{"id":3596,"date":"2019-06-30T14:41:57","date_gmt":"2019-06-30T12:41:57","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=3596"},"modified":"2019-06-30T14:41:58","modified_gmt":"2019-06-30T12:41:58","slug":"1-sur-quoi-repose","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/1-sur-quoi-repose\/","title":{"rendered":"#1 Sur quoi repose"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Les talons sur le carrelage de la cuisine r\u00e9sonnent depuis l\u2019\u00e9tage au-dessus, elle attend, bloqu\u00e9e dans la petite chambre, elle voudrait dormir, oublier ou lire, attend que sa m\u00e8re soit partie pour se glisser hors de la maison \u2013 les pas frottent, s\u2019infiltrent dans son cr\u00e2ne, glissent, vont et viennent \u2013 les parents ne doivent pas savoir qu\u2019elle est revenue cette nuit, mais pour l\u2019instant il y a toujours ce frottement des talons affair\u00e9s sur ses yeux ferm\u00e9s, elle revoit les solides chevilles fermement arrim\u00e9es \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de la chambre (matelas, habits jet\u00e9s \u00e0 m\u00eame la moquette d\u2019un gris uniforme) et la voix furieuse de sa m\u00e8re y p\u00e9n\u00e9trant, C\u2019est chez moi ici!, et justement depuis le matelas o\u00f9 elle reste immobile sous ses paupi\u00e8res fatigu\u00e9es elle entend les pas d\u00e9valer l\u2019escalier, la claudication pesante et empress\u00e9e, famili\u00e8re, un instant assourdie par le tapis de l\u2019entr\u00e9e juste derri\u00e8re sa porte puis l\u2019instant est pass\u00e9, le battant menant au garage se referme violemment sans que personne soit entr\u00e9 dans la chambre, le moteur d\u00e9marre, le portail \u00e9lectrique se referme et elle peut respirer, bient\u00f4t elle remplit la petite valise et aussi vite que possible elle est dehors, sur le chemin traversant la banlieue sa valisette \u00e0 la main \u00e0 songer \u00e0 cette vague cousine, que restait-il de toute cette existence derri\u00e8re la porte qui s\u2019ouvrait difficilement tant \u00e9tait encombr\u00e9 l\u2019appartement parisien de cette femme qui, sans enfant, laissa \u00e0 sa mort de lointains parents d\u00e9barrasser le logis o\u00f9 elle ne pouvait plus habiter puisqu\u2019il devenait impossible d\u2019y dormir, d\u2019y poser le pied, encombr\u00e9 qu\u2019il \u00e9tait par des paquets, empaquet\u00e9s dans des paquets, eux-m\u00eames enrubann\u00e9s dans un syst\u00e8me compliqu\u00e9 de papiers aplanis et enroul\u00e9s autour d\u2019un objet qu\u2019elle avait adjoint \u00e0 la totalit\u00e9 d\u00e9j\u00e0 existante de ce qui litt\u00e9ralement l\u2019\u00e9touffait d\u00e9j\u00e0, tous scotch\u00e9s \u00e0 grand renfort de papier collant dans un agr\u00e9gat cubique aux allures de chim\u00e8re formant la mati\u00e8re m\u00eame de cet appartement irrespirable, des paquets \u00e0 ne plus voir le sol, jusqu\u2019au niveau de la poitrine, jusqu\u2019au visage, des paquets au-dessus de la t\u00eate, l\u2019\u00e9touffement lent, cet \u00e9touffement devenait imminent apr\u00e8s des d\u00e9cennies de vie aussi myst\u00e9rieuse que ce qui l\u2019avait men\u00e9e \u00e0 cet empaquettement, myst\u00e8re dont se soucient peu ses multiples cousins qui s\u2019occupent activement de d\u00e9sosser l\u2019appartement afin de pouvoir le vendre, de pouvoir s\u2019illusionner de sa liquidation, se bercer de l\u2019id\u00e9e d\u2019en \u00eatre d\u00e9barrass\u00e9, combien faisait-il de m\u00e8tres carr\u00e9s ou de m\u00e8tres cubes, cela n\u2019a gu\u00e8re d\u2019importance puisqu\u2019il n\u2019\u00e9tait au fond qu\u2019une plaie mal soign\u00e9e, restait-il d\u2019ailleurs un appartement dans cet appartement o\u00f9 la lumi\u00e8re n\u2019entrait plus, y respirer devient difficile, il n\u2019est d\u2019aucune couleur, d\u2019aucun mat\u00e9riau sinon celui de la suffocation \u2013 et arrivant sur la longue nationale elle d\u00e9cide de revenir sur ses pas pour prendre son v\u00e9lo car elle a les chevilles qui se tordent sur le trottoir et que bient\u00f4t il