{"id":219696,"date":"2026-08-20T18:43:41","date_gmt":"2026-08-20T16:43:41","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=219696"},"modified":"2026-08-21T11:42:35","modified_gmt":"2026-08-21T09:42:35","slug":"chroniques-07-ostinato","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-07-ostinato\/","title":{"rendered":"#chroniques #07 | Ostinato"},"content":{"rendered":"\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chroniques_modele5.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 chroniques_modele(5).\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-9be3ae5c-9a38-40eb-a655-9ad86e2bfeda\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chroniques_modele5.pdf\">chroniques_modele(5)<\/a><a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/chroniques_modele5.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-9be3ae5c-9a38-40eb-a655-9ad86e2bfeda\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"315\" height=\"320\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/100-4.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-219703\" style=\"width:248px;height:auto\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">1 Oui<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Je dis oui \u00e0 l\u2019\u00eatre en devenir qui patiente en chacun de soi comme un tigre pr\u00eat \u00e0 bondir pour d\u00e9vorer le monde.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">2 Si<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Supposons que les livres ne soient plus accessibles, ce qui quelque part est r\u00e9el. Supposons que l\u2019\u00e9criture soit interdite, ce qui peut \u00eatre r\u00e9el. Supposons que le fracas des phrases ne soit plus possible, ce qui arrive. Alors il ne resterait que la danse de l\u2019imagination s\u2019infiltrant dans le corset de l\u2019esprit errant sur les rives de l\u2019imaginaire.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">3 Reflets<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La premi\u00e8re fois, je n&rsquo;ai rien vu, je n&rsquo;ai rien compris. Je n&rsquo;avais gu\u00e8re plus de vingt ans. J&rsquo;ai suivi le peloton de touristes \u00e0 la descente du <em>vaporetto<\/em> , j&rsquo;ai rejoint la place Saint \u2013 Marc, j&rsquo;ai vu. Mais je n&rsquo;ai rien vu. J&rsquo;ai dit <em>c&rsquo;est magnifique, c&rsquo;est merveilleux, \u00e7\u00e0 brille.<\/em> J&rsquo;ai dit aussi <em>il y a trop de monde, trop de bruit, \u00e7\u00e0 sent mauvais.<\/em> J&rsquo;ai pris trois photos avec mon petit appareil de l\u2019\u00e9poque. Je suis rest\u00e9e une journ\u00e9e et j&rsquo;ai dit <em>je suis all\u00e9e \u00e0 Venise.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La deuxi\u00e8me fois, c\u2019\u00e9tait au mois d&rsquo;ao\u00fbt, les photos prises \u2013 une vingtaine \u2013 ont mal travers\u00e9 les ans, elles ont pris une teinte ros\u00e9e assez particuli\u00e8re assez en harmonie avec les tenues que je portais \u00e0 cette \u00e9poque : on y voit ce que l\u2019on doit voir quand on vient \u00e0 Venise&nbsp;: le pont des Soupirs, la traditionnelle pose devant la basilique et les pigeons sur les dalles, des palais le long du Grand Canal, des gondoles avec au loin l&rsquo;ile de <em>San Giorgio Maggiore<\/em> J&rsquo;ai un visage d&rsquo;enfant car je ne porte pas mes lunettes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La troisi\u00e8me fois, je suis avec mes enfants de 8 et 5 ans et je n&rsquo;ai que la peur de les perdre dans la foule. Je ne me souviens que de \u00e7\u00e0, de cette angoisse tout au long du s\u00e9jour en Italie. Je ne sais plus ce qu&rsquo;on leur a montr\u00e9 ; nous ne sommes rest\u00e9s qu&rsquo;une journ\u00e9e. Les photos retrouv\u00e9es ne disent rien de la lumi\u00e8re, conservent le voile qui a recouvert mes souvenirs.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un long temps avant que ne survienne de nouveaux s\u00e9jours. Nous logeons <em>dans<\/em> une petite ville \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur et prenons le train tous les matins pour rejoindre Venise. Et la sortie de la gare <em>Santa Lucia<\/em> est \u00e0 chaque fois comme une premi\u00e8re fois. J\u2019ai un bon appareil photo et mon \u0153il d\u00e9sormais s\u00e9lectionne. Il \u00e9carte les fissures et s\u2019immisce dans les eaux iris\u00e9es <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce sont les odeurs de cuir, qui sortent en flots des magasins o\u00f9 se vendent des sacs et leurs accessoires, et se r\u00e9percutent dans ces ruelles \u00e9troites , qui me saisissent en premier . Le cuir d&rsquo;abord puis \u00e0 mesure que l&rsquo;on se rapproche de la place Saint-Marc, les relents de nourriture , sauces ou viandes r\u00f4ties, qui s&rsquo;\u00e9chappent des nombreuses <em>trattorie<\/em> o\u00f9 je finirai bien par \u00e9chouer \u00e0 un moment ou \u00e0 un autre. J&rsquo;entre dans la basilique et suis prise par l&rsquo;\u00e9motion lorsque mes pas foulent le pavage en mosa\u00efque qui ondule.