{"id":90918,"date":"2022-08-05T09:52:34","date_gmt":"2022-08-05T07:52:34","guid":{"rendered":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=90918"},"modified":"2024-02-24T23:17:09","modified_gmt":"2024-02-24T22:17:09","slug":"40-jours-30-un-jour-a-sauveterre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/40-jours-30-un-jour-a-sauveterre\/","title":{"rendered":"#40 jours #30 | Un jour \u00e0 Sauveterre"},"content":{"rendered":"\n<div style=\"height:100px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-66-\u2013-Lelephant-rose-a-LAparte-\u2013-photoperso-dEmma-\u2013-le-20052022-768x1024.webp\" alt=\"\" class=\"wp-image-90919\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-66-\u2013-Lelephant-rose-a-LAparte-\u2013-photoperso-dEmma-\u2013-le-20052022-768x1024.webp 768w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-66-\u2013-Lelephant-rose-a-LAparte-\u2013-photoperso-dEmma-\u2013-le-20052022-315x420.webp 315w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-66-\u2013-Lelephant-rose-a-LAparte-\u2013-photoperso-dEmma-\u2013-le-20052022-1152x1536.webp 1152w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-66-\u2013-Lelephant-rose-a-LAparte-\u2013-photoperso-dEmma-\u2013-le-20052022-1536x2048.webp 1536w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-66-\u2013-Lelephant-rose-a-LAparte-\u2013-photoperso-dEmma-\u2013-le-20052022.webp 1620w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Figure 66 \u2013 \u00c9l\u00e9phant rose \u00e0 L\u2019Apart\u00e9 \u2013 photoperso d\u2019Emma \u2013 le 20\/05\/2022<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:100px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p><em>Je me disais bien aussi\u2026<\/em> \u2014 L\u2019Apart\u00e9. On ne peut r\u00eaver meilleur nom de caf\u00e9 pour mon rendez-vous ce matin. Il arrivera dans un peu moins de deux heures. Ou dans un peu plus puisque, apparemment, il faut compter avec une sorte de coutume locale qui veut que dans la r\u00e9gion de Sauveterre on soit \u00e0 l\u2019heure avec un quart d\u2019heure de retard. De toute fa\u00e7on, avec deux heures d\u2019avance pour prendre quelques notes et relire une s\u00e9rie d\u2019\u00e9preuves, je ne serai pas \u00e0 \u00e7a pr\u00e8s. \u2014 C\u2019est un peu couvert mais il fait assez doux ce matin.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Par le petit trou de ver entre deux feuillets.<\/em> \u2014 Enfin, les fameuses Galeries noires dont il parle dans certains de ses textes. Ce n\u2019est rien me dira-t-on, une sorte de passage faussement souterrain, vaguement labyrinthique, comme on en trouve tant et de bien meilleurs dans les villes de rempart. Oui mais voil\u00e0, je n\u2019\u00e9tais pas seule. Et celui qui m\u2019accompagnait n\u2019\u00e9tait plus l\u00e0&nbsp;: il \u00e9tait, ici, avant tout, dans le r\u00e9cit qu\u2019il me faisait de cet ancien chemin de ronde, il \u00e9tait dans ce qui pour lui aura d\u2019abord \u00e9t\u00e9 un chemin de r\u00f4de, pas encore pav\u00e9 et sans luminaires au sol, les murs pas recr\u00e9pis ni les plafonds refaits, les jardins m\u00e9di\u00e9vaux pas r\u00e9habilit\u00e9s&nbsp;: il \u00e9tait l\u00e0-bas, dans ce qui a disparu il y a une vingtaine d\u2019ann\u00e9es&nbsp;: l\u00e0, devant le ma\u00eetre des lieux, une simple r\u00e9surgence encoign\u00e9e de la roche dans le mur, avec \u0153il torve et sourire en coin tagu\u00e9s \u2014 qu\u2019il baptisera la Bosse. Et moi&nbsp;: une impression bizarre, de fra\u00eecheur, de glissement dans la bouche d\u2019ombre. (<em>Un instant infime qui contient des mondes de terreur, de curiosit\u00e9, de myst\u00e8re au sens le plus archa\u00efque qui se puisse entendre, le mot labyrinthe tournant sans cesse autour de nous.<\/em>) (On en fera quelque chose de <a href=\"https:\/\/www.lecafeeuropa.com\/post\/%C3%A9crire-le-printemps-viii\">\u00e7a<\/a>.)<\/p>\n\n\n\n<p><em>Le d\u00e9versoir et sa passerelle.