Mégantic


Franchi les Appalaches (pluie), vu le Mégantic (pluie), traversé Stratford, Audet, Nantes (pluie), vu les crassiers et usines fantômes de Thetford-les-Mines (d’amiante), n’irait pas vivre à Black Lake. Même pas de photos (pluie).



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 28 septembre 2009
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Messages

  • Étrange et un peu triste dimanche trop rapide et tout mou. Déjà au soir sans avoir rien fait sinon souffrir de temps non partagés quand l’autre n’éprouve rien qu’éloignement normal.

    C’est plus fort que moi, je défends (presque) toujours ceux qu’on embastille : ai sans doute trop fréquenté par mon passé professionnel de ces grands criminels aux mains très propres, aux cols très blancs, de ceux qu’on n’inquiète jamais ou si rarement.

    Près de la piscine une petite casemate toute neuve, à l’énergie solaire. Le soleil par ici est-il suffisant ?

    Voir en ligne : traces et trajets

  • ...loin, tout proche ; aujourd’hui, la traversée des apparences dans l’estampe d’un vieux maître chinois : les arbres au loin déposent leur secret, un Nombre mystérieux nimbé de brume et de lumière. L’anecdote dit que Bach en faisait instantannément musique, fugue. Et moi aussi, je fugue.

  • Une manie de mettre les fauteuils dehors ?? ;on voit çà à la Réunion mais ils restent parfois trois mois sans pluie, nos amis de l’océan indien ; à propos, Jorgensen a mis des photos spendides du piton de la Fournaise,de cette année et de l’an passé.

  • être passé sur cette place, un matin de juillet 62, ma mère était au volant de la 403 bleu nuit, et nous cherchions l’avenue du Général Leclerc qui mène à la porte où vivait ma grand-mère (paternelle), sans la trouver, nous en fîmes le tour, j’étais à l’arrière avec mes deux soeurs, mon frère devant, et nous cherchions les plaques bleues (aujourd’hui, vers 17h, la bête et la sotte, un peu de traviole) (je crois bien que c’est le plus imposant de Paris)(#95)(François, comme un truc qui dévie pour arriver à cette page du PJ par son titre...)

  • Curieux comme, quatre ans après être venue à Boulogne-sur-Mer et Wimereux une seule journée pour le livre à écrire, curieux, donc, comme la mémoire du lieu est précise : je sais toujours où traverser, où tourner, me souviens de tout (ce que j’ai recherché) (ce que j’ai inventé).

    Voir en ligne : Fenêtres open space

  • Faire trembler les murs sous la puissance des amplis, utiliser le son pour tenir à distance tout ce que l’on ne veut pas. J’ai des idées étranges le matin parfois, peut être surtout le lundi matin quand je préfèrerais rester chez moi.
    La majorité au bureau ne doivent même pas imaginer que ça existe ce genre de musique là. Si je pouvais, je monterais le son à en faire trembler leurs certitudes.

    Voir en ligne : KMS

  • je change ma vieille carte SIM (encore celle de mon tout premier portable) pour une neuve, iphone oblige, l’opérateur qui installe la nouvelle insiste beaucoup pour que je récupère mes contacts, ne comprend pas que je ne le souhaite pas ; je ne lui dis pas combien il y a de morts

    Voir en ligne : L’employée aux écritures

    • Même pensée en début de cette année civile alors que je recopiais les adresses postales principales dans le répertoire manuscrit de mon agenda papier (pour certaines choses je reste old-school). Et aussi : ceux qui ne sont pas morts mais déjà plus eux-mêmes.

      Voir en ligne : traces et trajets

  • là, derrière cette grande porte.

  • Hier au café, j’ai failli dire à Maria "vous êtes en beauté aujourd’hui... "mais je lui ai dit "un café Maria ?", et elle, un sourire si doux "ah monsieur (elle me donne du monsieur, j’aime assez), mon médecin s’arrête, je vais devoir en trouver un autre, et avec ça, une amie qui vient de mourir... Non, il y a des jours..." Pourtant il faisait si doux, ces jours-ci, et elle avait son si charmant sourire ("Mon Sébasto", salut à Jean Roger Caussimon, tiens, on va se gêner, un jour à le parcourir pour les y capturer tous... ici celui du 12) (au 6, il y a plus de 60 ans, s’installaient au premier étage deux personnages dont l’un était l’auteur de l’acronyme d’hec... ouais...)