{"id":223532,"date":"2026-10-12T11:35:35","date_gmt":"2026-10-12T09:35:35","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=223532"},"modified":"2026-10-12T11:40:05","modified_gmt":"2026-10-12T09:40:05","slug":"arts-de-la-fiction-o4-mesange-et-odessa","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/arts-de-la-fiction-o4-mesange-et-odessa\/","title":{"rendered":"#arts de la fiction # O4 | M\u00e9sange et Odessa"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u2014 qu\u2019elle \u00e9tait<\/strong> apparue \u00e0 travers son nom de ville\u00a0 une premi\u00e8re fois cette ann\u00e9e- l\u00e0 dans un mouvement \u00a0li\u00e9 aux apocryphes et aux vies hors champ\u00a0\u00a0 comme une V\u00e9nus de quartier sortant des eaux\u00a0 ou comme le printemps de Botticelli, qu\u2019elle passait inaper\u00e7ue et qu\u2019elle \u00e9tait souvent seule comme quelqu\u2019un qui ne voulait pas qu\u2019on la reconnaisse, qu\u2019elle cherchait \u00e0 \u00e9chapper \u00e0 ce qui pouvait \u00eatre le pire, qu\u2019elle \u00e9tait sp\u00e9ciale et pleine de rumeurs, qu\u2019elle \u00e9tait diff\u00e9rente des autres mais de toutes fa\u00e7ons les autres me font peur, qu\u2019elle comprenait tout \u00e0 un point qu\u2019on n\u2019imagine m\u00eame pas puisqu\u2019elle me comprenait\u00a0 aussi, pas besoin de prendre un d\u00e9tour pour relire la mani\u00e8re dont elle allait droit au but en s\u2019arr\u00eatant\u00a0 n\u2019importe o\u00f9\u00a0 pour \u00e9crire dans son carnet ce qui la traversait et elle m\u2019avait dit d\u2019en faire autant mais je tremblais comme une feuille, comme quelqu\u2019un qui n\u2019a plus que la peau sur les os, ce qui \u00e9tait le cas<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u2014 et surtout<\/strong> elle ne me faisait pas la le\u00e7on&nbsp; comme les adultes qui ont peur et te traitent d\u2019anorexique genre il faut absolument que tu manges quelque chose pour ne pas mourir, elle ne se moquait pas de mon pr\u00e9nom comme font les autres sur les r\u00e9seaux, trop l\u00e2ches pour le faire en direct, &nbsp;tout \u00e7a parce que ma m\u00e8re volatilis\u00e9e depuis longtemps &nbsp;m\u2019avait &nbsp;appel\u00e9e M\u00e9sange \u00e0 la naissance du fait que j\u2019\u00e9tais toute menue, toute mang\u00e9e par mes yeux, par un amour trop grand , toute perdue , et surtout Odessa disait que si un jour elle partait en fum\u00e9e \u2014 ce qui me faisait peur \u2014&nbsp; elle me prot\u00e9gerait toujours, elle renverrait la balle aux jaloux, elle ne laisserait pas faire ceux qui me traitaient de sale m\u00e9lange, de m\u00e9sange empaill\u00e9e, &nbsp;de squelette ambulant, &nbsp;de tas d\u2019os, d\u2019esp\u00e8ce d\u2019oiseau qui va crever &nbsp;sans que personne s\u2019en aper\u00e7oive<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u2014 de m\u00eame<\/strong> que je refusais en bloc n\u2019importe quelle aide nourrissante , elle se d\u00e9brouillait en bloc pour m\u2019\u00e9viter le repli et m\u2019entrainait \u00e0 la r\u00e9volte, pas celle qui finit d\u2019\u00e9puiser un corps d\u00e9j\u00e0 bien trop maigre ou absent, pas celle-l\u00e0\u2014 l\u2019autre, celle qui trouve les mots pour ouvrir les ailes et inventer un autre chemin&nbsp;: elle m\u2019aidait \u00e0 \u00e9crire des histoires de minuscules oiseaux rares, m\u2019apprenait \u00e0 reconnaitre ce qui comptait vraiment, \u00e0 &nbsp;larguer le reste et d\u2019ailleurs elle savait comment faire sortir de ses retranchements la M\u00e9sange maltrait\u00e9e&nbsp; que j\u2019\u00e9tais \u2014 ce n\u2019est pas