{"id":43782,"date":"2021-08-03T12:08:41","date_gmt":"2021-08-03T10:08:41","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=43782"},"modified":"2021-08-03T12:08:42","modified_gmt":"2021-08-03T10:08:42","slug":"l7-notes-a-propos-dun-livre-potentiel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l7-notes-a-propos-dun-livre-potentiel\/","title":{"rendered":"#L7 NOTES \u00c0 PROPOS D&rsquo;UN LIVRE POTENTIEL"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/LisaSarfati002-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-43788\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/LisaSarfati002-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/LisaSarfati002-420x280.jpg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/LisaSarfati002-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/LisaSarfati002.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>(c) lise sarfati<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-code\"><code>Codicille : J'ai \u00e9crit ceci \u00e0 partir de notes \u00e9maillant mon carnet d'\u00e9criture. Ce sont d'abord et avant tout des notes pour moi-m\u00eame (pour \u00e9crire \"noir sur blanc\" mes envies et id\u00e9es). Ai h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 les donner \u00e0 lire ici sur le blog. Puis me suis dit : \"pourquoi pas ? \u00e7a peut-\u00eatre bien de donner \u00e0 lire la \"m\u00e9canique\", des raisons pour lesquelles on \u00e9crit comme ceci ou cela\". Bref : par avance merci \u00e0 celles et ceux qui en liront un bout. Vous embrasse toutes et tous.<\/code><\/pre>\n\n\n\n<p><strong>NOTE SUR LE C_U_B_E\u00a0\u00a0\u00a0N_O_I_R\u00a0\u00a0\u00a0ET SUR LE_PARADIS_PERDU DE JOHN MILTON<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Depuis le temps que j&rsquo;essaie de suivre les ateliers d&rsquo;hiver et d&rsquo;\u00e9t\u00e9 de Fran\u00e7ois, ceci sera la premi\u00e8re fois que je r\u00e9pondrai \u00e0 une des propositions sans avoir regard\u00e9 la vid\u00e9o. La regarderai, peut-\u00eatre, apr\u00e8s avoir r\u00e9pondu. Le descriptif pr\u00e9sentant la proposition suffisant, P_A_N !, \u00e0 d\u00e9clencher quelque chose, \u00e0 faire bouger quelque chose. Me contentant, d\u00e8s lors, de cela. Me disant tant pis. Tant pis si je loupe une subtilit\u00e9 capitale. Ne lirai m\u00eame pas les docus d&rsquo;appui. Tant pis aussi.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est qu&rsquo;il y a, dans le descriptif du livre d&rsquo;\u00c9ric Pessan, cette id\u00e9e de \u00ab\u00a0vivre un an avec un livre\u00a0\u00bb et \u00e7a, \u00e7a \u00e7a : \u00e7a a suffi \u00e0, P_A_N !, d\u00e9clench\u00e9 l&rsquo;\u00e9criture de ces quelques pages de \u00ab\u00a0journal d&rsquo;\u00e9criture\u00a0\u00bb. Journal pour soi et, peut-\u00eatre, pour les autres mais d&rsquo;abord journal pour moi-m\u00eame. Fa\u00e7on de faire le point. De pr\u00e9ciser, d&rsquo;abord et avant tout pour moi-m\u00eame, le \u00ab\u00a0cadre\u00a0\u00bb. De r\u00e9duire le projet de livre (si livre un jour il y a) \u00e0 quelques \u00e9l\u00e9ments, un minimum (pas plus), qui me seraient essentiels.