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce fut comme un appel \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e des immeubles. Je posai mon regard sur les plaques nominatives, esp\u00e9rant je ne sais quelle apparition qui ressusciterait une ascendance familiale ou un \u00e9toilement de cousins mis \u00e0 jour. Je lus ainsi des dizaines de noms italiens chevelure de sonnettes. Je syllabai ainsi des noms en \u00ab\u00a0o\u00a0\u00bb, des noms en \u00ab\u00a0i\u00a0\u00bb. Dans l&rsquo;impatience des yeux n&rsquo;arr\u00eatant pas leur course, l&rsquo;appareil photo est un \u0153il vigilant , un r\u00e9v\u00e9lateur du non dit, un d\u00e9couvreur de strates, un psychanalyste du reflet&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Entre les langues et les eaux, lest\u00e9es de peintures \u00e9ph\u00e9m\u00e8res, on tisse sous les soupirs, une \u00e9toffe de songes o\u00f9 se brode au fil sang le cordon qui relie \u00e0 la m\u00e8re. Ce qui niche dans le silence, au seuil des mots, et qui \u00e9treint comme une crue.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La sensation intense de marcher sur les ossements du pass\u00e9, calfeutrant ces vivants et ces morts qu&rsquo;on garde au fond de soi&nbsp;: <em>qui se doute que je vous porte comme vous m&rsquo;avez port\u00e9&nbsp;?<\/em> Lorsqu&rsquo;on s&rsquo;\u00e9loigne un peu du v\u00e9cu quotidien, ils surgissent sans g\u00eane dans le miroir d\u00e9formant du souvenir&nbsp;: \u00e0 l&rsquo;angle d&rsquo;une rue, dans le fond d&rsquo;un tableau , sous la d\u00e9marche d&rsquo;une silhouette crois\u00e9e ou sur une peau de parchemin qui soudain vous regarde. Juste une mani\u00e8re de nimber les tessons du pass\u00e9 et de d\u00e9sincruster l&rsquo;\u00e9criture de la gorge.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 d\u00e9lier les hasards des pas, on se faufile en anacrouse sur la partition v\u00e9nitienne , avant que la cantate ne s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve et que les voix de lumi\u00e8re entonnent leur polyphonie, enflammant l&rsquo;aura de qui esp\u00e8re. L&rsquo;ostinato des cloches susurre sans r\u00e9pit l&rsquo;humanit\u00e9 sacr\u00e9e et irradie d&rsquo;une s\u00e8ve neuve la main avide de qui \u00e9crit. Face \u00e0 l&rsquo;ile des morts se savoure la force des silences.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le regard brouill\u00e9, se plonger dans les reflets rouges et ocres qui irriguent Venise, et tenter d&rsquo;y d\u00e9chiffrer les promesses du jour qui s&rsquo;\u00e9veille. S&rsquo;arr\u00eater et regarder le feuillage au-dessus d&rsquo;un mur r\u00e9v\u00e9lant en tendresse la pr\u00e9sence d&rsquo;un jardin, d&rsquo;une enclave de paix o\u00f9 la ville pleine de bruits s&rsquo;estompe. Caresser d&rsquo;une main amie les plaies de cr\u00e9pi qui suintent sur les murs, s&rsquo;infiltrer dans les <em>calli<\/em>, se laisser se perdre et puis se perdre encore, lire les noms des ruelles et les r\u00e9citer en un chapelet pa\u00efen, se laisser envo\u00fbter par la langue qui s&rsquo;\u00e9clate dans la bouche comme une grenade bien m\u00fbre, s&rsquo;attarder dans une <em>corte<\/em> et l\u00e0 adoss\u00e9e \u00e0 un puits laisser monter des pens\u00e9es incontr\u00f4lables, ne rien faire d&rsquo;autre qu&rsquo;esp\u00e9rer ce dialogue avec l&rsquo;ange assis sur la margelle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">4 Tranche de travail<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Extrait du travail d\u2019un texte long autour de la m\u00e9tamorphose ( travail en cours) . Ici c\u2019est un passage du chapitre trois, dans le deuxi\u00e8me interlude&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Une forme est devenue informe. Elle devient d\u00e9j\u00e0 son devenir. Il n\u2019y a que des plis et des replis qui retiennent les lignes de faille. Tout est dedans en un remous dont on ne peut rien percevoir. On ne peut rien chercher. Il n\u2019y a rien \u00e0 trouver. C\u2019est insaisissable. Il faut renoncer \u00e0 voir ce dedans. On ne peut que tendre vers, et attendre. Esp\u00e9rer. Ce cocon est repli\u00e9 devant le regard. On cherche derri\u00e8re, on cherche autour, on cherche dans les plis et les replis, on cherche ce que l\u2019on ne peut voir. On cherche ce qui se d\u00e9robe. Et dans le dedans, sans doute, des vagues d\u2019ombres, des forces contradictoires, un chiffonnement pour \u00eatre. Disparition, apparition. \u00c0 l\u2019abri des regards. Il faut un peu d\u2019ombre pour \u00eatre., et laisser advenir ce qui doit. Ce devenir en boutons. Plus il y a de plis et de replis, plus il y aura de profondeur. Tout regard ou d\u00e9sir de regard creuse cette voie vers la profondeur: c\u2019est un<\/em> <em>en train d\u2019exister. Comme l\u2019acte d\u2019\u00e9criture est un<\/em> <em>en train d\u2019\u00eatre.