{"id":58550,"date":"2021-11-22T06:58:38","date_gmt":"2021-11-22T05:58:38","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=58550"},"modified":"2021-11-22T08:47:11","modified_gmt":"2021-11-22T07:47:11","slug":"autobio-07-portes-franchir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/autobio-07-portes-franchir\/","title":{"rendered":"autobiographies #07 | portes\/franchir"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/porte_blindee.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-58551\" width=\"592\" height=\"443\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/porte_blindee.jpg 799w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/porte_blindee-420x315.jpg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/porte_blindee-768x576.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 592px) 100vw, 592px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Porte 1&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Franchir les portes du sommeil et pi\u00e9tiner dans un r\u00eave mosa\u00efque. L\u2019\u00e9crire. Franchir le p\u00e9rilleux de cet insaisissable. Se demander pourquoi on le fait alors. Ce que cela am\u00e8nera, si c\u2019est \u00e9crire pour \u00e9crire. Ecrire quand, en dehors du r\u00eave dans l\u2019\u00e9veil, c\u2019est jours de temp\u00eate. Ecrire comme tenir la barre et ce serait pour aller nulle part, juste cela, ne pas abandonner, franchir la vague qui l\u00e8ve au ciel le nez du voilier, massera toute la peau de la coque, mais oublier celle qui forc\u00e9ment suivra quels qu\u2019en soient les d\u00e9g\u00e2ts. Il y a devant moi sur nos tables d\u2019\u00e9criture un amas de petits objets avec pour chacun un morceau de papier cadeau et je suis charg\u00e9e de les emballer, c\u2019est ainsi que commence mon r\u00eave, un r\u00eave sans queue ni t\u00eate<a href=\"#_ftn1\">[1]<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Porte 2&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Porte franchir porte de chez soi o\u00f9 peut s\u2019\u00e9veiller la violence et pleuvoir les coups et d\u00e9gringoler l\u2019escalier \u00e0 clair voie baisser la t\u00eate pour \u00e9viter l\u2019enchev\u00eatrement des poutres et des planches des combles c\u2019est traverser une for\u00eat d\u2019arbres morts depuis longtemps et tous inclin\u00e9s dans un sens et appuy\u00e9s contre ceux dans l\u2019autre sens pour la charpente et leurs ombres d\u00e9multipli\u00e9es par la lueur maigrichonne prodigu\u00e9e par l\u2019ampoule suspendue nue et pousser la porte de m\u00e9chant bois, parce que pour l\u2019arri\u00e8re de l\u2019atelier de menuiserie on ne gaspille pas le bois noble, et pour les armoires c\u2019est pareil, les parois lat\u00e9rales des buffets c\u2019est du sapin tout fin qui sera teint\u00e9 couleur ch\u00eane pour que \u00e7a ne se voit pas, l\u2019\u00e9conomie qu\u2019on avait d\u00fb faire, alors cette porte-ci c\u2019est pareil et elle frotte dans le bas, il faut lancer le bout du pied pour l\u2019ouvrir, parce qu\u2019elle coince d\u2019un coup de rabot qu\u2019on ne prend pas le temps de donner, parce que c\u2019est trois fois rien et ce rien le remettre \u00e0 demain, pas d\u2019urgence, pas comme les pas qu\u2019elle pr\u00e9cipite, il faudra encore traverser la cour int\u00e9rieure et tambouriner \u00e0 la porte de derri\u00e8re, celle de la cuisine, de la maison de ses parents,&nbsp; mais elle peine \u00e0 d\u00e9bloquer la porte de son pied nu avec l\u2019enfant qu\u2019elle porte dans les bras pour le pr\u00e9server de l\u2019homme qui a bu qui ne supporte pas l\u2019alcool que l\u2019alcool rend violent Lou qui est si gentil quand il n\u2019a pas bu, Lou, un mot d\u2019amour qui revient sur ses l\u00e8vres, une fois que les ecchymoses ont disparu.