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais avant toute autre chose, d&rsquo;abord dire que je suis revenu une fois de plus aux ateliers de Fran\u00e7ois en croisant les doigts : en esp\u00e9rant que, cette fois-ci, j&rsquo;arriverai au bout du workshop. Ne devrai pas, une fois de plus, le laisser (je dis toujours \u00ab\u00a0provisoirement\u00a0\u00bb mais mon \u0153il mon \u0153il mon \u0153il : je me connais, me laisse trop facilement emmener dans le \u00ab\u00a0tourbillon de la vie\u00a0\u00bb, n&rsquo;ai pas de v\u00e9ritable volont\u00e9 : suis une calamit\u00e9 !). Et, dans cet \u00e9tat d&rsquo;esprit-l\u00e0, j&rsquo;ai commenc\u00e9 l&rsquo;atelier avec une \u00e9norme envie : celle de reprendre, repartir plut\u00f4t, d&rsquo;une notion qui m&rsquo;\u00e9tait venue en t\u00eate lors d&rsquo;un workshop pr\u00e9c\u00e9dent : l&rsquo;id\u00e9e que l&rsquo;\u00e9criture ne serait pas affaire de pages blanches \u00e0 remplir (ou d&rsquo;\u00e9crans \u00e0 remplir) mais de C_U_B_E&nbsp;&nbsp;&nbsp;N_O_I_R, d&rsquo;espace noir &amp; mental dans lequel nous, autrices et auteurs, on projetterait des images, pas des sc\u00e8nes (d&rsquo;abord pas des sc\u00e8nes) mais des images parcellaires, impr\u00e9cises, floues, fragments de mondes, r\u00e9els ou fantasm\u00e9s, venus d&rsquo;on ne sait pas d&rsquo;o\u00f9 (leur origine n&rsquo;a pas d&rsquo;importance, ce qui nous lie \u00e0 eux n&rsquo;a pas d&rsquo;importance), il \u00ab\u00a0suffirait\u00a0\u00bb alors (tu parles !) de \u00ab\u00a0suivre\u00a0\u00bb ces projections, de les d\u00e9crire, d&rsquo;affiner la mise au point, de noter ce \u00e0 quoi elles nous font penser, ce qui nous vient en t\u00eate (et sous les doigts) \u00e0 l&rsquo;instant o\u00f9 nous \u00e9crivons pour faire, P_A_N !, texte (pas livre : juste texte), des images pareilles me venant, quant \u00e0 moi, en t\u00eate souvent accompagn\u00e9es de paroles, de flots de mots d\u00e9vers\u00e9s \u00e0 toute blinde par des \u00eatres \u00e9nigmatiques, fant\u00f4mes humains, esquissant un geste (gu\u00e8re plus), pr\u00e9sences vides apparaissant (finissant toujours par appara\u00eetre) tr\u00e8s rapidement en fait, souvent d\u00e8s le d\u00e9but, d\u00e8s que j'\u00a0\u00bballume\u00a0\u00bb mon C_U_B_E&nbsp;&nbsp;&nbsp;N_O_I_R personnel et intime. Pr\u00e9sences fantomatiques d\u00e9bitant tout, \u00e0 toute allure, ayant toujours quelque chose \u00e0 dire.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Et dire encore, c&rsquo;est important pour moi de le dire, \u00e7a me tient \u00e0 c\u0153ur de le dire, que, personnellement, je suis revenu une fois de plus aux ateliers de Fran\u00e7ois apr\u00e8s un an et demi (si pas deux ans) d&rsquo;\u00e9criture hyper contraignante, un livret d&rsquo;op\u00e9ra (et ce n&rsquo;est pas fini encore) m&rsquo;ayant emmen\u00e9 dans des eaux sur lesquelles jusqu&rsquo;ici je n&rsquo;avais jamais vogu\u00e9 : \u00e9criture suivant un canevas tr\u00e8s pr\u00e9cis, un plan, sc\u00e9nario tr\u00e8s pr\u00e9cis, jouant avec trente-six mille couches \u00e0 int\u00e9grer, des fois au chausse-pied, dans des cases, sc\u00e8nes ou s\u00e9quences, minut\u00e9es \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame, demandant de jongler (jouer) avec des mati\u00e8res scientifiques, techniques, philosophiques, mythologiques et m\u00e9taphysiques pour lesquelles, a priori, je n&rsquo;avais aucune affinit\u00e9 (aucune aucune) et pour lesquelles, pourtant, je me suis pris de passion (je le reconnais), tant \u00e9crire pour soi, chez soi, est une chose et s&rsquo;inscrire dans un projet de cr\u00e9ation collective en est une autre, requ\u00e9rant un autre \u00e9tat d&rsquo;esprit, d&rsquo;autres routines et outils d&rsquo;\u00e9criture, passant alors un an et demi (si pas deux ans) \u00e0 m&rsquo;inventer d&rsquo;autres outils, me for\u00e7ant \u00e0 me forger une autre mani\u00e8re d&rsquo;\u00e9crire, me demandant des fois pourquoi j&rsquo;avais accept\u00e9 cette commande, pourquoi j&rsquo;\u00e9tais rentr\u00e9 dans ce projet qui, des fois, me corsetait \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame, et d&rsquo;autres fois m&rsquo;y plongeant avec d\u00e9lice, vraiment, d\u00e8s que je retrouvais \u00ab\u00a0du jeu\u00a0\u00bb, la possibilit\u00e9 d&rsquo;improviser, d&rsquo;inventer de la langue et d&rsquo;inventer en langue, malgr\u00e9 le terrible carcan. Etc.