{"id":221096,"date":"2026-09-09T18:30:59","date_gmt":"2026-09-09T16:30:59","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=221096"},"modified":"2026-09-10T08:09:06","modified_gmt":"2026-09-10T06:09:06","slug":"ete-2026-09-10-emprunt-de-titres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/ete-2026-09-10-emprunt-de-titres\/","title":{"rendered":"#chroniques #09 #10 | Emprunt de titres"},"content":{"rendered":"\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/mes-chroniques-9-et-10.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 mes chroniques # 9 et 10).\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-1b9c1480-8bc0-4bb1-b442-8ed0a7fd79e1\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/mes-chroniques-9-et-10.pdf\">mes chroniques # 9 et 10)<\/a><a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/mes-chroniques-9-et-10.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-1b9c1480-8bc0-4bb1-b442-8ed0a7fd79e1\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Note pr\u00e9liminaire&nbsp;<\/strong>: <strong>fid\u00e8le \u00e0 mon projet depuis le d\u00e9but de ce cycle, j\u2019ai \u00e9crit en sorte que toutes ces histoires puissent se rapporter \u00e0 mon roman en cours.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(108) SOUVENIR DE MON FILS TOUT PETIT<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Vous m\u2019appelez \u00e0 la barre, Monsieur le Procureur, pour t\u00e9moigner de mon fils Vlad. Les experts n\u2019ont pas manqu\u00e9 de vous \u00e9clairer. Oui, il \u00e9tait un gar\u00e7on perdu, perdu pour la soci\u00e9t\u00e9, perdu pour sa m\u00e8re et surtout perdu pour lui-m\u00eame. Aujourd\u2019hui il est mort, que pourrais-je dire de lui, moi, sa m\u00e8re, pour \u00e9clairer vos d\u00e9bats ? Me battre la coulpe, pour ne pas avoir su diriger mon enfant parmi les \u00e9cueils de la vie&nbsp;? Je pr\u00e9f\u00e8re vous parler de mon fils tout petit, de ses yeux gris \u00e9tranges dans son berceau de naissance, de ses doigts diaphanes sur le drap, de ses pleurs discrets, de son abandon apr\u00e8s chaque t\u00e9t\u00e9e, des moments rares o\u00f9 il cessait d\u2019\u00eatre inquiet. Car Vlad \u00e9tait, depuis toujours habit\u00e9 par la peur, toutes sortes de peurs, surtout celle de l\u2019abandon. Lui avait-elle \u00e9t\u00e9 transmise par les g\u00e8nes de son p\u00e8re, qui avait fui, dans des conditions qu\u2019on dirait rocambolesques si elles n\u2019\u00e9taient pas si tragiques, le r\u00e9gime de Ceausescu&nbsp;? Ou, plus certainement, par le fait que son p\u00e8re, encore lui, s\u2019\u00e9tait volatilis\u00e9 peu apr\u00e8s sa naissance. J\u2019ai prot\u00e9g\u00e9 mon enfant autant et aussi longtemps que possible. Je n\u2019ai pas r\u00e9ussi \u00e0 le rassurer et vous savez ce que l\u2019on dit&nbsp;: \u00ab&nbsp;la peur est mauvaise conseill\u00e8re \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(109) POURQUOI&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pourquoi Paul Keller a-t-il tu\u00e9 Vlad Bobesco&nbsp;? Il a \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli que les deux hommes avaient entre eux, depuis leur jeunesse, des pratiques homosexuelles. Paul exer\u00e7ait un puissant ascendant sur Vlad, il exigeait satisfactions \u00e9rotiques et fourniture de coca\u00efne. Rien d\u2019autre&nbsp;? Avec son arriv\u00e9e au centre de r\u00e9\u00e9ducation, Vlad s\u2019&nbsp;\u00e9tait \u00e9loign\u00e9 de Paul pour se rapprocher de son infirmier. Paul ne l\u2019aurait pas support\u00e9. L\u2019enqu\u00eate a conclu \u00e0 un drame de la jalousie. Oserais-je le terme \u00ab&nbsp;f\u00e9minicide&nbsp;\u00bb?