<\/p>\n\n\n\n<p>Porte 3&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Porte ferm\u00e9e, qu\u2019on n\u2019ouvre pas, porte priv\u00e9e, qu\u2019on garde ferm\u00e9e, quand \u00e0 c\u00f4t\u00e9 l\u2019autre est de grande largeur, vitr\u00e9e sur toute la longueur, toujours ouverte celle-l\u00e0, on entre comme on veut, juste \u00e0 la pousser de la main, du moins pendant les heures d\u2019ouverture, de huit heures \u00e0 midi trente et de quatorze heures \u00e0 dix-huit heures trente, et le samedi matin aussi, ouverte, et ils ne s\u2019en privent pas, poussent la porte juste pour bavarder avec lui en wallon qui ne se parle plus beaucoup mais avec lui ils peuvent commenter le dernier match les titres du journal La Meuse et un peu de politique, ouverte la porte de l\u2019officine, m\u00eame si en dehors de ces horaires il faut sonner \u00e0 la port \u00e0 c\u00f4t\u00e9, sonner, sonner, et personne ne r\u00e9pond, avec \u00e0 gauche dans le mur une sonnette \u00e0 sonner dans le vide, parce que c\u2019est ferm\u00e9, personne ne r\u00e9pondra, ne viendra le dire, c\u2019est ferm\u00e9, la r\u00e9ponse est dans le silence de la porte ferm\u00e9e, parce que les urgences c\u2019est toujours de l\u2019aspirine ou des protections hygi\u00e9niques, sauf les nuits de garde, franchir la porte priv\u00e9e ils pourront, attendre debout dans le hall d\u2019entr\u00e9e sous le halo de la suspension pendant que le p\u00e8re dispara\u00eet par la porte du fond en bois clair avec dans ses mains l\u2019ordonnance.<\/p>\n\n\n\n<p>Porte 4&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Portes de la maternit\u00e9 \u00e9clair\u00e9es et visibles de loin dans le soir qui tombe t\u00f4t en ce mois d\u2019octobre, montrer patte blanche, tendre le test PCR, entrer \u00e0 la maternit\u00e9 c\u2019est maintenant commencer par franchir le barrage \u00e0 cause du covid, quand franchir pour lui c\u2019est na\u00eetre, \u00e9jecter le bouchon muqueux, fissurer la poche des eaux, na\u00eetre ou pas, franchir, dilatation qui ne se fait pas, contractions qui \u00e9crasent le corps et la t\u00eate, les cris \u00e9touff\u00e9s d\u2019une voix bien connue, na\u00eetre ou pas, franchir, jours de retard, le corps du dehors, le corps portant assis sur un ballon, et \u00e7a saute et \u00e7a secoue, vers le haut, vers le bas, haut, bas, franchir comme passer outre une porte ferm\u00e9e, puisque na\u00eetre il faudra bien.<\/p>\n\n\n\n<p>Porte 5&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Portes limites, fronti\u00e8re entre ce qui est permis, et ce qui ne l\u2019est pas, franchir, enjamber l\u2019interdit, \u00eatre en plein dedans, temp\u00eate, injures, cris, alors que b\u00e9b\u00e9 est n\u00e9, trouver sa place, les portes qui claquent, les silences plus lourds que les mots massues, ceux qu\u2019on n\u2019aurait pas d\u00fb dire, qui s\u2019envolent dit-on, ceux qu\u2019on prononce quand plus rien ne peut \u00eatre dit, qu\u2019on ne s\u2019entend plus, crier alors il faut, hurler, comme un chien comme un loup, montrer les crocs, retrousser ses babines, gronder, menacer de mordre, l\u00e2cher des mots coups de poing, des mots dits pour tuer, des maudits soient-ils, des mots qu\u2019on ne pensait pas dira-t-on, qu\u2019on n\u2019aurait pas d\u00fb dire, o\u00f9 vont-ils se poser, ces mots boumerangs qu\u2019on se reprendra dans la gueule, qu\u2019on se reprochera d\u2019avoir laisser franchir nos l\u00e8vres, des mots qui ne se dissipent pas, fum\u00e9e qui se change en plomb, des mots qui s\u2019inscriront dans la chair comme encre de tatouage et c\u2019est ind\u00e9l\u00e9bile, des mots qui resteront grav\u00e9s, isol\u00e9s, seuls, sortis du contexte de l\u2019accouchement proche, de l\u2019accident, du traumatisme ou de ce qui l\u2019a r\u00e9veill\u00e9 et on n\u2019\u00e9tait plus soi-m\u00eame, on \u00e9tait devenu un autre qui parlait pour nous, prof\u00e9rait des horreurs, donnaient l\u2019illusion que les balancer au