<\/p>\n\n\n\n<p>Et encore dire : c&rsquo;est avec \u00e7a en t\u00eate, exactement \u00e7a, que je suis revenu aux ateliers de Fran\u00e7ois : envie de souffler, de \u00ab\u00a0prendre cong\u00e9 de l&rsquo;op\u00e9ra\u00a0\u00bb, pendant trois ou quatre mois, de retrouver une \u00e9criture libre, sans contraintes, allant dans tous les sens, sans projet particulier si ce n&rsquo;est celui du rien, simple concept de C_U_B_E&nbsp;&nbsp;&nbsp;N_O_I_R.<\/p>\n\n\n\n<p>Et d\u00e8s la premi\u00e8re proposition de Fran\u00e7ois, j&rsquo;ai eu un livre en t\u00eate. Pas un livre \u00e0 \u00e9crire mais un livre lu pour l&rsquo;op\u00e9ra. Et c&rsquo;\u00e9tait L_E&nbsp;&nbsp;&nbsp;P_A_R_A_D_I_S&nbsp;&nbsp;&nbsp;P_E_R_D_U de John Milton, un vieillerie, jamais lue auparavant et qui m&rsquo;a boulevers\u00e9, profond\u00e9ment, l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re, traduit par Chateaubriand, dans une langue fran\u00e7aise qui transporte, \u00e0 mille lieues de ce que je lis spontan\u00e9ment, histoire revisit\u00e9e de la Gen\u00e8se et de la chute des anges, des merveilleux anges que furent Satan et Belz\u00e9buth et tous les autres frapp\u00e9s par la justice divine. Etc. Toutes et tous on conna\u00eet cette histoire. Et la force de Satan, cette \u00e9nergie \u00e0 ne pas se laisser abattre, \u00e0 reprendre le combat (qu&rsquo;il sait pourtant perdu d&rsquo;avance, non ?), le c\u0153ur qu&rsquo;il met \u00e0 inciter les anges d\u00e9chus, son arm\u00e9e, \u00e0 se relever, \u00e0 repartir avec lui au combat, le livre commen\u00e7ant juste apr\u00e8s la pichenette, le doigt crapuleux de Dieu les ayant \u2013 V_L_A_N ! \u2013 d\u00e9chus, faits chuter dans le noir, dans la suie poisseuse et poussi\u00e9reuse. Et, pour r\u00e9pondre \u00e0 la proposition de Fran\u00e7ois, j&rsquo;ai fait arriver quelqu&rsquo;un quelque part et c&rsquo;\u00e9tait dans le noir, dans un train plong\u00e9 dans le noir, et c&rsquo;\u00e9tait sur le plancher du train, dans la poussi\u00e8re du train, et c&rsquo;\u00e9tait quelqu&rsquo;un qui, dans ma t\u00eate, \u00e9tait Sat (ou Satan) (ou Bel) (ou n&rsquo;importe quel ange d\u00e9chu). Et l&rsquo;envie m&rsquo;est venue de faire un livre (ou un texte) qui serait comme un remake, un remix, quelque chose issu du P_A_R_A_D_I_S&nbsp;&nbsp;&nbsp;P_E_R_D_U, une affaire de monde noir ou d&rsquo;histoire se d\u00e9roulant dans le noir. Une affaire humaine, tr\u00e8s humaine, de chute et de rel\u00e8ve.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Et, le livre de Milton, je le garde en t\u00eate comme un garde-fou, une fa\u00e7on de ne pas perdre pied, d&rsquo;avoir quelque chose en t\u00eate, non pas un mod\u00e8le mais un livre image, un texte de ma biblioth\u00e8que auquel me r\u00e9f\u00e9rer. Un d\u00e9but de cadre. Une fa\u00e7on de cadrer l&rsquo;\u00e9criture. Rien d&rsquo;autre. Une fa\u00e7on de ne pas oublier qu&rsquo;au-del\u00e0, en-de\u00e7a, par-del\u00e0, une histoire \u00e0 raconter, il y a, chez moi, le d\u00e9sir, surtout, de \u00ab\u00a0faire sonner une langue\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9sir, d\u00e8s lors, d\u00e8s le d\u00e9but du workshop et persistant jusqu&rsquo;\u00e0 maintenant, non pas d&rsquo;agencer les \u00e9v\u00e9nements du r\u00e9cit dans un sc\u00e9nario au cordeau (merci, j&rsquo;en sors) ni de me limiter \u00e0 d\u00e9crire de fa\u00e7on r\u00e9aliste les faits et gestes et le psychologisme