{"id":45354,"date":"2021-08-11T08:44:10","date_gmt":"2021-08-11T06:44:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=45354"},"modified":"2021-08-15T12:34:10","modified_gmt":"2021-08-15T10:34:10","slug":"p8-e-w-h-pere-de","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/p8-e-w-h-pere-de\/","title":{"rendered":"#P8  E.W.H : Report of the death of an american citizen"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"686\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Download-1024x686.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-45463\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Download-1024x686.png 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Download-420x281.png 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Download-768x515.png 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Download-1536x1029.png 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Download.png 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p style=\"font-size:20px\"> Tu nais en Am\u00e9rique un 29 juillet 1892. Tu meurs un 6 janvier 1930 d\u2019une h\u00e9morragie c\u00e9r\u00e9brale \u00e0 l\u2019H\u00f4pital civil d\u2019Ixelles:  61 rue du cygne en Belgique.<br>Tu as 37 ans et 5 mois. Le sang envahit ta t\u00eate. <br><em>\u00ab&nbsp;decedent was indigent at the time of is death and left nothing but a few warm clothes&nbsp;\u00bb <\/em><br>Le d\u00e9funt \u00e9tait indigent au moment de sa mort et n\u2019a laiss\u00e9 que quelques v\u00eatements chauds. Est-il \u00e9crit sur la fiche qui m\u2019apparait &nbsp;sur l\u2019\u00e9cran de l\u2019ordinateur ce matin d\u2019avril 2020. &nbsp;Le &nbsp;num\u00e9ro de la tombe et celui du terrain sont mentionn\u00e9s.\/ 2\/52.  <br>Cette tombe  longtemps qu&rsquo;elle n&rsquo;existe plus.<br><\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:20px\">Sur la photographie un blond en v\u00eatement colonial \u00e9cart\u00e8le les bras au dessus des t\u00eates d\u2019autochtones femmes et hommes d\u2019une taille  inf\u00e9rieure \u00e0 la sienne, tous nus pourvus de caches sexes. Je ne vois que l\u2019arrogance paternaliste de cette posture.  Je ne veux pas te reconnaitre. La haute taille, la minceur athl\u00e9tique. Les pommettes puissantes, la  m\u00e2choire \u00e9troite avec cette fossette au menton\u2014 Les yeux l\u00e9g\u00e8rement brid\u00e9s comme ceux de ton fils ain\u00e9. Tu ressembles \u00e0 ton benjamin qui ce jour d\u2019avril 2020 acc\u00e8de au rang de Cadet.  Tu ressembles aux images conserv\u00e9es par celle que tu \u00e9pouses \u00e0 Paris \u00e0 la Madeleine en 1919. Apr\u00e8s que tu es venu \u00ab\u00a0voir\u00a0\u00bb la guerre en France, arm\u00e9 de ton tr\u00e9pied et de ton appareil photographique.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted has-normal-font-size\">Dans la plaine en France, il photographia des for\u00eats de membres calcin\u00e9s. Il photographia des broussailles de fer constell\u00e9es de chair, reliques anonymes qu\u2019un num\u00e9ro matricule soustrairait au n\u00e9ant. Il planta son tr\u00e9pied dans la bourbe des tranch\u00e9es. Des visages d\u00e9passaient des fosses, paupi\u00e8res gel\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9tal de boue, il les enregistra dans son boitier noir. Sous le feu des obus le brouillard \u00e9tait jaune. Les chevaux morts puaient. Il s\u2019enfon\u00e7a dans les galeries. Il les photographia engonc\u00e9s dans le bleu de la laine, lettres ou cartes \u00e0 jouer aux pognes. Certains exhibaient leur chasse miraculeuse, chapelets de rats qu\u2019ils \u00e9tendaient