{"id":3010,"date":"2019-06-27T12:03:32","date_gmt":"2019-06-27T10:03:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=3010"},"modified":"2019-11-04T11:33:51","modified_gmt":"2019-11-04T10:33:51","slug":"entretiens-avec-sol","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/entretiens-avec-sol\/","title":{"rendered":"Entretiens avec Sol"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/facebook_1561627728825.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3016\" width=\"132\" height=\"200\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p style=\"text-align: Justify\">Us\u00e9 et abus\u00e9 par ceux qui me pi\u00e9tinent, me salissent, m\u2019abhorrent, m\u2019invectivent, me d\u00e9truisent, me cognent, me minent, me r\u00e2pent, me creusent, m\u2019unifient, me lissent, m\u2019uniformisent, m\u2019attribuent une fonction, puis m\u2019en d\u00e9tournent \u00e0 m\u2019en perdre le sens et l\u2019orientation, \u00e0 m\u2019\u00e9claircir ou \u00e0 m\u2019obscurcir, me cacher d\u2019un tapis, d\u2019une moquette, d\u2019un autre coll\u00e9, soud\u00e9 \u00e0 moi \u00e0 en oublier qui \u00e9tait l\u00e0 avant, qui le premier, \u00e0 m\u2019en troubler, \u00e0 m\u2019en effacer la m\u00e9moire et la raison, \u00e0 me joncher de d\u00e9tritus &#8211; telle une poubelle improvis\u00e9e ou destin\u00e9e &#8211; \u00e0 me balancer leurs odeurs sous tous les vents, \u00e0 me cracher leurs vomissures (grands comme petits), leurs bouts de peau tann\u00e9e, leurs miettes de repas, leurs fils de tissus \u00e9lim\u00e9s \u00e0 la corde, leurs cheveux morts, happ\u00e9s par un courant d\u2019air car, entre le haut et moi, d\u2019une plinthe \u00e0 l\u2019autre, d\u2019une rive \u00e0 l\u2019autre, je les vois voleter, s\u2019assoler, m\u2019arrimer, s\u2019agglom\u00e9rer en poussi\u00e8res confuses, se liqu\u00e9fier en postillons imperceptibles et puants, puis se fondre, s\u2019agglutiner en taches transparentes \u2013 comme la plupart du temps, ceux-l\u00e0 ne les voient pas, ne les remarquent pas ou les ignorent \u2013 alors, je les accumule les transformant en poisse et, pr\u00eat \u00e0 combattre avec rage pour d\u00e9fendre ma surface, j\u2019agrippe leurs semelles, leurs pieds nus, leurs mains baladeuses ou oubli\u00e9es par nonchalance, leur bouche p\u00e2teuse d\u2019un soir arros\u00e9, et quelquefois outr\u00e9 par leurs abus, je sarcle leur langue d\u2019 une revanche sauvage.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"text-align: Justify\">\u00c0 ceux qui me briquent, me d\u00e9tergentent, me javellisent \u00e0 tout va, me raclent, courb\u00e9s, tendus vers moi \u00e0 quatre pattes ou \u00e0 plat ventre, me scrutant d\u2019un \u0153il inquisiteur \u2013 \u00e0 un tel point que j\u2019en deviens timide, effac\u00e9, peureux \u2013 me rendant coupable de leurs exactions mais, comme chez ceux-l\u00e0, l\u2019exaction reste l\u2019injonction d\u2019\u00eatre sans tache et sans reproche, je peine \u00e0 maintenir ma virginit\u00e9 face \u00e0 leurs exigences, \u00e0 l\u2019offrir chaque jour \u00e0 plus de vingt ans, voire \u00e0 plus de quarante&nbsp;, parce que je suis leur fiert\u00e9 mais demeure aussi un Graal, ce Graal qui leur \u00e9chappe \u00e0 chaque fin de jour et, parce que ceux-l\u00e0 se rel\u00e8vent \u00e0 peine couch\u00e9s \u2013 l\u2019aur\u00e9ole dans la cuisine leur revenant au bord du sommeil et bien qu\u2019elle ait s\u00e9ch\u00e9 depuis longtemps \u2013 viennent m\u2019inspecter, m\u2019ausculter, me t\u00e2ter du bout de leur doigt, chercher l\u2019humide avec leur paume, d\u00e9busquer le grain r\u00e2peux de leur ongle, s\u2019horrifier