{"id":89319,"date":"2022-07-21T20:40:41","date_gmt":"2022-07-21T18:40:41","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=89319"},"modified":"2022-07-21T21:04:56","modified_gmt":"2022-07-21T19:04:56","slug":"40jours-39-fragments-denfance-parisienne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/40jours-39-fragments-denfance-parisienne\/","title":{"rendered":"#40jours #39 | fragments d\u2019enfance parisienne."},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/781B7158-A8B4-4A30-85E9-A6739D0F86A9-1024x1024.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-89320\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/781B7158-A8B4-4A30-85E9-A6739D0F86A9-1024x1024.jpeg 1024w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/781B7158-A8B4-4A30-85E9-A6739D0F86A9-420x420.jpeg 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/781B7158-A8B4-4A30-85E9-A6739D0F86A9-200x200.jpeg 200w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/781B7158-A8B4-4A30-85E9-A6739D0F86A9-768x767.jpeg 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/781B7158-A8B4-4A30-85E9-A6739D0F86A9-1536x1536.jpeg 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/781B7158-A8B4-4A30-85E9-A6739D0F86A9-2048x2046.jpeg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>Pblanchon. 2022,  extra-terrestre techniques mixtes sur bois 20x20cm<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Transforme, c\u2019est \u00e0 dire agit sur la forme, principalement en interrogeant sa nature la plus secr\u00e8te. Traverser la forme, les formes comme une autre fl\u00e8che \u00e0 l\u2019arc. Et en tous cas ram\u00e8ne la forme \u00e0 cet espace, \u00e0 ce lieu du secret. L\u2019id\u00e9e que ce secret recouvert par tant de fantasmagories puisse, gr\u00e2ce ou \u00e0 cause de l\u2019\u00e9criture, ressurgir, questionne plus encore que jamais. Il ne ressurgit sans doute jamais autrement que par la question, le questionnement, sur des objets r\u00e9els, mentaux, imaginaires, souvent laiss\u00e9s pour compte, acquis, p\u00e9rim\u00e9s, fossilis\u00e9s dans une langue d\u2019\u00e9picier ou de comptable. Et cette question est-elle directement en relation avec l\u2019enfance, probablement pas, elle arrive comme au billard apr\u00e8s un certain nombre de bandes pour heurter en mourant la blanche. Or l\u2019\u00e9cueil premier serait de bien nommer, de bien questionner, c\u2019est \u00e0 dire quoi dans bien ? Le juste o\u00f9 l\u2019inspiration\u2026 c\u2019est \u00e0 dire une myriade de possibles, comme autant de textes fragmentaires. Peut -\u00eatre un deux en un, o\u00f9 ces fameux Tout-en-un, et au final apr\u00e8s toute la valse des r\u00e9p\u00e9titions, quelque chose de totalement diff\u00e9rent de ce qu\u2019on attendait : Un ovni.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette langue commune confondue avec le sens commun et qui, d\u00e8s son apparition, am\u00e8ne \u00e0 r\u00e9sister on ne sait pourquoi, de s\u2019y opposer parfois tellement spontan\u00e9ment, n\u2019est-elle pas l\u2019invention d\u2019un tout premi\u00e8r ennemi, n\u00e9cessaire, obligatoire pour parvenir \u00e0 forger sa propre langue\u2026 serait-il m\u00eame possible que cette guerre prenne naissance avant m\u00eame que  l\u2019on soit en mesure de prononcer ce premier mot,  comme un capitaine voit son bateau se briser sur des r\u00e9cifs. La volont\u00e9 d\u2019\u00e9changer vraiment avec l\u2019autre quel