{"id":34675,"date":"2021-06-30T19:35:42","date_gmt":"2021-06-30T17:35:42","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=34675"},"modified":"2021-07-04T19:09:06","modified_gmt":"2021-07-04T17:09:06","slug":"des-cuisines","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/des-cuisines\/","title":{"rendered":"la fabrique | Emmanuelle Cordoliani, des cuisines"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center\"><strong>Sorties tout droit de l\u2019anthologie d\u2019<em>une certaine dose de po\u00e9sie<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-style-default\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"941\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/DenisSarazhin3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-34701\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/DenisSarazhin3.jpg 800w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/DenisSarazhin3-357x420.jpg 357w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/DenisSarazhin3-768x903.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption>\u00a9Denis Sarazhin<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Quand on \u00e9pluche les pommes de terre,<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; \u00e7a fait \u00e0 peu pr\u00e8s le m\u00eame bruit<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; que quand on coiffe les cheveux d\u2019un enfant.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; [\u2026]<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand on coupe le fruit de la passion, il s\u2019ouvre parfois comme avec le soupir d\u2019un \u00eatre qui a \u00e9t\u00e9 pendant longtemps abandonn\u00e9.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand on touche les feuilles de th\u00e9, on entend les pas d\u2019une caravane dans le sable d\u00e9sert.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand on prend le gros sel entre pouce et index, et quand on frotte fort les cristaux, &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; on entend la m\u00e2choire d\u2019une gu\u00eape m\u00e2chant l\u2019\u00e9corce d\u2019un arbre, on entend le pas d\u2019un \u00eatre &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; dans les cailloux, on entend les cailloux de la grande vague oc\u00e9anique tinter dans l\u2019oreille int\u00e9rieure, on entend le pas d\u2019un merle dans le sous-bois, on entend la page d\u2019un livre &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; mouill\u00e9 s\u00e9cher au soleil, on entend les habits sales du fils prodigue craqueler dans le vent.&nbsp;&nbsp;<br><br>Peter Handke \/ <em>Pourquoi la cuisine?&nbsp;(Extrait)<br>Traduction de l&rsquo;allemand : Pierre Deshusses<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Une rang\u00e9e d\u2019hippocampes embroch\u00e9s<br>cuisant \u00e0 la vapeur jusqu\u2019\u00e0 la transparence<br>dans une casserole caboss\u00e9e<br><br>corps facett\u00e9s de la taille d\u2019un doigt<br>profils minuscules<br>comme sculpt\u00e9s avec une \u00e9pingle<br><br>chaque mort d\u00e9crite<br>dans l\u2019enroulement contract\u00e9 ou l\u00e2che de la queue<br><br>v\u00eatu du manteau matelass\u00e9 typique des villageois<br>un homme en a la charge<br>la fum\u00e9e de sa cigarette<br>aval\u00e9e par les fugaces fleurs de vapeur<br><br>il retourne les brochettes<br>l\u2019ongle de son pouce noir et d\u00e9doubl\u00e9<br>une blessure de l\u2019autre vie<br>que les passants n\u2019imaginent pas qu\u2019il ait<br><br>de plus en plus ces derniers temps<br>\u00e7a lui \u00e9chappe \u00e0 lui aussi<br>dans la d\u00e9licate obscurit\u00e9 couleur de th\u00e9<br>infus\u00e9e au n\u00e9on<br><br>Karina Borowicz \/<strong> <\/strong>Cuisine de rue \u00e0 P\u00e9kin \/ Street Food in Beijing<br>Traduction :Juliette Mou\u00efren.<\/p>\n\n\n\n<p>Po\u00e8mes de ces derniers jours qui me sont venus&nbsp;<br>\u00c0 cause d\u2019objets divers sans plus d\u2019usage,&nbsp;<br>Petits ustensiles de cuisine en m\u00e9tal \u00e9maill\u00e9\u2026&nbsp;<br>Un premier po\u00e8me puis d\u2019autres<br>\u00c7a pourrait continuer&nbsp;; suffirait&nbsp;<br>Que je les regarde souvent&nbsp;<br>Et m\u2019en aille dans ces mots qu\u2019ils me donnent.