de quelques personnages cl\u00e9s dont on suivrait l&rsquo;aventure mais d\u00e9sir d&rsquo;inventer une langue qui soit libre, simple, minimaliste, d\u00e9barrass\u00e9e, au maximum, des carcans, de ce qui me semblerait faire carcan, contraindre (une fois de plus) mon \u00e9criture. D\u00e9sir de poser une bombe. De faire exploser les choses. De les r\u00e9duire en petits grains miroitant dans un rayon de lumi\u00e8re. Me fichant bien, dans le fond, de faire livre. Reportant, le plus lointainement possible, l&rsquo;id\u00e9e de faire livre, d&rsquo;assembler les \u00e9l\u00e9ments du puzzle. Ne cherchant m\u00eame pas \u00e0 faire puzzle. D\u00e9sirant juste \u00e9crire. Laisser librement mon esprit vagabonder.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (1)<\/strong> : Je connais parfaitement les \u00ab\u00a0p\u00e9rils\u00a0\u00bb de l&rsquo;\u00e9criture libre : les fois o\u00f9, dans le pass\u00e9, je m&rsquo;y suis adonn\u00e9, elle n&rsquo;a men\u00e9 nulle part, si ce n&rsquo;est \u00e0 un grand d\u00e9couragement, une lassitude me donnant envie de tout arr\u00eater. De foutre \u00e0 la poubelle mes vieilles envies d&rsquo;\u00e9crire.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (2)<\/strong> : Je connais aussi les p\u00e9rils de l&rsquo;\u00e9criture sous plan parfait, pr\u00e9\u00e9tabli : \u00e7a tue mes \u00e9lans, mes intuitions. \u00c7a ne me permet aucun \u00ab\u00a0jeu\u00a0\u00bb. Ai besoin de jouer. D&rsquo;exp\u00e9rimenter. De tenter des choses que je n&rsquo;ai jamais faites. De tester des outils. De m&rsquo;en inventer des fois. Plaisir enfantin de me perdre (m&rsquo;oublier) dans un jeu.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (3)<\/strong> : Le monde n&rsquo;a aucun sens. Le monde nous advient (et nous advenons au monde) via nos sensations, connaissances, pens\u00e9es, fulgurances, \u00e9motions, constructions logiques ou illogiques, agencements, etc. Le monde nous advient et nous advenons au monde de fa\u00e7on d\u00e9sordonn\u00e9e, prolif\u00e9rant, chaotique, sans aucun sens. Personnellement, Il est absurde (destructeur) de vouloir rendre compte exhaustivement du monde qui m&rsquo;entoure et de la mani\u00e8re dont j&rsquo;y adviens. Je sais que j&rsquo;en perdrais la t\u00eate. Je me d\u00e9couragerais. Aurais envie de tout balancer. Tout arr\u00eater. Ai besoin de cadrer le travail. De me doter d&rsquo;outils me donnant comme une ligne de conduite. Ai besoin de me cr\u00e9er un appareillage, une \u00ab\u00a0machinerie\u00a0\u00bb apte \u00e0 me faire capter quelque chose du monde et de la fa\u00e7on dont j&rsquo;adviens au monde. Histoire de ne pas perdre pied. Emport\u00e9 par le chaos du monde.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (4)<\/strong> : Je sais que cet appareillage ne peut pas \u00eatre un sc\u00e9nario, un \u00ab\u00a0plan\u00a0\u00bb pr\u00e9\u00e9tabli. Pas assez de \u00ab\u00a0jeu\u00a0\u00bb, l\u00e0-dedans. Trop intellectuel. Pas assez de \u00ab\u00a0corps\u00a0\u00bb. Pas assez d&rsquo;\u00e9lans. \u00c0 quoi, d\u00e8s lors, pourrait ressembler un appareillage issu du C_U_B_E\u00a0\u00a0\u00a0N_O_I_R et du P_A_R_A_D_I_S\u00a0\u00a0\u00a0P_E_R_D_U de John Milton et permettant le jeu ?<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>NOTE SUR LES INONDATIONS ET LES TERRES EMPORT\u00c9ES PAR LES BOUES<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Et contrairement aux autres ann\u00e9es, aux autres workshops, je me suis interdit de \u00ab\u00a0construire\u00a0\u00bb tout de suite un appareillage. Ai d\u00e9cid\u00e9 de laisser faire Fran\u00e7ois. Ai suivi son judicieux conseil : \u00e9crire, juste \u00e9crire, ne pas trop vite assembler, fut-ce mentalement, les fragments naissants. Laisser les choses se faire d&rsquo;elles-m\u00eames. Voir o\u00f9 cela, ce jeu-l\u00e0, m\u00e8nera.