{"id":50909,"date":"2021-09-11T22:09:32","date_gmt":"2021-09-11T20:09:32","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=50909"},"modified":"2021-09-11T22:13:08","modified_gmt":"2021-09-11T20:13:08","slug":"l10-fest-noz","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l10-fest-noz\/","title":{"rendered":"# L10 &#8211; Fest-noz"},"content":{"rendered":"\n<p>Le quartier est un pav\u00e9 de ciment, go\u00fbt de gris sur la langue, la bruine en percussion constante a ce go\u00fbt de gris, l\u2019herbe fra\u00eeche m\u00eal\u00e9e \u00e0 la lourdeur, ce frais in\u00e9galable des odeurs finist\u00e9riennes, la fra\u00eecheur des roches, l\u2019humidit\u00e9 grise partout d\u00e9cel\u00e9e, de l\u2019asphalte humect\u00e9 de brume aux remparts de ronces qui couvrent les jardins, les maisons rances et froides derri\u00e8re les hauts cypr\u00e8s, avec les chemin\u00e9es mortes, pas l\u2019ombre d\u2019un feu, \u00e9clat tu, fum\u00e9e oubli\u00e9e tout l\u00e0-haut, tandis qu\u2019il se souvient des foyers br\u00fbleurs de p\u00e2tes, les pains jaunes dans les montagnes de Noshaq. L\u00e0-bas, les mains commen\u00e7aient \u00e0 cuire \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des poches quand on s\u2019approchait d\u2019un village, l\u2019odeur nappait \u00e0 quelques kilom\u00e8tres. Ici, le silence des odeurs et des yeux. Pas de sentier qui monte, la cam\u00e9ra s\u2019avance bien droite dans les rues vides. Parfois, un chien se met \u00e0 gueuler. C\u2019est un cri froid gorg\u00e9 d\u2019eau noire. Rien d\u2019autre. Gueule encore, le chien. Le temps de passer, longer la barri\u00e8re et c\u2019est fini. Silence rendu aux dormeurs. Parfois c\u2019est un tr\u00e9mouss\u00e9 de h\u00e9risson tout pr\u00e8s des sandales, un faon tranquille une fois, des renards souvent. Ils foutent la frousse, d\u00e9g\u00e8lent le c\u0153ur, mais rien n\u2019\u00e9gale la beaut\u00e9 du surgissement, l\u2019in\u00e9dit, le c\u0153ur battant. On les reconna\u00eet gr\u00e2ce aux oreilles, fines et pointues, soyeuses et rousses. Dans l\u2019absence de phares, aucune phosphorescence dans le regard, juste un museau humide. Les petites pattes agiles dans les herbes froides. La ros\u00e9e se pr\u00e9pare vers les trois heures, elle goutte et sourd alors le fr\u00e9missement d\u2019une eau, gri-gri de roches, parlements secrets de grenouilles, s\u2019asseoir un peu. Couper la cam\u00e9ra. Sentir \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur les boursouflures d\u2019humide qui rentrent dans les bronches. L\u2019instant de cave p\u00e9n\u00e9tr\u00e9e de nuit, le silence des b\u00eates. Et il se revoit flairant de l\u2019oreille le crissement des pierres sous le poids du serpent, la densit\u00e9 de chair qui doit lancer ta course car le cobra, le scorpion, le mulot du d\u00e9sert, tout peut surgir et t\u2019atteindre. Ici, rien ne pourrait mordre suffisamment pour en mourir, il cueille l\u2019insecte du doigt, rouge, Le\u00efla disait b\u00eate porte-bonheur, il compte calmement les pois, ailes en capsules, t\u00eate amicale, les pas d\u2019insecte qui baladent les doigts du baladeur, secousse de joie sur les paupi\u00e8res. Et c\u2019est plus loin, en allongeant le pas, le long d\u00e9pli\u00e9 d\u2019une couleuvre qui couve sa port\u00e9e, les escargots grivois qui fr\u00f4lent les feuillages, paquebots \u00e0 containers, baveux acides et d\u00e9bonnaires. Il les guette \u00e0 la lumi\u00e8re, le ciel si \u00e9trangement d\u00e9gag\u00e9 sous ses entrailles de feux, comme si les nuages n\u2019existaient pas, simples survivants de compagnie, invisibles, il capte l\u2019\u00e9clat des coquilles, avance sous une branche qui manque de le faire chuter en rabaissant sa canop\u00e9e gorg\u00e9e