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	<title>le tiers livre, web &amp; litt&#233;rature</title>
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	<description>web &amp; litt&#233;rature, &#233;dition num&#233;rique, ateliers d'&#233;criture &amp; vid&#233;o-journal</description>
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		<title>Vincent Eggericx | &#233;crire comme tir &#224; l'arc</title>
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		<dc:date>2010-09-10T11:06:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>publie.net</dc:subject>
		<dc:subject>Asie &amp; Japon</dc:subject>
		<dc:subject>Eggericx, Vincent </dc:subject>
		<dc:subject>#rentr&#233;elitt&#233;raire</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#034;L'art du contresens&#034; chez Verdier, et &#034;La position de l'observateur&#034; sur publie.net&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;quelques contemporains&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot27" rel="tag"&gt;publie.net&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot333" rel="tag"&gt;Asie &amp; Japon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot531" rel="tag"&gt;Eggericx, Vincent &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot547" rel="tag"&gt;#rentr&#233;elitt&#233;raire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton2250.jpg?1352733125' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
On n'explique pas une &#233;criture par la biographie. Il serait donc totalement impropre d'assigner au travail litt&#233;raire de Vincent Eggericx ce qui, pour nous, est un trait de biographie cependant rare : partir au Japon pour &#233;tudier le tir &#224; l'arc.
&lt;p&gt;Des arts martiaux japonais, on sait le d&#233;fi mental qu'ils repr&#233;sentent. Exp&#233;rience qui croise &#233;videmment l'exp&#233;rience esth&#233;tique, mais justement : qui s'installe au m&#234;me endroit, et ne se constitue pas comme esth&#233;tique, l'incluant dans sa d&#233;marche m&#234;me. Notre appellation &lt;i&gt;arts martiaux&lt;/i&gt; &#233;tant elle-m&#234;me l'indice de ce que nous manquons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des deux &#233;crits de Vincent Eggericx accueillis sur publie.net, l'un est un po&#232;me monobloc (mais &#224; l'&#233;tonnante structure) : &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814500464/paradis-violent&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Paradis violent&lt;/a&gt;, et l'autre une suite d'essais brefs, &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814500907/la-position-de-l-observateur&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La position de l'observateur&lt;/a&gt;, ou ce d&#233;fi pos&#233; &#224; soi-m&#234;me, et le choc inconciliable des cultures, est d'&#233;vidence la cl&#233; de lecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans &lt;a href=&#034;http://www.editions-verdier.fr/v3/oeuvre-artducontresens.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'art du contresens&lt;/a&gt;, qui para&#238;t chez Verdier, il revient dans le d&#233;tail m&#234;me de cette &lt;i&gt;voie&lt;/i&gt;, jusqu'&#224; proposer en fin d'ouvrage un dictionnaire des termes techniques (&#171; &lt;i&gt;Hanare&lt;/i&gt; : dans le kyud&#244;, mot qui &#233;voque le moment du l&#226;cher de la fl&#232;che &#187;). Il en fait une qu&#234;te o&#249; l'enfance sert &#224; convoquer l'Europe au regard du chemin pris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ce livre, Vincent Eggericx prend ce chemin d&#233;sormais in&#233;vitable : question sur le statut m&#234;me de l'&#233;criture, sa confrontation directe au monde, o&#249; elle se constitue comme litt&#233;rature en amont des formes obsol&#232;tes qui l'encombrent. R&#233;cit avec po&#233;tique, r&#233;cit avec &lt;i&gt;exp&#233;rience int&#233;rieure&lt;/i&gt;, r&#233;cit qui se lit &lt;i&gt;comme&lt;/i&gt; un roman, mais ne porte pas &lt;i&gt;roman&lt;/i&gt; en son en-t&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et vous