et se soulever l\u2019estomac du collant visqueux pour qu\u2019avec l\u2019\u00e9ponge au mieux me caressent, au pire m\u2019abrasent une \u00e9ni\u00e8me fois dans une \u00e9ni\u00e8me tentative et de cela je d\u00e9prime, me ternis mais les voil\u00e0 \u00e0 vouloir me ranimer, \u00e0 me raviver &#8211; bien qu\u2019il soit une heure du matin &#8211; avec leurs balais qui s\u2019entrechoquent en attendant la cascade d\u2019eau destin\u00e9e \u00e0 remplir leurs seaux tandis que dans les pi\u00e8ces d\u2019\u00e0 c\u00f4t\u00e9 les portes claquent sous la vigueur de leur conviction nocturne, ce sont alors lustrant qui s\u2019additionne, pots de cire, chiffons, patins qui s\u2019alignent, aspirateur et brosses en tous genres qui se mettent au garde-\u00e0-vous pour une parade de nuit et, parce que je suis \u00e9puis\u00e9, que je sens poindre le moment o\u00f9 je vais craquer, car la r\u00e9volte gronde en moi souhaitant emporter tout et tous en mon trou noir \u2013 parce que je r\u00eave aussi \u2013 je m\u2019absente alors de cette col\u00e8re&nbsp;et, le temps de leur besogne, je m\u2019aplatis, impassible, ramasse et engloutis mes asp\u00e9rit\u00e9s, range ici mes \u00e9chardes, aligne \u00e7\u00e0 et l\u00e0 mes jointures, suspends en grande largeur mes craquements, retiens ou recolle mes \u00e9clats, l\u00e8ve plus loin bouclettes et rabats de c\u00f4t\u00e9 franges indisciplin\u00e9es jusqu\u2019\u00e0 en devenir insipide, et pour qu\u2019ils me laissent enfin tranquille, je&nbsp; feins de leur offrir un champ lisse et libre !<\/p>\n\n\n\n<p style=\"text-align: Justify\">\u00c0 toi, \u00e0 r\u00eaver que nous ne sommes qu\u2019un, que nous rev\u00eatons de multiples formes, compilation de plats, de failles, de sable, d\u2019eau, de terre, de roches, sols de jour, sols de nuit, sols abandonn\u00e9s, traumatis\u00e9s, sols trompeurs, tremp\u00e9s, d\u00e9tremp\u00e9s, sols brul\u00e9s, ratiss\u00e9s, sols durs, mous, en m\u00e9moire de formes en tous genres&nbsp;; &nbsp;qui, m\u2019effleurant d\u2019un regard, me glisses en coin ces moments o\u00f9 je t\u2019ai berc\u00e9e, alors b\u00e9b\u00e9 en gestation, par mes pentes, par mes marches in\u00e9gales, par mes odeurs filtr\u00e9es&nbsp;; quand fillette, trop longtemps recluse dans un lit \u00e0 barreaux, j\u2019ai apprivois\u00e9 ta marche par mon champ min\u00e9 de trous et de bosses, de creux jusqu\u2019\u00e0 te faire croire au vide mais rassur\u00e9 par la main confiante de ton grand-p\u00e8re&nbsp;; quand l\u00e0 encore, adolescente \u00e0 qui, du roulis engendr\u00e9 par mes courbes indolentes et plus fortement mes virages, j\u2019ai pench\u00e9 la nuque et affaiss\u00e9 les \u00e9paules jusqu\u2019\u00e0 ce que tu souhaites leur \u2013 ces autres &#8211; &nbsp;\u00e9chapper et rentrer dans ma terre, puis plus tard, quand jeune femme je t\u2019ai offert mes chemins pour avancer, mes rebords o\u00f9 te reposer, mes avenues o\u00f9 te grandir, mon marbre pour que tu y claques tes talons hauts dans l\u2019affirmation puissante de toi, et le soir, mon parquet doux et chaleureux, enveloppant pour accueillir la peau tendre de tes pieds, sentir tes doigts se pr\u00e9lasser, me caresser, ton corps s\u2019\u00e9tirer, s\u2019allonger tout contre moi \u2013 car j\u2019en ai eu des amantes, des amants, des fesses, des seins, des cuisses l\u00e9g\u00e8res ou pesantes \u00e0 mes flancs \u2013 allant jusqu\u2019\u00e0 offrir \u00e0 ton \u00e2me en peine mon sol ruisselant de pluie, parfois d\u2019orages, pour recueillir tes larmes, les raviner, les entra\u00eener hors de toi, puis me s\u00e9cher pour te calmer, m\u2019ensoleiller pour