{"id":47892,"date":"2021-08-23T09:30:57","date_gmt":"2021-08-23T07:30:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=47892"},"modified":"2021-08-24T05:20:18","modified_gmt":"2021-08-24T03:20:18","slug":"p9-portraits-de-groupes-sans-couleurs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/p9-portraits-de-groupes-sans-couleurs\/","title":{"rendered":"#P9 | Portraits de groupes sans couleurs"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-black-color has-light-gray-background-color has-text-color has-background\"><strong>Regards d\u2019ailleurs<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">C\u2019est une vieille photographie en noir et banc. En gris et gris plut\u00f4t, gris clair et gris fonc\u00e9. L\u2019image est de forme ovale et doit mesurer une quinzaine de centim\u00e8tres dans sa plus grande largeur, \u00e0 l\u2019horizontale, et environ dix de haut. Elle est dispos\u00e9e au centre d\u2019une feuille cartonn\u00e9e (environ vingt centim\u00e8tres de large sur quinze de haut) qui a d\u00fb \u00eatre blanche en son temps mais qui aujourd\u2019hui, tient plut\u00f4t du gris\u00e2tre. Une pliure oblique qui passe par le centre de l\u2019image, coupe la feuille en deux. Deux trous sur les c\u00f4t\u00e9s, dispos\u00e9s sym\u00e9triquement au milieu de la largeur en haut et en bas t\u00e9moignent d\u2019un affichage de l\u2019image \u00e0 l\u2019aide d\u2019\u00e9pinglettes ou de punaises. Enfin, en bas \u00e0 droite, une inscription \u00e0 l\u2019encre violette de cette \u00e9criture attentionn\u00e9e et d\u00e9li\u00e9e que poss\u00e9daient nos a\u00een\u00e9s o\u00f9 l\u2019on peut lire : \u00ab\u00a0<em>Septembre 1909<\/em>\u00a0\u00bb. C\u2019est une vieille photographie o\u00f9 l\u2019on peut voir cinq personnes, trois femmes, un homme et un enfant, ainsi qu\u2019un chien qui posent assis et dispos\u00e9s en quart-de-cercle face \u00e0 l\u2019objectif sur un fond d\u2019arbres et d\u2019arbustes feuillus. Il y a un tas de petit bois derri\u00e8re les deux personnages les plus \u00e0 droite. A l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 gauche, la jeune femme porte un chapeau sur sa chevelure brune \u00e9l\u00e9gamment coiff\u00e9e, un chemisier ray\u00e9 avec un col chemin\u00e9e, un gilet et une longue jupe en toile claire. Elle regarde le photographe et affiche un visage souriant et apais\u00e9, m\u00eame si ses sourcils l\u00e9g\u00e8rement tombants laissent deviner une attente. Son buste est bien droit, elle tient ses mains l\u2019une dans l\u2019autre sur ses cuisses repli\u00e9es. A sa gauche, tout contre elle, le jeune homme para\u00eet plus accroupi que r\u00e9ellement assis. Ses mains sont pos\u00e9es sur ses genoux serr\u00e9s. Il porte un costume sombre, chemise blanche ainsi qu\u2019un canotier pos\u00e9 en arri\u00e8re de sa t\u00eate, \u00e0 la la mani\u00e8re de Maurice Chevalier, lequel aurait 21 ans au moment o\u00f9 est prise cette photographie (si l\u2019on en croit la date inscrite en bas \u00e0 droite). Il pourrait avoir cet \u00e2ge lui aussi. Il a les cheveux ch\u00e2tains clairs et un beau sourire fait ressortir ses pommettes. Au centre, se tient face \u00e0 l\u2019objectif une femme v\u00eatue d\u2019une longue robe blanche. Difficile de lui donner un \u00e2ge car son visage est un peu flou mais, surtout, est travers\u00e9 par la pliure de l\u2019image, ce qui semble lui donner un \u00e9trange rictus. Elle porte un chapeau avec un liser\u00e9 noir dans lequel sont ins\u00e9r\u00e9es quelques fleurs. On d\u00e9couvre