{"id":69503,"date":"2022-04-04T11:38:07","date_gmt":"2022-04-04T09:38:07","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=69503"},"modified":"2022-04-04T11:38:08","modified_gmt":"2022-04-04T09:38:08","slug":"transversales-05-trucs-sans-grande-importance-pour-un-type-qui-essaie-decrire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/transversales-05-trucs-sans-grande-importance-pour-un-type-qui-essaie-decrire\/","title":{"rendered":"transversales #05 | Trucs sans grande importance pour un type qui essaie d\u2019\u00e9crire"},"content":{"rendered":"\n<p>Le\u00a0 bureau symbolique : L\u2019acception de l\u2019adjectif \u00ab\u00a0symbolique\u00a0\u00bb prend, pour moi, une importance particuli\u00e8re. Mon bureau symbolique est plus symbolique que bureau. C\u2019est une table, souvent celle du salon chez moi, mais aussi une table de jardin, un coin dans la cuisine, le bureau dans la chambre de mon fils parfois. Je n\u2019ai jamais eu de bureau et je crois m\u00eame que j\u2019ai toujours oeuvr\u00e9 pour ne pas en avoir. Parfois, un fauteuil avec l\u2019ordi sur les genoux. Je dois vous avouer que j\u2019ai appris \u00e0 \u00eatre journaliste sur le terrain. \u00c0 l\u2019\u00e9poque, je n\u2019avais pas d\u2019ordinateur portable lorsque j\u2019allais assister \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements dont je devais rendre compte. Le plus souvent, je me calais dans la voiture, sur le si\u00e8ge de droite histoire de ne pas avoir le volant devant moi, et j\u2019\u00e9crivais \u00e0 la main. Apr\u00e8s avoir noirci de mon \u00e9criture les feuilles volantes pour, parfois, remplir une page enti\u00e8re de journal, je t\u00e9l\u00e9phonais au service des st\u00e9nos pour dicter mes articles. De fa\u00e7on paradoxale, ces conditions pour peu difficiles ont longtemps \u00e9t\u00e9 une condition n\u00e9cessaire \u00e0 mon travail. Je me suis m\u00eame surpris \u00e0 recr\u00e9er un certain inconfort quand celui-ci ne s\u2019imposait pas. En salle de r\u00e9daction, je me mettais \u00e0 \u00e9crire quand il y avait beaucoup de monde et de bruit. L\u2019agitation autour de moi, le bruit, le fait d\u2019\u00eatre mal assis ou coinc\u00e9 dans l\u2019habitacle d\u2019une voiture, permettent de mettre en connexion directe diff\u00e9rents processus d\u2019\u00e9criture, mais cela demande aussi beaucoup d\u2019\u00e9nergie. Plus d\u2019une fois, j\u2019ai essay\u00e9 de m\u2019attacher \u00e0 un bureau chez moi mais je n\u2019y suis pas encore parvenu. Enfant, \u00e0 l\u2019\u00e9cole primaire, je me faisais souvent punir parce que je n\u2019arrivais pas \u00e0 demeurer assis sur ma chaise, j\u2019avais toujours besoin de me lever et de marcher autour de mon bureau. Voil\u00e0 peut-\u00eatre une autre explication. Aujourd\u2019hui, c\u2019est pareil, la punition en moins\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Carte g\u00e9ographique de l\u2019\u00e9criture : J\u2019adore \u00e9crire ailleurs. Je n\u2019en ai pas souvent l\u2019occasion, surtout en ces derniers temps de pand\u00e9mie. J\u2019adore partir avec un projet d\u2019\u00e9criture durant plusieurs jours, seul. J\u2019ai fait \u00e7a derni\u00e8rement, durant l\u2019hiver, dans une petite maison paum\u00e9e dans un village du Haut Var qui appartient \u00e0 l\u2019un de mes fr\u00e8res. A cette occasion, l\u2019exp\u00e9rience n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s concluante car j\u2019ai pass\u00e9 l\u2019essentiel de mon temps \u00e0 couper du bois et \u00e0 nourrir le po\u00eale bien trop petit pour assurer une temp\u00e9rature d\u00e9cente \u00e0 l\u2019espace pourtant restreint o\u00f9 j\u2019\u00e9tais cens\u00e9 travailler. J\u2019ai n\u00e9anmoins r\u00e9ussi \u00e0 faire ce que je voulais mais je suis revenu \u00e9puis\u00e9 de mon escapade. En fait, je crois que j\u2019adore trouver de nouveaux endroits pour \u00e9crire. J\u2019aime d\u00e9couvrir, sentir l\u2019air et en tirer le substrat qui nourrira mon imaginaire. Mais l\u00e0 encore, difficile pour moi de me caler dans un endroit choisi et y revenir. En r\u00e9alit\u00e9, j\u2019avance beaucoup dans mon \u00e9criture dans de multiples lieux, souvent sans mat\u00e9riel pour \u00e9crire. Juste dans la t\u00eate.