te redonner l\u2019espoir et, pour que tu souris d\u2019amour, me suis laiss\u00e9 pi\u00e9tiner de petits pas mouill\u00e9s \u00e0 l\u2019empreinte incertaine \u2013 m\u00eame si je m\u2019effor\u00e7ais d\u2019en maintenir l\u2019\u00e9clat \u2013 me suis abandonn\u00e9 sous les gouttes de peinture, les traces de feutres ind\u00e9l\u00e9biles (bien que v\u00e9rifi\u00e9s lavables) pour faciliter la cr\u00e9ativit\u00e9 de tes petits monstres&nbsp;; me suis berc\u00e9 \u00e0 mon tour de leurs rires \u00e0 en faire r\u00e9sonner mon bois longtemps apr\u00e8s dans ton souvenir de maman tout comme je me suis inond\u00e9 \u00e0 m\u2019en gonfler la moquette par l\u2019\u00e9copage glorieux de tes pirates en goguette sur leur oc\u00e9an de baignoire, puis me suis rendu mouvant, \u00e0 mon tour, pour que, sur mon eau, tu vogues \u00e0 changer d\u2019horizon, te donnant \u00e0 croire \u00e0 de nouvelles terres, et parce que nous grandissons et vieillissons ensemble o\u00f9 que tu sois et quelle que soit ma forme du moment de ta vie&nbsp;&#8211; terres de terre, de soufre, d\u2019herbes, terre br\u00fbl\u00e9e, sol de graviers, de roche, en \u00e0 pic &#8211; et bien que je t\u2019ai bless\u00e9e \u00e0 maintes reprises, j\u2019ai renforc\u00e9 ton pas puis, malgr\u00e9&nbsp; moi, je l\u2019ai fragilis\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 ce que tes hauts talons ne claquent plus aujourd\u2019hui, car comme toi, je supporterais avec difficult\u00e9 nos bruits, aussi parce que je fais route avec toi o\u00f9 que tu ailles maintenant, sous ton regard, je m\u2019aplanis, m\u2019adoucis et m\u2019offre en morceaux choisis pour qu\u2019ainsi, \u00e0 tes pieds, esclave conciliant, je rampe, parfois encore me d\u00e9robe par surprise t\u2019obligeant au risque de te sentir toujours vivante et, comme nous nous \u00e9crivons en permanence, d\u2019un d\u00e9nivel\u00e9, d\u2019une courbe, d\u2019un rebord de trottoir comme d\u2019un rebord de paupi\u00e8re \u00e0 m\u2019offrir l\u00e0 aussi en \u00e9cho \u00e0 ta m\u00e9moire, sache que, comme toi, \u00e0 scruter nos changements, nos souffrances, je nous soigne pour te prot\u00e9ger de certains de mes lieux,&nbsp;que je te d\u00e9conseille mettant alors en place une fronti\u00e8re pour t\u2019alerter et quand tu l\u2019ignores, sache que je tremble pour toi mais, parce que nos espaces se restreignent, dans un commun accord avant que tu ne me rejoignes et que nous ne fassions plus qu\u2019un de nos exp\u00e9riences et de nos contraintes, pour te surprendre encore, je m\u2019\u00e9chappe en lignes, de mire ou de fond, \u00e0 te troubler de mes perspectives in\u00e9dites pour que, par l\u2019un de mes surgissements en pointe, je te montre le ciel. <\/p>\n\n\n\n<p style=\"text-align: Justify\">Alors que j\u2019\u00e9cris sur lui, \u00e0\npropos de ses \u00ab&nbsp;Moi&nbsp;\u00bb, que je choisis et pose mes mots, l\u2019interroge,\nle d\u00e9taille, d\u00e9busque les palpitations sous ses mollesses, ses duret\u00e9s, ses\nexigences, ses contournements, car \u00e0 ses changements de positions, de\ndirections, et d\u00e9rout\u00e9e par ce point final qui s\u2019annonce in\u00e9luctable, telle une\ndestination trop proche, trop pr\u00e9vue, je cherche encore un autre chemin, une\nautre surface, une autre horizontalit\u00e9 plus large sur laquelle surfer la\nlangue, la pousser hors limite, retrouver celle que je pense originelle,\napprise au creux et au c\u0153ur de l\u2019enfance puis d\u00e9sapprise, modifi\u00e9e, unifi\u00e9e,\nuniformis\u00e9e par des r\u00e8gles et des convenances impos\u00e9es &#8211; bien que je m\u2019en\nd\u00e9fende et