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(453) LES SECRETS<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La mort de Vlad ne permit pas aux secrets de Vlad et de Paul d\u2019\u00eatre r\u00e9v\u00e9l\u00e9s \u00e0 tous. Paul se tut longtemps pour ne pas trahir son ami ou pour se prot\u00e9ger d\u2019une l\u2019infamie plus grande encore que celle d\u2019\u00eatre un meurtrier.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(1) LES SALES GOSSES<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Paul Keller et Vlad Bobesco, si je m\u2019en souviens&nbsp;! Des sales gosses, de ceux qu\u2019aucun proviseur de lyc\u00e9e ne peut mater. Tout a d\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9 en classe terminale. Si Paul s\u00e9chait un cours, on \u00e9tait s\u00fbr que Vlad \u00e9tait aussi absent. Que fabriquaient-ils tous les deux de ce temps libre qu\u2019ils s\u2019octroyaient&nbsp;? Je n\u2019avais pas trop envie de le savoir, une l\u00e2chet\u00e9 de ma part, j\u2019en conviens&nbsp;; un \u00e9ducateur ne devrait pas se d\u00e9sint\u00e9resser des jeunes qui lui sont confi\u00e9s. J\u2019ai baiss\u00e9 d\u00e9finitivement les bras apr\u00e8s une histoire de stylo vol\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(37) L\u2019HISTOIRE DU STYLO EN OR<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans la classe de Vlad et Paul, se trouvait un S\u00e9bastien, fils d\u2019un notable de Bordeaux. Ce jeune homme \u00e9tait en rivalit\u00e9 avec Paul. \u00c9tait-ce pour le c\u0153ur de Vlad en particulier ou pour l\u2019aura incontestable dont jouissait Paul sur l\u2019ensemble de ses camarades&nbsp;? S\u00e9bastien \u00e9tait pr\u00e9tentieux et m\u2019as-tu-vu. Il arriva, un jour, au lyc\u00e9e avec un stylo en or, de la marque Dupont, un tr\u00e8s bel objet, pour s\u00fbr, qu\u2019il posa bien ostensiblement sur son bureau et qu\u2019il fit tourner au bout de ses doigts pour narguer les possesseurs d\u2019un simple Bic. Le jour m\u00eame le stylo disparut de la trousse de S\u00e9bastien qui accusa Paul, bien s\u00fbr. Scandale, on fouilla en vain les cartables. Paul avait pris le stylo, l\u2019avait imm\u00e9diatement refil\u00e9 \u00e0 Vlad qui, ayant un rendez-vous m\u00e9dical, avait quitt\u00e9 le lyc\u00e9e avant l\u2019heure de sortie habituelle. On n\u2019a jamais retrouv\u00e9 le stylo. Le notable a retir\u00e9 son rejeton du lyc\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(86) L\u2019AVIS D\u2019UN PSYCHIATRE \u00c0 MON SUJET<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est mon avocat qui m\u2019a appris qu\u2019un des psychiatres charg\u00e9s de mon expertise psychologique avait dit que je souffrais de trouble de la personnalit\u00e9 narcissique. C\u2019est plus aimablement dit que \u00ab&nbsp;pervers narcissique&nbsp;\u00bb, mais c\u2019est la m\u00eame chose. Soit disant que j\u2019avais une relation d\u2019emprise destructrice sur Vlad, que je le manipulais, le d\u00e9valorisais. N\u2019importe quoi, je l\u2019aimais, c\u2019est pas plus compliqu\u00e9 que cela. Et je n\u2019ai pas support\u00e9 qu\u2019il me soit infid\u00e8le. Il n\u2019avait pas le droit de me faire \u00e7a, je n\u2019en d\u00e9mordrai pas. J\u2019ai p\u00e9t\u00e9 les plombs, c\u2019est tout. Et voil\u00e0 le r\u00e9sultat, Vlad est mort et je vais aller en prison.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(76) UNE PHRASE MYST\u00c9RIEUSE, UN R\u00caVE \u00c9TRANGE<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">J\u2019ai entendu cette voix d\u2019animal bless\u00e9 dans une salle de r\u00e9animation de l\u2019h\u00f4pital Pellegrin.