dehors, les laisser franchir la fronti\u00e8re soulageraient ce qui faisait douleur au-dedans, souffrance si grande qu\u2019elle avait occup\u00e9 tout le terrain jusqu\u2019\u00e0 manger le centre et toute la p\u00e9riph\u00e9rie, que soi-m\u00eame on avait disparu, gomm\u00e9, effac\u00e9, et juste elle au-dedans, avec la solitude aussi, les mots dont on se demandera plus tard o\u00f9 ils sont all\u00e9s se perdre ou se coller une fois franchie la limite de ce qui est permis de se dire entre deux personnes qui viennent d\u2019avoir un b\u00e9b\u00e9 ou juste qui se sont aim\u00e9s ou qui s\u2019aiment, est-ce qu\u2019ils sont comme des pav\u00e9s jet\u00e9s derri\u00e8re les barricades \u00e0 cogner \u00e0 tenter de d\u00e9molir, est-ce qu\u2019ils s\u2019infiltrent sans que \u00e7a se voit comme l\u2019eau de mer dans les fondations de la maison construite trop pr\u00e8s \u00e0 ronger grain de sable apr\u00e8s grain de sable jusqu\u2019\u00e0 ce que l\u2019\u00e9difice qui semblait si solide bascule d\u2019un coup dans le vide comme ch\u00e2teau de cartes, se faisant fi du b\u00e9ton du fer forg\u00e9 du ciment, gagnant la partie sur tout ce qui lie qui fait tenir ensemble qui solidifie.<\/p>\n\n\n\n<p>Porte 6&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Porte, repousse, porte, d\u00e9fonce, porte ouverte qui se laisse d\u00e9foncer, porte avec serrure sans cl\u00e9, porte qui ne ferme pas, dont on n\u2019a pas la cl\u00e9, porte qui pourrait fermer, porte \u00e0 laisser ouverte, parce que n\u00e9e porte d\u2019int\u00e9rieur, ouverte parce que le danger c\u2019est \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur, porte du dedans, le danger vient de sa cl\u00e9, il ne faut pas la tourner, porte fantoche, illusion de porte, de bois clair, serrure ni argent\u00e9e ni dor\u00e9e couleur entre les deux, porte, repousse, porte, s\u00e9pare, retiens, isole, prot\u00e8ge, emp\u00eache, porte, tais-toi, ne fais pas de bruit, reste immobile, fig\u00e9e, tapie, porte \u00e0 la plainte que la nuit d\u00e9mesure, d\u00e9multiplie, r\u00e9pand dans les oreilles de la chambre sous le lit dans l\u2019\u00e9touff\u00e9 des draps, porte fausse amie qui toujours se laisse ouvrir. &nbsp;Porte, retiens le corps de l\u2019autre, porte, s\u00e9pare, porte la main sur la clenche \u00e9teins les mots, claque \u00e0 la gueule, mors une phalange, croque un orteil nu, fais quelque chose, porte qui abdique avant l\u2019heure, brandit le drapeau blanc des tra\u00eetres qui ne s\u2019opposeront pas, laisseront passer, ne se mettront pas en travers, se rendront sans livrer bataille, porte poltronne, l\u00e2che, porte \u00e0 fusiller, tandis qu\u2019entrent dans la chambre, prennent possession, p\u00e9n\u00e8trent les troupes ennemies de mots qui fracassent.<\/p>\n\n\n\n<p>Porte 7&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Porte de bois avec dans le haut un carr\u00e9 blanc, vitre constitu\u00e9e de bandeaux de glace concaves et convexes en alternance, &nbsp;opacifi\u00e9e par traitement sp\u00e9cifique pour qu\u2019on ne voit pas \u00e0 travers mais qui laissera passer la lumi\u00e8re, et c\u2019est lueur dans l\u2019insomnie de la nuit d\u2019enfance, chambre qui se voudra grotte \u00e0 l\u2019adolescence, alors sur ce carr\u00e9 vitr\u00e9 en haut de la porte y coller un poster de Julien Clerc, pour repousser l\u2019intrusion parentale, fixer les yeux marrons, le sourire doux, les l\u00e8vres charnues, les grandes dents parfaites et la soie de ses boucles longues en cascade ressentie jusque dans ses doigts dans l\u2019excitation amoureuse qui tapisse tout le dedans de r\u00e9confort et fera office de rempart. Longtemps.