{"id":48604,"date":"2021-08-27T18:26:42","date_gmt":"2021-08-27T16:26:42","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=48604"},"modified":"2021-08-31T17:57:28","modified_gmt":"2021-08-31T15:57:28","slug":"hors-serie-quel-objet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/hors-serie-quel-objet\/","title":{"rendered":"#HorsS\u00e9rie (r\u00e9cit de l&rsquo;objet) &#8211; Le monde entre tes doigts"},"content":{"rendered":"\n<p>C\u2019est un crayon \u00e0 papier. <em>C\u2019est rien un crayon \u00e0 papier<\/em>. <em>D\u00e9trompe-toi c\u2019est le monde entre tes doigts<\/em>. Quelques grammes de bois, du c\u00e8dre \u00e0 encens <em>le savais-tu seulement<\/em> le parfum de ce qui pourrait \u00eatre racont\u00e9, \u00e9crit, dessin\u00e9 <em>le sens-tu<\/em>, la mine pressent, elle seulement, le geste et l&rsquo;histoire le r\u00e9cit; <em>vois-tu seulement<\/em> l\u2019arbre pyramide se fait cadran du vivant solaire, tous les accords du pr\u00e9sent compos\u00e9 de feuilles vertes et bourgeons, des futurs ant\u00e9rieurs en humus fertile, des pass\u00e9s d\u00e9compos\u00e9s pourritures n\u00e9cessaires, l\u2019arbre aux crayons les tient, ensemble r\u00e9unis, fils de temps superpos\u00e9s, d\u2019une branche souple et odorante. <em>Tu en rajoutes, moi je vois une scierie et de la poussi\u00e8re<\/em>. <em>Tu ne crois pas si bien dire.<\/em> Une for\u00eat aval\u00e9e, grume au sol tra\u00eene lent le sillon jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9corceuse gourmande, tourne tourne et les d\u00e9coupes, chirurgicales. Un homme chef d\u2019orchestre, \u00e0 son oreille pos\u00e9, un petit bout de bois, veille \u00e0 la cadence et notera d\u2019un moment \u00e0 l\u2019autre sur le carnet le d\u00e9bit du jour. <em>S\u2019enflammer pour un crayon<\/em>. <em>Et alors&nbsp;?<\/em> La for\u00eat aval\u00e9e, la flamme l\u00e8che les troncs de bas en haut, sa langue cr\u00e9pite au contact de la s\u00e8ve, elle sent l\u2019horizon orange \u00e9pais, elle se goinfre plante ses dents les sous-bois, les fruits m\u00fbrs, l\u2019antre de l\u2019oiseau ne reste que le noir brillant dans le rayon oblique de fin du jour. Le crayon \u00e0 papier, c\u2019est le bois, la s\u00e8ve et la for\u00eat, les racines et la terre, c\u2019est la mine. Noir le carbone comme ces cendres laiss\u00e9es l\u00e0. <em>Le graphite plut\u00f4t, le savais-tu&nbsp;? Je ne tomberai pas dans ton pi\u00e8ge, le graphite, autre carbone, m\u00eame nature<\/em>. Le carbone c\u2019est la terre, la cro\u00fbte. Le crayon est la terre et sa profondeur l\u2019argile au-dedans, savant m\u00e9lange, savante alchimie <em>le monde entre tes doigts<\/em>. L\u2019argile conna\u00eet l\u2019\u00e2ge des temps de la Terre, entre tes doigts le crayon. Elle a vu na\u00eetre la femme la premi\u00e8re, a consign\u00e9 contre l\u2019arbre premier lui aussi une date pos\u00e9e au charbon l\u00e0 o\u00f9 l\u2019\u00e9corce laissait \u00e0 nu les veines de la vie. C\u2019est le m\u00eame crayon qui compte contre le mur dans le coin, l\u00e0 o\u00f9 l\u2019ombre et la peinture sont malades, cloques molles et grises, pas les moyens d\u2019investir ici, dans l\u2019angle, mort. Il n\u2019\u00e9crit rien ici mais il trace tout, les jours infinis, parfois se laisse aller aux courbes d\u2019un pr\u00e9nom, deviendront larmes noires \u00e0 la prochaine averse, les gouttes rythment le temps lorsqu\u2019il se fait plus petit que ce que crayon peut saisir. Bient\u00f4t, il dispara\u00eet entre les doigts, est taill\u00e9 sous la table, minuscule \u00e0 l\u2019abri des regards pr\u00e8s \u00e0 siffler tout travers qui pourrait bousculer la verticale des lieux. Le temps est un b\u00e2ton sur un mur, un maton uniforme azur, un crayon, compte les blessures. Peu importe. Jusqu\u2019\u00e0 sa derni\u00e8re phalange il comptera et le mur et les cl\u00e9s et les cris et l\u2019attente et le vide. <em>Pourquoi le crayon&nbsp;?