{"id":5610,"date":"2019-07-23T08:13:55","date_gmt":"2019-07-23T06:13:55","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=5610"},"modified":"2019-07-23T10:46:46","modified_gmt":"2019-07-23T08:46:46","slug":"cinq-fois-sur-le-metier-1-outil-contre-loubli","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/cinq-fois-sur-le-metier-1-outil-contre-loubli\/","title":{"rendered":"Cinq fois sur le m\u00e9tier (#1) : outil contre l&rsquo;oubli"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>ce n&rsquo;est pas tant d&rsquo;\u00e9crire &#8211; difficile &#8211; mais de donner la parole aux choses &#8211; je fais comme Ponge, j&rsquo;entame ici un d\u00e9but qui se poursuivra avec un ensuite puis je verrai &#8211; j&rsquo;entame : au d\u00e9but de cet \u00e9t\u00e9, il y avait l&rsquo;envie de travailler sur un sujet exactement circonscrit (l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme de pouvoir) et puis premi\u00e8re id\u00e9e recommencer encore l&rsquo;histoire, l\u00e0-bas puis ici (\u00e7a a \u00e9t\u00e9 la Terrasse); il y a eu l&#8217;emploi du mot toujours comme un objet, travailler ses vingt ans, avant apr\u00e8s, travailler (mais cette chanson chant\u00e9e par Julien Clerc aussi, a quelque chose de nouveau &#8211; il y en a <\/em><a rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"une autre (s\u2019ouvre dans un nouvel onglet)\" href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=QANmYI9N3kY\" target=\"_blank\"><em>une autre<\/em><\/a><em> qui faisait \u00ab\u00a0ils sont venus \u00e0 pas de loup\/ils lui ont dit d&rsquo;un ton doux\/ c&rsquo;est le jour c&rsquo;est l&rsquo;heure\/il les a regard\u00e9s sans couleur\u00a0\u00bb : une autre merveille &#8211; paroles de Jean-Loup Dabadie, je crois bien) les chansons, les images, tout \u00e7a aide \u00e0 avancer : avancer oui, mais le chemin ? Ici, un peu un exercice de style &#8211; dans la deuxi\u00e8me version, une autobiographie &#8211; je n&rsquo;aime pas trop ce di\u00e8se pourtant je le pose &#8211; une image : trouv\u00e9e dans la rue, en fin de <a rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"semaine derni\u00e8re (s\u2019ouvre dans un nouvel onglet)\" href=\"http:\/\/www.pendantleweekend.net\/2019\/07\/samedi-20-juillet-1137\/\" target=\"_blank\">semaine derni\u00e8re<\/a>, en passant apr\u00e8s avoir longtemps march\u00e9, dans la vitrine d&rsquo;une esp\u00e8ce d&rsquo;antiquaire je la pose en fin de texte<\/em> &#8211; <em>je ne suis parvenu \u00e0 \u00e9tablir l&rsquo;ordre de passage mais les deux sont venus ensemble &#8211; j&rsquo;avais rendez-vous un jour avec l&rsquo;une des personnes qui sont un peu les h\u00e9ro\u00efnes de ce premier dispositif en cinq volets, mais il n&rsquo;a pas eu lieu &#8211; \u00e7a ne fait rien, il y avait beaucoup de monde pour voir les films de son mari lors d&rsquo;une r\u00e9trospective l\u00e0 o\u00f9 je travaillais et ces images, comme elle, comme les cheveux de Joris Ivens comme le vent qu&rsquo;il veut filmer et qu&rsquo;il filme c&rsquo;est ce que j&rsquo;aime chez eux, dans le monde et qui me permet de continuer \u00e0 y croire. Ces lignes sont pour elles deux &#8211; et pour lui, dans un souffle, une respiration, quelque chose qu&rsquo;on prend, qu&rsquo;on garde et qu&rsquo;on souffle &#8211; dans la deuxi\u00e8me tentative auto fiction comme on dit ? <\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n<p><\/p>\n<p><!-- \/wp:post-content --><!-- wp:paragraph -->1.1.<br>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une esp\u00e8ce d&rsquo;outil d&rsquo;une dizaine de centim\u00e8tres de long &#8211; il en est de plus petits notamment ceux qui servent \u00e0 un usage professionnel (le nom m\u00eame de l\u2019un des usages de l&rsquo;objet est celui &#8211; aussi pour partie, le plus souvent &#8211; de l&rsquo;officine qui le propose pour accompagner la commande (ou principe) vendue parfois en express) (l&rsquo;usage de l&rsquo;objet n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ni prescrit ni obligatoire : il faut, pour s&rsquo;en servir, avoir le go\u00fbt pour