par-dessus leur cloaque. Des dormeurs r\u00eavaient en espalier \u2014 des morts aussi on en voyait debout mais ils ne r\u00eavaient pas. Il les photographia raclant la soupe de leurs gamelles gel\u00e9es, et buvant, et fumant  et se d\u00e9lestant de leur boue. Il les photographia d\u00e9poitraill\u00e9s, d\u00e9fiant le gel, des chants jaillissaient de leurs gueules noires. Sous les feux de fus\u00e9e qui faisaient au ciel une orgie de lumi\u00e8res ; la terre grouillait. Elle s\u2019animait, elle \u00e9tait chair \u2014 grima\u00e7ante, gla\u00e7ante \u2014 elle \u00e9tait l\u2019image de la mort. Il photographia des gisants sans visages et sans p\u00e8res. Il enregistra leurs souvenirs d\u00e9vers\u00e9s dans l\u2019oubli: lettres, portraits, rubans, m\u00e8ches, alliances. Il arpenta les d\u00e9combres. Photographia les fosses inond\u00e9es de chaux. Les croix arrach\u00e9es aux lambris des ruines. Il photographia la br\u00fblure des noms, dans la veine du bois. Il photographiait, c\u2019\u00e9tait son job. Il photographia et il but. \n<\/pre>\n\n\n\n<p style=\"font-size:20px\">Tu es le premier soldat am\u00e9ricain qui \u00e9pouse une fran\u00e7aise. C\u2019est en 1919. Sur le film de votre mariage, hormis la mari\u00e9e et ses parents, on ne voit que des militaires. <br>Elle te fait deux fils. Le premier &nbsp;nait&nbsp; en France. L\u2019autre \u00e0 Quincy en Floride. <br>Vous prenez le bateau. Ta femme est enceinte.Vous ne devez partir que quelques mois. Vous restez trois ans. Tu veux revoir  ta grand m\u00e8re, la seule famille qu&rsquo;il te reste, l&rsquo;Irlandaise  enlev\u00e9e et \u00e9lev\u00e9e par des Sioux. <\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted has-normal-font-size\">Suivant la l\u00e9gende familiale une enfant de migrants Irlandais, fut enlev\u00e9e puis \u00e9lev\u00e9e par les Sioux : elle n\u2019avait que trois ans. Elle partagerait leur langue et leurs rites. Certains racont\u00e8rent que l\u2019enfant avait \u00e9t\u00e9 enlev\u00e9e du massacre qu\u2019ils avaient perp\u00e9tr\u00e9. La caravane de migrants, des Danois remontant vers l\u2019ouest avait \u00e9t\u00e9 an\u00e9antie. Les deux s\u0153urs et la m\u00e8re de l\u2019enfant furent viol\u00e9es puis \u00e9gorg\u00e9es. Le p\u00e8re scalp\u00e9 mourut train\u00e9 par un cheval. L\u2019enfant aurait la vie sauve que parce qu\u2019une coutume Sioux - apocryphe on le sait - voulait que le dernier des survivants soit \u00e9pargn\u00e9. D\u2019autres dirent que l\u2019enfant s\u2019\u00e9tait cach\u00e9e dans une malle dont elle aurait surgit tenant \u00e0 bout de force le fusil de son p\u00e8re. La pointe du fusil trop lourd pour elle obliquant vers la terre. La bravoure de l\u2019enfant aurait stup\u00e9fi\u00e9 le chef Sioux et il l\u2019aurait emport\u00e9e  sur son cheval pommel\u00e9. L\u2019enfant aurait oubli\u00e9 la langue de ses m\u00e8res et p\u00e8res. Elle aurait v\u00e9cu parmi les Sioux, \u00e9lev\u00e9e comme l\u2019une des leurs. Des ann\u00e9es plus tard  le chef l\u2019aurait d\u00e9pos\u00e9e chez des religieuses qui la vendraient \u00e0 un bucheron Danois. Pour d\u2019autres, et c\u2019est \u00e0 ce jour la version la plus probable, ce sont d\u2019autres migrants, des voleurs de chevaux qui auraient attaqu\u00e9 la petite colonie, viol\u00e9 et massacr\u00e9. L\u2019enfant qui t\u00e9tait encore sa m\u00e8re passa pour morte. Trois jours et trois nuits elle demeura sur le charnier cern\u00e9 par les vautours. Un jeune Sioux du nom d\u2019Epanay trouva l\u2019enfant au visage couvert de sang, elle portait au cou