<\/em> Il y a toujours un crayon. Une trousse, une table, un chevet, un tiroir. Le crayon c\u2019est les id\u00e9es, jet\u00e9es sur ce bout de papier maintenant froiss\u00e9, il sait tout ce qui a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit, avant l&rsquo;Ecriture. Les brouillons, les ratures, les lettres pos\u00e9es trop vite, les mots d\u00e9form\u00e9s le post-it, tomb\u00e9 oubli\u00e9. Le crayon, les a vu, les a lu, garde les dessins de toutes ces lettres effac\u00e9es, il conna\u00eet les secrets des journaux sous les matelas derri\u00e8re les cadenas, il garde l\u2019empreinte des vies qu&rsquo;il a consum\u00e9es. <em>C\u2019est presque joli mais manque la r\u00e9alit\u00e9<\/em>. La r\u00e9alit\u00e9 c\u2019est le crayon et le mur et la mine. La r\u00e9alit\u00e9 c\u2019est le temps mesur\u00e9, comme trois pommes au jour rid\u00e9 o\u00f9 il faut la pointe des pieds pour le d\u00e9poser sur la chevelure de l\u2019enfant, tracer le dernier indice d\u2019une pr\u00e9sence, trait noir appuy\u00e9 au go\u00fbt de cicatrice. Les pr\u00e9c\u00e9dents pourtant sentaient lui la compote de fruits tourn\u00e9e \u00e0 la marmite du dimanche, celui-l\u00e0 le rayon rentr\u00e9e des classes du supermarch\u00e9 le parking bond\u00e9, zone commerciale \u00e0 vingt minutes \u00e0 peine, celui-ci le dernier p\u00e8re no\u00ebl embrass\u00e9 angoiss\u00e9 par cette barbe \u00e0 \u00e9touffer le sourire pour la photo. Puis il s\u2019envole de son nid, la for\u00eat, l\u2019arbre, le temps, les racines, la terre, les entrailles, l\u2019ombilical in\u00e9luctablement arrach\u00e9, un enfant qui s\u2019en va un monde en soi, le crayon<em> vois-tu le monde entre tes doigts<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\"><strong>Codicille: Jour 5<\/strong> Le <s>livre<\/s> a mis de l'enjeu l\u00e0 o\u00f9 il n'y avait que du jeu. J'ai tourn\u00e9 autour du texte comme on refuse un obstacle, on fait une volte, reprendre de l'\u00e9lan, \u00e0 main droite repartir. A main gauche j'\u00e9cris amble, je sens que \u00e7a bo\u00eete, je cherche la foul\u00e9e et le <s>livre<\/s> qui emp\u00eache d'y voir clair. Je l'enterre finalement, profond, j'ai de la terre plein les doigts, je ne sais pas ce que ce geste va changer \u00e0 ce qui viendra, \u00e0 ce qui vient, \u00e0 ce qui est venu. Une fois lanc\u00e9e, je le sens je suis moi, juste moi, ouf \u00e7a va je ne pense plus au cadavre \u00e0 mes pieds et maintenant que j'\u00e9cris ce dernier codicille je me demande si \u00e0 la lecture on sent ce livre-caillou dans ma chaussure ou si j'ai r\u00e9ussi \u00e0 m'en d\u00e9faire. Je me relis et je me dis que c'est l'histoire dont j'avais envie. Je crois que \u00e7a va. Moi, \u00e7a va.<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\"><strong>Codicille: Jour 4<\/strong> Je le tiens! L'anodin est venu dans la nuit et je l'ai reconnu. Oui, oui, oui!