n\u2019y a plus de trottoir, plus rien pour les pi\u00e9tons, elle repose encore sur ce qui se d\u00e9robe, qui glisse et qui se sent jusque dans l\u2019os de son tibia, de son coccyx ou de son menton, un sol dur qui lui pousserait depuis la structure m\u00eame de son corps, un sol en cartilage qui percute et humilie, glissant, qui cahote quand elle monte un trottoir mais bient\u00f4t le v\u00e9lo s\u2019envole \u00e0 travers la ville, ouvre la voie de la libert\u00e9 mais une fois install\u00e9e sur la selle, sa valisette sur le porte-bagage, chaque coup de p\u00e9dale lui renvoie le sol au visage, chaque avanc\u00e9e lui laisse entrevoir le bitume sur sa joue, sur son oeil, encore un peu de courage, la roue de l\u2019auto manque l\u2019\u00e9craser, elle se voit au sol, encore un coup de p\u00e9dale, la vitesse est lib\u00e9ratrice et terrifiante, l\u2019auto la fr\u00f4le et la d\u00e9passe, se rabat rapidement et elle se voit au sol, heurt\u00e9e de plein fouet par le coffre trop t\u00f4t rabattu, l\u2019auto loin sans m\u00eame avoir senti le choc, ce n\u2019est qu\u2019une illusion se rassure-elle, crisp\u00e9e sur le guidon, le carrefour est pass\u00e9, monter le trottoir, elle se voit \u00e0 terre, le sol qui se d\u00e9robe et puis qui cogne, la fourche glissant sur le c\u00f4t\u00e9 et le v\u00e9lo d\u00e9s\u00e9quilibr\u00e9, elle se sent tomber sur le c\u00f4t\u00e9, encore un coup de p\u00e9dale, avance, rester dans les marquages au sol, un 4&#215;4 s\u2019arr\u00eate au feu, elle sent le grognement monstrueux du radiateur presque au niveau de son front si elle osait se retourner, qui lui souffle sa col\u00e8re, elle voit le choc de l\u2019auto qui d\u00e9marre sans la voir, la renverserait d\u2019impatience, l\u2019uppercut du sol qui vient \u00e0 sa rencontre comme une main ouverte \u00e0 plat qui menace, se voit en plein carrefour disparaissant au milieu des klaxons au sol sans personne pour la remarquer, la chute ne la r\u00e9veillera pas, bref elle se voit sur ce qui renferme un gouffre o\u00f9 elle s\u2019appuie sans le savoir tout en le sachant, et toujours au fond se trouve la m\u00eame chute \u2013 le dur carrelage de la cuisine, sa soeur l\u00e0-haut, au-dessus d\u2019elle, devant l\u2019\u00e9vier, au-dessus des cris, des coups et des g\u00e9missements, sa soeur se pousse un peu, sans un regard, pour laisser passer son corps sur lequel pleuvent les coups de pieds des parents furieux et sans cesser de faire la vaisselle, sa brosse mousseuse frottant tranquillement le dos de la casserole, rituel m\u00e9canique ordinaire, alors que son corps \u00e0 elle se r\u00e9tractant de terreur continue \u00e0 ramper sur le carrelage, de quel mat\u00e9riau est fait son corps \u00e0 ce moment, tout s\u2019arr\u00eate alors que le corps de l\u2019enfant pi\u00e9tin\u00e9 comme un d\u00e9tritus traverse la vaste cuisine d\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre, les chaussures distribuent des coups mollement et cruellement plac\u00e9s, humiliants, ponctu\u00e9s de commentaires m\u00e9prisants, les (un carrelage en mosa\u00efque aux petits cubes disjoints, multicolores, frais en ce d\u00e9but de printemps) cris la poursuivant, l\u2019agonisant d\u2019injures furieuses, jusque dans la v\u00e9randa o\u00f9 la d\u00e9daignant avec d\u00e9go\u00fbt les deux adultes finissent de pr\u00e9cipiter son corps mou de terreur dans un chaos approximatif. Elle est descendue du v\u00e9lo pr\u00e9cipitamment, s\u2019est assise sur le bord du trottoir, sans plus de souffle, dans la circulation.