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref1\">[1]<\/a> <em>Il y a devant moi sur nos tables d\u2019\u00e9criture un amas de petits objets avec pour chacun un morceau de papier cadeau et je suis charg\u00e9e de les emballer, c\u2019est ainsi que commence mon r\u00eave. Il m\u2019a charg\u00e9e de cette t\u00e2che, pensant que je conviendrais bien. Il a dit quelque chose qui me l\u2019a fait penser et je me dois de ne pas le d\u00e9cevoir. La confiance qu\u2019il m\u2019avait faite surnage, mais c\u2019est la fin du plan. Il a du mal \u00e0 respirer, assis sur une chaise dans un coin. Peut-\u00eatre nous tourne-t-il le dos. Depuis la rue regarder la fa\u00e7ade de sa maison. Comme un plan diff\u00e9rent, on \u00e9tait dedans, nous voil\u00e0 dehors. Dans le r\u00eave on ne se pr\u00e9occupe pas du raccord. Une grande porte de garage d\u2019un bleu qui est trop bleu pour la nuit avec quelqu\u2019un qui la fait coulisser, mais dans le mouvement l\u2019int\u00e9rieur \u00e9clair\u00e9 fortement expose une salle d\u2019autopsie avec des allures de conserverie poissonnerie, \u00e0 cause des bottes de caoutchouc de ceux qui sont debout au-del\u00e0 de la table m\u00e9tallique. La maison est poreuse, dehors, dedans, et pas de porte \u00e0 franchir. J\u2019apprends qu\u2019il est mort. Tristesse et chagrin. Quelque chose a \u00e9t\u00e9 franchi qui ne permettra pas le retour en arri\u00e8re. Deux escaliers et poser les pieds sur les marches l\u2019une apr\u00e8s l\u2019autre et l\u2019id\u00e9e saugrenue qu\u2019on ne vit pas assez dans les escaliers, mais dans le r\u00eave c\u2019est juste id\u00e9e lancinante, on ne vit pas assez dans les escaliers, les murs sont recouverts d\u2019un papier clair \u00e0 petites fleurs sombres, vivre dans les escaliers, je monte, je me perds, je redescends peut-\u00eatre, je suis dans une pi\u00e8ce claire aux \u00e9clairages d\u2019h\u00f4pital et beaucoup de personnes assises sur des chaises d\u00e9pareill\u00e9es, un homme vient vers moi, il me dit que je peux rester, me propose quelque chose \u00e0 boire, j\u2019accepte. Je finis par me rendre compte que je suis dans la partie de la maison r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 l\u2019accueil de ceux qui ne vont nulle part dans la nuit, ici ils peuvent entrer et s\u2019asseoir, mais moi je viens en visite, pour \u00eatre avec ceux qui sont tristes, frotter mon chagrin au leur, happer un peu de chaleur, il dit qu\u2019il va pr\u00e9venir &#8230; son nom m\u2019avait \u00e9tonn\u00e9, un pr\u00e9nom peu usit\u00e9, un pr\u00e9nom qui suffit \u00e0 poser un personnage de femme, jeune mais pas trop, intrigante, \u00e0 propos de qui on voudrait en savoir plus, son m\u00e9tier, son enfance, qui partage sa vie, qui elle est par rapport \u00e0 lui, qui vient de mourir, mais personne n\u2019arrive, il faut se r\u00e9soudre \u00e0 se d\u00e9brouiller seule, je comprends que la maison comporte deux escaliers, il faut pousser des tentures sombres et lourdes d\u2019un tissu de velours qui d\u00e9bordent sur le sol en plusieurs plis, je commence \u00e0 comprendre par o\u00f9 me diriger, une dame \u00e9carte le rideau en face de moi, je sais qu\u2019il s\u2019agit de sa femme, sa beaut\u00e9 est une \u00e9vidence, je pense \u00e0 cette phrase, la premi\u00e8re chose que je regarde chez un homme c\u2019est sa femme, pour savoir qui il est, avoir une jolie femme, quand l\u2019aspect physique d\u2019un homme tout le monde s\u2019en fout, personne ne s\u2019y attarde, la femme qu\u2019il a \u00e0 son bras comme une distinction qu\u2019on peut lui envier, est<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Porte 1&nbsp;: Franchir les portes du sommeil et pi\u00e9tiner dans un r\u00eave mosa\u00efque. L\u2019\u00e9crire. Franchir le p\u00e9rilleux de cet insaisissable. Se demander pourquoi on le fait alors. Ce que cela am\u00e8nera, si c\u2019est \u00e9crire pour \u00e9crire. Ecrire quand, en dehors du r\u00eave dans l\u2019\u00e9veil, c\u2019est jours de temp\u00eate. 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