<\/p>\n\n\n\n<p>Le temps de l\u2019\u00e9criture : J\u2019\u00e9cris, de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, le matin ou le soir. En tout d\u00e9but ou en toute fin de journ\u00e9e. Pas au milieu. Parce que, souvent, j\u2019ai d\u2019autres choses \u00e0 faire comme bosser par exemple, mais aussi parce que je n\u2019arrive pas \u00e0 me d\u00e9partir de pens\u00e9es tr\u00e8s pratiques, pour assurer les t\u00e2ches quotidiennes. Il m\u2019arrive, par p\u00e9riode, d\u2019\u00e9crire la nuit. Essentiellement de la po\u00e9sie. Ou plut\u00f4t ce que j\u2019appelle de la po\u00e9sie parce que je ne suis pas s\u00fbr que cela en soit. J\u2019ai pass\u00e9 trois mois \u00e0 \u00e9crire toutes les nuits (ou presque) des textes en proses, parfois en vers, avec des mots invent\u00e9s. Je ne les cr\u00e9ais pas selon une quelconque \u00e9tymologie mais juste par sonorit\u00e9. \u00ab\u00a0Je particule pendant des heures, je farmidule jusqu\u2019au charpilleur, je d\u00e9ondule avec larteur.\u00a0\u00bb La journ\u00e9e qui suit est, de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, assez compliqu\u00e9e mais c\u2019est ma fa\u00e7on \u00e0 moi de me dire que l\u2019insomnie vaut la chandelle. Pour ce qui est du d\u00e9clenchement de ma s\u00e9ance d\u2019\u00e9criture, le matin, je suis un vieux diesel. M\u00eame si je ne fume pas. J\u2019ai le r\u00e9veil lent, tr\u00e8s lent. J\u2019aime me mettre devant mon ordi sans \u00eatre compl\u00e8tement r\u00e9veill\u00e9. Souvent, ce d\u00e9sir imp\u00e9rieux est nourri par une intense r\u00e9flexion nocturne que j\u2019ai h\u00e2te de reporter sur l\u2019\u00e9cran. J\u2019aime finir de me r\u00e9veiller avec des mots jusqu\u2019au caf\u00e9. Puis continuer alors que l\u2019eau du bocal lentement s\u2019\u00e9claircit jusqu\u2019\u00e0 la douche. Puis, quand je le peux, profiter de l\u2019\u00e9lan pour aller jusqu\u2019au bout de mon id\u00e9e, l\u2019esprit plus clair. J\u2019ai \u00e9crit de nombreux textes de cet atelier de cette fa\u00e7on. Le soir, le processus est diff\u00e9rent. Si je me mets \u00e0 \u00e9crire en fin d\u2019apr\u00e8s-midi, c\u2019est parce que je suis attaqu\u00e9 par le virus du remord de n\u2019avoir pas r\u00e9ussi \u00e0 m\u2019y mettre (c\u2019est le cas en ce moment m\u00eame, il est 19h30 et je m\u2019en veux de ne pas avoir eu le temps d\u2019\u00e9crire plus t\u00f4t). L\u00e0, au contraire, le d\u00e9marrage est explosif, \u00e7a part dans tous les sens. C\u2019est plein d\u2019\u00e9nergie et \u00e7a continue, bien souvent, jusqu\u2019au tarissement d\u00e9finitif. Bien apr\u00e8s que la nuit est tomb\u00e9e si je suis seul. Quand je ne suis pas seul, il faut me tirer de ma table.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en route : J\u2019ai l\u2019impression d\u2019\u00eatre en blocage depuis plusieurs mois. Durant le premier confinement, il y a maintenant deux ans, je suis parti dans l\u2019\u00e9criture d\u2019un roman. Pas de probl\u00e8me d\u2019\u00e9tincelles, j\u2019en ai tout un lot en magasin. Je suis parti \u00e0 pleine vitesse tr\u00e8s vite mais, aussi rapidement, mon r\u00e9servoir s\u2019est tari. Trois ou quatre chapitres et c\u2019en \u00e9tait fini. J\u2019ai essay\u00e9 de louvoyer, de changer de cap pour retrouver du vent, mais rien, nada, le d\u00e9sert des tartares. Alors, j\u2019ai abandonn\u00e9. Pas vraiment, en v\u00e9rit\u00e9, parfois j\u2019ouvre le fichier, je relis, je cherche ce qui cloche, mais non, le bois est trop mouill\u00e9 pour que le feu reprenne. J\u2019ai abandonn\u00e9 