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Et puis tout \u00e9tait redevenu possible sur la large dalle noire de Naples au pav\u00e9 fumant, sise sur l\u2019explosion imminente du V\u00e9suve (dont sont issus tous les pav\u00e9s de la ville), menace permanence qui occupe toutes les consciences \u2013&nbsp;la pr\u00e9c\u00e9dente, la derni\u00e8re fois (avait racont\u00e9 Gateano, le <em>vechietto<\/em> qui occupait une autre chambre dans l\u2019immense appartement) c\u2019\u00e9tait en 1941 quand le sang de San Gennaio ne s\u2019est pas liqu\u00e9fi\u00e9, et qu\u2019est-il arriv\u00e9 cette ann\u00e9e-l\u00e0 (il passait sous silence le fascisme et la guerre ainsi que l\u2019arriv\u00e9e imminente des Am\u00e9ricains dont le passage agit non comme un antidote mais raviva un poison violent (Malaparte! le nom sonne comme une invocation), la violence, contre laquelle elle semblait s\u2019immuniser par sa propre violence \u00e0 elle (la ville), celle du peuple napolitain envers lui-m\u00eame depuis des si\u00e8cles de dominations successives, celle qui a cours au sein des familles et qui resurgit sous forme de cris, tourn\u00e9e avant tout vers les femmes et les enfants, dans le quotidien du Vecchio Storicho), eh bien, continuait Gaetano, minuscule et sec \u00e0 la moustache br\u00e8ve, le Vesuvio a crach\u00e9, il a fait rage et a couvert la ville de sa br\u00fblante fureur (cela, Gaetano ne le disait pas non plus bien entendu, sobre comme il \u00e9tait dans son impeccable chemise, tir\u00e9 \u00e0 quatre \u00e9pingle, sortant de chez le coiffeur ou tout comme, mais cette fureur irradiait toute la ville, sa col\u00e8re et sa parano\u00efa) et pourtant tout redevient toujours possible \u00e0 Naples, m\u00eame apr\u00e8s les pires des catastrophes, la ville en est la preuve m\u00eame, se disait-elle, car elle pouvait se pencher depuis le carrelage noir et brillant de l\u2019immense chambre aux portes-fen\u00eatres ouvertes sur la ville, face au volcan, qui n\u00e9gligeait la mer \u2013 coiffant les douze \u00e9tages inf\u00e9rieurs que le vaillant petit ascenseur gravissait gr\u00e2ce \u00e0 trois pi\u00e8ces d\u2019une lire \u00e0 acheter aux t\u00e9n\u00e9breux concierges et \u00e0 glisser dans la fente, une fois les deux battants de la porte referm\u00e9s, vestige d\u2019un autre temps qui vous d\u00e9collait du sol et vous amenait tout droit sur le long balcon \u2013 et surplomber la ville, m\u00eame si le b\u00e9ton de mauvaise qualit\u00e9 aux profondes fissures qui couraient sur toute la longueur laissait penser que l\u2019eau qui s\u2019\u00e9chappait de son arrosoir de fortune allait transformer le balcon en sable et faire tout s\u2019effondrer sous ses pieds d\u00e8s qu\u2019elle s\u2019\u00e9chinait \u00e0 arroser les fleurs, \u00e0 les faire pousser, l\u00e0-bas elle \u00e9tait parvenue \u00e0 s\u2019\u00e9loigner (autant qu\u2019il \u00e9tait pensable aux yeux des parents) de tout ce qui pouvait lui empoisonner le sang et incendier son existence comme un rideau cramoisi qui s\u2019abat \u2013&nbsp;sur le trottoir \u00e0 sa hauteur (elle n\u2019y prend pas garde) un enfant trottine, il rentre de l\u2019\u00e9cole attentif aux ruptures du bitume, saute sur le pied droit, bien, pied gauche, une deux, pied droit, une deux, pied droit, une deux, une ligne interrompt le trottoir, pied gauche, zut, surtout ne pas finir du pied gauche, une deux, une deux, ouf une rupture, un-deux-trois pied droit, une deux, une deux, pied gauche, les yeux riv\u00e9s au sol, pied gauche, non, c\u2019est les crocodiles, vite vite, une deux, pied droit, la bordure du trottoir compte-t-elle comme une rupture, oui, pied gauche, les crocodiles dissimul\u00e9s dans une eau stagnante, la rivi\u00e8re d\u2019\u00e9coulement, pied droit, le passage pi\u00e9ton sur la voie, pied gauche, et puis remonter sur le trottoir, pied droit, pied gauche, pied droit, c\u2019est la maison, il est sauf, il sautille sur le rebord puis avec un grand soupir r\u00e9solu va sonner chez lui, pied droit.