qu\u2019il soit sur ce canal du commun aurait pu -hypoth\u00e8se- \u00eatre abandonn\u00e9e comme on jette du lest, bien avant les premiers \u00e2nonnements de syllabes et voyelles, s\u00fbrement pas de fa\u00e7on consciente, mais comme une force souterraine que l\u2019on pourrait confondre -ais\u00e9ment, si on ne dispose pas d\u2019autre terme-avec celles pratiques, des forces d\u00e9moniaques. D\u2019o\u00f9 cette expression que la grand-m\u00e8re, la m\u00e8re utilisaient devant ou derri\u00e8re cet \u00eatre enfantin : avoir le diable dans la peau.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019affaire du langage renvoie \u00e0 l\u2019origine lointaine d\u2019une volont\u00e9 d\u2019utiliser ce langage l\u00e0 ou non, et c\u2019est assez souvent non, autant qu\u2019on s\u2019en souvienne ou l\u2019oublie volontairement ou pas.<\/p>\n\n\n\n<p>Avoir le diable dans la peau, poss\u00e9der comme un pouvoir un don n\u00e9faste, plus qu\u2019avoir, trop proche du commun, le r\u00e9flexe de s\u00e9paration, de \u00ab diabole \u00bb plut\u00f4t qu\u2019une attirance naturelle, scolaire,  sociale, programm\u00e9e pour le symbole. Pr\u00e9f\u00e9rer quasiment avant la naissance le retranchement, la division plus qu\u2019un \u00e9lan vers l\u2019union, la r\u00e9union, la synth\u00e8se. Une d\u00e9finition assez proche de la malediction toujours dans un but pratico-pratique.<\/p>\n\n\n\n<p>Le fait rapport\u00e9 des ann\u00e9es apr\u00e8s d\u2019\u00eatre un&nbsp;<em>pr\u00e9matur\u00e9<\/em>&nbsp;qui aura pass\u00e9 plusieurs semaines dans une \u00ab couveuse \u00bb l\u2019obligation d\u2019apprendre aussit\u00f4t une langue autre que maternelle. Ne serait-ce que celle des sages-femmes, des infirmi\u00e8res, des femmes de m\u00e9nage la nuit\u2026 Puis le retour, cet appartement des grands parents dans le 15eme o\u00f9 furent pass\u00e9es quatre ann\u00e9es dans une attente quasi mystique d\u00e9j\u00e0, du regard gris bleu de la m\u00e8re \u00e2g\u00e9e de vingt-quatre ans.<\/p>\n\n\n\n<p>Une tr\u00e8s belle jeune femme. Encore visible en photographies noir et blanc, dans une vieille bo\u00eete \u00e0 g\u00e2teaux. Vivant des d\u00e9buts conjugaux houleux, difficiles, avec le p\u00e8re, sorte de tueur \u00e0 gage. Mais ne pas s\u2019\u00e9garer, rester en vigilance sur les d\u00e9tails les plus infimes, ne pas perdre de vue le jeu de billard. Fran\u00e7ais le billard.<\/p>\n\n\n\n<p>La boulangerie, laisser le mot s\u2019enfoncer, traverser les strates des fictions, revenir \u00e0 la simple prononciation ou plus probable, \u00e0 la toute premi\u00e8re fois o\u00f9 ce mot prononc\u00e9 avec cet accent parisien me parvint.<\/p>\n\n\n\n<p>Le go\u00fbt de la baguette, non. De la boule. Originaire de l\u2019Allier la grand-m\u00e8re \u00e9tait attach\u00e9e au go\u00fbt des miches, des boules, au poids du pain . Serait-ce une invention d\u2019entendre \u00e0 point nomm\u00e9 le bruit du couteau \u00e0 pain juste ici\u2026 peut-\u00eatre m\u00eame jusqu\u2019au silence entre ces deux \u00eatres vivants sous le m\u00eame toit au septi\u00e8me \u00e9tage du trente-cinq de la rue Jobb\u00e9-Duval. Un silence et le couteau \u00e0 dents, la nervosit\u00e9 parfois du geste de la d\u00e9coupe, du tranchage de la boule, de la miche. Et puis soudain cette temp\u00eate de mots \u00e9tranges \u00e9mis avec une puissance vocale diff\u00e9rente de tous les autres mots que l\u2019on prononce d\u2019ordinaire\u2026peut-on imaginer \u00e0 cet instant qu\u2019il s\u2019agisse de\u00a0<em>violence<\/em>, pas s\u00fbr. Il y a dans ce vertige une attente que l\u2019on peut reconna\u00eetre. Elle se manifeste autrement que cette sensation de pesanteur d\u2019ennui. Ainsi les insultes, les cris, se confondent- ils vite avec tout l\u2019ennui du monde dans le r\u00e9ceptacle quasi sacr\u00e9 de l\u2019Attente.