&nbsp;<\/em> <em>Ce qui cherche \u00e0 \u00e9clore est en germination, comme un d\u00e9j\u00e0-l\u00e0, mais pas encore. Cela pousse et repousse et tapisse les parois du cocon. \u00c0 l\u2019int\u00e9rieur, on sait la tache rouge, la flamme de l\u2019incertitude sensible, celle qui fait battre le c\u0153ur&nbsp;de cet espace clos, o\u00f9 s\u2019impose le silence, mais o\u00f9 une lutte contre l\u2019effacement est en jeu. La cartographie errante des plis se met en mouvement, se trace, erre et se perd m\u00eame parfois. \u00c0 l\u2019int\u00e9rieur cela s\u2019\u00e9crit<\/em> rond, emm\u00eal\u00e9 et ti\u00e8de <em>*,<\/em> <em>&nbsp;cela innerve un pr\u00e9sent nourri de pass\u00e9 et ouvert vers un devenir,&nbsp;cela fait vibrer la tache rouge qui guide l\u2019apparition, la marque rouge survivante, \u00e0 l\u2019\u00e9tat latent, au fil des images qui&nbsp;se forment,&nbsp;se&nbsp;d\u00e9forment et se reforment, se d\u00e9robent, se d\u00e9chirent<\/em> <em>et se donnent dans une \u00e9mergence o\u00f9 cela sonne et r\u00e9sonne comme un chant gr\u00e9gorien,<\/em> <em>sur<\/em> <em>un petit pan de notes et d\u2019accents port\u00e9s sur une partition de lumi\u00e8re.&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">* Clarice Lispector ( Agua viva)<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">5 Ce qui taraude<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"799\" height=\"800\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/P1230472.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-219701\" style=\"aspect-ratio:0.9987356602460489;width:242px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/P1230472.jpg 799w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/P1230472-420x420.jpg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/P1230472-200x200.jpg 200w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/P1230472-768x769.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 799px) 100vw, 799px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce que la sculpture donne \u00e0 \u00eatre \u00e0 qui se tient devant<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui traverse \u2013 les souffles les mots les pens\u00e9es \u2013 et s\u2019abandonne<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce que l\u2019on voudrait dire et ce qui ne peut s\u2019\u00e9crire<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui subsiste et hante<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui tremble ou l\u00e9vite encore apr\u00e8s<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce que cela murmure dans le creux de la pierre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce que cache la danse du marbre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui questionne et reste sans r\u00e9ponse<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui \u00e9tonne \u00e0 chaque regard pos\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui r\u00e9clame le regard<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce que regarder signifie alors<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce que l\u2019air libre dit en passant<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce que le vide vertical ouvre dans la voix<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui creuse encore un peu la vie \u00e0 venir<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce qui aux aguets dans le vide attend<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce que je pourrais nommer chrysalide<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1 Oui Je dis oui \u00e0 l\u2019\u00eatre en devenir qui patiente en chacun de soi comme un tigre pr\u00eat \u00e0 bondir pour d\u00e9vorer le monde. 2 Si Supposons que les livres ne soient plus accessibles, ce qui quelque part est r\u00e9el. Supposons que l\u2019\u00e9criture soit interdite, ce qui peut \u00eatre r\u00e9el. Supposons que le fracas des phrases ne soit plus <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/chroniques-07-ostinato\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#chroniques #07 | Ostinato<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":75,"featured_media":219703,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8106,8184],"tags":[8187,9],"class_list":["post-219696","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ete-2026-chroniques","category-ete-2026-07-semaine-7","tag-daniele-bragoni","tag-venise"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/219696","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/75"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=219696"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/219696\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":219759,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/219696\/revisions\/219759"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media\/219703"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=219696"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=219696"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=219696"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}