{"id":47317,"date":"2021-08-19T16:58:35","date_gmt":"2021-08-19T14:58:35","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=47317"},"modified":"2021-08-30T15:30:17","modified_gmt":"2021-08-30T13:30:17","slug":"l9-pause-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l9-pause-3\/","title":{"rendered":"#L9 Pause 3"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-style-default\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"716\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/jeu-de-lampire-francais-avec-temps-de-parcours-1024x716.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-47318\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/jeu-de-lampire-francais-avec-temps-de-parcours-1024x716.png 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/jeu-de-lampire-francais-avec-temps-de-parcours-420x293.png 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/jeu-de-lampire-francais-avec-temps-de-parcours-768x537.png 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/jeu-de-lampire-francais-avec-temps-de-parcours-1536x1073.png 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/jeu-de-lampire-francais-avec-temps-de-parcours.png 1919w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>jeu de l&#8217;empire fran\u00e7ais<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Alors comment avance ton affaire&nbsp;?<\/strong><br>Mal, tr\u00e8s mal, l\u2019\u00e9criture ne m\u2019int\u00e9resse plus, je me perds dans la documentation. Tout recommencer ou m\u2019arr\u00eater. Cela ne sert \u00e0 rien. La rentr\u00e9e litt\u00e9raire apporte ses nouveaux produits et me d\u00e9courage encore plus. Diop se penche sur la colonisation avec l\u2019histoire des amours d\u2019Adanson, Adanson le botaniste qui a laiss\u00e9 son nom \u00e0 Adansonia digitata, le baobab. Quelle l\u00e9gitimit\u00e9 par rapport \u00e0 lui qui est noir&nbsp;? C\u2019est perdu, c\u2019est trop vaste. Je ne veux pas raconter les contradictions d\u2019un homme, la culpabilit\u00e9 des Europ\u00e9ens ou le bien-fond\u00e9 de leur mission civilisatrice, les horreurs de la colonisation, juste retenir cette m\u00e9moire qui dispara\u00eet d\u2019un monde presque totalement asservi \u00e0 l\u2019Europe, vaste, si vaste dont personne bient\u00f4t ne se souviendra plus que \u00e7a l\u2019a concern\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un coup de mou passager, une fatigue&nbsp;? Tu devrais faire autre chose, te d\u00e9tacher du sujet pour y revenir plus tard&nbsp;?<\/strong><br>Pas possible&nbsp;! \u00c7a me passionne de les suivre et de voir large. La population des colonies d\u00e9passait largement celle de la France jusqu\u2019aux ind\u00e9pendances. Les troupes fran\u00e7aises engag\u00e9es dans la Grande Guerre provenaient pour 7&nbsp;% des colonies. C\u2019est de cela que je veux parler.<br><em>\u00ab&nbsp;\u00c0 la veille de la guerre de 1914-1918, elles se composent des zouaves, des chasseurs d\u2019Afrique, des spahis, des tirailleurs s\u00e9n\u00e9galais, alg\u00e9riens, marocains et tunisiens. Aux c\u00f4t\u00e9s des 8&nbsp;000&nbsp;000 d\u2019appel\u00e9s en m\u00e9tropole, 175&nbsp;000 Alg\u00e9riens, 40&nbsp;000 Marocains, 80&nbsp;000 Tunisiens et 180&nbsp;000 Africains noirs combattront lors du conflit, le plus souvent en Europe, sur le front fran\u00e7ais ou dans les Balkans.&nbsp;\u00bb<\/em><br><br>J\u2019apprends des choses, m\u00eame si je m\u2019y perds un peu.J\u2019ai lu Galmot (1911 et 1922) bien s\u00fbr et comment Monnerville sauva les insurg\u00e9s de Cayenne en 1932. J\u2019ai lu et relu les codes noirs de 1635 et 1723, J\u2019ai lu <em>Dante n\u2019avait rien vu&nbsp;: Biribi (1924)<\/em>, <em>Au bagne (1924)<\/em> et <em>Adieu Cayenne<\/em> (1928)d\u2019Albert Londres. J\u2019ai lu Equiano Olaudah le r\u00e9cit d\u2019un captif devenu libre publi\u00e9 en 1789 en anglais. J\u2019ai suivi Ren\u00e9 Maran en Oubangui-Chari (qui se souvient de l\u2019Oubangui-Chari&nbsp;?), prix Goncourt&nbsp;1921 pour <em>Batouala, v\u00e9ritable histoire n\u00e8gre<\/em> . Un Guyanais form\u00e9 