{"id":6383,"date":"2019-08-02T16:11:26","date_gmt":"2019-08-02T14:11:26","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=6383"},"modified":"2019-08-02T16:11:27","modified_gmt":"2019-08-02T14:11:27","slug":"carnet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/carnet\/","title":{"rendered":"Carnet"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/A5080D75-93F2-4400-AD6B-21E68561087B-1024x768.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-6384\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/A5080D75-93F2-4400-AD6B-21E68561087B-1024x768.jpeg 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/A5080D75-93F2-4400-AD6B-21E68561087B-420x315.jpeg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/A5080D75-93F2-4400-AD6B-21E68561087B-768x576.jpeg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>1. Rectangle. Rectangle pli\u00e9, papier. Couverture un petit peu plus cartonn\u00e9e, mais l\u00e9g\u00e8rement \u00e9corn\u00e9e. Fils qui s&rsquo;y entrelacent, reliure. Carnet : petit cahier de poche servant \u00e0 inscrire des notes, des comptes&#8230; <em>calepin. <\/em>Dessin : ornementation. Coquillages et quelques phrases. Objet optionnel utilitaire et n\u00e9cessaire. Temps \u00e9coul\u00e9. Traces du temps. Passages. Moments. Housse assortie en feutrine. Cousue main. Bouloches.<\/p>\n\n\n\n<p>2. Depuis l&rsquo;enfance, l&rsquo;amour pour les stylos, les carnets, les encres et les cahiers. Aimer \u00e0 y \u00e9crire, \u00e0 y consigner. Moments vol\u00e9s. Pages quelquefois d\u00e9chir\u00e9es. Douceur du carnet sous la pulpe des doigts, aimer le papier aussi par la peau. Bruit du stylo qui raconte. Parole muette qui pose des mots. \u00c9crire. Frissons. \u00c9crire sur ta peau, sur ton regard. \u00c9crire pour ne pas sombrer. Voyages, nuit, \u00e9criture dans les transports en commun, dans le m\u00e9tro. Paris. L&rsquo;ombre de lui, concerts, lettres. Larmes, amertume et col\u00e8re. Collages, mots pos\u00e9s sur la page, ici ou ailleurs. Caf\u00e9. Trop de caf\u00e9. Stylo noir et nuit blanche. Marseille et quelques phrases. Une voix grave mais aussi le soleil dessin\u00e9 autour de tes yeux. Un parfum. Temps \u00e9coul\u00e9, temps qui passe, temps inscrit et qui gu\u00e9rit. D\u00e9sormais toujours et encore les choisir, puis \u00e9crire dans ces cahiers, ces carnets. Quelquefois longtemps apr\u00e8s les avoir achet\u00e9. Persistance de ton regard aux travers des mots, du papier. Comme un tatouage au sein de l&rsquo;\u00e9criture. Carnets ab\u00eem\u00e9s car tra\u00een\u00e9s partout. Carnets spirales o\u00f9 mettre le stylo. Multiples contenants, certains juste effleur\u00e9s. Celui-ci parle du chant, celui-l\u00e0 de photo l&rsquo;autre &#8230; l&rsquo;autre me manque, plus de m\u00e9tro. Plus d&rsquo;endroit o\u00f9 \u00e9crire pour le plaisir de voler un moment. Du bleu, comme la mer. Une housse bleue, qui cache et prot\u00e8ge les coquillages au dedans du sac. Un objet qui parle de voyages pass\u00e9s, de secrets et de moments \u00e0 venir. Un objet qui raconte que j&rsquo;aime \u00e9crire, qui pourrait contenir une id\u00e9e, une phrase. Toujours un peu de Paris, du pass\u00e9. De Marseille avec le bleu et les coquillages. De mots vol\u00e9s au temps. Carnet d\u00e9sormais prot\u00e9g\u00e9, o\u00f9 d\u00e9poser un stylo. Un objet o\u00f9 tous les \u00e2ges se retrouvent.<\/p>\n\n\n\n<p>3. Depuis l&rsquo;enfance, l&rsquo;amour pour les stylos, les carnets, les encres et les cahiers. Rectangle. Rectangle pli\u00e9, papier. [<em>Lire, recopier et griffonner depuis un grand cahier rose qui a surv\u00e9cu \u00e0 bien des d\u00e9m\u00e9nagements. Un cahier \u00ab\u00a0Plein Ciel\u00a0\u00bb issu de la fin de l&rsquo;enfance, ou du d\u00e9but de l&rsquo;adolescence. Un grand rectangle aux petits carreaux bien carr\u00e9s.