<\/p>\n\n\n\n<p>Et puis : P_A_N ! P_A_N ! &amp; P_A_N ! : ici, par chez moi, dans la r\u00e9gion o\u00f9 j&rsquo;habite : les fleuves et les ruisseaux ont d\u00e9bord\u00e9 et des quartiers entiers ont \u00e9t\u00e9 inond\u00e9s et c&rsquo;\u00e9tait comme une chute et nous sommes toutes et tous, maintenant, comme des anges d\u00e9chus, engonc\u00e9s dans les boues, vivant la peur au ventre d\u00e8s que la m\u00e9t\u00e9o annoncerait un peu de pluies fortes et j&rsquo;ai r\u00e9pondu \u00e0 la proposition 6 en parlant de cela, rien que de cela, me fichant de parler de solitude, pr\u00e9f\u00e9rant r\u00e9pondre avec ce qui m&rsquo;entoure, les \u00e9v\u00e9nements qui m&rsquo;entourent, les drames qui m&rsquo;entourent, les paroles des unes entendues \u00e0 la radio, les choses, situations, que des amis m&rsquo;ont d\u00e9crites et c&rsquo;\u00e9tait \u00e9vident : nous sommes ces anges d\u00e9chus, ces Satan et Belz\u00e9buth et nous tentons de nous encourager \u00e0 poursuivre la lutte, \u00e0 cracher dans nos mains. Certains d&rsquo;entre nous refusant de se laisser emporter par les boues. D&rsquo;autres se laissant aller.<\/p>\n\n\n\n<p>Et cela m&rsquo;a donn\u00e9, me donne l&rsquo;envie d&rsquo;\u00e9crire des textes, sans liens pour l&rsquo;instant, gravitant autour de la catastrophe, mettant \u00ab\u00a0en sc\u00e8ne\u00a0\u00bb la catastrophe ou plut\u00f4t : l&rsquo;apr\u00e8s-catastrophe (comme dans L_E&nbsp;&nbsp;&nbsp;P_A_R_A_D_I_S&nbsp;&nbsp;&nbsp;P_E_R_D_U) : on se situe apr\u00e8s la chute, dans le chaos de l&rsquo;apr\u00e8s-chute. On est avec Sat. On est avec Bel. On rapporte, chaotiquement, sans agencement pour l&rsquo;instant, des propos tenus par Sat, des propos tenus par Bel. On se fiche de savoir si ceci \u00ab\u00a0fait histoire\u00a0\u00bb (pas envie de psychologie \u00e0 deux balles) (pas envie de construire un r\u00e9cit, une fiction au cordeau). On est apr\u00e8s les coul\u00e9es de boue. Apr\u00e8s les inondations. \u00c7a ne rapportera pas ce qui s&rsquo;est pass\u00e9 ou ce qui se passe. \u00c7a parlera des impacts humains. Des impacts \u00e9motionnels. Des \u00e9lans et envies bonnes et positives. Ou mauvaises. Archi-mauvaises. Il n&rsquo;y a que \u00e7a qui m&rsquo;int\u00e9resse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE<\/strong> : En r\u00e9ponse \u00e0 l&rsquo;une des propositions de Fran\u00e7ois, dans les livres \u00ab\u00a0matrices\u00a0\u00bb de ma biblioth\u00e8que, je me rends compte que la plupart donnent \u00e0 lire des \u00ab\u00a0r\u00e9cits\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0fictions\u00a0\u00bb explosant les cadres spatiaux, linguistiques, narratifs et temporels. \u00c9criture se faisant plus libre. Ai besoin de cela, l\u00e0, maintenant, tout de suite. Comme une urgence. Un truc \u00e0 faire, l\u00e0, maintenant, tout de suite.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>NOTE SUR SOPHIE PODOLSKY ET MONIQUE WITTIG<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans les livres \u00ab\u00a0matrices\u00a0\u00bb, il y aurait pu y avoir LE_PAYS_O\u00d9_TOUT_EST_PERMIS de Sophie Podolsky. Livre d&rsquo;\u00e9criture archi-libre. Livre datant du d\u00e9but des ann\u00e9es 70. Unique livre (quasi) de Sophie Podolsky, morte tr\u00e8s jeune, \u00e0 21 ans. J&rsquo;avais oubli\u00e9 ce livre, le choc qu&rsquo;il avait provoqu\u00e9 quand, pour la premi\u00e8re fois, \u00e0 17, 18 ans, je l&rsquo;ai lu. L&rsquo;encha\u00eenement