<\/em> \u2014 C\u2019est \u00e9trange\u00a0: lorsque je lui demande o\u00f9 il en est de ses projets, en particulier de son texte sur une autre ville, Jallais, il reste vague. Il me dit que\u2026 et que\u2026 et puis s\u2019en va. Il revient \u00e0 Sauveterre. Il me parle de la rue que nous traversons pour rejoindre le lyc\u00e9e o\u00f9 j\u2019ai offici\u00e9 il y a une vingtaine d\u2019ann\u00e9es. Sans moi, il ne l\u2019aurait peut-\u00eatre pas emprunt\u00e9e de sit\u00f4t. Et il s\u2019\u00e9tonne du changement, de la murette qu\u2019on a d\u00fb abaisser, de la long\u00e8re qu\u2019on restaure, de la b\u00e2tisse principale imposante, de la charpente complexe d\u2019un corridor, de la petite marquise, du jardin encore sauvage qu\u2019il n\u2019avait jamais vu. Moi, je m\u2019aper\u00e7ois que je me suis toute seule, qu\u2019il se retrouve ailleurs dans Sauveterre, l\u00e0, juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9 moi pourtant, mais lui dans un endroit qu\u2019il d\u00e9couvre et qu\u2019il reconna\u00eet pour avoir \u00e9t\u00e9. Suis-je encore avec la m\u00eame personne\u00a0? (Moi-m\u00eame, hier, \u00e0 la gare, <em>j\u2019ai cru arriver \u00e0 \u00c9tang-sur-Arroux et qu\u2019\u00e0 tout moment mon beau-p\u00e8re et son chien allaient surgir sur le parking dans la vieille Golf\u2026<\/em>) Et je m\u2019\u00e9tonne aussi d\u2019arriver si vite au lyc\u00e9e\u00a0: en louant un v\u00e9lo hier, la route que j\u2019ai prise m\u2019a sembl\u00e9 bien longue pour y parvenir\u00a0; j\u2019avais d\u00fb me tromper, ou alors aujourd\u2019hui les distances se sont r\u00e9duites. \u2014 Dans quelle dimension vivions-nous\u00a0?<\/p>\n\n\n\n<p><em>L\u2019\u00e9l\u00e9phant rose n\u2019est pas celui qu\u2019on croit. \u2014 <\/em>Il doit y avoir une f\u00eate ce soir, sponsoris\u00e9e par Delirium. \u2014 Je ne l\u2019ai pas vu arriver. J\u2019\u00e9tais en train de relire nos archives. \u2014 C\u2019est dr\u00f4le quand m\u00eame, \u00e7a s\u2019est fait comme \u00e7a&nbsp;: je lui ai propos\u00e9 dans un courriel d\u2019\u00e9crire sur Sauveterre \u00e0 deux plumes (simplement parce qu\u2019au d\u00e9but d\u2019une r\u00e9union en ligne, comme \u00e7a dans la conversation informelle, en attendant que tout le monde se connecte, j\u2019apprenais qu\u2019il vivait \u00e0 Sauveterre, ou non loin de l\u00e0, et parce que moi, il y a longtemps, j\u2019y \u00e9tais venue sur l\u2019invitation d\u2019une professeure de fran\u00e7ais du lyc\u00e9e, pour animer un atelier, et parce que j\u2019avais accumul\u00e9 dans un tiroir pas mal de notes sur la ville), et il a accept\u00e9. \u2014 La b\u00eate \u00e9tait encore couch\u00e9e sur le flanc. Dans son dos, il ne la voyait pas. \u2014 J\u2019en fais une photo.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Alors, on relit ses fiches&nbsp;?<\/em> \u2014 On a fini par se rejoindre sur un chemin, le long de la Se\u00fcle, des bouts de jardins, qu\u2019il ne connaissait pas encore. On n\u2019a crois\u00e9 qu\u2019un jeune de dos, assis \u00e0 une table de pique-nique, et un \u00e2ne tout gris qui nous a regard\u00e9 passer comme des fant\u00f4mes. De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9, le jardin d\u2019enfants o\u00f9 il s\u2019y est mieux retrouv\u00e9. Nous nous sommes s\u00e9par\u00e9s l\u00e0 et avons suivis chacun nos routes ensemble pendant encore un bon bout de chemin. \u2014 Je n\u2019ai pas compris, l\u2019esp\u00e8ce de kiosque au milieu de nulle part.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Le Squale n\u2019est plus qu\u2019un vaisseau fant\u00f4me.