{"id":43855,"date":"2021-08-03T21:03:43","date_gmt":"2021-08-03T19:03:43","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=43855"},"modified":"2021-08-09T13:14:08","modified_gmt":"2021-08-09T11:14:08","slug":"l7-un-train-et-tous-les-autres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l7-un-train-et-tous-les-autres\/","title":{"rendered":"#L7 un train et tous les autres&#8230;"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est la proposition qu\u2019il me fallait. Je bloque encore sur la 6, je me suis battu avec elle apr\u00e8s avoir derni\u00e8rement us\u00e9 par fatigue, lassitude, \u00e9nervement, d\u2019une strat\u00e9gie qui s\u2019est vite r\u00e9v\u00e9l\u00e9e source de conflit interne&nbsp;: tentative de reprise refonte ajout d\u2019anciens textes qui n\u2019ont trouv\u00e9 place nulle part, laissant imm\u00e9diatement na\u00eetre une impression de trahison (sans savoir qui \u2013 quoi.) Donc \u00e0 ce point je laisse provisoirement tomber la 6. Les bouquins saisis sur les \u00e9tag\u00e8res ou re\u00e7us r\u00e9cemment, sont pos\u00e9s comme des pas japonais al\u00e9atoires et discontinus sur le bureau, sur l\u2019imprimante, sur la table de chevet&nbsp;: Faulkner, Kafka \u2013 le journal, le recueil de textes \u00ab&nbsp;prologue&nbsp;\u00bb de l\u2019eau, les X tentatives de Juliette Cortese etc\u2026 Tous t\u00e9moignent de \u00ab&nbsp;bouts&nbsp;\u00bb de lectures, souvent en lien avec ou autour de pr\u00e9c\u00e9dentes propositions. Tous sont autant de tentatives pour relancer la m\u00e9canique d\u2019\u00e9criture\u2026 La 6 attendra.<\/p>\n\n\n\n<p>Certains commentaires re\u00e7us r\u00e9cemment (merci \u00e0 celles\/ceux) m\u2019ont d\u00e9rout\u00e9, et c\u2019est \u00e0 entendre litt\u00e9ralement\u2026 &nbsp;Bouscul\u00e9, d\u00e9plac\u00e9, d\u00e9log\u00e9. Le doigt tendu vers une autre route\u2026 C\u2019est de l\u2019inconnu pur que cette surprise d\u2019\u00eatre lu \u2013 per\u00e7u \u2013 re\u00e7u ailleurs que l\u00e0 o\u00f9 je croyais devoir\/pouvoir\/<em>savoir<\/em> \u00e9crire. On ne se d\u00e9barrasse pas comme \u00e7a de l\u2019orgueil \u2013 c\u2019est un travail \u00ab&nbsp;annexe&nbsp;\u00bb et fondamental de l\u2019atelier. Qui me laisse \u00e0 la fois abasourdi et revivifi\u00e9, une attente renouvel\u00e9e&nbsp;? L\u2019appel inou\u00ef \u00e0 une simplicit\u00e9 de lame. (S\u2019aff\u00fbter \u2013 apprendre \u00e0 parler.) Bien s\u00fbr simplicit\u00e9 de l\u2019\u00e2me. La masse confuse de ce qui demande \u00e0 \u00eatre \u00e9lagu\u00e9 est impressionnante.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce pourrait \u00eatre un codicille g\u00e9ant \u2013 un immense tissu de br\u00e8ches, un entrelacs de notes fugitives, comme cette collecte de mots, de bouts de phrase \u00e0 la fin de chacun de mes \u00e9crits\u2026 Souvent oubli\u00e9s aussi vite que r\u00e9colt\u00e9s. Les conserver et exploiter comment&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Le sous-titre provisoire est venu r\u00e9cemment&nbsp;: \u00ab&nbsp;les jours insolides&nbsp;\u00bb, avec la demande du pdf&nbsp;! C\u2019est la survenue d\u2019une remarque (saisissante pour moi) de C. lors d\u2019une discussion dont je n\u2019ai plus aucune autre trace (<em>days are not solid objects<\/em>) \u2013 m\u00e9tiss\u00e9e d\u2019un rappel de l\u2019intranquillit\u00e9 \u2013 (cette attraction certaine vers la fabrique de n\u00e9ologismes avec le pr\u00e9fixe privatif in \u2013 plus dense que les antonymes officiels,) \u2013 