2007.07.28 | rêve avec instruments de musique, 2


J’ai déjà fait une page d’image à propos de mes rêves récurrents incluant des instruments à cordes. Ce sont des rêves qui m’int toujours accompagné de façon insistante. Cette page d’il y a 3 ans tentait de saisir 3 lieux réels, vitrines de luthier, correspondant à des lieux réels susceptibles d’être photographiés comme analogues de ces rêves, ou bien vécus, lorsque je fais un crochet pour m’arrêter devant ces vitrines, comme me permettant quasi instantanément lien à mon rêve récurrent.

De même je ne saurais vivre sans accompagnement proche d’un ou plusieurs de ces instruments à cordes, en particulier ma Gibson acoustique, et de même cela expliquerait l’énigme que représente probablement autant pour Dominique Pifarély (mais il y a autres liens, et quelques musiques) que pour moi-même l’’étrange accord où on est immédiatement, et qui me laisse vidé, lorsqu’on lit violon et voix.

Je ne manquerais donc pas un de ces soupirails (oui) du réel par lequel je puisse entrer consciemment dans mon rêve récurrent. Ces rêves sont accompagnés de musique, et ces musiques que je compose et joue dans les rêves (que Pifarély peut jouer pour de vrai, mais moi pas), c’est là que s’ancre ma phrase, et l’intuition des récits.

Lorsque confronté à un de ces soupirails (oui) étroits, encore faut-il les photographier de la même manière qu’on perçoit ces formes en rêve, et pourquoi l’hypnose. Ici, on commence avec Amati : la source de tout, dans l’énigme du violon.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 28 juillet 2007
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