{"id":5829,"date":"2019-07-19T15:08:13","date_gmt":"2019-07-19T13:08:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=5829"},"modified":"2019-07-20T10:30:24","modified_gmt":"2019-07-20T08:30:24","slug":"partitions-pianos-cinq-fois","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/partitions-pianos-cinq-fois\/","title":{"rendered":"Partitions Pianos cinq fois"},"content":{"rendered":"\n<p>Jour 1 &#8211;  Partitions. Je me souviens de les avoir, au d\u00e9but, command\u00e9es par t\u00e9l\u00e9phone. A Paris, \u00e0 l\u2019adresse d\u2019une librairie musicale dont j\u2019ai oubli\u00e9 le nom. A la longue, la voix masculine qui me r\u00e9pondait, toujours la m\u00eame, connaissait mon adresse. Je faisais toujours le choix du m\u00eame \u00e9diteur. Page de garde bleue &#8212; d\u2019un bleu gris devenant terne \u00e0 la longue \u2013 mais le nom du compositeur \u00e9crit en grosses lettres noires, d\u00e9tach\u00e9es. Cinq lettres qui, elles, ne ternissaient jamais.  Le coin inf\u00e9rieur de certaines pages trop longtemps travaill\u00e9es, tourn\u00e9es \u00e0 la h\u00e2te \u2013 jamais je n\u2019ai pu apprendre par c\u0153ur les tournes, et, bien qu\u2019interdites, j\u2019en faisais des photocopies, que je finissais par perdre ou bien, volantes,  s\u2019ins\u00e9raient dans d\u2019autres partitions. Parfois je les d\u00e9coupais en bandes et les collais  &#8212;  se sont froiss\u00e9es, sont devenues comme rid\u00e9es. D\u2019une peau vieillie un peu jaunie et le papier, \u00e0 cet endroit \u00e0 pris un toucher tr\u00e8s doux, presque de peau humaine. <\/p>\n\n\n\n<p>Jour 2 &#8211;  Partitions GHV. Je me souviens de les avoir, au d\u00e9but, command\u00e9es par t\u00e9l\u00e9phone. A Paris, \u00e0 l\u2019adresse d\u2019une librairie musicale dont j\u2019ai oubli\u00e9 le nom. Je pr\u00e9cisais toujours cette \u00e9dition GHV. J&rsquo;ignore encore pourquoi et comment je les rencontrais, ne pouvant les feuilleter \u2013 je vivais \u00e0 la campagne \u00e0 cette \u00e9poque &#8212; A la longue, la voix masculine qui me r\u00e9pondait, toujours la m\u00eame, connaissait mon adresse. Je faisais toujours le choix du m\u00eame \u00e9diteur. Page de garde bleue &#8212; d\u2019un bleu gris devenant terne \u00e0 la longue \u2013 mais le nom du compositeur \u00e9crit en grosses lettres noires, d\u00e9tach\u00e9es, prenant tout l\u2019espace sup\u00e9rieur de la page. Juste en dessous, le titre de l\u2019\u0153uvre en lettres  plus petites et l\u00e9g\u00e8rement inclin\u00e9es \u2013 italiques. Et le num\u00e9ro d\u2019opus, \u00e9crit encore plus petit, bien au centre, mais avec moins d\u2019espace m\u00e9nag\u00e9 entre lui et le titre, qu\u2019entre le nom du compositeur et le titre de l\u2019\u0153uvre. Puis la note urtext au centre de la page, encadr\u00e9e de deux lignes parall\u00e8les. Dans la partie inf\u00e9rieure de la page deux grosses lettres \u2013 trois, en fait \u2013 des initiales de l\u2019\u00e9diteur, et en-dessous, l\u2019initiale du pr\u00e9nom et le nom compos\u00e9 complet. Dans le coin inf\u00e9rieur gauche un num\u00e9ro encadr\u00e9. Elles sont tr\u00e8s minces, ne prennent aucune place dans la biblioth\u00e8que de partitions. Elles sont l\u00e9g\u00e8res et muettes quand referm\u00e9es. Les cinq lettres qui, elles, ne ternissaient jamais.  