en France, administrateur colonial, qui raconte une histoire africaine traditionnelle qu\u2019il pr\u00e9face d\u2019une d\u00e9nonciation incendiaire des meurs des colons. Beaucoup de bruit, aucune prise de conscience&nbsp;! On enverra Gide (<em>voyage au Congo<\/em> et <em>retour du Tchad<\/em> 1927-1928) et Albert Londres (<em>terre d\u2019\u00e9b\u00e8ne<\/em> 1929) pour v\u00e9rifier. Ren\u00e8 Maran, il para\u00eet que Gallimard va le republier pour cette rentr\u00e9e litt\u00e9raire. La rentr\u00e9e litt\u00e9raire me poursuit et je ne vous ai pas dit encore les angoisses que me cause Marin Fouqu\u00e9 qui parle lui de choses actuelles dans G.A.V. (Garde \u00e0 vue)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">La Grande Guerre avait provoqu\u00e9 une prise de conscience. J\u2019ai d\u00e9couvert un beau po\u00e8me d\u2019Aragon sur l\u2019exposition coloniale de 1931&nbsp;! Apr\u00e8s la Grande Guerre, les surr\u00e9alistes et les communistes ont port\u00e9 un int\u00e9r\u00eat certain \u00e0 l\u2019Afrique. Ils iront au Mexique aussi, pays de la r\u00e9volution et d\u2019autres formes d\u2019art.Tout n\u2019a-t-il pas \u00e9t\u00e9 dit alors&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><br><strong>\u00ab&nbsp;Mars \u00e0 Vincennes&nbsp;\u00bb<\/strong><br>Palmes p\u00e2les matins sur les \u00eeles Heureuses<br>Palmes p\u00e2les paumes des femmes de couleur<br>Palmes huiles qui calmiez les mers sur les pas d\u2019une corvette<br>Charmes des spoliations lointaines dans un d\u00e9cor \u00e9d\u00e9nique<br>De nouvelles Indes pour les insatiabilit\u00e9s d\u2019Indre-et-Loire<br>De nouvelles Indes pour les perversit\u00e9s du Percepteur<br>et le Missionnaire cultive une Sion de cannes \u00e0 sucre<br>tandis que le n\u00e8gre Diagne \u00e9lev\u00e9 pour la perspective<br>\u00e0 la dignit\u00e9 minist\u00e9rielle<br>administre admirablement massacr\u00e9s et massacreurs<br>sous l\u2019\u00e9gide du coq tricolore \u00f4 Venise<br>Othello la nuit n\u2019est pas plus noire<br>aujourd\u2019hui malgr\u00e9 les illuminations modernes<br>Les bourreaux chamarr\u00e9s parlent du ciel inaugural<br>de la grandeur de la France et des troupeaux d\u2019\u00e9l\u00e9phants<br>des navires des p\u00e9nitentiaires des pousse-pousse<br>du riz o\u00f9 chante l\u2019eau des travailleurs au teint d\u2019or<br>des avantages r\u00e9serv\u00e9s aux engag\u00e9s volontaires<br>de l\u2019infanterie de marine<br>du paysage id\u00e9al de la Baie d\u2019Along<br>de la loyaut\u00e9 de l\u2019indig\u00e9nat chandernagorique<br>Soleil soleil d\u2019au-del\u00e0 des mers tu ang\u00e9lises<br>la barbe excr\u00e9mentielle des gouverneurs<br>Soleil de corail et d\u2019\u00e9b\u00e8ne<br>Soleil des esclaves num\u00e9rot\u00e9s<br>Soleil de nudit\u00e9 soleil d\u2019opium soleil de flagellation<br>Soleil du feu d\u2019artifice en l\u2019honneur de la prise de la Bastille<br>au-dessus de Cayenne un quatorze juillet<br>Il pleut il pleut \u00e0 verse sur l\u2019Exposition coloniale<br>Aragon, <em>Pers\u00e9cut\u00e9 pers\u00e9cuteur 1931<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>j\u2019ai d\u00e9couvert aussi toute une litt\u00e9rature coloniale, compl\u00e8tement oubli\u00e9e qui chantait l\u2019amour des congai et de l\u2019opium, plus ou moins critique de la colonisation, plus ou moins respectueuse de l\u2019Autre qu\u2019ils d\u00e9couvraient.Jean d\u2019estray <em>Ti sen la petite amie exotique<\/em>&nbsp;1911, Eug\u00e8ne pujarniscle <em>la petite s\u0153ur de mademoiselle neige<\/em>, <em>le bonze et le pirate<\/em>, Eug\u00e8ne Jung. L\u2019\u00e9tonnante Myriam Harry, femme de lettre et reporter qui n\u2019eut pas le Goncourt parce qu\u2019elle \u00e9tait une femme, mais fut \u00e0 l\u2019origine du jury Femina et v\u00e9cut de sa plume.Tous plus ou moins redevables \u00e0 Loti, tous se disputant pour savoir qui \u00e9tait l\u00e9gitime entre les voyageurs occasionnels et ceux qui vivaient vraiment \u00e0 la colonie et la connaissaient et tous plus ou moins recrut\u00e9s par des journaux pour faire des