d\u2019eau, ses cheveux son front tremp\u00e9s qui coulent d\u00e9sormais dans les yeux, il poursuit sa qu\u00eate sans voir, les doigts crisp\u00e9s tremblants sur le t\u00e9l\u00e9phone, Tout de lui a disparu&nbsp;: souffle, accrocs, tensions, arythmie du cerveau, bas-ventre, tendons, blessures, regrets, tout s\u2019est rempli de vert, courbes sans fonds, glaise et ventouses, \u00e9toiles brillantes. Le signal des voix, le sifflement des proches, les appels n\u2019arpentent plus les montagnes. C\u2019est ici les foug\u00e8res et les ronces friandes de sucre et d\u2019iode, les galettes de beurre sur le socle d\u2019une limace, les fourmis noires et douces, le clavier des cloportes, la saveur des myosotis qu\u2019il grignote, liqueurs de pens\u00e9es. Une lumi\u00e8re noire a envahi tout le quartier, le ciel s\u2019est couvert le visage. Il va pleuvoir, ce sera une histoire de boue, de rhume, de gel rouge au bout des mains, il faudra prot\u00e9ger l\u2019appareil sous le sweat \u00e0 capuche. Toujours vers cinq heures, cette chape noire comme une horde de rats, il faut presser le pas, tendre la jambe qui bo\u00eete, ce souvenir affreux de bastonnade, huit \u00e0 le frapper, la Lybie f\u00e9roce, prioritaire sur l\u2019humain. Il gagne enfin les rues du centre. L\u2019appartement n\u2019est pas si loin du centre d\u2019accueil, presque l\u2019immeuble d\u2019\u00e0 c\u00f4t\u00e9, il sait rentrer la cl\u00e9 dans la serrure sans r\u00e9veiller les r\u00e9sidents, passer par-dessus les corps, les endormis par terre, \u00e9viter l\u2019angle d\u2019un matelas, un bras jet\u00e9 par-dessus bord, le souffle de travers qui enfle dans la gorge. Mais au moment d\u2019approcher, \u00e0 l\u2019angle de sa rue, une silhouette se d\u00e9tache d\u2019un seul bloc du lampadaire. Des bras se d\u00e9crochent du corps, se d\u00e9portent brutalement, l\u00e8vent une masse, \u00ab&nbsp;sale connard de macaque&nbsp;\u00bb, Mahyar incapable. Prend le coup dans l\u2019\u00e9paule, chute \u00e0 terre, re\u00e7oit dans le cr\u00e2ne re\u00e7oit dans le dos, la pulsion du souffle \u00ab&nbsp;han&nbsp;\u00bb donn\u00e9 dans l\u2019effort d\u2019abattre, coffre de haine sur la t\u00eate. Des pas courent \u00e0 l\u2019arri\u00e8re, le poids des pieds sur le bitume, talons, fracas, dans l\u2019\u00e9cho de quelques sons mats, frapp\u00e9s en cadence, jusqu\u2019\u00e0 plus voir, sang blanc dans les pupilles. La nuit tomb\u00e9e d\u2019un coup. L\u00e9gers les doigts, pattes d\u2019arachnides, filent en rainures sur le trottoir, fr\u00f4lent ou cherchent, guettent un accent, poids circonflexe, s\u2019il pouvait, s\u2019il pouvait voir, joindre, appel, joindre, faux bond du hasard qui fabrique un miracle, ne peut que siffler, les voix de la montagne, celui qu\u2019on cherche, celui qu\u2019on entend, le ciment dans la bouche, la p\u00e2te du pain, le granul\u00e9 d\u2019un insecte, \u00e7a sert \u00e0 cela les doigts, \u00e0 voir la vie tranquille. Il tire le bras \u00e0 l\u2019arri\u00e8re, frotte le visage, parvenir, joindre, voir, s\u2019il pouvait, sous la lumi\u00e8re des gouttes qui commencent \u00e0 tomber, la ros\u00e9e de cendre, la plaie \u00e0 la t\u00eate, il fait si frais sur le trottoir, de petits crissements, les gravillons se d\u00e9placent sous le ventre, millim\u00e8tres de roulis, comme s\u2019il gisait sur un tapis de billes ou d\u2019insectes, atomes en fusion, spectacle de marionnettes, il sourit, bastonnade, la jambe tourne, les gouttes de pluie se mettent \u00e0 briller, briller plus fort sur un carr\u00e9 d\u2019ombre, forme rectangulaire, serait-ce, rampe mon fr\u00e8re, saisir la chose, la transe des doigts, tendre un aimant de chair et sang, l\u2019\u00e9cran lentement glisse. Il met toute sa force, \u00e9tire