<\/em> \u2014 J\u2019ai repens\u00e9 \u00e0 cette histoire de sanglier, <em>jamais vu, mais racont\u00e9, rhabill\u00e9 d\u2019un petit manteau en crochet mousseux moisi de l\u00e9gende provinciale<\/em>. Je revoyais cette <a href=\"https:\/\/www.lecafeeuropa.com\/post\/l-archive-sauveterre\">t\u00eate<\/a>, en me demandant o\u00f9 j\u2019avais bien pu la voler, \u00e0 qui elle appartenait. Et puis je me suis demand\u00e9e pourquoi&nbsp;: pourquoi, alors qu\u2019il me parlait un peu de Jallais, et de l\u00e0 de ses ann\u00e9es d\u2019enseignement \u00e0 Bordeaux, et en parall\u00e8le de ses escapades en solitaire dans telle et telle ville du monde, sous pr\u00e9texte de colloque&nbsp;: pourquoi ce sanglier, cette travers\u00e9e de la route la nuit, ce choc violent avec le v\u00e9hicule, se relever et passer tant bien que mal de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du foss\u00e9, la t\u00eate \u00e0 travers une image xylographique d\u2019Emil Nolde&nbsp;: pourquoi&nbsp;? \u2014 Pourquoi&nbsp;? Je ne vois que la mention de l\u2019h\u00f4tel o\u00f9 il a fini par se r\u00e9fugier \u00e0 cause d\u2019un type un peu trop pressant qui lui faisait les yeux doux, avec Moli\u00e8re pour un verre de bi\u00e8re, l\u00e0-bas, non loin de l\u00e0, et tant pis pour le sandwich, il se rattraperait au petit-d\u00e9j.&nbsp;: le Carlton H\u00f4tel de Tunis (qui n\u2019est pas le Carlton \u00e0 Tunis\u2026), avec un grand dromadaire hurleur stylis\u00e9 dans le couloir, quand moi, <em>le sanglier, c\u2019est l\u2019enseigne du restaurant de l\u2019h\u00f4tel.<\/em> \u00c9trange <a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/40jours-30-jukebox\/\">conjonction<\/a>, non&nbsp;? \u2014 La promenade dans le grand parc \u00e9tait tr\u00e8s agr\u00e9able.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Sauvage ou non, pas de camping.<\/em> \u2014 On a travers\u00e9 le parc des expos, derri\u00e8re le lyc\u00e9e. Vide. Sinon travers\u00e9 par un chemin blanc. Il n\u2019y avait personne. Juste ce grand arbre, un m\u00e9l\u00e8ze je crois, qui tel le g\u00e9nie du lieu m\u2019a sembl\u00e9 une \u00e9vidence. On a franchi la Se\u00fcle par un petit pont. Il y avait une sorte de quai \u00e0 son pied, \u00e0 droite. On a remont\u00e9 un chemin pav\u00e9 entre un petit canal et un grand pr\u00e9 au pied du ch\u00e2teau. C\u2019est ici, ai-je appris, qu\u2019ont d\u00e9sormais lieu les Sites en Sc\u00e8nes, une s\u00e9rie de concerts et une esp\u00e8ce de spectacle de cirque et de th\u00e9\u00e2tre m\u00eal\u00e9s dont les acteurs principaux sont les lumi\u00e8res, les couleurs (le ch\u00e2teau bleu, des pavillons rouges et blancs, la sc\u00e8ne multicolore), et le feu en folie.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Un lavoir&nbsp;? un quai&nbsp;? <\/em>\u2014 J\u2019ai faim. Mais il tient \u00e0 m\u2019emmener sur un ilot o\u00f9 il n\u2019est encore jamais all\u00e9. Pas de chance&nbsp;: la passerelle est priv\u00e9e, cadenass\u00e9e. On est quitte pour pi\u00e9tiner devant le bras de la Se\u00fcle, et cette esp\u00e8ce de grand mur pour une petite porte ne donnant sur rien d\u2019autre que l\u2019eau. Apr\u00e8s, direction les Papilles Nomades et son<em> plancher de bal, mont\u00e9 au bord de l\u2019eau<\/em>. J\u2019ai faim.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Le pingouin \u00e9tait en fer forg\u00e9.<\/em> \u2014 On a remont\u00e9 la pente, mais c\u2019\u00e9tait pour mieux s\u2019enfoncer dans le sous-sol de Sauveterre. En deux temps, le premier dans un passage de ce chemin de r\u00f4de demeur\u00e9, plus de vingt apr\u00e8s, \u00e0 l\u2019\u00e9tat sauvage, comme un <em>routin<\/em>, dit-il, de terre battue, d\u2019herbes folles au pied de murets gris, d\u00e9cr\u00e9pis, fendus, couverts de mousses, et des tra\u00een\u00e9es noires et des portes bancales \u00e0 hauteur de fen\u00eatres closes. Un passage en cr\u00e9neau pour contourner un jardin qu\u2019on sent en friche, aussi dense qu\u2019une haie prot\u00e9geant l\u2019escalier qui monte dans un appartement \u00e0 jamais inconnu de la dame de pierre aux cam\u00e9lias perdus (crois\u00e9e peu avant). Le second temps dans cette ruelle toute de moellons, taill\u00e9s directement dans la roche d\u2019Heurtebise, qui \u00e9tait l\u2019exact prolongement des Galeries noires, mais ailleurs, d\u00e9plac\u00e9, plus haut dans