m\u2019en prot\u00e8ge \u2013 \u00e0 travailler l\u2019entre-temps pour aller plus loin et,\npourquoi pas, revenir aux onomatop\u00e9es, \u00e9couter celles du commencement, celles\nqui me reviennent en premier de ce sol,&nbsp; puis se poursuivent en trac\u00e9s, en\nmotifs crois\u00e9s ou parall\u00e8les et apr\u00e8s, seulement apr\u00e8s, les traduire en\nclaquement, chute, glissement, d\u00e9gonflement, crissement, plongeon, l\u00e0 o\u00f9 la\nconscience se saisit du corps \u2013 ou l\u2019inverse &#8211; &nbsp;l\u00e0 o\u00f9 se rencontrent les sensations, s\u2019extirpent\nles \u00e9motions, se fa\u00e7onnent les sentiments pour que ce sol palpite en moi, qu\u2019il\ns\u2019exhale&nbsp; pour enfin comprendre comment il s\u2019appesantit sous moi, comment\npar mes mains pos\u00e9s sur ses saillies, il s\u2019agrippe \u00e0 moi&nbsp;, &nbsp;comment par ses creux, il m\u2019offre o\u00f9 m\u2019asseoir,\npar ses bosses et entre ses aplats, il me d\u00e9busque un horizon, m\u2019invite \u00e0 d\u00e9couvrir\nle monde&nbsp;et, par ses courbes et ses croisements, il m\u2019affiche un virage\npour que je m\u2019interroge sur la direction \u00e0 prendre, qui, par ses encha\u00eenements\nde surfaces, me pousse \u00e0 la d\u00e9cision mais, \u00e0 m\u2019\u00e9chauffer de la plante des pieds\njusqu\u2019au front, \u00e0 flotter, \u00e0 me balloter entre ses ab\u00eemes, les mots m\u2019\u00e9chappent\ncar il file loin devant, loin de moi, sans que lui ne porte jamais de point\nfinal \u00e0 ses lignes ni sur ses traces, parce qu\u2019il est sans limite &#8211; &nbsp;m\u00eame ses ruptures n\u2019en sont pas &#8211; &nbsp;parce qu\u2019il se poursuit en continu, forme\nboucle et, \u00e0 moi qui lui cherche un point de d\u00e9part et un point d\u2019arriv\u00e9e, pour\nme sauver et m\u2019affranchir d\u2019un Sisyphe \u00e0 trop pousser la langue sur son dos ou\nen dessous, entre ses racines et ses vides, sur des sous-sols qui n\u2019en sont\nplus d\u00e8s qu\u2019\u00e9nonc\u00e9s et mis en avant, il me propose l\u00e0, \u00e0 presque point nomm\u00e9,\nune couche suspendue, au-dessus, en trois points pour que je puisse m\u2019\u00e9chapper&nbsp;:\n\u00ab&nbsp;\u2026&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Us\u00e9 et abus\u00e9 par ceux qui me pi\u00e9tinent, me salissent, m\u2019abhorrent, m\u2019invectivent, me d\u00e9truisent, me cognent, me minent, me r\u00e2pent, me creusent, m\u2019unifient, me lissent, m\u2019uniformisent, m\u2019attribuent une fonction, puis m\u2019en d\u00e9tournent \u00e0 m\u2019en perdre le sens et l\u2019orientation, \u00e0 m\u2019\u00e9claircir ou \u00e0 m\u2019obscurcir, me cacher d\u2019un tapis, d\u2019une moquette, d\u2019un autre coll\u00e9, soud\u00e9 \u00e0 moi \u00e0 en oublier qui <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/entretiens-avec-sol\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">Entretiens avec Sol<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[38],"tags":[168,167,170,46],"class_list":["post-3010","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2019-01-une-phrase-des-sols","tag-entretien","tag-entretiens-avec-sol","tag-pousser-la-langue-p1","tag-sol"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3010","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/116"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3010"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3010\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3010"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3010"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3010"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}