{"id":41017,"date":"2021-07-24T12:00:49","date_gmt":"2021-07-24T10:00:49","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=41017"},"modified":"2022-02-07T16:23:45","modified_gmt":"2022-02-07T15:23:45","slug":"l-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l-4\/","title":{"rendered":"L #4 p\u00eale-m\u00eale&#8230;"},"content":{"rendered":"\n<p>De la <strong>Comtesse de S\u00e9gur<\/strong>, n\u00e9e Rostopchine, <em>Les petites filles mod\u00e8les<\/em>, Les vacances, Un bon petit diable, Les malheurs de Sophie, L&rsquo;auberge de l&rsquo;Ange Gardien et Le g\u00e9n\u00e9ral Dourakine&#8230; D&rsquo;<strong>Astrid Lingren<\/strong> <em>Fifi Brindacier<\/em>, <em>Pippi L\u00e5ngstrump<\/em> en su\u00e9dois, soit \u00ab&nbsp;Pippi longues chaussettes&nbsp;\u00bb et son nom complet&nbsp;<em>Fifilolotte Victuaille Cataplasme Tampon Fille d&rsquo;Efra\u00efm Brindacier<\/em>&nbsp;(<em>Pippilotta Viktualia Rullgardina Krusmynta Efraimsdotter L\u00e5ngstrump<\/em>&nbsp;en su\u00e9dois), aujourd&rsquo;hui, il m&rsquo;en reste la vague assurance que le salut est dans le non-conformisme et la joie de vivre, la peur de rien&#8230; <strong>Enid Blyton<\/strong> (s\u00e9rie <em>Le club des cinq<\/em>, Fran\u00e7ois, Mick, Annie, Claude et Dagobert), je me souviens surtout m&rsquo;\u00eatre longtemps demand\u00e9e si l&rsquo;auteur \u00e9tait un homme ou une femme, et me fait de ne pas le savoir faisait partie du myst\u00e8re&#8230; <strong>Caroline Quine<\/strong>, tout un collectif d\u2019auteur.e.s, pour \u00e9crire la s\u00e9rie des <em>Alice<\/em> de la Biblioth\u00e8que verte, mon tout premier a \u00e9t\u00e9 Alice et le talisman d&rsquo;ivoire,<em> talisman<\/em>, talisman et cornac, mots magiques parce que tout neufs tous les deux&#8230; <strong><em>Lisette magazine <\/em><\/strong>et la r\u00e9gularit\u00e9 de la lecture  du jeudi matin, me demande si, dans le caf\u00e9-tabac-papeterie o\u00f9 j&rsquo;entrais pour l&rsquo;acheter, je n&rsquo;ai pas crois\u00e9 une autre Annie Ernaux attabl\u00e9e, \u00e0 faire ses devoirs, sauf que  mon A.E. se pr\u00e9nommait <em>Martine<\/em>, qu&rsquo;elle n&rsquo;\u00e9tait pas bonne \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole et qu&rsquo;elle n&rsquo;a rien \u00e9crit, c&rsquo;\u00e9tait une copine de classe&#8230; \u2013 boulimie de tout ce qui tombe sous l\u2019\u0153il, sous la main, \u00e9nergie joyeuse, f\u00e9conde des jeux de miroirs ces lectures renvoient \u00e0 l&rsquo;enfant que j&rsquo;\u00e9tais et qu&rsquo;ils renvoient \u00e0 l&rsquo;adulte aujourd&rsquo;hui  de l&rsquo;enfant happ\u00e9e par ces jeux de miroirs, les r\u00e9actions ; images d&rsquo;enfants chanceux, de moins chanceux, des m\u00e9chants que s&rsquo;y l&rsquo;on y grattait un peu et m\u00eame encore un peu plus profond, des m\u00e9chants qui ne l&rsquo;\u00e9taient jamais par hasard, ni sans raison et ne demandaient qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00eatre gentils, sauf qu&rsquo;on ne les y aidait pas&#8230; si possible, y trouver, des patronymes, des pr\u00e9noms, des toponymes, plein de patronymes, plein de toponymes inconnus et d&rsquo;ailleurs, qui