un autre composant s&rsquo;alliant au mod\u00e8le, pour certains donc). C&rsquo;est muni d&rsquo;un manche &#8211; probablement sur les quatre cinqui\u00e8mes de la longueur &#8211; et d&rsquo;une sorte de petite cavit\u00e9, laquelle peut se remplir, ou se vider, suivant le sens utilis\u00e9. La plupart du temps, puisque c&rsquo;est un ustensile tr\u00e8s courant, il se trouve \u00eatre en acier inoxydable, tr\u00e8s souvent assez brillant (je me souviens que je ne sais plus qui en tenait un certain nombre &#8211; six, il me semble bien &#8211; dans un \u00e9crin plut\u00f4t rococo dans les mauves dont l&rsquo;int\u00e9rieur \u00e9tait tapiss\u00e9 de soie grise (c&rsquo;\u00e9tait fait de vermeil) et dont le manche s&rsquo;ornait en son haut de petites c\u00e9ramiques incrust\u00e9es repr\u00e9sentant peut-\u00eatre bien certain paysage ou sc\u00e8ne champ\u00eatre, blason ou couleurs, quelque chose d&rsquo;avoisinant dans l&rsquo;ordre du kitsch). Il ne peut gu\u00e8re s&rsquo;agir de s&rsquo;en servir comme d&rsquo;une arme &#8211; \u00e0 moins de l&rsquo;aiguiser (\u00e7a ne se fait que dans les films de genre \u00e9vasion &#8211; type Le Trou Jacques Becker, 1960 &#8211; je ne l&rsquo;ai pas aim\u00e9 ce film, mais peu importe : je crois qu&rsquo;ils s&rsquo;en servent pour creuser, il me semble, mais il s&rsquo;agit alors du mod\u00e8le sup\u00e9rieur, d&rsquo;une quinzaine de centim\u00e8tres de long \u2013 dit \u00ab \u00e0 soupe \u00bb). Une arme, donc, non, mais un dispositif simple oui, tr\u00e8s ancien, qui jouit au minimum d&rsquo;un double emploi et il se trouve certainement quelques personnages assez illumin\u00e9s pour en faire collection (cette occupation est le propre d&rsquo;illumin\u00e9s, ne nous le cachons pas plus longtemps) (d&rsquo;ailleurs moi-m\u00eame&#8230; mais brisons-l\u00e0). On nomme l&rsquo;outil soit petit, soit pour l&rsquo;usage qu&rsquo;on en a, lequel est en rapport avec les substances (poudres, liquides, condiments&#8230;) qu&rsquo;on peut alors manipuler gr\u00e2ce \u00e0 lui sans ni se salir, ni en foutre partout<\/p>\n<p><!-- \/wp:paragraph --><!-- wp:paragraph \/--><!-- wp:paragraph -->1.2.<br>Une esp\u00e8ce d&rsquo;outil d&rsquo;une dizaine de centim\u00e8tres de long (en fait, onze, j\u2019ai mesur\u00e9&nbsp;: le manche prend les deux tiers de la longueur, soit sept centim\u00e8tres et demi) et les plus petits de ce genre sont manufactur\u00e9s pour un usage professionnel &#8211; les uns s&rsquo;accouplent aux autres dans une osmose parfaite et sont parfois rang\u00e9s de la sorte dans un petit tiroir &#8211; le plus souvent, c&rsquo;est mis en bazar dans le lave-vaisselle. Les manches sont souvent dot\u00e9s en creux d&rsquo;un petit filet qui court sur toute la longueur et le pourtour et lorsqu&rsquo;on rapproche un de ces outils d&rsquo;un de ses semblables, ils se tiennent tout \u00e0 fait pr\u00e8s l&rsquo;un de l&rsquo;autre et de ce fait il peut arriver qu&rsquo;en croyant s&rsquo;en saisir d&rsquo;un seul, on en prenne deux.<br>C&rsquo;est muni d&rsquo;un manche et d&rsquo;une sorte de petite cavit\u00e9 : oui, et c&rsquo;est aussi ce qui peut ravir les enfants ou les autres convives, car poser cette cavit\u00e9 concave sur son nez et la faire tenir en \u00e9quilibre peut provoquer l&rsquo;hilarit\u00e9 (il s&rsquo;agit donc d&rsquo;un autre emploi pour cet ustensile d&rsquo;usage assez courant). On remarque aussi que son usage se d\u00e9veloppe surtout dans des moments qu&rsquo;on aime bien : le petit d\u00e9jeuner ou le dessert &#8211; ce sont des moments doux et sucr\u00e9s de la vie de tous les jours (ils ne sont pas, d\u2019ailleurs, si nombreux). La joie des enfants plus des moments de douceur donnent \u00e0 ce petit objet un semblant de go\u00fbt de bonheur<\/p>\n<p><!-- \/wp:paragraph --><!-- wp:paragraph \/--><!-- wp:paragraph -->1.3.