{"id":83930,"date":"2022-07-13T14:27:51","date_gmt":"2022-07-13T12:27:51","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=83930"},"modified":"2022-07-15T18:20:48","modified_gmt":"2022-07-15T16:20:48","slug":"40jours-23-quand-z-sen-va-tout-droit","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/40jours-23-quand-z-sen-va-tout-droit\/","title":{"rendered":"#40jours #23 | Quand Z s&rsquo;en va tout droit."},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"715\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/img005-1-715x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-87265\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/img005-1-715x1024.jpg 715w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/img005-1-293x420.jpg 293w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/img005-1-768x1100.jpg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/img005-1-1073x1536.jpg 1073w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/img005-1-1430x2048.jpg 1430w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/img005-1-scaled.jpg 1788w\" sizes=\"auto, (max-width: 715px) 100vw, 715px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><br>J&rsquo;\u00e9tais assis \u00e0 mon bureau, comme d\u2019habitude, comme tous les jours de la semaine. Mon m\u00e9tier n&rsquo;est pas sp\u00e9cialement \u00e9panouissant mais il a le m\u00e9rite d&rsquo;\u00eatre r\u00e9gulier et stable. Personne ne me chassera de ma place, je suis le seul \u00e0 d\u00e9cider si je veux la quitter ou pas. Cependant, on m&rsquo;a pr\u00e9venu, je n&rsquo;aurais qu&rsquo;une seule cartouche : si je pars, ce sera d\u00e9finitif, je ne pourrais plus jamais revenir, d&rsquo;aucune fa\u00e7on, sous aucun pr\u00e9texte. L&rsquo;entreprise me consid\u00e9rera, en substance, comme un tra\u00eetre, quelqu&rsquo;un d&rsquo;ind\u00e9sirable, peut \u00eatre m\u00eame de m\u00e9prisable, en tous cas qui n&rsquo;a plus sa place au sein de la communaut\u00e9. Il m&rsquo;en faudra alors trouver une autre, de communaut\u00e9 ou bien apprendre \u00e0 vivre sans, ce qui para\u00eet terrible. Mais. J&rsquo;ai quand m\u00eame ce choix. J&rsquo;\u00e9tais assis donc \u00e0 mon bureau ce matin l\u00e0. J&rsquo;avais assez mal dormi, comme d&rsquo;habitude mais cette fois encore moins bien qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;ordinaire. Des cauchemars m&rsquo;avaient hant\u00e9s. Un en particulier : Je rentrais \u00e0 la maison apr\u00e8s une journ\u00e9e de travail et ma femme m&rsquo;ouvrait la porte. Impossible n\u00e9anmoins d&rsquo;entrer. Chaque pas que je faisais me maintenait sur place ou pire m\u2019\u00e9loignait d&rsquo;elle et de la maison, comme si je marchais sur un tapis roulant en sens invers\u00e9. De toutes la force de mes muscles et de ma volont\u00e9 je tentais de m&rsquo;opposer au cours du tapis mais rien n&rsquo;y faisait, je restais \u00e0 cette distance t\u00e9nue entre l&rsquo;entr\u00e9e et la sortie. Ma femme quand \u00e0 elle ne semblait pas se rendre compte de ma situation. Elle me souriait et attendait que j&rsquo;entre. J&rsquo;essayais alors de crier pour attirer son attention mais aucun son ne sortait de ma gorge. Je tendais les bras pour tenter de la toucher mais le bout de mes doigts d\u00e9pli\u00e9s au maximum ne parvenait qu&rsquo;\u00e0 effleurer l&rsquo;\u00e9toffe de son v\u00eatement. Comme elle continuait de sourire fixement, je la scrutais dans le fond des yeux et je d\u00e9couvrais alors qu&rsquo;elle n&rsquo;\u00e9tait pas humaine, qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une