<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\"><strong>Codicille: Jour 3<\/strong> Les listes d'objets pr\u00e9occupent peu l'esprit aujourd'hui. Pourtant ils s'accumulent et je continue \u00e0 leur dire NON. Mais je sens que je m'approche d'un objet effarouch\u00e9. Il se dissimule pas tr\u00e8s loin mais je sens \u00e7a pr\u00e9sence et d\u00e9j\u00e0 comme quelques mots viennent affleurer et dire qu'ils seront l\u00e0 pr\u00e9sents, disponibles pour le mettre en r\u00e9cit. Eux me guident peut-\u00eatre vers lui. C'est dr\u00f4le. Ce qui l'est moins: le livre pr\u00e9existe \u00e0 l'\u00e9criture. C'est \u00e9trange. Je n'ai jamais \u00e9crit avec un livre d\u00e9j\u00e0 l\u00e0 qui produit de l'injonction, je me dis \"<em>il faut<\/em> que ce soit <em>bien<\/em>\", qui produit un sentiment de soumission. Jusqu'\u00e0 aujourd'hui, le peu de mots que j'ai jet\u00e9 ici (surtout ici) ou l\u00e0 n'avaient d'autre raison qu'une certaine n\u00e9cessit\u00e9 (l\u00e0) ou \u00e9taient n\u00e9s d'une fac\u00e9tieuse envie d'\u00eatre au monde pour le jeu collectif (ici). Leur point commun: ma sinc\u00e9rit\u00e9, ma na\u00efvet\u00e9 (ne pas se m\u00e9prendre, je la ch\u00e9ris comme une qualit\u00e9 pr\u00e9cieuse). Ou plut\u00f4t ils \u00e9taient crus ou frais, non-transform\u00e9s, en circuit court de moi \u00e0 la page, vente directe  <em>prix libre, d\u00e9posez un commentaire dans le chapeau avant de partir!<\/em> Cette pr\u00e9sence hors-s\u00e9rie du livre, j'ai l'impression qu'elle m'impose une sorte de d\u00e9tour, de la cuisine, de l'argenterie, une nappe alors que je n'ai fait que pique-niquer. Le tupperware est la patrie de mon \u00e9criture. Je dois biffer le mot <s>livre<\/s> dans mon esprit, le rendre nul et non avenu. Fran\u00e7ois \u00e9crivait <em>responsabilit\u00e9<\/em>. Je voudrais m'y soustraire pour ne pas trahir mon potager. Ha c'est donc \u00e7a le danger dont il parlait? Peut-\u00eatre? La rh\u00e9torique? Je ne trouve qu'une solution dominicale, oublier le <s>livre<\/s>, marcher pieds nus dans un coin de terre, cueillir une tomate cerise la manger, tout de suite, explosion entre la langue et le palais, juteuse, presque sucr\u00e9e, remuer du bout de l'orteil le pied de menthe, admirer ces deux fraises qu'il faut laisser l\u00e0 un peu encore, jusque demain. Non, non, non,  non, non, non, non, non. Jour 4 sera demain.<\/pre>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-2-1024x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-48777\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-2-1024x1024.jpg 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-2-420x420.jpg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-2-200x200.jpg 200w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-2-768x768.jpg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-2-1536x1536.jpg 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-2.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\"><strong>Codicille: Jour 2<\/strong> Ce serait confortable un r\u00e9cit sur un coussin, ou des lunettes de soleil: qu'ont-elles vu ou cach\u00e9?! Des gants, ceux d'un meurtre parfait? Ou plut\u00f4t une bi\u00e8re qui crie la v\u00e9rit\u00e9, mais quelques gorg\u00e9es et l'histoire serait d\u00e9j\u00e0 finie. Non, non, non, non. Jour 3 sera demain.<\/pre>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-1024x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-48653\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-1024x1024.jpg 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-420x420.jpg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-200x200.jpg 200w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-768x768.jpg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet-1536x1536.jpg 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/recit-de-lobjet.