les bras, coude, avant-bras, c\u2019est un \u00e9cran, sur le poignet, l\u2019enveloppe d\u2019eau. Sans rien sentir au bout des doigts, il fait le num\u00e9ro. En quelques minutes, les pompiers sont \u00e0 genoux pr\u00e8s de sa t\u00eate. Lentement d\u00e9plient le corps, bascule sur le c\u00f4t\u00e9, respire, masque d\u2019argent sur le visage, la civi\u00e8re \u00e9tale \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, les mains \u00e0 la t\u00eate au torse aux hanches, les chevilles sur des mains crois\u00e9es, un deux trois soul\u00e8ve, prend la pose dans le lagon, s\u2019\u00e9l\u00e8ve dans le ciel, couverture d\u2019or sur les \u00e9paules, battements pulsations qui syncopent sur \u00e9cran g\u00e9ant, la sir\u00e8ne voluptueuse teinte rien que pour lui dans la ville. Il pense alors, je m\u2019\u00e9vanouis, \u00e7a y est je glisse. La sir\u00e8ne est mon tombeau de bruit, mon sifflement mon pesant d\u2019or, la sir\u00e8ne est sucre d\u2019orge, le pouls pulsade, le poivre gris, le pouls saveur, algue marine, le pouls des pattes des roseaux, le battement des herbes \u00e0 la surface des l\u00e8vres, mon ventre perdu dans un hamac de fonte. Ne sait plus rien. Ce sera le r\u00e8gne de l\u2019animal, il commence \u00e0 d\u00e9lirer la voix inqui\u00e8te, la main du pompier, vite un urgentiste, s\u2019il te pla\u00eet, c\u2019est pas s\u00fbr l\u00e0, cas grave, le pouls du col\u00e9opt\u00e8re, la fusion de l\u2019espace-temps, il serre son portable t\u2019as vu, mon territoire d\u2019accueil, Mahyar rigole, sourire cass\u00e9, va falloir regarder les m\u00e2choires, le gars il est bien fracass\u00e9, la lumi\u00e8re aveuglante des n\u00e9ons, monsieur, monsieur s\u2019il vous pla\u00eet. Il arrive, l\u2019homme s\u2019il vous pla\u00eet. En urgence absolue dans les n\u00e9ons. On va vous faire une radio, je vous d\u00e9barbouille un peu, \u00e7a va, sur une \u00e9chelle de 10 c\u2019est combien la douleur, la jambe d\u00e9bo\u00eet\u00e9e l\u00e0 c\u2019est depuis ce soir&nbsp;? Mahyar sourit, sert l\u2019\u00e9cran contre sa paume, son caisson de r\u00e9sonnance, sa vision de paradis vert, le lis\u00e9r\u00e9 des escargots, les toiles immenses aux mille tricots de fils, perlent des gouttes de ros\u00e9e tu as vu \u00e7a. Le doigt tremblant fait glisser des photos. L\u2019infirmier sourit, pousse le lit dans le couloir, l\u2019armature g\u00e9ante d\u2019une machine, plaques de m\u00e9tal froid, l\u2019odeur du chlore, l\u2019\u00e9ther froid sous la nuque, gel de b\u00e9tadine, ciel de m\u00e9tal, l\u2019odeur d\u2019aluminium, flash sur le ventre, les c\u00f4tes, le c\u0153ur, flash sur la t\u00eate, l\u2019arri\u00e8re du cr\u00e2ne, la voix douce et tranquille. Tu t\u2019appelles comment&nbsp;? Le nom de l\u2019infirmier, l\u2019\u00e9tiquette sur la blouse. Le r\u00e9sultat sur les l\u00e8vres, la prise en charge du patient, un auvent sur ma gloire, vous venez d\u2019o\u00f9, mon fr\u00e8re afghan, ton \u0153il de sphynx \u00e9bloui par la nuit. Ce soir c\u2019est calme, je vais pouvoir rester pr\u00e8s de vous. On craint un peu l\u2019h\u00e9matome sous-dural, une veine d\u00e9chir\u00e9e sur le cerveau vous comprenez. Mahyar sourit, le jeune est jeune, c\u2019est le pain du foyer qui parfume la montagne, il se dit, et puis il le dit&nbsp;: \u00ab&nbsp;toi c\u2019est le pain du foyer qui parfume la montagne&nbsp;\u00bb. Stup\u00e9faction. Ah mais t\u2019es un artiste toi dis-donc, c\u2019est pas souvent qu\u2019on me sort un truc pareil. Le jeune sourit. Attends j\u2019arrive, \u00e7a va te plaire, et ressort tr\u00e8s vite. Une femme rentre dans la pi\u00e8ce avec une \u00e9tag\u00e8re \u00e0 roulettes, l\u2019\u00e9lectrocardiogramme, une perfusion, la longue tige, un