son pied gauche qui r\u00e9v\u00e8le une bottine de couleur sombre. Regard assur\u00e9, un peu par en dessous, chevelure sombre, mains jointes. Entre le jeune homme et cette dame, un petit chien blanc est sagement assis. Un Jack Russel ou un terrier. Il porte un collier noir et son regard est port\u00e9 en dehors du champ par un \u00e9v\u00e9nement inconnu qui lui retient son attention, \u00e0 en croire ses oreilles redress\u00e9es et sa t\u00eate haute. A gauche de la dame en blanc, un jeune gar\u00e7on, une douzaine d\u2019ann\u00e9es sans doute, est assis sur la base du tas de petit bois. Il porte un casquette sur l\u2019arri\u00e8re de sa t\u00eate, laissant appara\u00eetre des cheveux blonds, une chemise sombre avec un foulard autour du cou, une culotte courte et des chaussures montantes. Son pied droit est flou, laissant supposer qu\u2019il est train de le bouger lorsque la photo est prise. Il tient quelque chose dans ses mains, un petit objet ou un morceau de bois, mais il est impossible de le distinguer. Son regard est orient\u00e9 en direction de l\u2019objectif face \u00e0 lui et sa bouche entrouverte indique qu\u2019il est en train de parler. Enfin, \u00e0 l\u2019extr\u00eame droite, une derni\u00e8re femme se tient le buste droit. Un chapeau avec beaucoup de fleurs, des cheveux noirs, un gilet \u00e0 manche longue de couleur sombre orn\u00e9e d\u2019une broderie fleurie autour du cou, un chemiser blanc avec plein de dentelles et une longue jupe \u00e9quip\u00e9e d\u2019imposants boutons sur son devant. Contrairement aux autres personnes du tableau mais \u00e0 l\u2019instar du chien, son regard porte sur un \u00e9v\u00e9nement \u00e0 sa gauche. A en croire son regard attentionn\u00e9 et \u00e0 la limite de l\u2019\u00e9tonnement, cet \u00e9v\u00e9nement est en train de faire na\u00eetre en elle un sentiment de r\u00e9probation.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-light-gray-background-color has-background\"><strong>A la recherche de l&rsquo;inconnu<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">C\u2019est une photographie en noir et blanc. Vingt-cinq centim\u00e8tres de large en format 4:3. Au dos, au crayon gris, dans le sens de la largeur, on peut lire : <em>22\/05\/1938 F\u00eate de la JEC. <\/em>Et en-dessous, sur trois lignes :<em> Fran\u00e7ois, Panazza, Zaraby, Bon, X, Cartier, Performis, Capra, Borel, Amigon, Arnaud<\/em>. Dix noms, plus un X. C\u2019est une photographie qui repr\u00e9sente onze jeunes hommes, le plus jeune semble avoir une quinzaine d\u2019ann\u00e9es et le plus \u00e2g\u00e9, pas plus de vingt-cinq ans. Au premier rang, quatre sont assis sur des chaises en bois et derri\u00e8re, ils sont sept \u00e0 se tenir debout. Ces jeunes hommes, tous impeccablement v\u00eatus, correspondent \u00e0 n\u2019en point douter aux noms inscrits au dos mais aucune indication ne permet de mettre un nom sur un visage, on ne sait pas si cette liste suit un ordre particulier. Ils sont un groupe de onze jeunes hommes dont le nom est \u00ab\u00a0<em>22\/05\/1938 F\u00eate de la JEC, Fran\u00e7ois, Panazza, Zaraby, Bon, X, Cartier, Performis, Capra, Borel, Amigon, Arnaud\u00a0<\/em>\u00bb. Ils sont un groupe de jeunes gens venus f\u00eater la f\u00eate de la JEC, tr\u00e8s probablement le Jeunesse \u00c9tudiante Chr\u00e9tienne, quelques mois avant le d\u00e9but de la Seconde Guerre Mondiale. Qui est le X ? Un inconnu ? Le propri\u00e9taire le photo ? Un nom oubli\u00e9 ? Ils sont onze jeunes hommes et chacun d\u2019entre eux pourrait \u00eatre le X mentionn\u00e9. Ce pourrait \u00eatre le troisi\u00e8me debout \u00e0 partir de la droite, le plus petit de sa rang\u00e9e, le seul \u00e0 tenir quelque chose dans les mains, en l\u2019occurrence un banjo. Il le tient comme s\u2019il jouait, les doigts de sa main gauche (dans le cas, bien \u00e9videmment, que le tirage de la photo n\u2019eut pas \u00e9t\u00e9 invers\u00e9, ce qu\u2019aucune inscription dans l\u2019image ne peut confirmer) plaquant les cordes sur le manche et la main droite, doigts serr\u00e9s, avec l\u2019esquisse d\u2019un m\u00e9diator entre le pouce et l\u2019index. Son regard porte sur sa droite et vers le haut. Bouche entrouverte, il pourrait bien chanter, ou faire semblant de le faire, costume gris fonc\u00e9, chemise blanche, cravate claire \u00e0 pois. Le X, ce pourrait \u00eatre le jeune homme debout tout \u00e0 gauche parce qu\u2019il arbore, sans conteste, le plus large sourire de tous. Chemise blanche, cravate claire, pull sombre, un morceau du pan de sa chemise d\u00e9passe sur le c\u00f4t\u00e9 de son pantalon gris. Sans doute le seul d\u00e9tail vestimentaire qui ne rel\u00e8ve pas de l\u2019impeccable, tant tous ces jeunes hommes semblent tir\u00e9s \u00e0 quatre \u00e9pingles. Le X, ce pourrait l\u2019un de ces deux jeunes hommes assis \u00e0 droite. Sans doute les plus jeunes du groupe, ils portent tous les deux une culotte courte et se tiennent face \u00e0 l\u2019objectif avec les bras crois\u00e9s sur le ventre. Bien que tr\u00e8s diff\u00e9rents physiquement (l\u2019un est blond avec des cheveux tr\u00e8s courts, l\u2019autre brun avec des cheveux plus longs, l\u2019un a le visage encore enfantin, l\u2019autre para\u00eet plus m\u00fbr), ils ont le regard s\u00fbr et confiant. Le X, ce pourrait aussi \u00eatre le plus grand de tous, en plein milieu de la rang\u00e9e debout. Lunettes rondes, chemise blanche, cravate sombre, chandail en laine tress\u00e9e, une esquisse de sourire et le regard port\u00e9 sur sa droite. Le X, ce pourrait \u00eatre ce jeune homme sur sa gauche, chemise et gilet sans manche blancs, le seul \u00e0 porter un noeud papillon. Une expression pos\u00e9e sur son visage, tr\u00e8s confiante. La m\u00eame expression qui irradie du deuxi\u00e8me jeune homme sur la gauche, costume clair, chandail sombre, chemise blanche, cheveux plaqu\u00e9s. Les deux mains pos\u00e9es sur le dossier des chaises devant lui, il regarde l\u2019objectif du photographe par en-dessous, la t\u00eate l\u00e9g\u00e8rement pench\u00e9e sur sa gauche. Le X, ce pourrait aussi bien \u00eatre le jeune homme debout \u00e0 l\u2019extr\u00eame droite parce qu\u2019il est le seul \u00e0 porter une chemise et une veste noires, cravate et pochette blanche, pantalon \u00e0 pince gris, cheveux gomin\u00e9s, main gauche dans la poche. Le X, ce pourrait l\u2019un des deux individus assis \u00e0 gauche, tous les deux v\u00eatus d\u2019un impeccable costume gris \u00e0 revers, mains crois\u00e9es sur le haut de leurs cuisses. Le plus \u00e0 gauche porte une pochette blanche et a le visage un peu plus poupon que l\u2019autre, plus d\u00e9tendu, cheveux clairs plaqu\u00e9s avec une magnifique raie \u00e0 sa droite. Ou, enfin, le X ce pourrait \u00eatre le seul \u00e0 ne pas porter de chemise, mais un tee-shirt noir, ou tr\u00e8s sombre, le deuxi\u00e8me jeune homme debout \u00e0 partir de la droite. Il semble avoir le teint hal\u00e9 et l\u2019expression de son visage semble s\u00fbre et d\u00e9tendue. C\u2019est une photographie d\u2019un groupe de jeunes hommes qui vont vivre la guerre dans quelques mois.