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-preformatted\"><strong>Codicille: Jour 1<\/strong> Je like la vid\u00e9o de Fran\u00e7ois Bon \"\u00e9crire | r\u00e9cit de l'objet\". Je l'ai regard\u00e9e oui et j'ai bien aim\u00e9 alors j'offre un pouce \u00e0 l'endroit, j'aime bien faire plaisir. Avant d'aller puiser dans les ressources, je reste l\u00e0 et je r\u00e9fl\u00e9chis aux objets avec lesquels mon corps est maintenant en contact. C'est ma premi\u00e8re liste. Tongues, sous-v\u00eatements, robe noire, montre, ordinateur portable, table, chaise. D\u00e9j\u00e0 une deuxi\u00e8me liste s'improvise car \u00e9vidente: les objets pos\u00e9s sur la table et une r\u00e8gle tout de m\u00eame, , exclure ceux d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9s. C'est ma deuxi\u00e8me liste. Vase en c\u00e9ramique et ses fleurs s\u00e9ch\u00e9es, chargeur blanc de t\u00e9l\u00e9phone, tasse bleue presque vide d'un d\u00e9ca froid, souris sans fil grise forc\u00e9ment, agrafeuse noire, baume \u00e0 l\u00e8vre chocolat, cruche en verre \u00e0 moiti\u00e9 pleine, carte bleue, t\u00e9l\u00e9phone noir, le cahier noir des ateliers et son stylo ouvert \u00e0 la fra\u00eeche page \"r\u00e9cit de l'objet\", un bracelet argent\u00e9, un surligneur mauve, une pochette cartonn\u00e9e \"diario vivo\", une feuille de brouillon \"A FAIRE\" (note pour plus tard: y ajouter \"faire des listes d'objets\"), 4 fiches de notes \"primaire \u00e9cologiste: propal des candidats\", feuille de brouillon de mon fils \"pour mon anniversaire\". Maintenant je regarde tout autour, la pi\u00e8ce o\u00f9 je me trouve, le salon. <em>Il y a trop d'objets, on en cr\u00e8ve et la Plan\u00e8te avec<\/em>. Les objets. Ce serait trop long, pas de liste mais je cr\u00e9e deux colonnes dans ma t\u00eate: les objets qui existent (il y en a peu) et ceux qui sont seulement l\u00e0 (le reste). C'est peut-\u00eatre dans ce reste qu'il y a une histoire qui se cache. J'attends. Je vais lire un peu ces hommes et ces femmes qui ont fait r\u00e9cit de l'objet. Jour 2 sera demain.<\/pre>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est un crayon \u00e0 papier. C\u2019est rien un crayon \u00e0 papier. D\u00e9trompe-toi c\u2019est le monde entre tes doigts. Quelques grammes de bois, du c\u00e8dre \u00e0 encens le savais-tu seulement le parfum de ce qui pourrait \u00eatre racont\u00e9, \u00e9crit, dessin\u00e9 le sens-tu, la mine pressent, elle seulement, le geste et l&rsquo;histoire le r\u00e9cit; vois-tu seulement l\u2019arbre pyramide se fait cadran du <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/hors-serie-quel-objet\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">#HorsS\u00e9rie (r\u00e9cit de l&rsquo;objet) &#8211; Le monde entre tes doigts<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":346,"featured_media":48653,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[2508,2071,2069,2070,2754],"tags":[],"class_list":["post-48604","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-hors-serie","category-ete-2021-les-cycles","category-2021-faire-un-livre","category-pete-2021-progression","category-hors-serie-2-objets"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/48604","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/346"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=48604"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/48604\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media\/48653"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=48604"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=48604"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=48604"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}