l\u2019id\u00e9e d\u2019un livre. Mon plaisir d\u2019\u00e9crire reste pourtant intact. Alors j\u2019\u00e9cris des fragments, je peins des morceaux de toile. Je r\u00e9ponds aux propositions de l\u2019atelier, parfois de fa\u00e7on fi\u00e9vreuse. Comme pour Saint-John Perse. J\u2019ai litt\u00e9ralement pas dormi de deux nuits, obs\u00e9d\u00e9 par ces versets imp\u00e9ratifs. Plus s\u00fbrement, je crois avoir attrap\u00e9 un mauvais microbe qui m\u2019a fait monter, conjointement, la fi\u00e8vre et ces pens\u00e9es fixes. J\u2019en ai tir\u00e9 deux textes dont un, le second (le repas du tigre), demeure assez myst\u00e9rieux pour moi. J\u2019aime d\u00e9couvrir des moments d\u2019\u00e9criture particuliers. Et puis j\u2019\u00e9cris tout sorte de choses aussi. Pour mon travail, puisque cela en fait partie, mais surtout pour moi. Des id\u00e9es attrap\u00e9es dans des livres. Par exemple, Perec, pour moi, est hautement inflammable.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>La promenade : Vitale, apr\u00e8s l\u2019\u00e9criture matinale. Quand je le peux, encore une fois. Elle me sert de mise \u00e0 jour mentale de mes projets d\u2019\u00e9criture. Sans forcer aucun processus, une heure de promenade dans les collines derri\u00e8re chez moi (j\u2019ai cette chance) me permettent de revenir avec l&rsquo;id\u00e9e claire de ce que je dois faire le lendemain. J\u2019ai peu de chance de l\u2019oublier, cette promenade, mon (jeune) chien se charge de jouer le r\u00f4le de l\u2019alarme. C&rsquo;est une mise \u00e0 jour de mon programme. Avant l\u2019\u00e9criture, celle du soir ou, parfois, celle du matin lorsque je me r\u00e9veille t\u00f4t en plein \u00e9t\u00e9 avant que le soleil ne tape trop durement, la promenade me permet de travailler sans contrainte mat\u00e9rielle. J\u2019ai toujours admir\u00e9 les \u00e9critures qui sont rythm\u00e9es par les pas de la marche, comme celle de Sylvain Tesson (je parle juste de l\u2019\u00e9criture, pas du fond) ou dans les livres de montagne ou de d\u00e9sert. La musique vient d\u2019un autre moment que l\u2019\u00e9criture en tant que telle, elle est la r\u00e9miniscence d\u2019un flot de pens\u00e9e rythm\u00e9 par la marche. C\u2019est hypnotique. Un autre moment de la journ\u00e9e a une fonction similaire \u00e0 la promenade, c\u2019est l\u2019instant pr\u00e9c\u00e9dent le sommeil le soir, juste avant de m\u2019endormir. Ce moment est pr\u00e9cieux et je prends souvent le temps de go\u00fbter cet instant en \u00e9teignant la lumi\u00e8re plus t\u00f4t que n\u00e9cessaire. Je r\u00e9sous beaucoup de choses \u00e0 ce moment pr\u00e9cis, mon imagination s\u2019enflamme avec une surprenante efficacit\u00e9, comme s\u2019il s\u2019agissait l\u00e0 de l\u2019ultime feu d\u2019artifice de la journ\u00e9e.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Rituels et manies : Je ne crois pas en avoir beaucoup. Mieux, je les \u00e9vite. Je connais leurs fonctions mais je les \u00e9vite. \u00c7a rel\u00e8ve peut-\u00eatre du psy, c\u2019est juste comme \u00e7a. J\u2019ai pass\u00e9 une bonne partie de ma vie professionnelle \u00e0 travailler les samedis et dimanches, ou tard le soir, et j\u2019aimais \u00e7a. J\u2019aimais \u00eatre en weekend les mardis et mercredis, j\u2019aimais me lever \u00e0 l\u2019heure du d\u00e9jeuner, j\u2019aimais \u00eatre d\u00e9cal\u00e9. Mais, \u00e9videmment, j\u2019ai des rendez-vous. Avec moi-m\u00eame, j\u2019entends. Je me donne rendez-vous pour aller courir, pour ramer. Comme pour manger. J\u2019\u00e9cris sur mon portable MacBook Air. Lorsque j\u2019avais un ordinateur fixe, la notion de bureau \u00e9tait moins symbolique mais avec la mobilit\u00e9, l\u2019id\u00e9e est devenue \u00e9vanescente. J\u2019utilise le logiciel de traitement de texte Pages, police Helvetica Neue 11, espacement simple, compteur de caract\u00e8res ouvert en bas de page. J\u2019y jette parfois un oeil. L\u00e0, je suis \u00e0 9163 caract\u00e8res. \u00c7a fait beaucoup pour une proposition d\u2019atelier. Je verrais si je coupe plus tard. Pour corriger pleinement un texte, je lui soumets un interlignage double, je l\u2019imprime et je le trimballe avec moi. Je le lis sur la table de la cuisine, dans un fauteuil, assis dehors sur une pierre en buvant un caf\u00e9, j\u2019y dessine dessus au crayon, j\u2019annote dans la marge, je biffe, je rature, je remplace. Ces feuilles de papier doivent \u00eatre en vie.