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-light-gray-background-color has-background\"><strong>Jeunes gens insouciants<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">Ce sont deux photographies en noir et blanc de jeunes gens. Elles ont \u00e9t\u00e9 prises, \u00e0 en croire les inscriptions sur leur verso, \u00e0 quelques semaines d\u2019intervalle, le 13 juillet et le 5 octobre 1941. La premi\u00e8re, prise \u00e0 \u00ab\u00a0<em>La Penne<\/em>\u00a0\u00bb (sans doute La Penne-sur-Huveaune, pr\u00e8s de Marseille) repr\u00e9sente une sc\u00e8ne de repas champ\u00eatre o\u00f9 six personnes sont attabl\u00e9es. Quatre jeunes femmes (trois d\u2019entre elles regardent l\u2019objectif) affichent toutes un \u00e9clatant sourire. Sur la droite de la photo, une autre femme, qui semble plus \u00e2g\u00e9e, se pr\u00e9sente de dos et \u00e0 son c\u00f4t\u00e9 droit, un homme, d\u2019un \u00e2ge plus m\u00fbr lui aussi, regarde l\u2019objectif. Entre lui et l\u2019une des jeunes femmes, une chaise libre laisse supposer qu\u2019elle appartient au (ou \u00e0 la) photographe. C\u2019est sans aucun doute la fin du repas puisque les assiettes sont vides et que l\u2019une des jeunes femmes verse la contenu d\u2019un thermos dans une tasse \u00e0 caf\u00e9, tout en souriant \u00e0 pleines dents et en regardant l\u2019objectif. A sa gauche, une autre jeune femme tient ce qui parait \u00eatre une boite ronde de fromage. Sur l\u2019autre photo, intitul\u00e9e \u00ab\u00a0<em>sur la route de Cassis<\/em>\u00a0\u00bb, huit jeunes gens (ou plut\u00f4t sept comme expliqu\u00e9 plus tard) marchent d\u2019un bon pas sur une route goudronn\u00e9e. Dans le coin en bas \u00e0 gauche de l\u2019image, on aper\u00e7oit l\u2019ombre du (ou de la ) photographe. Ce groupe est compos\u00e9 de trois gar\u00e7ons, deux marchant \u00e0 l\u2019avant comme s\u2019ils rythmaient la cadence de la marche. Le dernier gar\u00e7on, plus en arri\u00e8re, porte sur ses \u00e9paules une jeune fille qui a l\u2019air bienheureuse d\u2019\u00eatre perch\u00e9e, foulard au vent. Les quatre autres jeunes filles marchent \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, souriantes et d\u00e9tendues. Elles portent des shorts blancs (pour trois d\u2019entre elles, dont celle assise sur les \u00e9paules du jeune homme) ou des jupes mi-longues (pour les deux autres). Tous portent un pull ou une veste en laine aboutonn\u00e9e, ce qui laisse supposer qu\u2019il ne fait pas tr\u00e8s chaud, d\u2019autant plus que le vent semble \u00eatre pr\u00e9sent comme en t\u00e9moigne le foulard de la jeune fille perch\u00e9e, donc, mais aussi les cheveux dispers\u00e9s de quelques-uns et unes des marcheurs. Si l\u2019on observe bien les deux photos, on se rend compte que les quatre jeunes femmes de la premi\u00e8re image sont pr\u00e9sentes sur la seconde. On peut imaginer que le (ou la) photographe fait aussi partie du lot. Encore en zone libre (le sud de la France sera occup\u00e9 en novembre 1942), ces jeunes gens ignorent tout, sans aucun doute, des ann\u00e9es \u00e0 venir.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Regards d\u2019ailleurs C\u2019est une vieille photographie en noir et banc. En gris et gris plut\u00f4t, gris clair et gris fonc\u00e9. L\u2019image est de forme ovale et doit mesurer une quinzaine de centim\u00e8tres dans sa plus grande largeur, \u00e0 l\u2019horizontale, et environ dix de haut. 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