<\/em>] Aimer \u00e0 y \u00e9crire, \u00e0 y consigner. Moments vol\u00e9s. Couverture un petit peu plus cartonn\u00e9e, mais l\u00e9g\u00e8rement \u00e9corn\u00e9e. Fils qui s&rsquo;y entrelacent, reliure. Pages quelquefois d\u00e9chir\u00e9es. Douceur du carnet sous la pulpe des doigts, aimer le papier aussi par la peau. Bruit du stylo qui raconte. Carnet : petit cahier de poche servant \u00e0 inscrire des notes, des comptes&#8230; <em>calepin. <\/em>[<em>R\u00e9fl\u00e9chir, m\u00fbrir sa pens\u00e9e, divaguer, puis poser des mots. Se laisser distraire un peu par l&rsquo;oiseau qui chante. Plaisir d&rsquo;\u00e9crire dehors, sur la table en marbre, douce sous l&rsquo;avant-bras.<\/em>] Parole muette qui pose des mots. \u00c9crire. Frissons. \u00c9crire sur ta peau, sur ton regard. \u00c9crire pour ne pas sombrer. Voyages, nuit, \u00e9criture dans les transports en commun, dans le m\u00e9tro. Paris. L&rsquo;ombre de lui, concerts, lettres. Larmes, amertume et col\u00e8re. Collages, mots pos\u00e9s sur la page, ici ou ailleurs. Caf\u00e9. Trop de caf\u00e9. Stylo noir et nuit blanche. Marseille et quelques phrases. Dessin : ornementation. Coquillages et quelques phrases. [<em>M\u00eame tant d&rsquo;ann\u00e9es apr\u00e8s, constater en \u00e9crivant qu\u2019\u00e9crire est intimement reli\u00e9 \u00e0 toi.<\/em>] Une voix grave mais aussi le soleil dessin\u00e9 autour de tes yeux. Un parfum. Temps \u00e9coul\u00e9, temps qui passe, temps inscrit et qui gu\u00e9rit. Objet optionnel utilitaire et n\u00e9cessaire. Temps \u00e9coul\u00e9. Traces du temps. Passages. Moments. D\u00e9sormais toujours et encore les choisir, puis \u00e9crire dans ces cahiers, ces carnets. Quelquefois longtemps apr\u00e8s les avoir achet\u00e9. Persistance de ton regard aux travers des mots, du papier. [<em>\u00c9crire lib\u00e8re et incruste tout \u00e0 la fois toujours plus profond\u00e9ment la naissance de cet acte. Pourtant le cahier rose raconte que l&rsquo;\u00e9criture est \u00e9galement reli\u00e9e \u00e0 l&rsquo;enfance. Mot griffonn\u00e9, remplac\u00e9. Maladresse d&rsquo;expression. Revenir au texte, au sujet. Insatisfaction. Allez, allez.<\/em>] Comme un tatouage au sein de l&rsquo;\u00e9criture. Carnets ab\u00eem\u00e9s car tra\u00een\u00e9s partout. Carnets spirales o\u00f9 mettre le stylo. Multiples contenants, certains juste effleur\u00e9s. Celui-ci parle du chant, celui-l\u00e0 de photo l&rsquo;autre &#8230; l&rsquo;autre me manque, plus de m\u00e9tro. Plus d&rsquo;endroit o\u00f9 \u00e9crire pour le plaisir de voler un moment. Du bleu, comme la mer. Une housse bleue, qui cache et prot\u00e8ge les coquillages au dedans du sac. [<em>J&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit<\/em> <em>et \u00e9voqu\u00e9 dans d\u2019autres textes du coquillage ou du petit galet qu&rsquo;il avait trouv\u00e9 et m&rsquo;avait donn\u00e9. Je garde ou j\u2019enl\u00e8ve.<\/em>] Un objet qui parle de voyages pass\u00e9s, de secrets et de moments \u00e0 venir. Un objet qui raconte que j&rsquo;aime \u00e9crire, qui pourrait contenir une id\u00e9e, une phrase. [<em>Courtes phrases et pourtant bien des temps \u00e9voqu\u00e9s, travers\u00e9s. Interrogation, relecture ult\u00e9rieure et peut-\u00eatre transformations.] <\/em>Toujours un peu de Paris, du pass\u00e9. De Marseille avec le bleu et les coquillages. De mots vol\u00e9s au temps. Carnet d\u00e9sormais prot\u00e9g\u00e9, o\u00f9 d\u00e9poser un stylo. Un objet o\u00f9 tous les \u00e2ges se retrouvent. Housse assortie en feutrine. Cousue main. Bouloches.<\/p>\n\n\n\n<p>4. Objet optionnel utilitaire et pourtant n\u00e9cessaire. C&rsquo;est un rectangle. Rectangle pli\u00e9 en rectangle, aux pages de papiers. Je lis, griffonne et recopie depuis un autre rectangle, bien plus grand et rose, aux pages recouvertes de petits carr\u00e9s. Ce cahier rose vient de la fin de l&rsquo;enfance, je crois, ou du d\u00e9but de l&rsquo;adolescence. J&rsquo;aime depuis petite les stylos, les carnets, les encres et les cahiers. Et y \u00e9crire, y consigner des moments vol\u00e9s. Ce carnet a une couverture un peu plus cartonn\u00e9e mais cependant l\u00e9g\u00e8rement \u00e9corn\u00e9e. Il m&rsquo;\u00e9voque aussi d&rsquo;autres reliures avec ses fils entrelac\u00e9s, et des pages que je peux quelquefois d\u00e9chirer. J&rsquo;aime le papier aussi par la peau, il est doux ce carnet sous la pulpe des doigts. Comme l&rsquo;est la table en marbre sous mon avant-bras en ce moment alors que j&rsquo;\u00e9cris. Carnet : petit cahier de poche servant \u00e0 inscrire des notes, des comptes&#8230; <em>calepin<\/em>. R\u00e9fl\u00e9chir, m\u00fbrir sa pens\u00e9e, divaguer puis poser des mots. Aimer le bruit du stylo sur la page et aussi de se laisser distraire un peu par l&rsquo;oiseau qui chante. \u00c9crire est comme une parole muette pos\u00e9e. R\u00e9miniscence des frissons et \u00e9crire sur ta peau, ton regard, pour ne pas sombrer. \u00c9crire en voyage, dans la nuit, dans le m\u00e9tro. Soudain, Paris. L&rsquo;ombre de lui, lettres et concerts, larmes, amertume et col\u00e8re. Collages, mots pos\u00e9s sur des pages. Et le caf\u00e9, les caf\u00e9s. Trop de caf\u00e9ine, nuits blanches et stylos noirs. Marseille. Quelques phrases, et ce dessin sur le carnet. Choisi pour ses coquillages, ils parlent de ceux d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9s dans d&rsquo;autres textes. J&rsquo;aime que la housse soit bleue, et qu&rsquo;elle les cache et les prot\u00e8ge au dedans du sac. M\u00eame tant d&rsquo;ann\u00e9es apr\u00e8s, je constate qu&rsquo;\u00e9crire est intimement reli\u00e9 \u00e0 toi. Fermer les yeux et entendre la voix grave, sentir des parfums et sourire au soleil qui d\u00e9core le tour de tes yeux. Temps \u00e9coul\u00e9 et qui gu\u00e9rit. Constater qu&rsquo;\u00e9crire lib\u00e8re et incruste cependant toujours plus profond\u00e9ment la naissance de cet acte avec toi. Traces du temps. L&rsquo;\u00e9criture est reli\u00e9e aussi \u00e0 l&rsquo;enfance. Toujours et encore les choisir, puis \u00e9crire dans ces cahiers, ces carnets, quelquefois fort longtemps apr\u00e8s les avoir achet\u00e9. Je griffonne ce mot, le remplace. Je rencontre la persistance de ton regard aux travers des mots, du papier, comme si tu me souriais en regardant par-dessus mon \u00e9paule. Maladresse d&rsquo;expression, il me faut revenir au texte, au sujet. Je suis insatisfaite de cette phrase. Je crois que je pr\u00e9f\u00e8re \u00a0\u00bb Comme un tatouage de toi au sein de l&rsquo;\u00e9criture\u00a0\u00bb. Tous ces carnets ab\u00eem\u00e9s car tra\u00een\u00e9s partout, certains avec spirales afin d&rsquo;y glisser un stylo m\u00eame si cela les abime. Multiples contenants dont certains seront justes d\u00e9but\u00e9s, certains utilis\u00e9s pour des sujets pr\u00e9cis : le chant, la photo&#8230; cela me manque de ne plus \u00e9crire dans le m\u00e9tro. J&rsquo;ai l&rsquo;impression de ne plus avoir d&rsquo;endroit o\u00f9 \u00e9crire juste pour le plaisir de voler un moment. Ce carnet est un objet qui parle des voyages pass\u00e9s, de secrets, mais aussi des moments \u00e0 venir. J&rsquo;aime qu&rsquo;il comporte des pages encore blanches. Ce calepin raconte que j&rsquo;aime \u00e9crire, une page peut contenir seulement une id\u00e9e, une phrase. Le carnet parle de Paris et par la couleur et l&rsquo;illustration de Marseille. Il me sourit des mots vol\u00e9s au temps. J&rsquo;aime qu&rsquo;il soit d\u00e9sormais prot\u00e9g\u00e9, on peut m\u00eame y glisser un stylo sans l&rsquo;ab\u00eemer. C&rsquo;est un objet o\u00f9 tous les \u00e2ges de ma vie se retrouvent. La housse assortie est en feutrine. Elle est cousue main, et bouloche.