nourrie de l\u2019association jour\/objet. C\u2019est du m\u00eame effet que le mot lorsque par miracle il tra\u00eene avec lui une \u00e9paisseur de la chose d\u00e9sign\u00e9e, son aura. La plupart du temps je me sens vivre et \u00e9crire dans une sorte de brouillard, aussi je m\u2019\u00e9merveille parfois de ces perc\u00e9es qui \u00ab&nbsp;me sautent \u00e0 la gorge. \u00bb J\u2019aimerais parler\/\u00e9crire avec la proximit\u00e9 au r\u00e9el qu\u2019ont parfois les enfants ou les psychotiques. (Le mot comme une voile de la chose\u2026) J\u2019entends encore celui qui a dit en \u00e9clatant de rire&nbsp;: <em>depuis que je suis tout petit les p\u00e2tes sont toujours froides<\/em>, et l\u2019autre <em>mon v\u00e9lo a r\u00e9tr\u00e9ci pendant les vacances<\/em>, avec une telle ferveur, une r\u00e9elle intensit\u00e9. &nbsp;Oui c\u2019est parfois donn\u00e9 de surcro\u00eet dans le labour\/labeur d\u2019\u00e9crire.<\/p>\n\n\n\n<p>Est-ce que \u00e7a pourrait construire une liste de t\u00eates de chapitres&nbsp;associ\u00e9es \u00e0 l\u2019insolidit\u00e9\u2026 Certains existants par ailleurs&nbsp;: l\u2019impermanence \u2013 l\u2019inaper\u00e7u \u2013 l\u2019intemporel \u2013 l\u2019infamilier \u2013 &nbsp;l\u2019inachev\u00e9 ou l\u2019intermin\u00e9&nbsp;? etc\u2026 &nbsp;voir s\u2019il faut poursuivre\u2026 et l\u2019inconv\u00e9nient formel de m\u00e9langer n\u00e9ologismes et mots existants&nbsp;?)<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019aimerais que le livre, s\u2019il advient, aille \u00e0 la rencontre de l\u2019insolidit\u00e9 des jours-objets, qu\u2019il propose des travers\u00e9es \u2013 des apparitions \u2013 disparitions \u2013 des ombres et des \u00e9claircies \u2013 une esquisse de l\u2019embarras de nos parts, les soi-disant connues et les inconnues, agissant en sourdine. Parfois les trou\u00e9es. Une d\u00e9faite des apparences. C\u2019est de l\u2019inextricable, insaisissable et pourtant vouloir ne pas trop perdre ou s\u2019y perdre&nbsp;?! Comment&nbsp;? C\u2019est la forme qui fera tenir debout.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019arriv\u00e9e en ambulance&nbsp;: je m\u2019en suis voulu, m\u2019en veux encore, car la sc\u00e8ne est peu ouverte \u00ab&nbsp;d\u2019embl\u00e9e&nbsp;\u00bb. Elle charrie son poids de catastrophe \u2013 elle entra\u00eene tous les protagonistes dans des sc\u00e9narios assez convenus. Je ne veux surtout pas tomber dans un \u00e9crit centr\u00e9 sur des histoires \u00ab&nbsp;psychiatriques&nbsp;\u00bb et me rends compte \u00e0 quel point il m\u2019est difficile apr\u00e8s toutes ces ann\u00e9es d\u2019amener un autre mat\u00e9riau\u2026 Plus g\u00e9n\u00e9ralement la confrontation avec toujours le m\u00eame ressassement de souvenirs, le m\u00eame r\u00e9seau d\u2019histoires, me devient de plus en plus frappante et p\u00e9nible. Je ne veux pas d\u2019un livre d\u00e9potoir ni rengaine.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est plus facile actuellement de baliser ce que je ne veux pas que d\u2019entrevoir ce que je veux\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est aussi le brancard\/barque sous la vo\u00fbte c\u00e9leste, la rivi\u00e8re p\u00e2le du plafond, l\u2019arriv\u00e9e de l\u2019autre-c\u00f4t\u00e9\u2026 C\u2019est la solitude immense, radicale de se sentir oubli\u00e9.e mort\/morte parmi les vivants qui ont les cl\u00e9s du vivre. La phrase couperet, inoubliable, <em>\u00ab&nbsp;je suis \u00e0 la morgue c\u2019est \u00e7a&nbsp;?