Niagara


Parfaite transparence et presque compacité de l’eau avant chute et sublimation : le nuage au-delà, vapeur glacée. Dans ce moment de pure suspension, hors anciens appuis (le roc, le livre), trouver nos formes – les saisir maintenant : elles ne valent que dans cet instant de la transition.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 4 mars 2010
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Messages

  • Lectures de textes sur la banquise et ses choses là, dans un petit passeur du canal de l’Ourcq et comme il fait froid c’est très assorti.
    Le froid me rend faible : je "vois" Celui qui attablé à l’un des restaurants du long de l’eau, puis sens sa présence et très tendre près de moi, son bras sur mon épaule, tente de me réchauffer, crois même entendre sa voix commenter un extrait.

    Les morts aussi, parfois, nous jouent ces tours-là. Comment s’en sortir ?

    Voir en ligne : traces et trajets

  • un infinitésimal, mais somme toute la même eau mère, en larmes dans le froid. Un autre hiver, le grondement différent.

  • toute la journée se sentir dimanche... bizarrerie, le froid qui revient, les mots de ce quai d’Ouistreham (froid dans le dos, toujours) que tu m’as prêté (merci encore), ceux de la souffrance au travail, et la peur qu’il ne revienne plus, ce travail, cette douleur, cette souffrance... brrr (la baie des anges au bouquet de roses)