&nbsp; J\u2019y ai pass\u00e9 quelques jours apr\u00e8s mon agression du 14 juillet. Dans cette salle de r\u00e9animation, il y avait des boxes. En fait les patients \u00e9taient, dans mon souvenir, s\u00e9par\u00e9s par des sortes de rideaux. Bleus ou verts, les rideaux, ou gris, d\u2019une couleur d\u2019h\u00f4pital \u00e9videmment. J\u2019\u00e9tais plut\u00f4t ensuqu\u00e9e. On me donnait de la morphine. Les plaies \u00e0 l\u2019abdomen sont tr\u00e8s douloureuses. C\u2019est pourquoi, il ne m\u2019est pas possible d\u2019\u00eatre compl\u00e8tement affirmative. Peut-\u00eatre ai-je r\u00eav\u00e9 ce qui suit&nbsp;? J\u2019entendais tous les bruits de la salle&nbsp;: les allers et venues, les chariots qu\u2019on tirait ou poussait, les plaintes et les d\u00e9lires des patients, les paroles des soignants, m\u00eame lorsqu\u2019elles \u00e9taient chuchot\u00e9es. Le gar\u00e7on du box qui jouxtait le mien s\u2019\u00e9tait jet\u00e9 d\u2019un troisi\u00e8me \u00e9tage. Dans ses d\u00e9lires, le bless\u00e9 appelait sa grand-m\u00e8re \u00ab&nbsp;Mamita, Mamita&nbsp;!&nbsp;\u00bb Beaucoup d\u2019hommes font \u00e7a lorsqu\u2019ils se sentent mourir. C\u2019\u00e9tait d\u00e9chirant. Il s\u2019accusait aussi&nbsp;: \u00ab&nbsp;Pardon, pardon, Paul, cette fois encore, je n\u2019ai pas r\u00e9ussi.&nbsp;\u00bb&nbsp; Quoi&nbsp;? Il ne le disait pas. Mais toujours ces mots&nbsp;: \u00ab Pardon, Paul !&nbsp;\u00bb Et cette voix qui pronon\u00e7ait le pr\u00e9nom de mon fils au milieu de mes souffrances\u2026 C\u2019\u00e9tait\u2026, c\u2019\u00e9tait incompr\u00e9hensible, particuli\u00e8rement effrayant. Un mauvais r\u00eave, rien qu\u2019un mauvais r\u00eave.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(58) LE CRI<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">J\u2019\u00e9tais de garde cette nuit-l\u00e0. Je somnolais devant la t\u00e9l\u00e9vision. Tout \u00e9tait calme dans la maison. Je voyais par la fen\u00eatre une grosse et sympathique lune au-dessus des vieux tilleuls, dont une brise l\u00e9g\u00e8re faisait bruisser les ramures. Je devinais, plus que je ne voyais, les feuilles tourbillonner dans leur chute&nbsp;; l\u2019automne \u00e9tait l\u00e0. Apr\u00e8s un \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement chaud, je me sentais soulag\u00e9e de constater que la fra\u00eecheur venait d\u2019arriver et je serrais voluptueusement mon ch\u00e2le sur mes seins. C\u2019est alors que j\u2019entendis un cri, si soudain, si inattendu et si violent qu\u2019il me sortit de mes songes. Pourquoi l\u2019image du tableau d\u2019Edward Munch m\u2019est-elle venue soudain \u00e0 l\u2019esprit&nbsp;? Ce cri, je l\u2019avais entendu, mais aussit\u00f4t qu\u2019il s\u2019\u00e9tait tu, m\u2019\u00e9tait apparue la bouche dont il \u00e9tait sorti. Elle \u00e9tait encore grande ouverte, dans un visage crisp\u00e9, sous des yeux agrandis de terreur. Quelqu\u2019un se serait-il introduit dans l\u2019\u00e9tablissement pour agresser un patient&nbsp;? Je ne fais pas partie des gens trouillards, sinon je n\u2019exercerais pas le m\u00e9tier d\u2019aide-soignante dans un \u00e9tablissement de r\u00e9\u00e9ducation post-traumatique. Ce cri m\u2019avait pourtant effray\u00e9e. Je n\u2019en avais jamais entendu de semblable. Presqu\u2019inhumain, on l\u2019aurait cru sorti d\u2019outre-tombe.