une croix d\u2019or grav\u00e9e \u00e0 son nom. Il l\u2019emporta sur son cheval alezan et la nomma Danish\u2013Red- Skin. \n<\/pre>\n\n\n\n<p class=\"has-normal-font-size\"><em>un guerrier au cheveux de plumes&nbsp; tu&nbsp; avais&nbsp; racont\u00e9 &#8211; l\u2019\u0153il porte silence &#8211; si l\u2019aigle &#8211; si l\u2019arbre &#8211; si la maison de peau -si la fl\u00e8che &#8211; si le torrent &#8211; si la pierre &#8211; si le feu &#8211; une face rouge &#8211;&nbsp; il emporte l\u2019enfant &#8211; si la maison de pierre &#8211; si la chaise &#8211; si le livre&nbsp; &#8211; les souliers de bois &#8211;&nbsp; il laisse l\u2019enfant&nbsp; &#8211; tu avais racont\u00e9 &#8211;&nbsp; elle crie &#8211; tend ses bras blancs vers lui&nbsp; &#8211; la main rouge fait silence &#8211; l\u2019\u0153il&nbsp; dit le&nbsp; vent &#8211; l\u2019\u0153il dit le serment &#8211;&nbsp; il laisse l\u2019enfant devant des oiseaux blancs&nbsp; &#8211; tu avais racont\u00e9 &#8211; sauv\u00e9e du sang &#8211; blanche &#8211; il dit qu\u2019on ne m\u00ealera pas le sang au sang &#8211; blanche &#8211; si &#8211; le chant &#8211; si l\u2019empreinte de terre &#8211; si la langue&nbsp; rouge &#8211; tu avais racont\u00e9<\/em><\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:20px\">Dans cette maison de bois l&rsquo;argent manque. Celui du p\u00e8re de ta femme vous soutient j&rsquo;imagine. Ta femme ramen\u00e9e de France. Une brune de porcelaine \u2014 quand elle sourit on voit ses gencives. Tu la photographies dans une chemise vaporeuse, sur l&rsquo;\u00e9paule gauche l&rsquo;\u00e9toffe a gliss\u00e9. Elle est assise en tailleur sur ce ce qui parait votre lit. Il y a de l&rsquo;intimit\u00e9 dans cette image. Il semble que vos corps se touchent. ( se m\u00e9fier des images ) Au murs des petits tableaux. Des fleurs, des faunes. La  fran\u00e7aise  se r\u00eave en peintre, elle  envoie des lettres  illustr\u00e9es vers la France. <br>Elle  accouche de ton deuxi\u00e8me fils: il sera am\u00e9ricain. Un jour &nbsp;elle exige de rentrer avec lui, l\u2019ain\u00e9 l&rsquo;autre fils est rest\u00e9 en France. <br>Elle demande le divorce<br>Elle dit que tu disparais.<br>Elle dit que tu bois. Que tu couches . <br>Elle dit que tu fuis.<br>Elle ne dit rien de tes images. <br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-normal-font-size\"><em>dans les trains &#8211; dans les gares &#8211; l\u2019appareil &#8211; le tr\u00e9pied &#8211; il part &#8211; ne revient pas &#8211; trois&nbsp; &#8211; quatre &#8211;&nbsp; des &#8211; semaines &#8211; ne revient pas &#8211; assise sur les marches de bois &#8211; couverture aux \u00e9paules &#8211; c\u2019est au cr\u00e9puscule&nbsp; &#8211; elle attend &#8211; Napayshni &#8211; elle attend &#8211; &nbsp;le vent &#8211; elle attend &#8211;&nbsp; le fils &#8211; &nbsp; qui est&nbsp; parti <\/em><\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:20px\"> Elle dit qu\u2019elle a peur de ces faces noires. Elle ne voit que la couleur de la peau. D&rsquo;o\u00f9 vient sa peur, l&rsquo;as tu engendr\u00e9e?