<\/p>\n\n\n\n<p>La boulangerie \u00e0 l\u2019angle de la rue Jobb\u00e9-Duval et la rue des Morillons. Un mot banal d\u00e9sormais,  si on l\u2019attrape comme le lieu o\u00f9 seulement on ach\u00e8te le pain. Et ces deux noms de rues comme un \u00e9crin au centre duquel brille une des premi\u00e8res versions du myst\u00e8re, et surtout de la surprise, ces longs cornets bourr\u00e9s de feuilles de journaux chiffonn\u00e9es. Regret. Pas de souvenir d\u2019avoir pris le temps de d\u00e9froisser ces boules de papier journal, en voir au moins les gros titres. \u00c9taient ce des journaux de gauche, de droite. Sourire en imaginant un boulanger froisser une ou plusieurs feuilles d\u2019Hara Kiri, de Charly Hebdo. Tout ce d\u00e9ploiement d\u2019efforts \u00e0 \u00f4ter le papier journal du cornet pour si peu de chose\u2026 un bonbon, un jouet inint\u00e9ressant. Les bonbons\u2026 on en donnait beaucoup aux enfants, \u00e0 d\u00e9faut de bien des choses plus\u2026 utiles, mais si difficiles \u00e0 donner, comme le temps par exemple. Les paquets de bonbons. Ces sucreries, dont il faut aller chercher dans la langue portugaise la racine, l\u2019enrobage. On enrobait, et dissimulait de fa\u00e7on facile ainsi. Ensuite les caries se soignaient chez un dentiste manchot, mais plus tard, autour de la septi\u00e8me ann\u00e9e, et \u00e0 la campagne. Le couple parental, apparemment rabiboch\u00e9 et apte \u00e0 conduire, comme tout le monde,  une \u00e9ducation comme il se doit. Mais n\u2019allons pas trop vite ne nous \u00e9garons pas, les histoires les bifurcations possibles \u00e9tant l\u00e9gion, bien \u00e9videmment.<\/p>\n\n\n\n<p>Les \u00e9normes bobines servant \u00e0 d\u00e9rouler des tuyaux que l\u2019on enfouira sous les pav\u00e9s \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de cavit\u00e9s aux parois brunes et jaun\u00e2tres. Monstres placides immenses et muets laiss\u00e9s \u00e7a et l\u00e0 sans surveillance dans un renfoncement du trottoir de la rue Jobb\u00e9-Duval. A quoi servent-elles, qui les a laiss\u00e9es ici, elles firent longtemps partie du mobilier urbain, procurant m\u00eame, aussit\u00f4t qu\u2019on arrivait dans  la rue, un sentiment de familiarit\u00e9, presque de s\u00e9curit\u00e9. Et puis un \u00e9t\u00e9, elles disparurent myst\u00e9rieusement. D\u00e9sarroi de courte dur\u00e9e puisque,  quelques rues plus loin, vers le petit man\u00e8ge aux chevaux de bois, on les retrouva comme on retrouve la famille, ou en tous cas des personnes que l\u2019on a pas vues depuis longtemps. Vers le man\u00e8ge des chevaux de bois , place de la Convention. Au moment o\u00f9 on tenait la barre en fer reliant le cheval au toit, l\u2019\u0153il riv\u00e9 vers la Tour Eiffel, entre haut et bas, les grandes bobines encore semblent  veiller. Tout ce fer qui s\u2019\u00e9crivait en trois lettres \u00e9tait bien plaisant, dans quelle mesure le faire l\u2019a t\u2019il occult\u00e9 est un autre grand myst\u00e8re car il semble qu\u2019une carri\u00e8re de