&nbsp;<br>Si dans la longue r\u00e9p\u00e9tition&nbsp;<br>De plus ou moins le m\u00eame po\u00e8me repris&nbsp;<br>Autour de ta figure en all\u00e9e, mon p\u00e8re,&nbsp;<br>Je ne fais pas de ton visage ou de l\u2019allure de ton corps,&nbsp;<br>De tes col\u00e8res, du secret&nbsp;<br>Que furent tes sentiments<br>La m\u00eame chose qu\u2019avec ces objets de t\u00f4le \u00e9maill\u00e9e&nbsp;:&nbsp;<br>Rassembler des mots pris<br>\u00c0 la mati\u00e8re du monde et sans vraiment&nbsp;<br>M\u2019inqui\u00e9ter de comment&nbsp;<br>Mon souvenir de toi n\u2019est rien plus&nbsp;<br>Qu\u2019un autre mat\u00e9riau pour \u00e9crire&nbsp;?&nbsp;<br><\/p>\n\n\n\n<p>James Sacr\u00e9 \/&nbsp; Les arbres aussi sont du silence (extrait)<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;Je proclame que toute personne qui \u201cmange\u201d tous les \u201caliments color\u00e9s\u201d de \u201c7 couleurs\u201d doit raisonnablement avouer la \u201cmulticoloration\u201d de sa \u201cpropre nature\u201d&nbsp;!!!!&nbsp;<br><br>Fr\u00e9d\u00e9ric Bruly Bouabr\u00e9 \/ Paris la consciencieuse, Paris la guideuse du monde (extrait)<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9tant enfant il arrivait que tard<br>le soir une fois par an vers la fin<br>du printemps une tr\u00e8s vieille femme<br>poussant une petite remorque \u00e0<br>deux roues<br>vienne frapper au carreau<br>embu\u00e9 de la cuisine o\u00f9 l\u2019on voyait<br>fumer la soupe elle demandait si elle<br>pouvait coucher la nuit sous le pr\u00e9au<br>de l\u2019\u00e9cole&nbsp;<br><br>M\u00e8re de la route elle<br>me fascinait elle allais je crois \u00e0<br>Saint-Jacques-de-Compostelle<br><br>Depuis me vient cette envie de prendre la route<br>comme au fin fond de ce bled d\u2019Orient<br>perdu pour y trouver rien que le vent<\/p>\n\n\n\n<p>Yves Leclair\/ Levant (Le voyageur immobile)<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la cuisine<br>ma m\u00e8re recousait des ailes<br>rapi\u00e9\u00e7ait des membres<br>ma m\u00e8re \u00e9tait une magicienne<br>elle faisait des costumes<br>des armures avec des pattes<br>des pyjamas pour chiens<br>des abris pour les \u00e2mes<br><br>Un jour<br>par une chaude journ\u00e9e d&rsquo;\u00e9t\u00e9<br>elle est disparue<br>devant le barbecue<br>les instruments \u00e0 la main<br>aspir\u00e9e par un nuage de fum\u00e9e<br>et d&rsquo;assaisonnements exotiques<br><br>Et moi assise \u00e0 la table de jardin<br>je pressais des citrons<br>pour la limonade<br>dans la cour inond\u00e9e de lumi\u00e8re<br><br>Carole David<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est la mi-ao\u00fbt d\u00e9j\u00e0. Sur les talus,<br>le soir, des ch\u00e2les l\u00e9gers se prom\u00e8nent.<br>Il est temps pour les nobles gu\u00eapes<br>de jouer les pique-assiettes en cuisine.<br><br>Comme les femmes lisent le sort des confitures &#8211;<br>vigilante paresse, aveugle attention -,<br>je regarde par la fen\u00eatre o\u00f9 habite le temps,<br>masqu\u00e9 en \u00e9coulement finissant de l&rsquo;\u00e9t\u00e9.<br><br>Seule une image litt\u00e9raire s&rsquo;offre<br>au festin des gu\u00eapes: point de fruits au sucre.<br><br>Une mixture plus puissante mijote ici,<br>qui d&rsquo;un \u0153il innocent vous d\u00e9vore tout vif.<\/p>\n\n\n\n<p>Un tel \u00e9t\u00e9 jamais ne m&rsquo;arriva.<br>&#8211; \u00c7a n&rsquo;arrivera plus! m&rsquo;assure quelqu&rsquo;un.<br><br>Je sursaute: une pomme est tomb\u00e9e<br>pour consolider ce verdict.<br><br>Mon c\u0153ur effarouch\u00e9 part au trot de la vie,<br>le pauvre: il bat si minutieusement.<br><br>Se pourrait-il que le n\u00e9ant si proche<br>soit bavard comme une sotte voisine?<br><br>Mais non, c&rsquo;est ao\u00fbt, et les pommes qui tombent.<br>Je n&rsquo;ai pas reconnu le sens de cette chute.<br><br>Au refus de comprendre r\u00e9pond, agac\u00e9,<br>l&rsquo;incontestable mart\u00e8lement contre le toit.<br><br>Qu&rsquo;il en soit donc ainsi. Mieux vaut faire court.<br>Je veille la nuit de la chute des pommes.<br><br>Croquante, pi\u00e9tinant la terre f\u00e9conde,<br>la vie gentille rentre de promenade.<br><br>Bella Akhmadoulina \/ La nuit o\u00f9 les pommes tombent<br><br>Traduction : Christine Zeytounian-Belo\u00fcs<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la cuisine la fille s\u2019essuie les mains sur ses hanches.<br>On ne vient que pour r\u00e9clamer<br>Alors elle ne tourne pas toujours la t\u00eate<br><br>Front essuy\u00e9 au creux du coude<br>Quand la porte s\u2019ouvre seulement du bruit<br>Le travail fait marcher presque danser<br><br>Une robe t\u00e2ch\u00e9e peut \u00eatre une robe de bonheur<br>Parce qu\u2019en elle<br><br>La sueur n\u2019emp\u00eache pas les yeux clairs<br>Quand on souhaite de pied ferme<br><br>Rendre heureux qui on sait<br>Et qui est tout pr\u00e8s d\u2019ici<br><br>Ce ne sont pas les rois qui font les reines.