convier, avec un extrait ci-dessous de &lt;i&gt;L'art du contresens&lt;/i&gt;, &#224; visiter les deux textes pr&#233;sents sur publie.net. Dans ce d&#233;pli, du num&#233;rique et du livre, ce qui fonde d&#233;sormais notre d&#233;marche &#8211; volets indissociables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et merci &#224; Vincent Eggericx, pour accompagner la parution Verdier, d'avoir proc&#233;d&#233; &#224; r&#233;vision compl&#232;te de &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814500464/paradis-violent&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Paradis violent&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814500907/la-position-de-l-observateur&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La position de l'observateur&lt;/a&gt;. En cela aussi, &#233;ditions recompos&#233;es&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les 2 livres en diffusion sur publie.net sont pr&#233;sent&#233;s au format PDF (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, remises &#224; jour, &#233;volution permanente, aiguiser les &#233;crits vers ce qu'ils d&#233;signent (l'&#233;volution m&#234;me du monde, informatique et utopies comprises), le c&#244;t&#233; irr&#233;versible de l'exp&#233;rience num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; noter : sur bibliosurf.com, un &lt;a href=&#034;http://www.bibliosurf.com/L-art-du-contresens&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;entretien vid&#233;o avec Vincent Eggericx&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Vincent Eggericx | L'art du contresens (extrait)&lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Le kyud&#244; &#233;tait &#224; l'image du temps : d&#233;concertant. Un jour je pensais avancer &#224; pas de g&#233;ant et avoir trouv&#233; la forme &#224; partir de laquelle le tir pouvait s'accomplir ; le lendemain j'&#233;tais ramen&#233; subitement en arri&#232;re, incapable d'&#233;lever correctement l'arc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je percevais les m&#234;mes errements sur les visages des pratiquants les plus aguerris : ils trahissaient souvent l'abattement, ou se figeaient dans une expression interdite. On pouvait y lire, &#224; l'instant du tir, une stup&#233;faction particuli&#232;re : la m&#226;choire se d&#233;crochait, les yeux s'&#233;carquillaient, faisant fondre le visage dans une petite mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'apparition de ce masque de Sil&#232;ne sur des visages ordinairement impassibles m'intriguait. C'&#233;tait la figure du pr&#233;dateur &#224; l'instant de bondir sur la proie, ou celle du gibier sur le point d'&#234;tre saisi. J'avais le sentiment, en la contemplant, de regarder par le trou d'une serrure l'int&#233;rieur d'une chambre o&#249; se jouait un secret primitif. Je sentais confus&#233;ment que le kyud&#244; me permettrait d'entrer dans cette chambre, qui &#233;tait aussi &lt;i&gt;ma chambre d'enfant&lt;/i&gt;, cette chambre &#224; l'int&#233;rieur de laquelle ma m&#232;re, sortie de son lit de livres, s'avan&#231;ait, infiniment gracieuse, s'asseyait au centre de la pi&#232;ce, penchait vers moi l'ovale de son visage et, plantant ses yeux gris-bleu dans les miens, entreprenait de me parler de choses que je n'entendais pas tout en faisant machinalement glisser sur la ligne de ses &#233;paules la bretelle de son d&#233;bardeur mauve, sa main coulant le long de sa nuque puis retournant &#224; la clavicule qu'elle caressait tr&#232;s l&#233;g&#232;rement dans un geste qui m'hypnotisait., &#224; partir duquel mon esprit commen&#231;ait &#224; &#233;chafauder l'hypoth&#232;se la plus &#233;trange. Ce jour-l&#224;, dans la chambre aux allures de biblioth&#232;que en haut de la maison de poup&#233;es, je l'avais regard&#233;e intens&#233;ment, &#224; l'aff&#251;t d'une d&#233;claration qui n'&#233;tait pas prononc&#233;e, juste esquiss&#233;e dans le lent mouvement de sa main courant sur ses &#233;paules, quittant le petit d&#233;bardeur mauve pour baisser et remonter la