<br>Un dispositif simple et tr\u00e8s ancien &#8211; ne pas chercher d&rsquo;\u00e9lectronique l\u00e0-dedans &#8211; il en sera bient\u00f4t, j&rsquo;ose le croire et peut-\u00eatre m\u00eame aller jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;esp\u00e9rer &#8211; il en sera bient\u00f4t des connect\u00e9s &#8211; c&rsquo;est un monde absurde et le profit qu&rsquo;on en tire (le profit, c&rsquo;est cela) est \u00e0 la hauteur des esp\u00e9rances qu&rsquo;on y pose. Il faut essayer d&#8217;emp\u00eacher le truc (je veux dire le monde) de d\u00e9raper mais \u00e7a ne se peut pas. On esp\u00e8re, on le regarde bouger, changer, \u00e9voluer. Dispara\u00eetre. Observer. Les mots, ces chiens tra\u00eetres serviles labiles l\u00e2ches veulent dire ce qu&rsquo;ils ne disent que peu ou pas : \u00e9volution, puis r\u00e9volution, puis encore et encore, autour de cet axe (il y a des foyers de guerre un peu partout,\u00a0\u00bbr\u00e9volution\u00a0\u00bb et r\u00e9partition, vendre des armes) (mais ce n&rsquo;en est pas une) j&rsquo;entends des cris et des chants, c&rsquo;est ce monde-l\u00e0, on change la puce du t\u00e9l\u00e9phone, on \u00e9crit en ligne sur une page d&rsquo;un blog qu&rsquo;on a soi-m\u00eame identifi\u00e9e, on a cr\u00e9\u00e9 un profil, un mot de passe (tiens donc), un plaisir de lire ou d&rsquo;\u00e9crire. On a attendu un moment avant de choisir un objet, son objet, son mot, toujours et partout, choisir son objet (d&rsquo;amour, trouv\u00e9, de discussion ou de dispute : <em>chose quelconque de peu de volume destin\u00e9e \u00e0 un usage d\u00e9fini <\/em>&#8211; ah Larousse &#8211; ce pauvre dictionnaire qui ne dit rien tout en en disant trop, quelle plaie &#8211; quand tu nous tiens &#8211; celui-l\u00e0 je l&rsquo;ai trouv\u00e9 dans la rue, en face de l&rsquo;\u00e9cole des fleuristes, il \u00e9tait l\u00e0, en bon \u00e9tat, \u00e9pars \u00e9taient les livres, je l&rsquo;ai pris, dans un renfoncement, juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;h\u00f4tel) . C&rsquo;est en regardant avec mes doigts dans le fond de l&rsquo;une de mes poches de veste (elle en compte sept &#8211; ext\u00e9rieures trois, int\u00e9rieures quatre &#8211; dont une \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de celle (ext\u00e9rieure) de droite pour y placer peut-\u00eatre un briquet, ou un objet lourd &#8211; argent massif ou trousseau de cl\u00e9s &#8211; qui ne d\u00e9formera pas l&rsquo;apparence ext\u00e9rieure &#8211; plus une pour les stylos mais elle ne compte pas trop celle-l\u00e0 : trop utilitariste) c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai trouv\u00e9, cet objet &#8211; j&rsquo;en mets un dans chacune de mes vestes (deux ou trois), je crois &#8211; ou de mes blousons (deux maxi) &#8211; c&rsquo;est pour ne pas oublier. \u00c7a ne risque pourtant pas d&rsquo;arriver. Un dispositif simple, et tr\u00e8s ancien<\/p>\n<p>1.4.<\/p>\n<p>Dix centim\u00e8tres de long, la cavit\u00e9 adopte une forme oblongue, ovale, ellipso\u00efdale, creus\u00e9e : son usage ne se limite pas au transport de mati\u00e8res moulue ou liquide \u2013 dans certains territoires, ici ou l\u00e0, je ne sais pas exactement o\u00f9 mais l\u2019usage du mot est av\u00e9r\u00e9, on parle aussi, pour ce type d\u2019ustensile, de mouvette \u2013 c\u2019est que, la plupart du temps, la longueur du manche et la grandeur de la cavit\u00e9 en indiquent l\u2019usage. On peut m\u00eame aller jusqu\u2019\u00e0 louche, pour se faire une id\u00e9e \u2013 mais alors l\u2019outil est trop important (il ne sert que peu au m\u00e9lange de ce qu\u2019il emportera transportera transvasera d\u2019ailleurs). Il y a quelques temps, je lisais un r\u00e9cit \u00e9crit par Marceline Loridan-Ivens o\u00f9 elle racontait (je crois que c\u2019est son dernier livre, peut-\u00eatre bien l\u2019ultime) rencontrer parfois une de ses amies rescap\u00e9es comme elle des camps de la mort, et cette amie \u2013 il s\u2019agissait de Simone Veil, celle qui fut invectiv\u00e9e dans la chambre basse (\u00e7a ne se dit pas comme \u00e7a, chez nous, mais c\u2019est une chambre assez basse tout de m\u00eame \u2013 voir \u00e0 ce sujet ses commissions d\u2019enqu\u00eate sur les affid\u00e9s du pouvoir relax\u00e9s ces temps-ci etc.) parce qu\u2019elle d\u00e9fendait une loi qui