<\/p>\n\n\n\n<p><br>5. C&rsquo;est un rectangle, pli\u00e9. Aux pages de papiers. Un objet optionnel utilitaire et n\u00e9cessaire. J&rsquo;aime depuis longtemps les stylos, les carnets, les encres et les cahiers. Y \u00e9crire, y consigner des moments vol\u00e9s. La couverture de ce carnet, bien qu&rsquo;un peu cartonn\u00e9e, est l\u00e9g\u00e8rement \u00e9corn\u00e9e. Avec ses fils entrelac\u00e9s, il m&rsquo;\u00e9voque d&rsquo;autres reliures. Dans celui-ci, je n&rsquo;ai pas d\u00e9chir\u00e9 de pages. J&rsquo;aime le papier aussi par la peau : il est doux ce carnet sous la pulpe des doigts. Comme l&rsquo;est la table en marbre sous mon avant-bras, en ce moment, alors que j&rsquo;\u00e9cris. Mais en plus, avec un quelque chose de frais. Je regarde l&rsquo;objet : c&rsquo;est un simple carnet. Un petit cahier de poche servant \u00e0 y inscrire tout et\/ou rien. <em>C&rsquo;est un calepin<\/em>, pourrais je dire autrement. J&rsquo;aime le bruit du stylo sur la page, et aussi m\u00fbrir ma pens\u00e9e, r\u00e9fl\u00e9chir, divaguer, poser des mots. Et puis me laisser distraire un peu par l&rsquo;oiseau qui chante. \u00c9crire est une parole muette qui frissonne, parle de ta peau, de ton regard. \u00c9crire en voyage, dans la nuit pour ne pas sombrer. Rivage que ce carnet, avec ses coquillages. Ils parlent de ceux d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9s dans d&rsquo;autres textes. J&rsquo;aime que la housse soit bleue, cela m&rsquo;\u00e9voque Marseille et la mer. La housse cache et prot\u00e8ge les coquillages au-dedans du sac. Force est de constater qu&rsquo;\u00e9crire est intimement reli\u00e9 \u00e0 toi, m\u00eame apr\u00e8s tant d&rsquo;ann\u00e9es, m\u00eame en sachant que j&rsquo;aimais d\u00e9j\u00e0 \u00e9crire, enfant. Si je ferme les paupi\u00e8res, je vois les soleils qui plissent ta peau en d\u00e9corant le tour de tes yeux. Je rencontre la persistance de ton regard, comme par-dessus mon \u00e9paule alors que j&rsquo;\u00e9cris. Cet acte acte lib\u00e8re et me relie toujours \u00e0 toi. Comme un tatouage de toi au sein de l&rsquo;\u00e9criture. Traces du temps. Aussi sur cette premi\u00e8re page. Sur les coquillages, un rond. Comme le r\u00e9sidu d&rsquo;une petite tasse de caf\u00e9. Tous mes carnets sont ab\u00eem\u00e9s car tra\u00een\u00e9s de partout. M\u00eame ceux avec spirale car j&rsquo;y glisse un stylo. Cela me manque de ne plus \u00e9crire dans le m\u00e9tro. J&rsquo;aime que ce carnet comporte des pages encore blanches. Il raconte que j&rsquo;aime \u00e9crire, parle de Paris, de lieux aim\u00e9s, de Marseille. Il me sourit avec ses mots vol\u00e9s au temps. J&rsquo;appr\u00e9cie que celui-ci et les prochains soient d\u00e9sormais prot\u00e9g\u00e9s, on peut m\u00eame d\u00e9sormais y glisser un stylo sans risquer de l&rsquo;ab\u00eemer. C&rsquo;est un objet o\u00f9 tous les \u00e2ges de ma vie se retrouvent. La housse assortie est cousue main, est en feutrine, et bouloche.<\/p>\n\n\n\n<p><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1. Rectangle. Rectangle pli\u00e9, papier. Couverture un petit peu plus cartonn\u00e9e, mais l\u00e9g\u00e8rement \u00e9corn\u00e9e. Fils qui s&rsquo;y entrelacent, reliure. Carnet : petit cahier de poche servant \u00e0 inscrire des notes, des comptes&#8230; calepin. Dessin : ornementation. Coquillages et quelques phrases. Objet optionnel utilitaire et n\u00e9cessaire. Temps \u00e9coul\u00e9. Traces du temps. Passages. Moments. Housse assortie en feutrine. Cousue main. Bouloches. 2. <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/carnet\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">Carnet<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":384,"featured_media":6384,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[454],"tags":[57],"class_list":["post-6383","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ete-2019-03-cinq-fois-sur-le-metier","tag-ete-2019"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6383","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/384"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6383"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6383\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6384"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6383"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6383"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6383"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}