, ni cette femme en robe noir \u00e0 pois femme-papillon tatou\u00e9e sur le bras qui lui est franchement rentr\u00e9 dedans, a mis ses mains sur ses \u00e9paules, excusez-moi je suis vraiment d\u00e9sol\u00e9e, il ne la regarde pas, ne regarde pas la foule dans le lit de laquelle il est plant\u00e9, parfois, il l\u00e8ve les yeux au ciel, bleu, trop bleu, parfois il regarde devant lui, loin, comme si elle allait arriver de l\u00e0-bas, le plus souvent, il regarde le sol, \u00e0 un m\u00e8tre de lui, pas plus, ne per\u00e7oit pas les chaussures qui passent, l\u2019image est saisissante pourtant, fixer le trottoir regarder les pieds chauss\u00e9s qui passent bottes, claquettes, chaussures de sport, de marche, quelques talons, des Crocs, des Birkenstosk, des Doc, et puis il voit ces pieds, deux pieds qui ont stopp\u00e9 \u00e0 quelques centim\u00e8tres de lui, des pieds nus, aux ongles noirs, une poussi\u00e8re noire collant \u00e0 la peau, il sent une main sur son bras gauche, il entend un voix, \u00e7a va bro\u2019?, il l\u00e8ve les yeux, au-dessus des pieds, des jambes \u00e0 la peau h\u00e2l\u00e9e, un short en jean effiloch\u00e9, un peu crade, \u00e0 l\u2019image des pieds, son regard continue \u00e0 remonter le corps, au ralenti (il ne ralentit pas, il revient dans le monde), le buste sec de celui qui ne mange pas beaucoup sur le petit ventre de celui qui boit trop, un visage \u00e9maci\u00e9, des yeux d\u2019un bleu de diamant, viens bro\u2019, reste pas l\u00e0, viens, il se laisse tirer par l\u2019homme jusqu\u2019au bord du trottoir, l\u2019homme le fait asseoir \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de lui, lui tend une bi\u00e8re et une bouteille d\u2019eau, bois un coup, respire bro\u2019, je sais pas ce qui t\u2019arrive mais tu peux pas rester comme \u00e7a, souffle un coup, regarde tous ces fous qui cavalent, il ne r\u00e9pond pas, continue \u00e0 regarder devant lui, regard fix\u00e9 au milieu du trottoir, champ visuel travers\u00e9 de pieds venant de droite, venant de gauche, l\u2019homme lui passe un bras autour de l\u2019\u00e9paule et commence \u00e0 lui raconter une histoire, son histoire,<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">5 | \u00c0 VOUS LA CANTONADE !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1 | DU MONDE&nbsp; la force, je ne savais pas ce que c\u2019\u00e9tait avant de te voir face au monde ta force,&nbsp; au contact de laquelle, on s\u2019\u00e9l\u00e8ve pour embellir joyeusement le monde 2 | LE R\u00c9EL, LE R\u00c9EL, ENCORE LE R\u00c9EL \u2013 MANGER \u2013 Tu veux manger quelque chose? \u2013 Par piti\u00e9\u2026 \u2013 Si tu as envie de quelque <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-06-leclipse-du-corps\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">chroniques #06 | l\u2019\u00e9clipse du corps<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":171,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8106,8171],"tags":[],"class_list":["post-218827","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2026-chroniques","category-ete-2026-06-semaine-6"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/218827","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/171"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=218827"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/218827\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":218833,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/218827\/revisions\/218833"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=218827"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=218827"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=218827"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}