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Dictionnaires : J\u2019adore. J\u2019en ai de toutes sortes (d\u2019acquisition r\u00e9cente, le dictionnaire amoureux des dictionnaires, d\u2019Alain Rey, est ma derni\u00e8re source de d\u00e9lire). J\u2019aime cet ordre apparent qui, en v\u00e9rit\u00e9, quand on s\u2019attache aux sens des mots, est un grand foutoir. J\u2019adore puiser dans le hasard des pages et des successions de d\u00e9finitions de quoi nourrir mon imaginaire. Pour \u00e9crire, j\u2019utilise essentiellement deux sources. La premi\u00e8re est le Tr\u00e9sor de la Langue Fran\u00e7aise informatis\u00e9 (TLFi) pr\u00e9sent sur le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (<a href=\"http:\/\/www.cnrtl.fr\">www.cnrtl.fr<\/a>), que je ne manque pas de parcourir \u00e9galement quand j\u2019ai besoin d\u2019affiner ma recherche. La deuxi\u00e8me source que j\u2019utilise pour d\u00e9busquer les mots que je poursuis est le Th\u00e9saurus chez Larousse. C\u2019est un dictionnaire o\u00f9 les mots sont class\u00e9s par id\u00e9es. L\u00e0 aussi, quand je m\u2019y plonge, je dois faire preuve de fermet\u00e9 envers moi-m\u00eame pour ne pas succomber \u00e0 l\u2019appel de la course folle et du rebond intempestif parmi les pages de l\u2019ouvrage. Les nombreuses marques de tasses \u00e0 caf\u00e9 sur la couverture t\u00e9moignent de mon d\u00e9sir d\u2019apprivoiser cette envie irr\u00e9sistible en posant sur le livre un objet fragile afin de ne pas l\u2019ouvrir \u00e0 tout bout de champ.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Que reste-t-il de tout cela, chante Charles Trenet ? Quelques mots couch\u00e9s dans des fichiers de traitement de texte, enregistr\u00e9s sur le disque dur de mon ordinateur et, par souci de sauvegarde, sur un disque externe que je mets r\u00e9guli\u00e8rement (plus ou moins) \u00e0 jour. Parmi les textes que je compose sans autres commandements que mon seul plaisir (hors activit\u00e9 professionnelle donc), rares, au final, sont les fichiers qui change de statuts pour devenir une feuille imprim\u00e9e. Rares, aussi, sont les textes qui d\u00e9passent l\u2019horizon de mes yeux. Les r\u00e9ponses aux propositions de Fran\u00e7ois Bon ont la chance de voir un peu le jour sur le blog de l\u2019atelier du Tiers-Livre et d\u2019\u00eatre soumis \u00e0 votre oeil bienveillant. Parfois, m\u00eame, ils s\u2019\u00e9vadent dans les pages de quelques livres collectifs, voire s\u2019\u00e9chappent de la bouche de lecteurs attentifs, tels Bruno Lecat et Fran\u00e7oise Renaud (que je remercie encore pour avoir fait prendre l\u2019air \u00e0 ces mots enferm\u00e9s). Leur offrir un site web perso ? Pourquoi pas, l\u2019id\u00e9e me trotte. Mais j\u2019aime si peu m\u2019acharner dans des probl\u00e8mes techniques de langage html ou d\u2019indexation, l\u00e0 o\u00f9 ce temps pr\u00e9cieux me servirait \u00e0 r\u00eaver\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le\u00a0 bureau symbolique : L\u2019acception de l\u2019adjectif \u00ab\u00a0symbolique\u00a0\u00bb prend, pour moi, une importance particuli\u00e8re. Mon bureau symbolique est plus symbolique que bureau. C\u2019est une table, souvent celle du salon chez moi, mais aussi une table de jardin, un coin dans la cuisine, le bureau dans la chambre de mon fils parfois. 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