<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\">Tais toi tu ne sais rien<\/pre>\n\n\n\n<p class=\"has-normal-font-size\"><em>&#8211; ils nous auraient tu\u00e9s &#8211; l\u2019ai- je pens\u00e9 &#8211; tais toi tu &#8211; elle &#8211; noire chante &#8211; my sweet my baby sweet &#8211; chante &#8211; drink my sweet my baby sweet &#8211; que le lait serait \u2013 my sweet my baby &#8211; drink &#8211;&nbsp; l\u2019ai-je pens\u00e9 &#8211; de &#8211; quelle &#8211; couleur &#8211; sont&nbsp; les larmes &#8211; de quelle couleur &#8211; tais-toi&nbsp; tu &#8211; noires &#8211; que le sang &#8211; que le lait &#8211; serait &#8211; noir &#8211;&nbsp; tais toi&nbsp; tu &#8211; la terre &#8211; saigne &#8211;&nbsp; rouge &#8211; sur les images le sang \u00e9tait noir &#8211; que le sang &#8211; que les larmes- que le sang que le lait seraient noirs&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:20px\">Elle  ne dit pas quel homme du sud tu es. Si tu lynches. Si tu br\u00fbles. Si tu pends. Je t&rsquo;imagine  autrement que ce que je peux  imaginer quand je regarde la photo du Congo ( se m\u00e9fier des images). L&rsquo;am\u00e9ricain paum\u00e9 du sud qui part pour la Belgique et ses colonies. Que fais  tu  de ta vie EWH? <\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\">Un rameau de l\u2019orme se courbe. Une grappe de plumes noires s\u2019envole et la courbe s\u2019inverse. il l'entraine dans le laboratoire. Il lui montre les images. Les dos scarifi\u00e9s, les membres rompus aux chaines. Un visage pend \u00e0 la poutre d\u2019une grange. Un corps pourrit dans l\u2019orni\u00e8re au bout d\u2019un champ. Il lui montre les images noires et ses mains ne tremblent pas. <\/pre>\n\n\n\n<p style=\"font-size:20px\"><br>Elle ne dit rien de tes photographies. Un jour elle dit que tu tombes d\u2019un \u00e9chafaudage que c\u2019est comme \u00e7a que tu meurs. Longtemps qu\u2019elle et ses fils ne te voient plus. <br>Sait-elle que Jack ton troisi\u00e8me fils nait en Belgique&nbsp;en 1926 ou 27? Cette jeune fille \u00e0 qui tu fais un fils hors mariage, celle qui se jette vingt plus tard du bateau qui la ram\u00e8ne des \u00e9tats unis  vers la Belgique. O\u00f9 sont-ils quand tu meurs?<br><br>Que fais-tu au Congo&nbsp;en 1930&nbsp; o\u00f9 tu as dit-on contract\u00e9 la Malaria, as-tu \u00e9t\u00e9 rapatri\u00e9 d\u2019urgence pour mourir d&rsquo;une h\u00e9morragie c\u00e9r\u00e9brale \u00e0 Ixelles, indigent et seul  \u00e0 37ans et 5 mois?<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\"><\/pre>\n\n\n\n<p class=\"has-large-font-size\"><\/p>\n\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tu nais en Am\u00e9rique un 29 juillet 1892. Tu meurs un 6 janvier 1930 d\u2019une h\u00e9morragie c\u00e9r\u00e9brale \u00e0 l\u2019H\u00f4pital civil d\u2019Ixelles: 61 rue du cygne en Belgique.Tu as 37 ans et 5 mois. Le sang envahit ta t\u00eate. \u00ab&nbsp;decedent was indigent at the time of is death and left nothing but a few warm clothes&nbsp;\u00bb Le d\u00e9funt \u00e9tait indigent au <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/p8-e-w-h-pere-de\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#P8  E.W.H : Report of the death of an american citizen<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":45463,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[2071,2070,2677],"tags":[2496,2690,2689,482],"class_list":["post-45354","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ete-2021-les-cycles","category-pete-2021-progression","category-progression-8-juliet","tag-amerique","tag-legende-2","tag-malaria","tag-photographie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/45354","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=45354"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/45354\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media\/45463"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=45354"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=45354"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=45354"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}