Le coin inf\u00e9rieur de certaines pages trop longtemps travaill\u00e9es, tourn\u00e9es \u00e0 la h\u00e2te \u2013 jamais je n\u2019ai pu apprendre par c\u0153ur les tournes, et, bien qu\u2019interdites, j\u2019en faisais des photocopies, que je finissais par perdre ou bien, volantes,  s\u2019ins\u00e9raient dans d\u2019autres partitions. Parfois je les d\u00e9coupais en bandes et les collais  &#8212;  se sont froiss\u00e9es, sont devenues comme rid\u00e9es. D\u2019une peau vieillie un peu jaunie et le papier, \u00e0 cet endroit \u00e0 pris un toucher tr\u00e8s doux, presque de peau humaine.<\/p>\n\n\n\n<p> Jour 3 &#8211;  Partitions. Le crayon, la gomme. Tu r\u00e8gles le si\u00e8ge. Tu l\u2019approches, le recule un peu. Comme on se racle la gorge avant de prendre la parole.  Je me souviens de les avoir, au d\u00e9but, command\u00e9es par t\u00e9l\u00e9phone. A Paris, \u00e0 l\u2019adresse d\u2019une librairie musicale dont j\u2019ai oubli\u00e9 le nom. Aujourd\u2019hui. Je l\u2019ai oubli\u00e9. Tu soul\u00e8ves le cylindre. A la longue, la voix masculine qui me r\u00e9pondait, toujours la m\u00eame, connaissait mon adresse. Je faisais toujours le choix du m\u00eame \u00e9diteur. Page de garde bleue &#8212; d\u2019un bleu gris devenant terne \u00e0 la longue \u2013 mais le nom du compositeur \u00e9crit en grosses lettres noires, d\u00e9tach\u00e9es. Cinq lettres qui, elles, ne ternissaient jamais.  Le coin inf\u00e9rieur de certaines pages trop longtemps travaill\u00e9es, tourn\u00e9es \u00e0 la h\u00e2te \u2013 jamais je n\u2019ai pu apprendre par c\u0153ur les tournes, et, bien qu\u2019interdites, j\u2019en faisais des photocopies, que je finissais par perdre ou bien, volantes,  s\u2019ins\u00e9raient dans d\u2019autres partitions. Parfois je les d\u00e9coupais en bandes et les collais  &#8212;  se sont froiss\u00e9es, sont devenues comme rid\u00e9es. Avance, tu avances un peu le buste. Tu roules d\u2019une hanche \u00e0 l\u2019autre. D\u2019une peau vieillie un peu jaunie et le papier, \u00e0 cet endroit a pris un toucher tr\u00e8s doux, presque de peau humaine.  Partitions GHV. La premi\u00e8re phrase s\u2019\u00e9puise au bout de trois mesures. Il faut la suspendre mais sans la l\u00e2cher. C\u2019est fini. Mais non. Le son doit fuir par le poignet mais \u00e7a recommence. Tu \u00e9coutes les trois octaves de Do-Sib-La. Ca r\u00e9veille la douleur \u00e0 gauche, juste au\u2013dessus de l\u2019ischion. Respire. L\u2019\u00e9paule gauche est trop basse ou trop haute. Tu corriges. Je me souviens de les avoir, au d\u00e9but, command\u00e9es par t\u00e9l\u00e9phone. A Paris, \u00e0 l\u2019adresse d\u2019une librairie musicale dont j\u2019ai oubli\u00e9 le nom. Je pr\u00e9cisais toujours cette \u00e9dition GHV. J&rsquo;ignore encore pourquoi et comment je les rencontrais, ne pouvant les feuilleter \u2013 je vivais \u00e0 la campagne \u00e0 cette \u00e9poque &#8212; A la longue, la voix masculine qui me r\u00e9pondait, toujours la m\u00eame, connaissait mon adresse. Je faisais toujours le choix du m\u00eame \u00e9diteur. Explore les sensations dans ton dos. Ca tire, \u00e7a rel\u00e2che. Page de garde bleue &#8212; d\u2019un bleu gris devenant terne \u00e0 la longue \u2013 mais le nom du compositeur \u00e9crit en grosses lettres noires, d\u00e9tach\u00e9es, prenant tout l\u2019espace sup\u00e9rieur de la page de garde. Juste en dessous, le titre de l\u2019\u0153uvre en lettres  plus petites et l\u00e9g\u00e8rement inclin\u00e9es \u2013 italiques. Tu as mal au c\u0153ur le matin.  