machine. La terreur m&rsquo;envahissait soudain et je m&rsquo;\u00e9veillais. Je fis plusieurs autres cauchemars durant la nuit mais celui ci m&rsquo;a marqu\u00e9 car je ne suis pas mari\u00e9. Je n&rsquo;ai m\u00eame pas de petit.e ami.e. Bref, ce matin en arrivant au travail, j&rsquo;\u00e9tais assez fatigu\u00e9 et perturb\u00e9. Je me suis plong\u00e9 dans mes dossiers ce qui a eu pour effet de me distraire de toutes les fantaisies auxquelles mon esprit s&rsquo;\u00e9tait livr\u00e9 durant la nuit. Peu \u00e0 peu, le caf\u00e9 aidant, j&rsquo;ai repris compl\u00e8tement assise en moi m\u00eame. J&rsquo;en \u00e9tais \u00e0 mon troisi\u00e8me dossier quand mon avant bras droit s&rsquo;est enfonc\u00e9 dans le bureau. Enfonc\u00e9, comme dans du beurre. J&rsquo;ai perdu l&rsquo;\u00e9quilibre et j&rsquo;ai failli tomber. Je me suis alors redress\u00e9 d&rsquo;un bond, extirp\u00e9 du bureau et j&rsquo;ai jet\u00e9 un \u0153il discret alentours. Mes coll\u00e8gues de l&rsquo;open space n&rsquo;avaient rien remarqu\u00e9, ils \u00e9taient toustes \u00e0 leur besogne et personne ne me pr\u00eatait attention. J&rsquo;\u00e9tais donc debout devant mon bureau que je regardais. Il s&rsquo;\u00e9tait referm\u00e9 et nulle trace ne restait du tour qu&rsquo;il venait de me jouer. J&rsquo;entamais le mouvement de me rasseoir et pliais pour ce faire les genoux lorsque je sentis que le sol sous mes pieds s&rsquo;enfon\u00e7ait,  que mes chaussures y imprimaient leur emprunte. J\u2019eus peur alors que, tout comme le bureau, le sol n&rsquo;essaye de m&rsquo;absorber et je m&rsquo;arrachai violemment \u00e0 la situation en sautant d&rsquo;un pied sur l&rsquo;autre. Durant le temps que j&rsquo;\u00e9tais en action, mes pieds se maintenaient en surface du sol mais d\u00e8s que je m&rsquo;immobilisais, le sol m&rsquo;aspirait \u00e0 nouveau. Je me sentis en danger. Je compris que j&rsquo;\u00e9tais confront\u00e9 \u00e0 une situation de vie ou de mort et sans plus r\u00e9fl\u00e9chir je m&rsquo;\u00e9lan\u00e7ais. De mes bras j&rsquo;\u00e9cartais les obstacles sur mon passage: corbeilles \u00e0 papiers, chaises sur roulettes, chariots \u00e0 dossier. Dans un bruit d&rsquo;apocalypse m\u00e9tallique, les \u00e9tag\u00e8res s&rsquo;\u00e9croulaient sur mon passage  Dans mon \u00e9lan, je fon\u00e7ai dans la vitre s\u00e9parant les box de travail et en traversai un puis un second , un troisi\u00e8me. Tous les coll\u00e8gues s&rsquo;\u00e9taient lev\u00e9s. P\u00e9trifi\u00e9s, ils assistaient \u00e0 ce prodige : Un homme qui per\u00e7ait la mati\u00e8re, qui la traversait. J&rsquo;avais transperc\u00e9 \u00e0 peu pr\u00e8s tout l&rsquo;open space quand le responsable du service se pla\u00e7a en travers de ma route pour tenter de me contenir. J&rsquo;h\u00e9sitais un instant mais mes pieds commenc\u00e8rent \u00e0 s&rsquo;enfoncer aussit\u00f4t dans le sol. Alors d&rsquo;un pas d\u00e9cid\u00e9, je le traversai aussi et me retrouvai de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 de lui. J&rsquo;avais \u00e9prouv\u00e9 une sensation froide au contact de sa mati\u00e8re, comme de plonger une main dans une g\u00e9latine froide. Je pivotai sur moi m\u00eame pour faire face aux visages m\u00e9dus\u00e9s des employ\u00e9s de l&rsquo;entreprise. Je sus \u00e0 leur regard que plus jamais je ne ferais partie de leur communaut\u00e9 et, dans le m\u00eame temps, je sentis mes chaussures s&rsquo;enfoncer dans le sol. Je leur tournais alors le dos et me retrouvais face \u00e0 un mur de briques. Sans h\u00e9siter mais le c\u0153ur