reportages vivants. (rien \u00e0 voir avec Segalen et Gauguin qui avaient fait le choix de la rupture)<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai d\u00e9couvert des revues<em> Les carnets de l\u2019exotisme<\/em>, des groupes de recherche SIELEC (<em>Soci\u00e9t\u00e9 Internationale d\u2019Etudes des Litt\u00e9ratures Coloniales<\/em>), des sites \u00e9tonnants comme entreprises-coloniales.fr d\u2019un particulier qui r\u00e9pertorie toutes les entreprises ayant exerc\u00e9 aux colonies avec leurs conseils d\u2019administration, leur capitalisation, leurs comptes de r\u00e9sultat. D\u00e9lirant&nbsp;!<br>J\u2019ai recherch\u00e9 des photos et ce sont elles qui m\u2019ont le plus d\u00e9stabilis\u00e9e. C\u2019est fou comme une photo c\u2019est dat\u00e9&nbsp;! Mais avec les photos on peut tricher aussi, le hors champ, on en parle ou on n\u2019en parle pas&nbsp;! J\u2019ai temp\u00eat\u00e9 contre ce collectionneur de cartes postales d\u2019outre-mer qui ne m\u2019envoyait pas les fichiers que j\u2019avais pay\u00e9s (il \u00e9tait en vacances!).<br>J\u2019ai trouv\u00e9 des anecdotes comme celle du macabre voyage de la d\u00e9pouille du cur\u00e9 de Kaw. renvoy\u00e9 en France par la R\u00e9publique \u00e0 qui son \u00e9cole publique faisait de l\u2019ombre, rapatri\u00e9e par l\u2019\u00c9glise du Gabon pour \u00eatre enterr\u00e9e \u00e0 Cayenne. Il aimait les noirs et les noirs l\u2019aimaient.J\u2019ai relu Guisan pour essayer de comprendre ses digues, ses canaux et ses foss\u00e9s. Fait un peu de botanique aussi pour mieux conna\u00eetre le palmier pinot.<br>J\u2019ai fouill\u00e9 les archives de l\u2019\u00e9tat civil de Guyane, les sites des archives d\u2019outre-mer d\u2019Aix-en-Provence et les bases de donn\u00e9es des indemnisations des propri\u00e9taires d\u2019esclaves.<br>J\u2019ai consult\u00e9 les cartes anciennes de la Guyane et le site remonter le temps de l\u2019IGN<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\"><strong> Avec tout cela tu n\u2019\u00e9cris pas&nbsp;?<\/strong><br>L\u2019immensit\u00e9 de mon ignorance me confond et m\u2019emp\u00eache d\u2019\u00e9crire. Non, je n\u2019\u00e9cris pas.<br>Il n\u2019y a qu\u2019une chose dont je sois s\u00fbre d\u00e9sormais, c\u2019est bien en Guyane que je veux situer mon r\u00e9cit, car la Guyane concentre tout&nbsp;:<br>l\u2019esclavage,<br>les angoisses de la perte d\u2019Ha\u00efti et du d\u00e9sastre de la montagne Pel\u00e9e<br>Les transport\u00e9s d\u2019inde ou de Chine<br>les r\u00e9prouv\u00e9s de partout&nbsp;: de France, des bagnes militaires d\u2019Alg\u00e9rie, des Annamites<br>le pillage \u00e0 l\u2019\u00e9tat brut des arbres et de l\u2019or<br>la pauvret\u00e9 des petits blancs<br>la compassion macabre des congr\u00e9gations<br>les luttes de pouvoir entre administrations et entreprises, entre r\u00e9publique et \u00e9glise<br>l\u2019extr\u00eame difficult\u00e9 d\u2019acc\u00e8s et l\u2019absence de routes et de ponts&#8230; etc.<br>Tout est l\u00e0, et c\u2019est bien en 1920 que commence mon histoire, car c\u2019est une premi\u00e8re \u00e9poque-charni\u00e8re.<br>Il n\u2019y a que Madagascar dont je n\u2019ai pas trouv\u00e9 le lien avec la Guyane. Madagascar, toute une histoire bien macabre dont on ne parle jamais. Oui, oui, c\u2019\u00e9tait une colonie fran\u00e7aise&nbsp;! \u00c0 l\u2019exception de l\u2019aventure de ces cinq familles de R\u00e9unionnais envoy\u00e9es par la France \u00e0 Madagascar, chass\u00e9es par l\u2019ind\u00e9pendance et tentant leur chance en Guyane <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.reunionnaisdumonde.com\/magazine\/actualites\/reportages\/1975-de-madagascar-a-la-guyane\/\" target=\"_blank\">https:\/\/www.reunionnaisdumonde.com\/magazine\/actualites\/reportages\/1975-de-madagascar-a-la-guyane\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Alors, tu continues&nbsp;? Tout \u00e7a, tu vas pouvoir le caser dans ton livre&nbsp;?