bretelle de son soutien-gorge en un geste de s&#233;duction &#233;vident, aussit&#244;t ni&#233;. Je ne pouvais d&#233;tacher mes yeux de cette main, qui tenait dans sa paume toute mon attention et me convainquit que ma m&#232;re &#233;tait amoureuse de moi, mais qu'&lt;i&gt;elle ne pouvait pas me le dire&lt;/i&gt;. Pour la faire sortir de ce silence, j'avais con&#231;u le projet d'&#233;crire un livre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon premier contact avec la litt&#233;rature remontait &#224; cet apr&#232;s-midi o&#249; ma m&#232;re, ayant &#233;t&#233; alert&#233;e par l'instituteur de mon air idiot, avait entrepris de m'&#233;veiller en me mettant &#224; la lecture. Nous nous &#233;tions rendus dans une librairie install&#233;e en sous-sol, baignant dans une lumi&#232;re tamis&#233;e. Ma m&#232;re &#233;tait si belle qu'elle appartenait &#224; un autre monde, un monde de seigneurs dont elle &#233;tait l'envoy&#233;e rayonnante de beaut&#233;. J'&#233;tais son fils, le petit-fils du seigneur. Il &#233;tait dangereux de sortir de chez nous car les gens, ignorant notre condition, auraient pu nous manquer de respect. Notre condition &#233;tait secr&#232;te. Personne ne devait savoir &lt;i&gt;notre secret&lt;/i&gt;. Elle discuta longuement avec le libraire, un jeune homme volubile, tr&#232;s attentionn&#233; qui, apr&#232;s l'avoir renseign&#233;e, demeura &#224; ses c&#244;t&#233;s. Ma m&#232;re &#233;tait immobile ; elle ne pouvait pas bouger parce que le libraire &#233;tait le roi des livres. Aucun doute, elle &#233;tait tout enti&#232;re sous l'empire du beau jeune homme qui r&#233;gnait sur les livres ! Plus tard j'h&#233;riterais des terres de mon grand-p&#232;re et de tous ses secrets ; je chasserais tout ce qui volait et courait. Elle ne faisait plus aucun cas de ma pr&#233;sence. Je tuerais le libraire, aussi Le temps passait. Ma m&#232;re &#233;tait fig&#233;e, prisonni&#232;re du seigneur des livres. Au bout du compte je tr&#233;pignai, exigeai de sortir et, de retour chez moi, r&#233;solus de lire tous les livres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8232;Dans la chambre aux allures de biblioth&#232;que en haut de la maison de poup&#233;es, alors que ma m&#232;re &#233;tait travers&#233;e par un discours que je ne saisissais pas, masquant un autre discours, indicible, naquit le projet de les &#233;crire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'on d&#233;couvre en ouvrant un arc est tout &#224; fait &#233;trange ; on entre dans un m&#233;lange de cendre et de feu. On doit accepter d'&#234;tre &#224; la fois la cendre, et le feu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je restai quelques semaines &#224; ouvrir mon arc matin et soir sans l&#226;cher la fl&#232;che, car il est difficile de maintenir en extension m&#234;me un arc de puissance moyenne : d'ordinaire la tension se r&#233;sout dans le tir, tandis que je devais me contenter de d&#233;tendre l'arc. J'enregistrais quelques progr&#232;s, qui alternaient toujours avec ces moments horripilants o&#249; je semblais d'un coup avoir tout oubli&#233;. J'avais l'impression d'&#234;tre face &#224; une succession d'&#233;nigmes dont je devais trouver la clef, mais plus j'avan&#231;ais plus je me rendais &#224; cette &#233;vidence qu'il n'y avait pas de clef, ou plut&#244;t que j'&#233;tais la clef.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'une de ces &#233;nigmes &#233;tait le geste par lequel l'arc, arriv&#233; au ciel, doit se d&#233;placer lat&#233;ralement en pivotant dans la main gauche au fur et &#224; mesure qu'elle se tend vers la cible, dans le m&#234;me temps o&#249; la main droite se d&#233;place dans l'axe du coude sur la m&#234;me ligne imaginaire que la main gauche. Le mouvement suivant n'&#233;tait pas moins &#233;sot&#233;rique, puisqu'il s'agissait d'entrer &#224; l'int&#233;rieur de l'arc en &#233;cartant les mains d'est en ouest tout en restant parfaitement droit, les muscles des &#233;paules rel&#226;ch&#233;s, les hanches et la ligne du cou