la ville, plus pr\u00e8s du ch\u00e2teau, et comme toujours plus au-dessous. \u2014 Cette ruelle, c\u2019est l\u2019art\u00e8re de Sauveterre. Et je suis persuad\u00e9e qu\u2019\u00c9mile Gaboriau l\u2019a emprunt\u00e9e fr\u00e9quemment et qu\u2019elle \u00e9tait alors vive, vraiment commer\u00e7ante et marchande, populaire, et digne au fond de sa <em>maison de cauchemars au milieu des champs o\u00f9 aucun jardin, aucun parc n\u2019a \u00e9t\u00e9 am\u00e9nag\u00e9 pour environner \u00e0 propos ses petites tourelles, son pigeonnier et ses ailes inhabit\u00e9es les trois quarts de l\u2019ann\u00e9e<\/em> (mais <a href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/40jours-prologue-cinq-legendes-circulent\/\">j\u2019affabule<\/a>), contrairement \u00e0 l\u2019actuelle rue pi\u00e9tonne populeuse, faite pour le l\u00e8che-vitrines et l\u2019attrape-touristes, et \u00e0 ce qu\u2019on en fait aujourd\u2019hui&nbsp;: une rue des remparts couleur vanille sans aucun danger de se fouler le talon aiguille et de faire sa boule de glace au caf\u00e9 \u2014 attention \u00e0 la t\u00eate, quand m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Un homard g\u00e9ant dans une piscine.<\/em> \u2014 Retour au point de d\u00e9part, nous nous sommes s\u00e9par\u00e9s \u00e0 L\u2019Apart\u00e9. Avec sa dr\u00f4le d\u2019id\u00e9e d\u2019\u00e9crire sans se retourner, comme si c\u2019\u00e9tait pour de bon, apr\u00e8s mille et une relecture mais sans jamais en avoir fait une seule. Comme si c\u2019\u00e9tait chaque fois la derni\u00e8re fois, d\u00e8s le premier jet. Moi qui, \u00e0 l\u2019inverse, prends de plus en plus plaisir \u00e0 retravailler les \u00e9preuves, \u00e0 \u00e9crire parce que c\u2019est d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit. D\u2019ailleurs, si je pouvais me passer de ce premier jet. \u2014 L\u2019ami musicien avec qui j\u2019avais rendez-vous est arriv\u00e9 en m\u00eame temps que nous. J\u2019ai pass\u00e9 le reste de la journ\u00e9e avec lui, direction l\u2019estuaire, dans un g\u00eete \u00e0 quelques lieues de Sauveterre. Et nous nous retrouvions, sans le savoir, en plein dans l\u2019arri\u00e8re-pays de l\u2019autre. \u00c0 croire que je devenais un de ses personnages&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:100px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"666\" src=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-67-\u2013-Dromadaire-hurleur-Carlton-Hotel-\u2013-photo-de-letablissement-\u2013-en-ligne-sur-Google-Mpas-le-05072022.webp\" alt=\"\" class=\"wp-image-90922\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-67-\u2013-Dromadaire-hurleur-Carlton-Hotel-\u2013-photo-de-letablissement-\u2013-en-ligne-sur-Google-Mpas-le-05072022.webp 1000w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-67-\u2013-Dromadaire-hurleur-Carlton-Hotel-\u2013-photo-de-letablissement-\u2013-en-ligne-sur-Google-Mpas-le-05072022-420x280.webp 420w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Figure-67-\u2013-Dromadaire-hurleur-Carlton-Hotel-\u2013-photo-de-letablissement-\u2013-en-ligne-sur-Google-Mpas-le-05072022-768x511.webp 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption>Figure 67 \u2013 Dromadaire hurleur, Carlton H\u00f4tel \u2013 photo\u00a0: \u00ab\u00a0Il est de la responsabilit\u00e9 de la cha\u00eene h\u00f4teli\u00e8re et\/ou de l&rsquo;\u00e9tablissement individuel d&rsquo;assurer l&rsquo;exactitude des photos affich\u00e9es. Ce site internet n&rsquo;est pas responsable d&rsquo;aucune inexactitude dans les photos\u00a0\u00bb \u2013 en ligne le 05\/08\/2022 sur hotel-carlton-tunis.h-rez.com<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:100px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je me disais bien aussi\u2026 \u2014 L\u2019Apart\u00e9. On ne peut r\u00eaver meilleur nom de caf\u00e9 pour mon rendez-vous ce matin. Il arrivera dans un peu moins de deux heures. 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