battant je me dirigeai droit sur lui bras tendus vers l&rsquo;avant. Au contact de la brique, mes doigts se repli\u00e8rent comme des pelles et se mirent \u00e0 creuser. Avec des grands mouvements, d&rsquo;avant vers l&rsquo;arri\u00e8re, comme un nageur de crawl qui aurait nag\u00e9 debout, j&rsquo;expulsais les briques vers l&rsquo;arri\u00e8re, \u00e9prouvant une jubilation secr\u00e8te, je l&rsquo;avoue, \u00e0 m&rsquo;imaginer cette pluie inattendue sur le chef de service, l\u00e0 bas derri\u00e8re, dans l&rsquo;open space saccag\u00e9. De l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 du mur, passait en colima\u00e7on, un tron\u00e7on de l&rsquo;escalier de service. Je le descendis \u00e0 toute vitesse, la main gauche glissant sur la rampe puis, arriv\u00e9 au rez de chauss\u00e9e, traversai une porte de fer et me retrouvais dehors, sur le trottoir de la rue principal. Il faisait grand soleil. Je me sentis, d&rsquo;un coup, extr\u00eamement joyeux et j&rsquo;avais faim. Je sautillais d&rsquo;un pied sur l&rsquo;autre, le temps de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 ma nouvelle situation. Ma joie retomba. Qu&rsquo;allais je faire \u00e0 pr\u00e9sent ? Remonter les escaliers, revenir au bureau ? impossible. A cause de ce que j&rsquo;y avais caus\u00e9 comme d\u00e9g\u00e2ts mais surtout parce que d\u00e8s que je m&rsquo;arr\u00eatais de bouger je m&rsquo;enfon\u00e7ais dans le sol. Combien de temps allais je pouvoir rester en mouvement ? Je sentais d\u00e9j\u00e0 la fatigue s&rsquo;insinuer dans mes jambes, d&rsquo;autant plus que j&rsquo;avais pass\u00e9 une mauvaise nuit. Peut \u00eatre que manger me redonnerait des forces. Je traversai la rue vers une boulangerie sur le trottoir d&rsquo;en face. Ce ne fut d&rsquo;ailleurs pas seulement la rue que je traversai mais plusieurs v\u00e9hicules qui y circulaient et qui sembl\u00e8rent ne m\u00eame pas se rendre compte de ma pr\u00e9sence bien que je leur passasse au travers. Parvenu dans la boulangerie, je pris conscience que, dans l&rsquo;urgence de la situation, j&rsquo;avais oubli\u00e9 ma veste et mon portefeuille \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, sur le dossier de ma chaise, l\u00e0 haut, derri\u00e8re moi, dans le bureau au troisi\u00e8me \u00e9tage de l&rsquo;immeuble. Sans argent et un peu honteux du larcin que je m&rsquo;appr\u00eatait \u00e0 commettre mais n\u00e9anmoins d\u00e9termin\u00e9, Je tendis alors une main \u00e0 travers la vitrine pour attraper un sandwich tomates \u0153ufs salade. Mais ma main le traversa sans que je puisse m&rsquo;en saisir. Des cup cakes \u00e9taient pos\u00e9s sur le dessus de la vitrine alimentaire. Tandis que la caissi\u00e8re \u00e9tait occup\u00e9e \u00e0 rendre sa monnaie \u00e0 un client, j&rsquo;avan\u00e7ai le plus discr\u00e8tement que je pus la t\u00e8te vers la vitrine en tendant mon cou au maximum puis, dans un mouvement que je voulais le plus rapide possible, ouvrit les m\u00e2choires et les refermaient sur l&rsquo;un de ces cup cakes. Mais la boulang\u00e8re m&rsquo;avait vu et, d&rsquo;un geste d&rsquo;une v\u00e9locit\u00e9 affolante, elle saisit le g\u00e2teau et l&rsquo;\u00e9carta de mes m\u00e2choires qui claqu\u00e8rent sur elles m\u00eame. Des clients voulurent se saisir de moi et bloqu\u00e8rent l&rsquo;entr\u00e9e de la boulangerie qui \u00e9tait aussi la sortie. N&rsquo;ayant d&rsquo;autre solution, je fon\u00e7ais t\u00eate baiss\u00e9e \u00e0 travers le comptoir puis \u00e0 travers les pr\u00e9sentoirs \u00e0 pain et derri\u00e8re eux le mur qui donnait sur