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(60) LA ROBE BLANCHE<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Enfin les pompiers \u00e9taient arriv\u00e9s, les phares de leurs v\u00e9hicules et les lampes de leurs habitacles avaient permis d\u2019y voir plus clair. M<sup>me<\/sup> Keller, d\u00e9sormais inconsciente, gisait sur le dos. Sa robe blanche, pudiquement rabattue par Jeanne sur ses cuisses nues, portait des aur\u00e9oles sanglantes qui, toujours s\u2019\u00e9largissant sur son buste et son ventre, avaient macul\u00e9 sa ceinture. Les m\u00e9dias s\u2019\u00e9taient enflamm\u00e9s. Un journal local, \u00e0 la fois plus inspir\u00e9 et moins respectueux que les autres, avait titr\u00e9&nbsp;:&nbsp;\u00ab&nbsp;Mets ta robe blanche et ta ceinture dor\u00e9e\u2026&nbsp;\u00bb de sorte que, du statut de victime, M<sup>me<\/sup> Keller \u00e9tait pass\u00e9 \u00e0 celui d\u2019h\u00e9ro\u00efne populaire. Qui avait os\u00e9 s\u2019attaquer \u00e0 une femme dans ses atours de f\u00eate nationale&nbsp;? Et pourquoi&nbsp;? Pourquoi&nbsp;avait-on poignard\u00e9 une septuag\u00e9naire ?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>(209) L\u2019\u00c9CLOSION DU PRINTEMPS<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le temps le permettant, nous arr\u00eat\u00e2mes l\u2019auto devant un beau paysage, je sortis du coffre deux fauteuils pliants et nous nous install\u00e2mes, un plaid commun sur nos dos. Claire brisa notre mutisme pour s\u2019extasier sur les arbres, l\u2019architecture harmonieuse de leur squelette, les cama\u00efeux verts de leurs feuillages que froissait un vent l\u00e9ger. Un oiseau lan\u00e7a une note aigu\u00eb, v\u00e9h\u00e9mente, au fa\u00eete d\u2019un \u00e9rable champ\u00eatre et, apr\u00e8s un silence, plus bas, plus proche de nous, mais pourtant invisible \u00e0 nos yeux, un autre lui fit r\u00e9ponse. Alors, ensemble, ils se lanc\u00e8rent dans une conversation passionn\u00e9e pour lib\u00e9rer leur c\u0153ur. Claire s\u2019\u00e9merveilla. Oubliant sa r\u00e9serve, ce que j\u2019appelais sa pudeur de violette, sa respiration se fit plus ample, son visage s\u2019\u00e9claira, s\u2019ouvrit sur ses myst\u00e8res, retrouva l\u2019innocence de l\u2019enfance. Ses yeux diamantins se ferm\u00e8rent sur un \u00e9clat de bonheur. Ce fut sa fa\u00e7on singuli\u00e8re, de saluer l\u2019\u00e9closion du printemps.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Note pr\u00e9liminaire&nbsp;: fid\u00e8le \u00e0 mon projet depuis le d\u00e9but de ce cycle, j\u2019ai \u00e9crit en sorte que toutes ces histoires puissent se rapporter \u00e0 mon roman en cours. (108) SOUVENIR DE MON FILS TOUT PETIT Vous m\u2019appelez \u00e0 la barre, Monsieur le Procureur, pour t\u00e9moigner de mon fils Vlad. Les experts n\u2019ont pas manqu\u00e9 de vous \u00e9clairer. Oui, il \u00e9tait <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/ete-2026-09-10-emprunt-de-titres\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#chroniques #09 #10 | Emprunt de titres<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":670,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8106,8198],"tags":[],"class_list":["post-221096","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2026-chroniques","category-ete-2026-09-10-finale-la-table-des-matieres"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/221096","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/670"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=221096"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/221096\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":221156,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/221096\/revisions\/221156"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=221096"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=221096"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=221096"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}