<br><br>Ariane Dreyfus \/ L\u2019homme qui tua Liberty Valence<\/p>\n\n\n\n<p>Elle n&rsquo;a pas des tas de couleurs ou<br>de parfums, pas d&rsquo;\u00e9corchures, de peines, de d\u00e9sirs de vengeance.<br>Sa col\u00e8re quotidienne s&rsquo;est&nbsp; \u00e9mouss\u00e9e<br>en faisant la cuisine, le m\u00e9nage, en se penchant et en bouillant,<br>et m\u00eame ses voeux les plus secrets se sont dilu\u00e9s<br>dans le th\u00e9 qu&rsquo;elle pr\u00e9pare . Maintenant elle arrive<br>portant son sourire sur le plateau, jolie et toute petite<br>et v\u00eatue d&rsquo; une blouse blanche ; on ne voit presque pas<br>sa silhouette&nbsp; maigre.&nbsp; Elle n&rsquo;attire ni par<br>la forme de son corps longtemps ignor\u00e9<br>ni par des yeux profonds capables&nbsp; presque&nbsp; de parler (ou regarder furtivement).<br><br>Elle vous apaise tandis qu&rsquo;elle se calme elle-m\u00eame<br>avec l&rsquo;ar\u00f4me d&rsquo;un th\u00e9 nomm\u00e9 Paix. Ses \u00e9pines<br>ont pouss\u00e9 en charmants buissons qui chassent de leur broussaille<br>les chantantes tensions du jour et de la nuit.<br><br>Elle ne se plaint pas m\u00e9lancoliquement, car elle a<br>de la lumi\u00e8re dans son corps, elle ne se plaint pas avec \u00e9clat<br>car il lui&nbsp; faut plus de lumi\u00e8re pour continuer sa route.<br><br>Elle broie des roses dans le th\u00e9 et porte<br>recettes et rem\u00e8des aux patients qui lui ressemblent.<br><br>Ming Di \/ Au nom des roses<br>Traduction :&nbsp; Marilyne Bertoncini<\/p>\n\n\n\n<p>Il faisait noir \u00e0 pr\u00e9sent et glacial, je t\u2019attendais,<br>apr\u00e8s une dispute : foudroyant du regard les trams<br>qui passaient sur la place, remarquant que plus nombreux<br>\u00e9taient les gens qui&nbsp; d\u00e9filaient, plus ils se ressemblaient : la foule<br>me tapait sur les nerfs. J\u2019\u00e9tais frigorifi\u00e9. Si seulement, je me disais,<br>j\u2019arrivais \u00e0 te retenir, je pourrais tout oublier.<br>Peu importait \u00e0 pr\u00e9sent qu\u2019il se soit mis \u00e0 neiger.<br>Chaque os de mon corps se transformait en glace,<br>j\u2019ai fini par regagner la maison dans la neige,<br>les bras charg\u00e9s de paquets. Tu avais laiss\u00e9 le beurre sur<br>la table de la cuisine et un sandwich \u00e0 demi entam\u00e9 pr\u00e8s de l\u2019ordinateur,<br>les traces boueuses de tes pas menaient du balcon \u00e0 la cuisine. J\u2019ai<br>mis de la musique, fait la lessive et la vaisselle. Avant de me coucher<br>j\u2019ai d\u00e9cor\u00e9 le sapin pour qu\u2019au cas o\u00f9 tu reviendrais<br>dans la nuit tu retrouves tout en ordre et te glisses<br>doucement dans le lit \u00e0 mes c\u00f4t\u00e9s.<br><br>Andrew Gerevicth \/Courses de No\u00ebl<br>Traduction : Brigitte Gyr<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sorties tout droit de l\u2019anthologie d\u2019une certaine dose de po\u00e9sie Quand on \u00e9pluche les pommes de terre,&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; \u00e7a fait \u00e0 peu pr\u00e8s le m\u00eame bruit&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; que quand on coiffe les cheveux d\u2019un enfant.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; [\u2026]&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand on coupe le fruit de la passion, il s\u2019ouvre parfois comme avec le soupir d\u2019un \u00eatre qui a \u00e9t\u00e9 pendant longtemps abandonn\u00e9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand on touche <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/des-cuisines\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">la fabrique | Emmanuelle Cordoliani, des cuisines<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":43,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[2071,2249,2223],"tags":[1030,2272,2273],"class_list":["post-34675","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2021-les-cycles","category-infos-vie-du-site","category-la-fabrique","tag-cuisine","tag-formation-de-formateurs","tag-poesie-2"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/34675","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/43"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=34675"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/34675\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=34675"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=34675"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=34675"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}