le fournil. Parvenu dans le fournil, je poursuivis ma course, traversai un autre mur qui donnait sur une salle de bain puis de la salle de bain je parvins \u00e0 une cuisine, un hall d&rsquo;immeuble, une boutique de pompes fun\u00e8bres, un magasin de musique, une banque, la salle des urgences d&rsquo;un h\u00f4pital, une boucherie, un concessionnaire automobile, un bureau d&rsquo;avocats, le cabinet d&rsquo;un.e orthophoniste, une chambre \u00e0 coucher, un atelier de sculpture, une librairie, un supermarch\u00e9, un entrep\u00f4t de marchandise dont je fis voler les cartons en tous sens, un magasin de bricolage, un commissariat de police, une \u00e9cole. Dans chacun des lieux que je traversais j&rsquo;essayais de m&rsquo;arr\u00eater mais chaque fois le m\u00eame ph\u00e9nom\u00e8ne se reproduisait, je m&rsquo;enfon\u00e7ais dans le sol. Comme je passais \u00e0 travers leur mobilier ou leurs marchandises en d\u00e9truisant l&rsquo;ordre qu&rsquo;ils y avaient mis, les gens me pourchassaient, tentaient de se saisir de moi ce qui m&rsquo;obligeait \u00e0 courir encore plus vite. J&rsquo;\u00e9tais au bord de l&rsquo;\u00e9puisement mais que faire? Je poursuivi ma course \u00e0 travers la ville, de mur en mur, de b\u00e2timents en b\u00e2timents. Un cabinet d&rsquo;architectes, les multiples salles d&rsquo;une universit\u00e9, une poissonnerie, une caserne de pompier, une officine de notaire, une piscine que je traversai en nageant \u00e0 travers les bassins ce qui reposa un peu mes jambes \u00e9puis\u00e9es, une agence d\u2019int\u00e9rim, un chantier en construction puis, ce fut un terrain vague, une bretelle d&rsquo;autoroute, des champs \u00e0 perte de vue. J&rsquo;essayais de souffler un instant dans un champ de bl\u00e9 mais la terre commen\u00e7a \u00e0 son tour \u00e0 m&rsquo;aspirer, comme l&rsquo;avaient fait le b\u00e9ton et l&rsquo;asphalte dans la ville. Je courus \u00e0 nouveau. Traversai une ferme, un village, une for\u00eat. Lorsque je vis devant moi les montagnes, sans que je susse pourquoi, je sentis que c&rsquo;\u00e9tait l\u00e0 que je devais aller. Je gravis plusieurs pentes, des parois et des cols. En me retournant, je vis la campagne, les villages, et la ville tr\u00e8s loin, sous moi. Je continuais \u00e0 monter, usant mes derni\u00e8res forces, au bord de l&rsquo;\u00e9vanouissement. Finalement, le corps rompu je m&rsquo;effondrais \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e d&rsquo;une grotte, d\u00e9cid\u00e9 a accepter mon sort si tel il devait \u00eatre de finir absorber par la roche. Mais rien ne se produisit. Au contraire, je me sentis port\u00e9 fermement par cette pierre sous mes fesse. Mon c\u0153ur s&rsquo;apaisa et je fus heureux comme jamais je ne l&rsquo;avais \u00e9t\u00e9 de ma vie. Dans un moment d\u2019\u00e9merveillement, je ressentis un sentiment d&rsquo; unit\u00e9 et de paix que je n&rsquo;avais jamais connu. En face de moi, le soleil commen\u00e7ait de descendre \u00e0 l&rsquo;horizon, enflammant le ciel et la montagne de somptueuses couleurs rouges oranges et roses. Un aigle et un serpent vinrent se poser pr\u00e8s de moi.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>J&rsquo;\u00e9tais assis \u00e0 mon bureau, comme d\u2019habitude, comme tous les jours de la semaine. Mon m\u00e9tier n&rsquo;est pas sp\u00e9cialement \u00e9panouissant mais il a le m\u00e9rite d&rsquo;\u00eatre r\u00e9gulier et stable. Personne ne me chassera de ma place, je suis le seul \u00e0 d\u00e9cider si je veux la quitter ou pas. 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