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le lendemain elle a presque oubli\u00e9 de son malaise quand elle s\u2019accroupit devant la porte br\u00fblante pour enfourner les lasagnes et pense soudain au v\u00e9lo qui a de toute \u00e9vidence d\u00e9nonc\u00e9 son passage chez les parents, mais avant que tout s\u2019effondre encore, \u2013&nbsp;Entrez! et la porte s\u2019ouvre sur un petit groupe de ses voisins, quelques bouteilles, quelques plats dans les mains et surtout leurs chaises, sur lesquelles ils s\u2019asseyent aussit\u00f4t pour continuer leur conversation, certains descendus en chaussons du second \u00e9tage, d\u2019autres depuis le rez-de-chauss\u00e9e n\u2019ont eu qu\u2019\u00e0 monter l\u2019escalier monumental en bois ancien, les derniers arrivent bient\u00f4t sur le seuil avec la table tant esp\u00e9r\u00e9e qui est accueillie par un hourra, toutes les mains tendues pour l\u2019attraper, soudain la pi\u00e8ce exempte de tout meuble \u2013&nbsp;pas un tapis, pas un coussin \u00e0 proposer dans la pi\u00e8ce blanchie de neuf (elle en d\u00e9plora le trop-plein puis suivant les regards perplexes constata avec \u00e9tonnement que la pi\u00e8ce \u00e9tait effectivement vide except\u00e9 un ou deux cartons anecdotiques) \u2013&nbsp;est investie d\u2019une douzaine de paires de chaussures qui s\u2019installent autour de la table, en calent les pieds, pourtant pas besoin de prendre le moindre soin du lino clair qui est bien le seul \u00e9l\u00e9ment sans caract\u00e8re de l\u2019appartement, creus\u00e9 dans un des nombreux anciens couvents \u00e0 fleur de pav\u00e9 sur la colline Sainte-Croix laiss\u00e9 par la mairie (\u00e0 peu de frais) \u00e0 un immobilier sans scrupules, et elle depuis la cuisine o\u00f9 quelques uns sont venus papoter debout sur le carrelage noir et blanc tout en surveillant le four, rit des derni\u00e8res d\u00e9convenues de l\u2019agence face \u00e0 leur petite troupe de r\u00e9fractaires, la soir\u00e9e passe comme l\u2019\u00e9clair, bient\u00f4t les uns et les autres s\u2019installent par deux ou trois aux rebords des deux fen\u00eatres basses et profondes taill\u00e9es dans l\u2019\u00e9paisseur du mur en pierre de Jaumont \u2013 ce calcaire au grain \u00e0 400 Asa, aux ocres chaleureux, sensible comme une madone du quattrocento \u2013 bient\u00f4t les voix baissent progressivement puis les derniers pas fatigu\u00e9s frottent en emportant la table, les chaises et la voil\u00e0 seule \u00e0 s\u2019installer enfin sur le sol pour y exister un peu, le lino muet, atone et pauvrement d\u00e9roul\u00e9 d\u2019une usine quelconque; lui vient alors un soupir profond, avant que de rejoindre l\u2019immense chambre claire, l\u2019immense lit bas qui fait ses d\u00e9lices, et elle se prend \u00e0 r\u00eaver \u2013 l\u00e0-bas dans le Sud, aux tomettes de la cuisine marseillaise, toutes intactes surtout \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du placard aux casseroles, les ravissants hexagones qui plus sombres et r\u00eaches n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 polis par les passages, ou encore aux grandes dalles rouge sombre du Lauragais, d\u2019un froid d\u00e9licieux quand descendant du haut lit en bois fleurant bon le cirage elle y posait le pied pour aller d\u00e9couvrir le jour nouveau qui s\u2019ouvrait sur le monde face \u00e0 la pente douce qui lui ouvre les bras, les champs de tournesol descendant sur la colline, son parent d\u2019adoption lui installe un petit-d\u00e9jeuner, met un concerto depuis les porte-fen\u00eatres grandes ouvertes pour saluer le nouveau jour et elle peut, une fois ses tartines aval\u00e9es, laisser ses sandales pr\u00e8s de la petite table ronde afin de go\u00fbter au chatouillement doux sous l\u2019arc tendre du pied, fouler l\u2019herbe vive, l\u2019herbe fra\u00eeche, oui, peut-\u00eatre.&nbsp;<br><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les talons sur le carrelage de la cuisine r\u00e9sonnent depuis l\u2019\u00e9tage au-dessus, elle attend, bloqu\u00e9e dans la petite chambre, elle voudrait dormir, oublier ou lire, attend que sa m\u00e8re soit partie pour se glisser hors de la maison \u2013 les pas frottent, s\u2019infiltrent dans son cr\u00e2ne, glissent, vont et viennent \u2013 les parents ne doivent pas savoir qu\u2019elle est revenue <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/1-sur-quoi-repose\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#1 Sur quoi repose<\/span><span 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