fouettaient le d\u00e9sir de les lire \u00e0 haute voix, poussaient l&rsquo;imaginaire vers ce qu&rsquo;il ignorait &#8211; traverser Boston, New York, Philadelphie, la Nouvelle Orl\u00e9ans inconnues, conduire quand on n&rsquo;a jamais conduit, prendre un avion comme on prendrait l&rsquo;autobus ou le m\u00e9tro&#8230;  n\u00e9anmoins, d\u00e9j\u00e0, &nbsp;trouble conscience et naissant rejet des enfermements de la r\u00e9partition des r\u00f4les, de l&rsquo;attribution des sentiments et personnalit\u00e9s aux filles et aux gar\u00e7ons &#8211; \u00eatre juste<em> fille<\/em> casse-cou (ce que j&rsquo;\u00e9tais loin d&rsquo;\u00eatre) et pas <em>gar\u00e7on manqu<\/em>\u00e9, la peur pas uniquement comme apanage d&rsquo;une <em>fille<\/em> et pour un gar\u00e7on, avoir peur ne pas \u00eatre <em>une<\/em> <em>mauviette<\/em> pour autant, quand je savais pertinemment que les gar\u00e7ons peuvent avoir peur et pleurer et que \u00e7a ne me troublait pas ; rigidit\u00e9 des \u00e9tiquettes (ann\u00e9es1960-70) ; me souvient \u00eatre toujours rest\u00e9e perplexe devant le personnage d&rsquo;Alice, qui, \u00e0 20 ans, n&rsquo;\u00e9tudiait plus, ne travaillait pas, n&rsquo;avait pas de projet professionnel ou familial &#8211; attendait le prince charmant ?!  et sur les genoux, sous la case du pupitre, commencer \u00e0 <em>ferrer l\u2019\u00e9criture<\/em> pour refaire le monde sur les traces de Fant\u00f4mette&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>De <strong>Samuel Pepys<\/strong>,<strong> <em>Journal<\/em><\/strong>, avec S.P., d\u00e9couverte de ce qu&rsquo;est un journal, \u00e0 la fois dans sa banalit\u00e9 et ce qui se tire de cette banalit\u00e9 ; un journal me fait l&rsquo;effet d&rsquo;une photo ordinaire, une semaine apr\u00e8s elle n&rsquo;a gu\u00e8re d&rsquo;int\u00e9r\u00eat mais prend toute sa valeur cinquante, cent ann\u00e9es plus tard ; le journal de  S.P. est quasi st\u00e9nographi\u00e9, on y puise une mine d&rsquo;informations, de d\u00e9tails (1665, la Grande peste de Londres, peste bubonique de Londres &#8211; la Covid aujourd&rsquo;hui m&rsquo;a imm\u00e9diatement renvoy\u00e9e \u00e0 ce journal ; il racontait aussi en direct le grand incendie de Londres, trois jours en Sept. 1666, et tout le quotidien de l&rsquo;auteur entre 1660-1669, dans son milieu social, son contexte politique, le d\u00e9risoire du quotidien comme le lot de tous, ce quotidien par lequel passe un.e auteur.e et au coeur duquel se construit une oeuvre\u00a0; <em><strong>Choses Vues<\/strong><\/em> de <strong>Victor Hugo,<\/strong> son journal en fait, cette autre mani\u00e8re d&rsquo;entrer chez lui est une porte respirante, elle n&rsquo;est pas la grande porte du V.H. des T<em>ravailleurs de la mer<\/em>, celui des alexandrins filant comme l&rsquo;eau d&rsquo;une fontaine  en juin etc&#8230; juste le V.H. des vibrations, des \u00e9chos du quotidien dans son intimit\u00e9 &#8211; intimit\u00e9 du <em>monument<\/em> <em>Hugo<\/em> &#8211; Hugo consignant l\u2019insignifiant et l\u2019\u00e9v\u00e9nement, de ce qui aura compt\u00e9, aliment\u00e9, pr\u00e9par\u00e9 le terrain d&rsquo;un