qu\u2019elle avait une patience particuli\u00e8re mais elle avait l\u2019habitude de se d\u00e9brouiller en tant qu\u2019\u00e9trang\u00e8re &nbsp;toujours assoiff\u00e9e d\u2019ailleurs dans les livres, et dans les journaux, partout o\u00f9 \u00e7a valait la peine et j\u2019avais fini par croire que moi aussi, \u00e9trang\u00e8re aux discours qui enferment, &nbsp;je valais la peine &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u2014 qu\u2019alors<\/strong> ce jour-l\u00e0 je n\u2019ai pas bien compris quand elle m\u2019a dit M\u00e9sange cette fois c\u2019est la bonne je repars tu peux voler de tes propres ailes sans tomber de haut et moi je prendrai de tes nouvelles quand je pourrai mais tu comprends mon pays natal envoie entre les lignes des signes avant-coureurs, je ne vais quand m\u00eame pas fuir la r\u00e9alit\u00e9 &nbsp;qui se concentre aux fronti\u00e8res et s\u2019appr\u00eate \u00e0 d\u00e9border, et &nbsp;j\u2019ai r\u00e9alis\u00e9&nbsp; qu\u2019elle allait vraiment&nbsp; repartir, que cette fois-l\u00e0 rien ne pourrait la retenir&nbsp;: au moins l\u00e0-bas elle pourrait diffuser ses po\u00e8mes, ses id\u00e9es,&nbsp; accompagner d\u2019autres \u00eatres sid\u00e9r\u00e9s, &nbsp;plum\u00e9s&nbsp; par le m\u00e9pris des envahisseurs<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u2014<\/strong> <strong>&nbsp;et puis<\/strong> c\u2019est arriv\u00e9&nbsp;: &nbsp;le marchand de livres passionn\u00e9 d\u2019ornithologie qui passait souvent pour accrocher ou surveiller de nouveaux nichoirs dans les arbres de la cit\u00e9 m\u2019a appris au passage qu\u2019Odessa avait rendu les cl\u00e9s de son tout petit studio, lui avait donn\u00e9 tous ses livres, ses collages et ses d\u00e9coupages. Elle lui avait aussi demand\u00e9 de me remettre un petit carnet et une nouvelle version de <em>la petite marchande d\u2019allumettes<\/em> \u2014j\u2019ai reconnu Odessa dans le portrait de l\u2019enfant qui br\u00fblait l\u2019une apr\u00e8s l\u2019autre ses cartouches de lumi\u00e8res sur une terre gel\u00e9e, en essayant jusqu\u2019\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9puisement d\u2019aider ceux qu\u2019elle rencontrait dans l\u2019urgence brutale. Maintenant, je suis toujours comme l\u2019oiseau sur la branche mais j\u2019ai repris un peu de poids, je pense \u00e0 Odessa en allumant une bougie comme si j\u2019\u00e9tais dans l\u2019abri o\u00f9 elle se trouve peut-\u00eatre, et je lis la seule phrase \u00e9crite sur la premi\u00e8re page du carnet qu\u2019elle m\u2019a a offert avant de revenir aux sources&nbsp;: <em>je vole, le jour se l\u00e8ve, \u00e0 l\u2019horizon le ciel s\u2019embrase\u2026 Chevtchenko.<\/em> Et puis les autres pages sont blanches<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>codicille&nbsp;:<\/strong> <em>Il se trouve que je savais avoir \u00e9crit un texte qui commen\u00e7ait par<\/em> On dira qu\u2019elle s\u2019appelle Odessa<em>. Je ne savais plus ni o\u00f9 ni quand, mais j\u2019ai fini par le retrouver&nbsp;: \u00e9crit au cours de l\u2019atelier d\u2019hiver 2018-2019, enregistr\u00e9 sur l\u2019ordi le 8 mars 2020, publi\u00e9 dans les rubriques 8 et 9 apocryphes et hors champ 3 vies br\u00e8ves. C\u2019\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 un texte en rebond. Et puis la guerre-incendie s\u2019est insidieusement d\u00e9clar\u00e9e le 24 f\u00e9vrier 2022. Je retrouve Odessa via Sophie, motrice-matrice de la proposition d\u2019aujourd\u2019hui et, en pensant \u00e0 un texte plus r\u00e9cent ( Chroniques, 3<sup>\u00e8me<\/sup> point