de ces pages \u00e9crites \u00e0 la main ne d\u00e9veloppant ni po\u00e9sies ni r\u00e9cits, se contentant d&rsquo;aligner, \u00e0 toute vitesse, sans souci logique, une pens\u00e9e puis une autre, une sensation, une sc\u00e8ne vue, un truc lu ou entendu \u00e0 la radio, une sc\u00e8ne de la vie communautaire, une diatribe contre la soci\u00e9t\u00e9 de contr\u00f4le, un plaidoyer pour l&rsquo;usage libre des drogues, du sexe, etc., me faisant l&rsquo;effet, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, d&rsquo;une \u00e9criture de folle ou de foldingue, ne sachant pas quoi en penser. N&rsquo;en pensant rien. Me laissant traverser. Juste traverser. Boulevers\u00e9 ci et l\u00e0 par des fulgurances. Ne gardant en m\u00e9moire, des ann\u00e9es apr\u00e8s, que cela : les fulgurances.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Ne souhaitant, l\u00e0, maintenant, tout de suite, qu&rsquo;\u00e9crire comme \u00e7a : \u00e0 l&rsquo;instinct. Juste en suivant un cadre. Un appareillage fait de Milton, Podolsky, de C_U_B_E&nbsp;&nbsp;&nbsp;N_O_I_R, d&rsquo;anges d\u00e9chus, de chutes, d&rsquo;inondations et de Monique Wittig : pas de \u00ab\u00a0h\u00e9ros\u00a0\u00bb ou d'\u00a0\u00bbh\u00e9ro\u00efnes\u00a0\u00bb chez Monique Wittig. Juste un \u00e9lan collectif. Une vie collective. Un nous.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>NOTE SUR LA GRAMMAIRE ET SUR LE PASS\u00c9 SIMPLE\u00a0<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Mon envie (mon besoin) : t\u00e2cher d&rsquo;\u00e9crire la chute des anges = = un r\u00e9cit collectif racont\u00e9 par tout le monde, les \u00ab\u00a0anges\u00a0\u00bb (les \u00ab\u00a0humains\u00a0\u00bb) prenant la parole, tenant tour \u00e0 tour (comme dans Faulkner, dans le fond, cfr. une autre des propositions de Fran\u00e7ois) des propos non pas en vue de \u00ab\u00a0raconter quelque chose\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0faire r\u00e9cit\u00a0\u00bb (faire \u00ab\u00a0fiction\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0roman\u00a0\u00bb), le livre se donnant (sans le dire) comme une compilation, \u00ab\u00a0simple\u00a0\u00bb compilation, de ces \u00ab\u00a0propos tenus dans le noir et dans les eaux\u00a0\u00bb (titre \u2013 provisoire ? \u2013 de l&rsquo;affaire).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Mon envie (mon besoin) encore : faire sauter la logique grammaticale, le ronron bien huil\u00e9 des personnes grammaticales : il n&rsquo;y aura pas un je s&rsquo;adressant \u00e0 un tu, un il d\u00e9fini agissant avec un elle d\u00e9fini, etc. N&rsquo;importe pouvant devenir il, n&rsquo;importe qui pouvant faire elle, jouer \u00e0 elle (ou \u00e0 nous), etc. Ce qui compte : l&rsquo;\u00e9lan brut. La tentative d&rsquo;\u00e9crire quelque chose (livre ou pas, on verra) (texte, en tout cas) comme une impro musicale. Instinctive. Partant d&rsquo;un cadre pr\u00e9cis mais l\u00e9ger. Peu contraignant. Envie de souffle. D&rsquo;\u00e9nergie. D&rsquo;\u00e9coute. Envie de suivre ce qui na\u00eet. Et si rien ne na\u00eet, pas grave. Envie d&rsquo;\u00eatre libre.<\/p>\n\n\n\n<p>Recours au pass\u00e9 simple aussi (au si d\u00e9cri\u00e9 pass\u00e9 simple) : envie d&rsquo;inscrire ce texte dans la tradition ancienne. De \u00ab\u00a0d\u00e9r\u00e9aliser\u00a0\u00bb ce texte. Qu&rsquo;il sonne comme un texte ancien. D\u00e9pass\u00e9. Recours, d\u00e8s lors, au pass\u00e9 simple. Rompre avec l&rsquo;illusion du r\u00e9el. L&rsquo;illusion du pr\u00e9sent. T\u00e2cher que quelque chose \u00ab\u00a0d&rsquo;animal\u00a0\u00bb passe malgr\u00e9 le pass\u00e9 simple, le si d\u00e9cri\u00e9 pass\u00e9 simple.