autoriserait l\u2019avortement (\u00e7a se passait au si\u00e8cle dernier, au d\u00e9but de son dernier quart, le type au pouvoir \u00e9tait surnomm\u00e9 cr\u00e2ne d\u2019oeuf faisait des safaris au Kenya et jouait de l\u2019accord\u00e9on pour tenter de faire peuple : dans le m\u00eame but assez abject il recevait \u00e0 sa table des \u00e9boueurs pour un p\u2019tit d\u00e9j entre amis Gobelin, Baccarat, Cristal de Boh\u00eame) \u2013 cette m\u00eame femme qu\u2019on a mise au Panth\u00e9on \u2013 cette amie donc en piquait dans les bars o\u00f9 elles allaient ensemble \u2013 quelque chose qu\u2019elle ne pouvait pas ma\u00eetriser, irr\u00e9pressible sans doute \u2013 et \u00e7a les faisait rire, mais rire \u2013 ou alors est-ce que c\u2019est moi qui invente ces rires ? je ne crois pas, je les entends encore, surtout celui de la petite bonne femme rousse<\/p>\n<p><\/p>\n<p>1.5.<\/p>\n<p>C\u2019est ainsi que je me souviens ; rien n\u2019est jamais acquis \u00e0 l\u2019homme ni sa force disait le po\u00e8te, ni sa faiblesse ni son coeur et quand il croit ouvrir ses bras son ombre est celle d\u2019une croix \u2013 c\u2019est dans une de mes poches, je ne les garde pas chez moi puisqu\u2019elles restent dans ces v\u00eatements que j\u2019\u00f4te en arrivant, c\u2019est quelque chose qui ne sert \u00e0 rien de sp\u00e9cial et \u00e7a n\u2019a m\u00eame pas besoin d\u2019\u00eatre nomm\u00e9 \u2013 je marche dans les rues, le sourire aux l\u00e8vres parfois si je porte des lunettes de soleil, s\u2019il y a un peu de vent, le rire de Marcelline et la dignit\u00e9 de Simone \u2013 ces deux femmes quand elles \u00e9taient enfant &#8211; je me souviens des convois, je passe sous des arbres, dans les parcs chantent quelques oiseaux (chantent-ils vraiment, sont-ce des chants des cris des alertes des frayeurs des invectives ? ) &#8211; c\u2019est ainsi, sans un mot que parlait ce jeune homme disait une autre chanson \u2013 parfois voil\u00e0 que \u00e7a me hante et puis le fleuve, parfois, c\u2019est sous ses ponts qu\u2019il coule, les autobus les touristes, la vie est-elle l\u00e0, pont au Change Mirabeau Garigliano, avancer, une main dans la poche en souvenir de mon grand-p\u00e8re qui l\u00e0-bas fut chang\u00e9 en fum\u00e9e \u2013 le ciel est bleu pourtant, un petit vent mes lunettes de soleil qui voilent mon regard \u2013 il fait beau c\u2019est Paris en juillet<\/p>\n<p><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/petites-cuill%C3%A8res-vermeil-e1563817182175.jpg\"><\/p>\n<p><!-- wp:paragraph --><\/p>\n<p><!-- \/wp:paragraph --><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ce n&rsquo;est pas tant d&rsquo;\u00e9crire &#8211; difficile &#8211; mais de donner la parole aux choses &#8211; je fais comme Ponge, j&rsquo;entame ici un d\u00e9but qui se poursuivra avec un ensuite puis je verrai &#8211; j&rsquo;entame : au d\u00e9but de cet \u00e9t\u00e9, il y avait l&rsquo;envie de travailler sur un sujet exactement circonscrit (l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme de pouvoir) et puis premi\u00e8re <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/cinq-fois-sur-le-metier-1-outil-contre-loubli\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">Cinq fois sur le m\u00e9tier (#1) : outil contre l&rsquo;oubli<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":86,"featured_media":1010,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[454],"tags":[554],"class_list":["post-5610","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ete-2019-03-cinq-fois-sur-le-metier","tag-julien-clerc"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5610","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/86"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5610"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5610\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1010"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5610"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5610"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5610"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}