rigoureusement perpendiculaires de mani&#232;re &#224; former une croix avec la ligne verticale imaginaire traversant le corps du ciel vers la terre. Eu &#233;gard &#224; la force n&#233;cessaire pour ouvrir l'arc, cela para&#238;t &#224; premi&#232;re vue tout &#224; fait impossible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela est possible, gr&#226;ce &#224; une mani&#232;re de respirer particuli&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;G&#233;n&#233;ralement on respire avec le cerveau ; l&#224; est situ&#233; le si&#232;ge du raisonnement, &#224; partir duquel nous sommes devenus les ma&#238;tres du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ma&#238;tres d'arc, lorsqu'ils disent &#171; esprit &#187;, se frappent la poitrine. Lors de l'ouverture de l'arc, c'est le coeur qu'il s'agit d'ouvrir, en faisant jouer l'air dans le corps ; le souffle se diffuse avant d'&#234;tre expuls&#233; lors de la lib&#233;ration de la fl&#232;che.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dont il &#233;tait question dans l'art du tir &#8211; l'arc, comme dans la litt&#233;rature, c'&#233;tait donc d'inspiration. J'&#233;tais arriv&#233; au Japon comme un homme mort et je devais trouver une nouvelle mani&#232;re de respirer aussi bien que d'&#233;crire.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#169; Vincent Eggericx &amp; &#233;ditions Verdier, 2010.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les 2 livres en diffusion sur publie.net sont pr&#233;sent&#233;s au format PDF (lecture ordinateur et iPad/iPhone via GoodReader), epub (eReaders Sony &amp; Bookeen, plus iPhone/iPad via iBooks, prc pour Kindle et Kindle 3.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>le d&#233;but des pieds, et autres livres re&#231;us</title>
		<link>https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article2178</link>
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		<dc:date>2010-06-26T20:37:58Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>Vasset, Philippe </dc:subject>
		<dc:subject>Claro</dc:subject>
		<dc:subject>Chaillou, Michel </dc:subject>
		<dc:subject>B&#233;n&#233;zet, Mathieu </dc:subject>
		<dc:subject>Gatti, Armand</dc:subject>
		<dc:subject>Serra, Albert</dc:subject>
		<dc:subject>Leclair, Bertrand </dc:subject>
		<dc:subject>parutions</dc:subject>
		<dc:subject>Eggericx, Vincent </dc:subject>
		<dc:subject>Trassard, Jean-Loup </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;dix mois absent, une pleine table de services de presse&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;quelques contemporains&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot58" rel="tag"&gt;Vasset, Philippe &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot100" rel="tag"&gt;Claro&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot105" rel="tag"&gt;Chaillou, Michel &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot235" rel="tag"&gt;B&#233;n&#233;zet, Mathieu &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot308" rel="tag"&gt;Gatti, Armand&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot344" rel="tag"&gt;Serra, Albert&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot358" rel="tag"&gt;Leclair, Bertrand &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot379" rel="tag"&gt;parutions&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot531" rel="tag"&gt;Eggericx, Vincent &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot532" rel="tag"&gt;Trassard, Jean-Loup &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton2178.jpg?1352733050' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