&nbsp;\u00bb <\/em>Cette \u00ab&nbsp;glace&nbsp;\u00bb qui nous s\u00e9pare parfois (la vitre sans tain derri\u00e8re laquelle le monde visible demeure hors de port\u00e9e \u2013insaisissable<em>) <\/em>On rejoint le cauchemar d\u2019\u00eatre enterr\u00e9 vivant\u2026 et ses variantes\u2026 Prolonger depuis <strong>l\u2019en-dessous du monde ou les en-dessous du monde. <\/strong>Je pense \u00e0 la table en formica d\u2019Emmanuelle, \u00e0 un texte d\u2019un ancien atelier (le 75 dans le bouquin \u00ab&nbsp;on ne pense pas assez aux escaliers&nbsp;\u00bb que je viens de retirer de l\u2019\u00e9tag\u00e8re, se rajoute aux autres pas\u2026)<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9crivant cela me revient cette image (elle resurgit de fa\u00e7on \u00e9pisodique, mais l\u00e0 elle avait disparu depuis un certain temps, cf. le ressassement plus haut&nbsp;!) de la biblioth\u00e8que coll\u00e9e au mur, au-dessus du divan, dans le \u00ab&nbsp;petit salon&nbsp;\u00bb de l\u2019enfance. Sur les \u00e9tag\u00e8res aux vitres coulissantes, (j\u2019entends encore le bruit de la vitre frottant dans la rainure en contre-plaqu\u00e9, le choc un peu sourd \u00e0 l\u2019arr\u00eat en fin de course, contre la mince paroi.) les reliures dor\u00e9es de la s\u00e9rie de livres dans la collection <em>les portes de la vie.<\/em> Dans ce souvenir plusieurs associations&nbsp;: le rapport au livre, investi \u00ab&nbsp;familialement&nbsp;\u00bb de l\u2019ordre presque du sacr\u00e9&nbsp;: le livre ouvre les portes (la collection c\u00f4toyait \u00e9galement une Bible, des \u00ab&nbsp;beaux livres&nbsp;\u00bb reli\u00e9s) \u2013 sacr\u00e9 donc secr\u00e8tement terrorisant \u2013 intouchable dans l\u2019id\u00e9alisation, la r\u00e9v\u00e9lation de myst\u00e8res conjoints au savoir interdit sur le monde. Le livre en effet n\u2019ouvre pas n\u2019importe quelles portes, entre ses deux reliures s\u2019offrent les portes de la vie&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>La vie est une affaire de femme. Ce sentiment d\u2019\u00e9tranget\u00e9 ressenti lors de l\u2019accouchement de C \u2013 l\u2019impression d\u2019\u00eatre au bord d\u2019une histoire comme cramponn\u00e9 \u00e0 un radeau ou \u00e0 une main sur un lit d\u2019h\u00f4pital. Les femmes savent faire (avec) la vie, et j\u2019apprends comme je peux, en retard sur tout, j\u2019apprends. Quand j\u2019\u00e9cris c\u2019est des tentatives pour apprendre\u2026 (comme reprendre son air en sortant la t\u00eate de l\u2019eau.)<\/p>\n\n\n\n<p>Aussi il y avait un volume \u00e9gar\u00e9 (lequel&nbsp;?) venu amputer d\u2019une lettre (laquelle&nbsp;?) la phrase \u00ab&nbsp;Les portes etc\u2026&nbsp;\u00bb Je pratiquais un jeu de chamboulement, une dislocation de la phrase en d\u00e9pla\u00e7ant les couvertures\u2026 Peut-\u00eatre cette sensation tr\u00e8s floue, tr\u00e8s vague, tr\u00e8s lointaine rencontr\u00e9e parfois lors de certaines lectures, Tabucchi entre autre, qui accompagne le perdre pied\u2026 Comme je perds absolument pied dans toute tentative de g\u00e9n\u00e9alogie. (Ces noms que j\u2019ai pourtant \u00e0 disposition ne me parlent pas.)<\/p>\n\n\n\n<p>Je vois bien que je suis aux prises avec la menace que fait peser l\u2019informe (la forme en attente d\u2019\u00eatre trouv\u00e9e) entre la dissolution, la dislocation, les figures de l\u2019abandon l\u2019oubli la mort. Je ne voudrais pas non plus m\u2019en tenir l\u00e0 \u00e0 un \u00ab&nbsp;fonds de commerce&nbsp;\u00bb tragique qui vaudrait toujours mieux que le rien. Non.