texte , ses choses vues comme s&rsquo;il avait l&rsquo;intuition que tout compte, les <em>in<\/em>diff\u00e9rences en creux aussi ; le but n\u2019est pas de s\u00e9duire l\u2019oreille &#8211; la sienne ou celle d&rsquo;un lecteur, ni de s\u00e9duire une lecture silencieuse ; ce sont des notes (et parfois leurs codages), une \u00e9criture \u00e0 l\u2019\u00e9tat brut, journalier, besoin profond que la main soit l&rsquo;outil d&rsquo;une trace de tout, de rien, de premiers pas, les premi\u00e8res dents de ses petits-enfants, de d\u00e9penses (y compris les<em> l\u00e9g\u00e8res<\/em>, qu&rsquo;il code), les dons, les chagrins, d\u00e9chirements mais aussi la Commune,  les alliances, positions, espoirs, d\u00e9sillusions, rencontres, les textes laiss\u00e9s \u00e0 la lecture publique pour alimenter les caisses, les d\u00e9placements, les fuites \u2013 et pendant tout ce temps l\u2019\u0153uvre qui d\u00e9j\u00e0 serpente, se pr\u00e9pare, se cherche dans cette mati\u00e8re-l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<p>De <strong>J-M. Le Clezio<\/strong>, <em>L&rsquo;Africain<\/em>, relu en boucle et aujourd&rsquo;hui encore r\u00e9guli\u00e8rement pour l&rsquo;ad\u00e9quation d&rsquo;un homme, d&rsquo;un territoire et de son mode de vie, les \u00e9merveillements initiatiques de l&rsquo;enfance, le grand laboratoire de vie d&rsquo;une libert\u00e9 d&rsquo;enfance &#8211; et n\u00e9anmoins, les silences, l&rsquo;incompr\u00e9hension, leurs infranchissables barri\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>De<strong> Franz Kafka<\/strong>, <em>Lettre au p\u00e8re<\/em>, j\u2019avais choisi d\u2019entrer dans la maison Kafka avec cette lettre jamais lue par le seul qui aurait d\u00fb la lire<em> \u2013 <\/em>bouleversante comme une bouteille \u00e0 la mer, belle comme le geste gratuit &#8211; Kafka trahi ?\u00a0 apr\u00e8s \u00e7a <em>La m\u00e9tamorphose, Le proc\u00e8s, Un champion de je\u00fbne, Le terrier<\/em> ont sembl\u00e9 le long suintement d\u2019une \u0153uvre annonc\u00e9e\u00a0; apr\u00e8s cette lettre, d\u00e9sir d&rsquo;explorer des correspondances, <strong>Rainer Maria Rilke,<\/strong> <em>Lettres \u00e0 un jeune po\u00e8te<\/em>\u00a0; <strong>Vincent Van Gogh<\/strong>, <em>Lettres de Vincent \u00e0 son fr\u00e8re Th\u00e9o<\/em>. Dans les correspondances, il y a ce repli sur soi pour mieux fouiller, pour mieux penser, cette adresse \u00e0 un.e et un.e seul.e comme un \u00e9change, comme un cri aussi, un chuchotement \u00e0 l\u2019oreille du destinataire, avec ces allers-retours du papier qui voyage, ce qui se dit dans les lettres et trace sur un temps long, on suit ce qui se dit  avec des dates, rapproch\u00e9es ou espac\u00e9es, laissant le le temps du recul n\u00e9cessaire \u00e0 la mac\u00e9ration,  \u00e0 l&rsquo;oubli avant le prochain \u00e9change, ou bien au contraire le rythme soutenu qui en dit long \u00e9galement sur l&rsquo;int\u00e9r\u00eat que porte l&rsquo;exp\u00e9diteur et le destinataire \u00e0 cette correspondance.