Les toits se mettent \u00e0 vibrer. Briller. Le soleil sur ta droite. Et le num\u00e9ro d\u2019opus, \u00e9crit encore plus petit, bien au centre, mais avec moins d\u2019espace m\u00e9nag\u00e9 entre lui et le titre, qu\u2019entre le nom du compositeur et le titre de l\u2019\u0153uvre. Puis la note urtext au centre de la page, encadr\u00e9e de deux lignes parall\u00e8les. Dans la partie inf\u00e9rieure de la page deux grosses lettres \u2013 trois, en fait \u2013 des initiales de l\u2019\u00e9diteur, et en-dessous, l\u2019initiale du pr\u00e9nom et le nom compos\u00e9 complet. Dans le coin inf\u00e9rieur gauche un num\u00e9ro encadr\u00e9. Elles sont tr\u00e8s minces, ne prennent aucune place dans la biblioth\u00e8que de partitions. Elles sont l\u00e9g\u00e8res et muettes quand referm\u00e9es. Tu essuies les touches. Du grave vers l\u2019aigu. Ca rebondit sur les touches noires qui s\u2019accrochent en saillie. Ca embrouille quelque chose dans l\u2019air de la pi\u00e8ce. Tu attends que \u00e7a se taise. Les  Cinq lettres B.R.A.H.M.S. qui, elles, ne ternissaient jamais.  Le coin inf\u00e9rieur de certaines pages trop longtemps travaill\u00e9es, tourn\u00e9es \u00e0 la h\u00e2te \u2013 jamais je n\u2019ai pu apprendre par c\u0153ur les tournes, et, bien qu\u2019interdites, j\u2019en faisais des photocopies, que je finissais par perdre ou bien, volantes,  s\u2019ins\u00e9raient dans d\u2019autres partitions. Parfois je les d\u00e9coupais en bandes et les collais  &#8212;  se sont froiss\u00e9es, sont devenues comme rid\u00e9es. D\u2019une peau vieillie un peu jaunie et le papier, \u00e0 cet endroit \u00e0 pris un toucher tr\u00e8s doux, presque de peau humaine. Apr\u00e8s, lentement Brahms. Sans tituber dans la polyphonie, sans crisper ton pouce gauche qui refuse de plus en plus les \u00e9carts. Une usure y est entr\u00e9e, infiltr\u00e9e dans l\u2019articulation. Sans aplatir les octaves. Question. Caresse des doigts \u00e0 l\u2019oreille. Tu viens de l\u2019entendre. Pr\u00e9cis\u00e9ment. Aujourd\u2019hui.  C\u2019est aujourd\u2019hui que \u00e7a s\u2019est pass\u00e9. Avant, tu t\u2019accrochais, tu t\u2019emm\u00ealais dans les croches de la main gauche que tu charriais jusqu\u2019au bout, oubliant d\u2019\u00e9couter la droite. Aujourd\u2019hui, miraculeux Dimanche pluvieux. <\/p>\n\n\n\n<p>Jour 4 &#8211; Partitions. Descend le La-Sol-Fa. Je me souviens de les avoir, au d\u00e9but tu les interroges d\u2019un bleu gris devenant terne \u00e0 la longue. Tu finis par laisser tomber la main gauche et tu te rejoues le Do-Sib-La.  A la longue, la voix masculine ne voulait pas descendre, trainait encore sur le Sib . Tu les compares. La voix connaissait mon adresse mais jamais je n\u2019ai pu apprendre par c\u0153ur les tournes,  bien qu\u2019interdites, je faisais toujours le choix du m\u00eame \u00e9diteur avec le La-Sol-Fa. Le Do. Parfois je les d\u00e9coupais en bandes et les collais. Se sont froiss\u00e9es, sont devenues comme rid\u00e9es l\u00e9g\u00e8res et muettes quand referm\u00e9es. Tu essuies les touches. Du grave vers l\u2019aigu. Ca rebondit. Perdues ou bien, volantes, s\u2019ins\u00e9raient dans d\u2019autres. Sib fait r\u00e9sonner en toi le mot POR-CE-LAI-NE, c\u2019est doux, moelleux dans l\u2019oreille, caresse. Tu viens de l\u2019entendre. Le mot de peau vieillie un peu jaunie, une usure y est entr\u00e9e \u00e0 cet endroit a pris un toucher tr\u00e8s doux, presque, tu penses \u00e0 du lait chaud. Juste ti\u00e8de. A l\u2019odeur de l\u2019ours en peluche. Au velours de l\u2019oreille du chien. Charrier jusqu\u2019au bout. <\/p>\n\n\n\n<p>Jour 5 \u2013 Partitions. Un mot en blanc et noir. Tu viens de l\u2019entendre. Un toucher tr\u00e8s doux presque de peau. Une respiration caresse. Tout mord sur la page. Crayon, stylo, feutres de couleurs et l\u2019augmente de mon moi de jeu. Profonde avant que quelque chose ne commence. Jamais