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	<description>chronique photos et journal, par Fran&#231;ois Bon</description>
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		<title>je suis en vacances en Martinique</title>
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		<dc:date>2011-01-01T17:40:05Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>ateliers d'&#233;criture</dc:subject>
		<dc:subject>photographie, image, film</dc:subject>
		<dc:subject>Antilles</dc:subject>

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&lt;p&gt;C'est assez p&#233;nible, cet enfermement gris de jours froids et humides, sans horizon. Et la ville aujourd'hui comme morte. Dans les livres, on trouve soudain au d&#233;tour d'une ligne l'&#233;vocation d'un ciel ou juste d'un sentiment du temps (Un r&#234;ve de Pierre Loti, dans Le livre de la piti&#233; et de la mort), on voudrait &#234;tre loin, avoir du bleu. &#192; cette &#233;poque, je n'avais pas d'appareil photo num&#233;rique. Pourtant, lors de mon 2&#232;me stage &#224; l'IUFM de Martinique, j'avais un MacBook coquillage bleu, et une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tierslivre.net/krnk/IMG/logo/arton1072.jpg?1426629568' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='112' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est assez p&#233;nible, cet enfermement gris de jours froids et humides, sans horizon. Et la ville aujourd'hui comme morte. Dans les livres, on trouve soudain au d&#233;tour d'une ligne l'&#233;vocation d'un ciel ou juste d'un sentiment du temps (&lt;i&gt;Un r&#234;ve&lt;/i&gt; de Pierre Loti, dans &lt;i&gt;Le livre de la piti&#233; et de la mort&lt;/i&gt;), on voudrait &#234;tre loin, avoir du bleu. &#192; cette &#233;poque, je n'avais pas d'appareil photo num&#233;rique. Pourtant, lors de mon 2&#232;me stage &#224; l'IUFM de Martinique, j'avais un MacBook &lt;i&gt;coquillage&lt;/i&gt; bleu, et une sorte de webcam USB &#8211; j'avais fait un certain nombre d'images, pas grand-chose, juste cette chambre o&#249; je logeais, ce que j'en voyais par les fen&#234;tres. Ce sont 2 voyages qui ont compt&#233;, m&#234;me si &#224; part le stage je n'ai pas vu grand-chose. C'est un autre rendez-vous mis comme &#231;a en attente. En cherchant dans mon disque, m&#234;me plus moyen de retrouver l'ann&#233;e ni la date. Possible de retrouver la date du 2&#232;me, &#224; cause d'un souvenir pr&#233;cis : dans Lib&#233;ration, &#224; la gare Montparnasse, l'annonce du d&#233;c&#232;s de Robert Kramer &#8211; choc en premi&#232;re page, et encore la voix et ses grands bras expliquer ces projets qu'on ne ferait pas &#8211;, et &#231;a c'&#233;tait le 10 novembre 1999. En tout 18 images, minuscules. Est-ce que je me &lt;i&gt;souviens&lt;/i&gt; diff&#233;remment, moins ou mieux ? De l'ensemble des 18 images, c'est la toile cir&#233;e qui m'aiderait le mieux, recouverte d'une sorte plastique transparent, et le souvenir tactile de cet ordinateur. Je me souviens parfaitement, d'ailleurs, des textes travaill&#233;s dans ces heures libres, quand, &#224; cause de ce sentiment d'enfance qui revenait rien qu'au bruissement de l'air et au go&#251;t de mer qu'on y palpait, je pr&#233;f&#233;rais rester l&#224; qu'aller dans la ville (de toute fa&#231;on, c'est un des paradoxes des ateliers d'&#233;criture : les textes vous en disent tellement plus que la r&#233;alit&#233;, qu'elle vous para&#238;t durcie, fausse, masqu&#233;e, &#233;trang&#232;re). Pour l'avantage ou pas des photographies (depuis le retour du Qu&#233;bec, d'ailleurs, &#231;a s'est consid&#233;rablement &#233;loign&#233; de moi), je n'ai pas de r&#233;ponse. Probablement, c'est ce manque &#8211; dans le lien du texte de Loti &#224; mes souvenirs de cette petite chambre en zone p&#233;ri-urbaine de Fort-de-France, la joie paradoxale que j'avais &#224; n'en m&#234;me pas bouger &#8211; c'est ce manque qui appelle, qui induit.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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