<\/p>\n\n\n\n<p>De <strong>Nathaniel Hawthorne<\/strong>, drame de femme, drame des femmes, <em>La lettre \u00e9carlate<\/em> (<em>The scarlet letter<\/em>),  cousue sur le v\u00eatement ; la force des femmes aussi, leur r\u00e9silience, la force d\u2019aimer encore et l&rsquo;amour rizh\u00f4mant l\u00e0 et quand on ne l&rsquo;y attendait plus\u00a0; isolement impos\u00e9 ou choisi, vivre \u00e0 l\u2019\u00e9cart du brouhaha, des esprits \u00e9triqu\u00e9s, des intol\u00e9rances confuses ou clairement exprim\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019<strong>Herman Melville<\/strong>\u00a0: <em>chaque fois que je me sens d\u2019humeur chagrine et m\u00e9lancolique, chaque fois qu\u2019un novembre pluvieux et glacial p\u00e9n\u00e8tre mon \u00e2me, je sais qu\u2019il est grand temps pour moi de reprendre la mer<\/em>\u2026 Moby Dick<strong>\u00a0:<\/strong> du lourd, tr\u00e8s lourd, un roman comme une \u00e9pop\u00e9e, quelque chose de l&rsquo;Illiade\u00a0! Bien s\u00fbr, un catalogue incroyablement document\u00e9 sur la p\u00eache au cachalot dans les ann\u00e9es 1840, bien s\u00fbr du v\u00e9cu plein  les mains et la t\u00eate pour Melville entre 1840-42, mais aussi cette p\u00eache et l\u2019oc\u00e9an comme th\u00e9\u00e2tre et cadre \u00e0 la fois fictionnels et r\u00e9els d\u2019une traque, d\u2019un affrontement n\u00e9cessaire, du d\u00e9sir de savoir, conserver dans son corps ce qui se joue au dehors, conna\u00eetre ses limites \u2013 ivresse, appr\u00e9hension des d\u00e9parts, irr\u00e9pressible d\u00e9fi lanc\u00e9 \u00e0 soi-m\u00eame, sonder ses propres profondeurs sans savoir ce que l\u2019on y trouvera, \u2026<em> tellement d\u2019autres possibles lectures encore\u00a0!<\/em> Ici, la p\u00eache au cachalot est corrida \u2013 le cachalot est taureau \u2013 \u00e0 l\u2019avant de son canot, le harponneur est un torero \u2013 Herman Melville et son \u00e9criture un Picasso se battant \u00e0 coup de pinceaux pour t\u00e9moigner de corps \u00e0 corps avec la mort,  le harponneur et le torero n&rsquo;y font plus qu\u2019un avec la b\u00eate\u00a0; le pr\u00e9cieux, l\u2019onctueux, le myst\u00e9rieux <em>spermaceti<\/em>, l\u2019\u0153uvre \u00e0 \u00e9crire \/l\u2019\u0153uvre \u00e0 lire, brass\u00e9e, rebrass\u00e9e, \u00e0 lire et relire et relire, \u00e0 poser puis reprendre et relire encore.<\/p>\n\n\n\n<p>De <strong>Maya Angelou<\/strong>, prodigieusement femme, prodigieusement ma\u00eetresse de mots faisant mouche pour parler avec fiert\u00e9 des r\u00e9siliences de femmes  &#8211; trahisons, espoirs, d\u00e9sillusions&#8230;  <\/p>\n\n\n\n<p>De<strong> Gertrude Stein <\/strong><em>Autobiographie d&rsquo;Alice B. Toklas, Am\u00e9ricains d&rsquo;Am\u00e9rique, Geography and plays<\/em>) d\u00e9couverte tardive (cadeau g\u00e9ant de T.L. \u00e9t\u00e9 2019) mais combien vigorante, d\u00e9clencheuse ! Cadences, pulsations hypnotiques, embourbements de langue, on s\u2019y laisse entra\u00eener, on s\u2019y \u00e9puise, &nbsp;on refait surface, on s&rsquo;accroche au premier changement de cadence pour s\u2019y perde \u00e0 nouveau, se relancer vers un prochain m\u00e9andre, noyade douce et lente dans un rythme s\u2019inscrivant jusque dans son clavier disait Alice Toklas \u2013 sans conteste dans le mien aussi ; m\u00eame sensation ressentie avec un certain texte publi\u00e9 dans T.L, il y a 2\/3 ans, noyade absolue au d\u00e9part avec cependant la certitude que c&rsquo;\u00e9tait <em>l\u00e0<\/em> qu&rsquo;il fallait apprendre \u00e0 nager jusqu&rsquo;\u00e0 s&rsquo;y sentir comme un poisson dans l&rsquo;eau. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>De <strong>Leopold Sedhar Senghor\u00a0<\/strong>: son oeuvre po\u00e9tique, ses rythmes incantatoires, ses images\u2026 oeuvre d\u00e9couverte en m\u00eame temps qu\u2019un \u00e9change \u00e9pistolaire avec un jeune s\u00e9n\u00e9galais, bien s\u00fbr, le jeune s\u00e9n\u00e9galais ne parlait pas la langue de Senghor mais tout s\u2019est fondu, m\u00eal\u00e9, parce qu&rsquo;au fond, de Senghor \u00e0 ce naufrag\u00e9 du Joola, c&rsquo;\u00e9tait la voix d&rsquo;une histoire qui r\u00e9sonnait \u00e0 mon oreille \u2013 avec eux deux, c&rsquo;\u00e9tait toute ma langue que je revisitais. <\/p>\n\n\n\n<p>De <strong>Georges Orwell<\/strong>, <em>Dans la d\u00e8che \u00e0 Paris et \u00e0 Londres (Down and out in Paris and London), 1933, La ferme des animaux (Animal farm, 1945),1984 (1949)\u00a0; <\/em>l\u2019homme \u00e0 l\u2019\u0153uvre, engagement absolu, toujours le m\u00eame depuis l&rsquo;Inde britannique, l&rsquo;homme les mains dans le cambouis des contradictions de son \u00e9poque, id\u00e9aux au service d&rsquo;id\u00e9ologies versus leurs r\u00e9alit\u00e9s, convictions, trahisons, mais entre les mains d&rsquo;Orwell, l\u2019\u00e9criture comme une sonnette d&rsquo;alarme sans une once de d\u00e9sillusion.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De la Comtesse de S\u00e9gur, n\u00e9e Rostopchine, Les petites filles mod\u00e8les, Les vacances, Un bon petit diable, Les malheurs de Sophie, L&rsquo;auberge de l&rsquo;Ange Gardien et Le g\u00e9n\u00e9ral Dourakine&#8230; D&rsquo;Astrid Lingren Fifi Brindacier, Pippi L\u00e5ngstrump en su\u00e9dois, soit \u00ab&nbsp;Pippi longues chaussettes&nbsp;\u00bb et son nom complet&nbsp;Fifilolotte Victuaille Cataplasme Tampon Fille d&rsquo;Efra\u00efm Brindacier&nbsp;(Pippilotta Viktualia Rullgardina Krusmynta Efraimsdotter L\u00e5ngstrump&nbsp;en su\u00e9dois), aujourd&rsquo;hui, il m&rsquo;en <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l-4\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">L #4 p\u00eale-m\u00eale&#8230;<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":389,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[2071,2069,2371],"tags":[],"class_list":["post-41017","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2021-les-cycles","category-2021-faire-un-livre","category-livre-4-sentimentheque"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41017","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/389"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=41017"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41017\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=41017"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=41017"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=41017"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}