de la proposition 6 \u00ab&nbsp;battages&nbsp;\u00bb), je pr\u00e9l\u00e8ve aussi<\/em> M\u00e9sange<em>. Transtextualit\u00e9<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong><em>Vie br\u00e8ve publi\u00e9e par Tiers Livre atelier Hiver 18-19<\/em><\/strong><em>&nbsp;:<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>On dira qu\u2019elle s\u2019appelle Odessa. Odessa, c\u2019est le nom d\u2019une ville qui se termine par la marque du f\u00e9minin comme beaucoup de pr\u00e9noms f\u00e9minins \u2013SarA, Cam\u00e9liA&nbsp;; DouniA&nbsp;; FlorA&nbsp;;&nbsp; BarbarA, AlexandrA \u2026- D\u00e9but&nbsp;: O, fin A, Alpha et l\u2019Om\u00e9ga \u00e0 l\u2019envers, c\u2019est un peu \u00e7a. Odessa vit dans un quartier dit populaire, pas loin de Paris avec parfois des odeurs de mer, de p\u00e9trole transform\u00e9 et un th\u00e9\u00e2tre de quartier o\u00f9 elle va parfois pour se changer les id\u00e9es. Odessa est cultiv\u00e9e, \u00e7a lui vient surtout de tout ce qu\u2019elle a d\u00fb quitter, au moment de l\u2019exil&nbsp;: elle sait que la culture favorise l\u2019int\u00e9gration&nbsp; mais Odessa reste seule. Difficile pour ses voisins&nbsp; de comprendre ses accumulations, d\u00e9coupages d\u2019articles, achats de livres en grande quantit\u00e9 au lieu des cinq fruits et cinq l\u00e9gumes par jour. Odessa&nbsp; touche une aide \u00e0 la r\u00e9insertion, cherche du travail dans les biblioth\u00e8ques mais&nbsp; n\u2019a jamais le bon dipl\u00f4me. Elle pensait qu\u2019\u00eatre autodidacte polyglotte lui ouvrirait les bonnes portes. Mais non.&nbsp; De plus, Odessa \u00e9crit des po\u00e8mes tr\u00e8s courts, tr\u00e8s beaux. Si courts qu\u2019on se demande pourquoi elle gaspille tant de papier en laissant dans l\u2019histoire et sur les feuilles beaucoup de blanc. Il faudrait jeter tout \u00e7a. Qui ne sert \u00e0 rien. Mais elle garde des provisions de mots sur le radeau, sort de moins en moins, sauf pour acheter des rames et des livres&nbsp;: personne ne comprend, \u00e7a fait m\u00eame un peu peur. Ce jour-l\u00e0, elle a confi\u00e9 au marchand de livres d\u2019occasion qu\u2019elle allait retraduire \u00e0 sa mani\u00e8re \u00ab&nbsp;La petite marchande d\u2019allumettes&nbsp;\u00bb. Il a trouv\u00e9 que c\u2019\u00e9tait une bonne id\u00e9e, le conte \u00e9tant lui aussi tomb\u00e9 dans les oubliettes.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong><em>M\u00e9sange publi\u00e9e par Tiers Livre dans Chroniques 2026<\/em><\/strong><em>&nbsp;:<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>&nbsp;Le jeune accordeur de pianos et la photographe ont trouv\u00e9 au bord de la route un oisillon tomb\u00e9 du nid. Peu de chance de le sauver&nbsp;: on dit que les parents-oiseaux abandonnent le petit qu\u2019un humain a touch\u00e9. Le jeune couple d\u00e9cide de sauver la minuscule cr\u00e9ature \u00e0 la peau translucide. Demande conseil \u00e0 un sp\u00e9cialiste des oiseaux. Avec une pipette, il faut d\u00e9licatement forcer le passage par la gorge et nourrir la m\u00e9sange avec une bouillie d\u2019insectes. Tr\u00e8s peu de chances pour que l\u2019op\u00e9ration r\u00e9ussisse. Sauvetage. Quand j\u2019ai saut\u00e9 d\u2019une voiture pour \u00e9chapper au pire, c\u2019est la voiture d\u2019apr\u00e8s qui m\u2019a r\u00e9cup\u00e9r\u00e9e, transport\u00e9e, confi\u00e9e \u00e0 ceux qui m\u2019ont soign\u00e9e avant de me rel\u00e2cher. J\u2019ai repris la route.