film am\u00e9ricain, il lui dit, vous \u00eates dans la s\u00e9rie. La femme sourit comme dans la s\u00e9rie. L\u2019infirmier revient avec une grande housse noire. Non mais, il d\u00e9lire un peu non&nbsp;? Non mais tu ne vas pas quand m\u00eame. Mais si y a personne. D\u2019abord je r\u00e9veillerai qui franchement&nbsp;? Bon alors je reste et j\u2019\u00e9coute aussi alors. La femme s\u2019assoit sur le lit, d\u00e9couvre les bras, l\u2019h\u00e9matome a pouss\u00e9 jusqu\u2019au coude, l\u2019int\u00e9rieur est violet, les poignets, vous avez mal, tu peux aller chercher une cod\u00e9in\u00e9 s\u2019te pla\u00eet, je vais masser le cou, le front, les ar\u00eates du nez, elle nomme tout ce qu\u2019elle touche, les pommettes, le haut des joues, les doigts, vous dites si vous sentez quelque chose, sur une \u00e9chelle de un \u00e0 dix, jusqu\u2019o\u00f9 situeriez-vous la douleur, Madame je ne sens pas grand-chose. Mahyar ne ressent pas les joues, le front, pas les doigts sur les doigts, qui descendent sur les jambes, voit les mains qui palpent la chair, les os, autour la chair devenue grise, un ciment qu\u2019on mod\u00e8le, la p\u00e2te \u00e0 pain, la sans levure. Madame je ne sens rien. L\u2019infirmier revient, le verre d\u2019eau, le cachet dans la main tendue, la guitare sortie d\u2019un voile noir comme une fus\u00e9e \u00e0 r\u00e9action, lumi\u00e8re plus forte que les n\u00e9ons. Les doigts glissent sur les cordes, la fille assise sur le lit, regard palpite, glacis de larmes, je ne marcherai plus la nuit, comme une promesse. Les doigts calanquent sur les cordes, les joues rougies des filles, les feux qui tournent dans la montagne, cavaliers d\u2019ombres, soudain concordent, sauts d\u2019antilope, ch\u00e8vrettes des rochers, dos courb\u00e9 sur le bois, comme on ploie sous l\u2019effort, les crispations des joues pour dire qu\u2019on rentre dans le son, une m\u00e9lodie rieuse, foxy lady sur l\u2019esplanade, la chambre pleine de cordes, danse la cavale, danse l\u2019agitata des araign\u00e9es, le petit faon dans l\u2019herbe fra\u00eeche. Madame j\u2019entends tout, \u00e7a madame j\u2019entends. Coule le gri-gri des larmes, la main pri\u00e8re sur la jambe. Foxy lady sur ma rivi\u00e8re, la langue en ciment, l\u2019\u0153il inject\u00e9 de pluie. Et coule \u00e0 gros flocons le sang de la montagne. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le quartier est un pav\u00e9 de ciment, go\u00fbt de gris sur la langue, la bruine en percussion constante a ce go\u00fbt de gris, l\u2019herbe fra\u00eeche m\u00eal\u00e9e \u00e0 la lourdeur, ce frais in\u00e9galable des odeurs finist\u00e9riennes, la fra\u00eecheur des roches, l\u2019humidit\u00e9 grise partout d\u00e9cel\u00e9e, de l\u2019asphalte humect\u00e9 de brume aux remparts de ronces qui couvrent les jardins, les maisons rances et <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/l10-fest-noz\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"># L10 &#8211; Fest-noz<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":330,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[2071,2069,2781],"tags":[],"class_list":["post-50909","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2021-les-cycles","category-2021-faire-un-livre","category-livre-10-bernhard"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50909","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/330"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=50909"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50909\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=50909"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=50909"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=50909"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}