chaudronnier,  de soudeur eut probablement combl\u00e9 une grande partie de cette b\u00e9ance laiss\u00e9e par la  superposition de ces deux mots. Une fascination pour le fer mais aussi l\u2019outil presque imm\u00e9diate. La balance utilis\u00e9e pour peser la volaille sur les march\u00e9s, tous ces petits signes inscrits sur la forme d\u2019un cadran en noir et rouge. D\u2019une pr\u00e9cision si redoutable qu\u2019un simple appui du petit doigt pouvait la faire r\u00e9agir avec profit et bonheur. Et le gros billot de bois comment pouvait-il \u00eatre rendu si propre \u00e0 la fin des march\u00e9s une fois que tant de pattes,  de t\u00eates, y furent tranch\u00e9s d\u2019un coup net et pr\u00e9cis, et  le couteau dont le tranchant oh ! \u00e9tait une r\u00e9elle fiert\u00e9, son fil sa pointe \u00e9ventre autant de cadavres sans s\u2019user,  pour en extirper le c\u0153ur le foie les g\u00e9siers en laissant seulement  quelques filets de sang et d\u2019humeurs \u00e0 la surface du bois. Racler un billot. Le racler mille fois pour ne plus apercevoir la moindre trace. Le mot racler et racl\u00e9e soudain si proches\u2026toute une histoire possible v\u00e9cue probablement   par une autre  enfance, celle  d\u2019un tueur \u00e0 gages.<\/p>\n\n\n\n<p>La table de la salle \u00e0 manger, un refuge merveilleux, dans la continuelle exploration du grand appartement-\u00e9tait il si grand autrement qu\u2019au travers de la vision enfantine\u2026. De longue pauses sous cette table \u00e0 examiner les moulures des pieds, sensation militaire de voir sans \u00eatre vu. Les diff\u00e9rentes nappes dont on recouvrait la table suivant les jours de la semaine et le nombre des convives. La nappe blanche des dimanches. Il pouvait bien  arriver qu\u2019on y passe des dimanches presque entiers sous cette table. Une fois les brins et les motifs du grand tapis de laine examin\u00e9s soigneusement, l\u2019oreille prenait le relais afin d\u2019analyser le bruit des fourchettes et des couteaux, \u00e9videmment le pain qu\u2019on tranche, la mastication des bouches, bruits de sucements persistants les jours de lapin ou d\u2019agneau, longtemps apr\u00e8s le petit digestif. Parfois en glissant un \u0153il dans la pi\u00e8ce, suivant un angle d\u00e9termin\u00e9 par une exp\u00e9rience cons\u00e9quente, on pouvait tomber sur un ensemble \u00e0 th\u00e9 tr\u00f4nant derri\u00e8re une vitrine. Celui-ci venait d\u2019un lointain pays, Siam ou Cor\u00e9e. La d\u00e9licatesse de la th\u00e9i\u00e8re avec ses motifs constitu\u00e9s de minuscules dragons s\u2019entre m\u00ealant d\u00e9clenchait des orgasmes esth\u00e9tiques, mais pas seulement, son origine \u00e9tait l\u2019un des myst\u00e8res dont on tentait de r\u00e9duire la port\u00e9e par un tr\u00e8s pudique \u00ab c\u2019est ton p\u00e8re qui me l\u2019a offert pour un anniversaire \u00bb rappelait syst\u00e9matiquement grand-m\u00e8re. Le tueur \u00e0 gages, on l\u2019apprendra des ann\u00e9es apr\u00e8s, \u00e9tait un dr\u00f4le de coco. Il avait menti sur son \u00e2ge pour s\u2019engager dans l\u2019arm\u00e9e et aller faire la guerre en Cor\u00e9e.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Transforme, c\u2019est \u00e0 dire agit sur la forme, principalement en interrogeant sa nature la plus secr\u00e8te. Traverser la forme, les formes comme une autre fl\u00e8che \u00e0 l\u2019arc. 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