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>NOTE SUR JEFF NOON ET LES REMIXES<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans mes livres \u00ab\u00a0matrices\u00a0\u00bb, j&rsquo;ai point\u00e9 COBRALINGUS de Jeff Noon. Livre \u00ab\u00a0technique\u00a0\u00bb. Livre montrant des fa\u00e7ons de d\u00e9tourner\/remixer des textes, syntagmes, id\u00e9es, etc., pr\u00e9existant. Envie, ici, de m&rsquo;y remettre plus que jamais. De d\u00e9tourner\/remixer plus que jamais des textes\/livres\/paroles\/etc. qui ne sont pas les miennes. Les utiliser comme des \u00ab\u00a0samples\u00a0\u00bb. Des \u00e9chantillons sonores \u00e0 transformer. Les faire passer \u00e0 la moulinette de mon appareillage : Milton\/Podolsky\/Wittig\/CUBE_NOIR\/pass\u00e9 simple\/racontouze \u00ab\u00a0enfantine\u00a0\u00bb (usage excessif de l&rsquo;esperluette)\/catastrophe pass\u00e9e\/usage (pour le fun) de p\u00e9dales d&rsquo;effet en vue de dire ou lire \u2013 performer ou improviser \u2013 des textes dits en public\/go\u00fbt des textes labyrinthiques\/compilation (mais par qui ? mais par quoi ?)\/narration non narrative\/etc.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (1)<\/strong> : Pour avoir une chance que cela \u00ab\u00a0marche\u00a0\u00bb : \u00eatre poreux = = \u00eatre \u00e0 l&rsquo;\u00e9coute de ce qui se passe, de ce qui pourrait, d&rsquo;une mani\u00e8re ou d&rsquo;une autre, s&rsquo;agencer \u00e0 l&rsquo;ensemble : paroles entendues au hasard, \u00e0 la radio, dans la rue, le m\u00e9tro, bouts d&rsquo;articles, syntagmes de livres ouverts au hasard, paragraphes \u00e0 mixer, etc. Pour que cela \u00ab\u00a0marche\u00a0\u00bb : garder en t\u00eate le \u00ab\u00a0projet\u00a0\u00bb, ne jamais l&rsquo;oublier totalement. Vivre avec lui. Ne pas se mettre de pression. Ne pas vouloir agencer. Se contenter de compiler. D&rsquo;\u00e9crire des fragments. Ne pas chercher \u00e0 assembler aux forceps. Les choses s&rsquo;assembleront ou ne s&rsquo;assembleront pas. On verra.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (2)<\/strong> : Pour que cela \u00ab\u00a0marche\u00a0\u00bb (peut-\u00eatre) : prendre dans ma biblioth\u00e8que des livres d&rsquo;auteurs o\u00f9 puiser des syntagmes. Inventer\/improviser, sans souci de coh\u00e9rence trop forte, des phrases qui tuent ou des phrases \u00e9nigmatiques. Les attribuer \u00ab\u00a0\u00e0 certains d&rsquo;entre nous\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0\u00e0 d&rsquo;autres\u00a0\u00bb. Les assembler dans des textes pas trop longs. Les doter d&rsquo;un titre : PROPOS DE SAT ou PROPOS DE BEL, etc.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (3)<\/strong> : Remixer aussi des textes lus sur le web. Des po\u00e8mes lus sur le web. Des textes \u00e9crits par des autrices auteurs de l&rsquo;atelier. Reprendre des textes aussi (peut-\u00eatre) \u00e9crits lors d&rsquo;autres ateliers de Fran\u00e7ois mais que je n&rsquo;ai ni repris par ailleurs ni pouss\u00e9s jusqu&rsquo;\u00e0 leur bout. Les remixer, alors, suivant mon \u00ab\u00a0appareillage\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (4)<\/strong> : Le premier but de tout ceci : non pas de faire livre mais d&rsquo;accumuler de la mati\u00e8re et creuser une fa\u00e7on de faire. Y prendre plaisir (mais oui, pourquoi pas ?). \u00ab\u00a0Jouer\u00a0\u00bb en tout cas.