<\/strong><br>Oui je continue, car si je m\u2019arr\u00eate, je resterai avec cette envie d\u00e9\u00e7ue. Car k\u2019envie reste, mais l\u2019envie, l\u2019intuition est-ce un bon point de d\u00e9part&nbsp;? Et c\u2019est dur de lire Albert Londres, tellement puissant.Ou le po\u00e8me d\u2019Aragon o\u00f9 tout est dit&nbsp;!<br>Et puis la forme, quelle forme pour la citation, je ne suis pas Claude Simon pour citer Flaubert avec cette d\u00e9sinvolture \u00ab&nbsp;amuse-toi bien au pays des cons ras\u00e9s&nbsp;\u00bb&nbsp;! Tout est dit&nbsp;: Flaubert tout le monde conna\u00eet et Claude Simon marque en une ligne son intimit\u00e9 avec Flaubert. Quelle \u00e9l\u00e9gance (si on peut dire), quelle simplicit\u00e9 directe.<br>Comment se servir de la documentation&nbsp;? J\u2019essaie de me faire une doctrine en lisant comment les autres s\u2019en servent. C\u2019est vrai que le nom du bateau qui am\u00e8ne Albert Londres \u00e0 Cayenne \u00ab&nbsp;Le <em>Biskra<\/em>&nbsp;\u00bb qui servait autrefois \u00e0 transporter des moutons depuis l\u2019Alg\u00e9rie en dit plus que n\u2019importe quoi d\u2019autre.\u00ab&nbsp;Quand ce matin <em>le Biskra<\/em> maintenant promu au rang de paquebot annexe dans la mer des Antilles et qui, nagu\u00e8re, transportait des moutons d\u2019Alger \u00e0 Marseille eut jet\u00e9 l\u2019ancre devant Port-d\u2019Espagne\u2026&nbsp;\u00bb<br>Le nom des habitations de la plaine de Kaw, <em>Bagatelle, Les sables, Le bon p\u00e8re, La constance, L\u2019exp\u00e9rience, Les plaisirs, Le delta, Mont Fortun\u00e9, L\u2019Ad\u00e9la\u00efde<\/em> ou ceux des habitations de l\u2019Approuague <em>La jos\u00e9phine, La mis\u00e8re, Le coll\u00e8ge, le hazard, le Cadeau, La Jama\u00efque, La Garonne, la ressource, La concorde, La d\u00e9sir\u00e9e, Risquetout, La Constance, l\u2019hermitage, Le Rh\u00f4ne, Vend\u00f4me<\/em> en racontent plus sur la nostalgie du pays quitt\u00e9 ou de la femme aim\u00e9e, le risque des entreprises et la confiance dans la bonne fortune, les d\u00e9faites et l\u2019esp\u00e9rance d\u2019un monde apais\u00e9 que de grands discours.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>C\u2019est bien si tu commences \u00e0 te poser des questions sur la forme, c\u2019est une mani\u00e8re de revenir \u00e0 l\u2019\u00e9criture&nbsp;?<\/strong><br>Ne te moque pas&nbsp;! J\u2019avance \u00e0 tout petits pas&nbsp;! La documentation \u00e7a me passionne et \u00e7a me bouscule. \u00c7a fout ma chronologie en l\u2019air et bien d\u2019autres choses. Ce matin j\u2019ai fait mon don annuel \u00e0 Wikip\u00e9dia qui me sert \u00e0 m\u2019orienter dans la documentation.<br>Le narrateur que j\u2019h\u00e9berge n\u2019a pas encore trouv\u00e9 ses marques. \u00c7a me fait du bien de me confier \u00e0 toi, j\u2019ai moins l\u2019impression de pi\u00e9tiner. Merci.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Alors comment avance ton affaire&nbsp;?Mal, tr\u00e8s mal, l\u2019\u00e9criture ne m\u2019int\u00e9resse plus, je me perds dans la documentation. Tout recommencer ou m\u2019arr\u00eater. Cela ne sert \u00e0 rien. La rentr\u00e9e litt\u00e9raire apporte ses nouveaux produits et me d\u00e9courage encore plus. Diop se penche sur la colonisation avec l\u2019histoire des amours d\u2019Adanson, Adanson le botaniste qui a laiss\u00e9 son nom \u00e0 Adansonia digitata, <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l9-pause-3\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#L9 Pause 3<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":11,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[2071,2069,2707],"tags":[],"class_list":["post-47317","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2021-les-cycles","category-2021-faire-un-livre","category-livre-9-pireyre"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47317","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=47317"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47317\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=47317"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=47317"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=47317"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}