je n\u2019ai pu apprendre par c\u0153ur un paysage. Toujours le choix du m\u00eame \u00e9diteur. C\u2019est diff\u00e9rent dans les notes les plus aigues. Pourtant, on n\u2019y va pas plus souvent. Mais il n\u2019y a pas de touche noire entre le Si et le tout dernier Do. Deux touches blanches cote-\u00e0-cote. Un ton tout entier et dernier. La poussi\u00e8re s\u2019y loge toujours au fond des touches blanches, entre les noires, l\u00e0 au fond, c\u2019est gris. On distingue en dessous, les train\u00e9es blanches de la r\u00e9sine des touches. La voix connaissait mon adresse. Par c\u0153ur mon adresse. Mais, quand m\u00eame, cette premi\u00e8re note, tu ne l\u2019avais jamais utilis\u00e9e avant.  Avant l\u2019Intermezzo de Brahms. Il faut aller la chercher. La cueillir. Et tu te cognes souvent au montant, au meuble. Au d\u00e9but tu les interroges. Parfois je les d\u00e9coupais. Tu vas la chercher trop loin, vers quelque chose qui n\u2019est plus que du bois. Tu te blesses parfois le dos osseux de la main, tellement tu pr\u00e9cipites le geste, dans un angle qui ne sert \u00e0 rien dans le jeu, dans un geste qui d\u00e9borde, qui tombe.  Un accident. Tu les regardes. Tu respires. Tu sens la col\u00e8re, quelque chose qui refuse, qui est bleu, qui est dense et pousse l\u00e0, juste derri\u00e8re ton front,  avec un l\u00e9ger brouillard  comme une taie sur l\u2019\u0153il, en m\u00eame temps qu\u2019au fond de ta gorge une balle am\u00e8re trop ronde que tu essaies de repousser en d\u00e9glutissant. <\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"819\" height=\"1024\" src=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/D8C70EDE-90C6-4B44-A524-D70FD1454782-819x1024.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-5841\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/D8C70EDE-90C6-4B44-A524-D70FD1454782-819x1024.jpeg 819w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/D8C70EDE-90C6-4B44-A524-D70FD1454782-336x420.jpeg 336w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/D8C70EDE-90C6-4B44-A524-D70FD1454782-768x960.jpeg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/D8C70EDE-90C6-4B44-A524-D70FD1454782.jpeg 1586w\" sizes=\"auto, (max-width: 819px) 100vw, 819px\" \/><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jour 1 &#8211; Partitions. Je me souviens de les avoir, au d\u00e9but, command\u00e9es par t\u00e9l\u00e9phone. A Paris, \u00e0 l\u2019adresse d\u2019une librairie musicale dont j\u2019ai oubli\u00e9 le nom. A la longue, la voix masculine qui me r\u00e9pondait, toujours la m\u00eame, connaissait mon adresse. Je faisais toujours le choix du m\u00eame \u00e9diteur. Page de garde bleue &#8212; d\u2019un bleu gris devenant terne <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/partitions-pianos-cinq-fois\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">Partitions Pianos cinq fois<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":27,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[454],"tags":[],"class_list":["post-5829","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ete-2019-03-cinq-fois-sur-le-metier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5829","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/27"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5829"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5829\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5829"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5829"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5829"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}