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>M\u00e9saventure. Elle aurait pu mal tourner. Le ramassage d\u2019un \u00eatre vivant tomb\u00e9 au bord de la route ouvre \u00e0 qui prend le risque de l\u2019aider d\u2019autres perspectives. La na\u00efve kidnapp\u00e9e de l\u2019\u00e9poque aurait pu laisser sa peau dans l\u2019histoire. On aurait pu ne jamais la retrouver. Mais la route sur laquelle elle est tomb\u00e9e en sautant de la voiture \u00e9tait adoucie par une pluie d\u2019orage. Et elle est tomb\u00e9e sur un couple d\u2019automobilistes qui n\u2019a pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 l\u2019embarquer, \u00e0 faire ce qu\u2019il fallait. Dans une autre maison, l\u2019oisillon, jour apr\u00e8s jour, s\u2019est r\u00e9tabli. Son plumage s\u2019est \u00e9toff\u00e9, il s\u2019est mis \u00e0 sautiller sur les \u00e9paules de ses sauveteurs, \u00e0 prendre des bains dans la paume de l\u2019accordeur, \u00e0 r\u00e9pondre aux appels en quittant \u00e0 tire-d\u2019ailes le coin o\u00f9 il s\u2019\u00e9tait pos\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>On n\u2019a pas le droit de garder un animal sauvage, m\u00eame apprivois\u00e9, apr\u00e8s sauvetage. Le jeune couple a laiss\u00e9 partir la m\u00e9sange&nbsp;: elle a h\u00e9sit\u00e9 un peu sur l\u2019appui de la fen\u00eatre, s\u2019est \u00e9lanc\u00e9e comme \u00e9tourdie, voletant au hasard dans le jardin, s\u2019est enivr\u00e9e de fleurs domestiques, et soudain, franchissant une fronti\u00e8re d\u2019hortensias, a disparu. Tristesse et joie du couple se sont m\u00eal\u00e9s. Une semaine plus tard, la m\u00e9sange est revenue sur l\u2019appui de la fen\u00eatre. Pas moi. Je ne suis jamais revenue sur les lieux du rapt. Je n\u2019ai pas retrouv\u00e9 ceux qui m\u2019avaient transport\u00e9e en lieu s\u00fbr. J\u2019ai repris la route qui est devenue mienne sans demander mon reste. Pourtant, c\u2019est bien pr\u00e8s d\u2019une fen\u00eatre donnant sur des hortensias que j\u2019\u00e9cris aujourd\u2019hui, en pensant \u00e0 ceux qui sans le savoir m\u2019ont aid\u00e9e il y a longtemps \u00e0 parvenir vivante jusqu\u2019ici.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u2014 qu\u2019elle \u00e9tait apparue \u00e0 travers son nom de ville\u00a0 une premi\u00e8re fois cette ann\u00e9e- l\u00e0 dans un mouvement \u00a0li\u00e9 aux apocryphes et aux vies hors champ\u00a0\u00a0 comme une V\u00e9nus de quartier sortant des eaux\u00a0 ou comme le printemps de Botticelli, qu\u2019elle passait inaper\u00e7ue et qu\u2019elle \u00e9tait souvent seule comme quelqu\u2019un qui ne voulait pas qu\u2019on la reconnaisse, qu\u2019elle cherchait <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/arts-de-la-fiction-o4-mesange-et-odessa\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#arts de la fiction # O4 | M\u00e9sange et Odessa<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[8202,8230,1],"tags":[],"class_list":["post-223532","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-saison-2026-2027-arts-de-la-fiction-le-cycle-hebdo","category-arts-de-la-fiction-04-sophie-lucas","category-atelier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/223532","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=223532"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/223532\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":223536,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/223532\/revisions\/223536"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=223532"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=223532"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=223532"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}