<\/p>\n\n\n\n<p>Je n\u2019ai pas s\u00e9lectionn\u00e9 mon personnage principal. \u00c7a pourrait aussi bien \u00eatre la fille qui tremblait la ville avec son ghetto-blaster, une apparition martiale, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e par ses vibrations assourdissantes, a tout fait basculer le temps de son avanc\u00e9e. Est partie. Laissant le monde comme essor\u00e9. Exsangue. \u00c7a se chapitrerait d\u2019un mot le monde essor\u00e9&nbsp;? L\u2019inexist\u00e9&nbsp;? Le d\u00e9sexist\u00e9&nbsp;? (et d\u00e9-plier le d\u00e9s-exister&nbsp;?)<\/p>\n\n\n\n<p>Lecture al\u00e9atoire. M\u00eame morceau que celui de l\u2019enterrement. Maintenant. Lacrimosa song. Je pense \u00e0 ces photos qu\u2019on pose sur ou devant les cercueils. Je pense au texte 75 qui pourrait rejoindre ceux-l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<p>En voyage avec ses morts. On voyage avec ses morts.<\/p>\n\n\n\n<p>Quelque chose se construit d\u00e9j\u00e0 avec la carte postale qui s\u2019\u00e9crit, l\u2019avanc\u00e9e phrase apr\u00e8s phrase du r\u00eave d\u2019un monde \u00e0 deux, un monde  irr\u00e9el m\u00e8re-fille inoubliable&nbsp;; c\u2019est pass\u00e9 je crois dans les rencontres avec celle qui racontait comment elle a failli chavirer s\u2019est d\u00e9doubl\u00e9e au bord du tombeau et je voyais une partie d\u2019elle regarder l\u2019autre pour se sauver de tomber tout enti\u00e8re dans le fond. Je ne sais pas encore comment avancer. Trop de pr\u00e9sence. Elle me tient. Du mal \u00e0 \u00ab&nbsp;fictionner&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme la #P6\u2026 Je pourrais continuer sans fin.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a le monologue o\u00f9 sont venus des alors et \u00e7a pourrait continuer dans un ramassis un rassemblement de tout ce qui arrive et participe. Ce qui s\u2019inach\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a des instants \u00ab&nbsp;suspendus&nbsp;\u00bb &#8211; n\u2019arrivent pas \u00e0 se m\u00e9langer ni noyer dans le fil des jours ordinaires, attestent de l\u2019incompr\u00e9hensible, de l\u2019exc\u00e8s ou de l\u2019insuffisance des mots, viennent trouer l\u2019\u00eatre, par-l\u00e0 que la vie se vide&nbsp;? Reprendre poursuivre la fille sur le seuil de la porte\u2026 les seuils de toutes les portes comme l\u2019instant\/lieu de basculer.<\/p>\n\n\n\n<p>Me vient l\u2019image de bouts d\u2019histoires qui s\u2019interrompent, se reprennent, s\u2019entrecroisent au fil des chapitres. Aussi bien ruptures \u2013 blancs \u2013, que souffles et sutures. D\u00e9chirure et \u00e9pisiotomie.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-style-default\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Photos-1-sur-1-18-1024x768.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-43867\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Photos-1-sur-1-18-1024x768.jpeg 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Photos-1-sur-1-18-420x315.jpeg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Photos-1-sur-1-18-768x576.jpeg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Photos-1-sur-1-18-1536x1152.jpeg 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Photos-1-sur-1-18-2048x1536.jpeg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>mise en bo\u00eete<\/figcaption><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est la proposition qu\u2019il me fallait. 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