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (5)<\/strong> : Cr\u00e9er des ruptures. Ne pas juste compiler ou me focaliser sur la chute. Crainte, s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de rupture, de retomber dans la contrainte. Dans \u00ab\u00a0l&rsquo;obligation de faire\u00a0\u00bb. En relisant mon \u00ab\u00a0journal d&rsquo;\u00e9criture\u00a0\u00bb (des notes \u00e9parses \u00e9maillant mon \u00ab\u00a0carnet d&rsquo;\u00e9criture\u00a0\u00bb, juste pour ne pas oublier les id\u00e9es), je pointe ceci (ruptures possibles) : 1) \u00e9pitaphes des mortes &amp; des morts (fa\u00e7on SPOON_RIVER) (autre livre, d\u00e8s lors, int\u00e9grant l&rsquo;appareillage) (42 \u00e9pitaphes, une pour chaque morte, chaque mort de ma r\u00e9gion) ; 2) un discours aux rats ou pour les rats (un discours s&rsquo;adressant aux rats) ; 3) soigner les transitions (\u00ab\u00a0&amp; tandis que ceci ou cela, ceci ou cela, etc., certains d&rsquo;entre nous se lev\u00e8rent de table &amp;, etc.\u00a0\u00bb) ; 4) avoir de \u00ab\u00a0grands\u00a0\u00bb r\u00e9cits chronologiques (quelques-uns) (arriv\u00e9e en train, cfr. propositions 1 &amp; 2, par exemple, ou r\u00e9cits dans mon carnet et pas repris sur le blog \u00ab\u00a0tiers livre\u00a0\u00bb) ; 5) id\u00e9e de ce matin : les \u00ab\u00a0ROUTINES DE FLORA FIONAVSKAYA\u00a0\u00bb = = 5 \u00ab\u00a0routines\u00a0\u00bb \u00e9crites pour puis dites \u00e0 la radio, \u00e9crites puis dites \u00e0 la radio par Flora Fionavskaya, recopi\u00e9es mot \u00e0 mot par \u00ab\u00a0l&rsquo;un d&rsquo;entre nous\u00a0\u00bb, r\u00e9cits quasi math\u00e9matiques de sc\u00e8nes d\u00e9risoires, vues ou pas vues en rue, r\u00e9cits (ou fictions) \u00e9chappant au canevas, \u00e0 l&rsquo;appareillage\u00a0\u00a0; 6) etc. (j&rsquo;esp\u00e8re) (suivre, en tout cas, les id\u00e9es au fur et \u00e0 mesure qu&rsquo;elles viennent \u2013 si elles viennent \u2013, ne pas se contenter de ce qui est d\u00e9j\u00e0 venu, \u00eatre en perp\u00e9tuel mouvement).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (6)<\/strong> : S&rsquo;inspirer aussi des photographies russes de Lise Sarfati. Les int\u00e9grer dans l&rsquo;appareillage.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>REMARQUE (7)<\/strong> : Lire un jour quelques-uns de ces fragments en public.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>NOTE SUR LE C_U_B_E\u00a0\u00a0\u00a0N_O_I_R\u00a0\u00a0\u00a0ET SUR LE_PARADIS_PERDU DE JOHN MILTON Depuis le temps que j&rsquo;essaie de suivre les ateliers d&rsquo;hiver et d&rsquo;\u00e9t\u00e9 de Fran\u00e7ois, ceci sera la premi\u00e8re fois que je r\u00e9pondrai \u00e0 une des propositions sans avoir regard\u00e9 la vid\u00e9o. La regarderai, peut-\u00eatre, apr\u00e8s avoir r\u00e9pondu. Le descriptif pr\u00e9sentant la proposition suffisant, P_A_N !, \u00e0 d\u00e9clencher quelque chose, \u00e0 faire <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l7-notes-a-propos-dun-livre-potentiel\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#L7 NOTES \u00c0 PROPOS D&rsquo;UN LIVRE POTENTIEL<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":19,"featured_media":43789,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[2071,2069,2603],"tags":[],"class_list":["post-43782","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ete-2021-les-cycles","category-2021-faire-un-livre","category-livre-7"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43782","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/19"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=43782"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43782\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media\/43789"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=43782"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=43782"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=43782"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}