Sur le site Poezibao, Florence Trocm&#233; propose r&#233;guli&#232;rement la liste des livres qu'elle a re&#231;us. Ainsi fait aussi le Matricule des Anges. Mais moi je ne suis pas critique litt&#233;raire, mes lectures sont plut&#244;t orient&#233;es th&#233;orie ou litt&#233;rature classique. C'&#233;tait m&#234;me bien sp&#233;cifi&#233; sur mon site : &lt;i&gt;ne pas envoyer de livres ni de manuscrits&lt;/i&gt;, puisque je n'avais pas possibilit&#233; de faire suivre. &#199;a ne m'a pas emp&#234;ch&#233; quelques partages de nouveaut&#233;s via PDF, et c'est tellement mieux de toute fa&#231;on, d&#233;sormais, de lire sur une Sony ou un iPad, que l'objet clos qu'est le papier. Et puis je ne vis pas dans grand, j'ai &#233;normes probl&#232;mes de stockage, d&#233;j&#224; incapable d'aller rogner dans mes collections (collection de tous les livres publi&#233;s sur Baudelaire, sur Michaux, sur Lautr&#233;amont), ou le f&#233;tichisme des lectures qui ont &#233;t&#233; si d&#233;cisives, les livres d'Adorno ou Walter Benjamin. J'essaye de remettre ces livres re&#231;us en circulation : depuis 2 ans, tout simplement d&#233;pos&#233;s chez mon libraire, Le Livre &#224; Tours, ils vendent &#231;a lors de la braderie de quartier, et la cagnotte sert aux bouteilles lorsqu'ils invitent des auteurs, &#231;a me semble plus digne que les d&#233;p&#244;ts Gibert. Or donc, ma table croule, ce jour du retour, ou pourtant d'autres soucis que prendre un livre et lire. Fa&#231;on de les en remercier, pour une fois je vous en fais part (dans le d&#233;sordre, puisque ne sais m&#234;me pas dans quelle chronologie arriv&#233;s &#8211; certains des livres mentionn&#233;s ci-dessous d&#233;j&#224; disponibles, d'autres seront pour septembre) :
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Philippe Vasset, &lt;i&gt;Journal intime d'une pr&#233;datrice&lt;/i&gt;, Fayard &#8211; il y aura encore politique et conspiration, j'esp&#232;re, plus son petit c&#244;t&#233; Jules Verne, m&#234;me dans le regard : tout lu de &lt;a href='https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article955' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Vasset&lt;/a&gt; depuis le d&#233;but ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Frank Andr&#233; Jamme, &lt;i&gt;Au secret&lt;/i&gt;, &#233;ditions Isabelle Sauvage &#8211; bel objet artisanal, avec un pri&#232;re d'ins&#233;rer : &lt;i&gt;aux libraires et aux critiques&lt;/i&gt;, je ne suis ni l'un ni l'autre, exemple typique d'envoi &#224; fausse adresse, d'ailleurs apparemment m&#234;me pas de site pour l'auteur ni l'&#233;diteur, typique de ceux qui prennent le web des autres pour un paillasson &#224; leur service ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Fabrice Gabriel, &lt;i&gt;Norfolk&lt;/i&gt;, Seuil, Fiction &amp; Cie &#8211; en d&#233;cembre dernier c'est Fabrice Gabriel qui m'avait accueilli pour le Bureau du livre fran&#231;ais &#224; New York, et &#233;videmment on avait beaucoup discut&#233; de la ville, des villes, l&#224; c'est moi qui souhaitais son roman New York pour mon retour ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Cahiers Armand Gatti&lt;/i&gt;, revue annuelle, n&#176; 1 : Gatti comme laboratoire, et qu'on s'y mette ensemble, plus que temps &#8211; aurais bien aim&#233; participer, tiens ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Verdier, la belle couv en jaune : Vincent Eggericx, &lt;i&gt;L'art du contresens&lt;/i&gt; &#8211; sur publie.net on a 2 textes de Vincent, qui vit &#224; Kyoto o&#249; depuis de nombreuses ann&#233;es il &#233;tudie le tir &#224; l'arc (et la philosophie qui l'accompagne). Texte &#224; vis&#233;e plus romanesque, je l'aurais suivi m&#234;me sans cet envoi : et c'est bien que nos publications num&#233;riques (&lt;a href=&#034;http://publie.net/tnc/spip.php?article47&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Paradis violent&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;http://publie.net/tnc/spip.php?article91&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'art de l'observateur&lt;/a&gt;) puissent venir en synergie de la d&#233;marche ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Sylvain Prudhomme, &lt;i&gt;Tanganyika Project&lt;/i&gt; : L&#233;o Scheer ne m'envoie pas les livres qu'il publie et c'est tr&#232;s sain, quand j'en veux un je l'ach&#232;te. L&#224; c'est l'auteur qui fait l'envoi, chouette petit mot, mais j'aurais lu m&#234;me sans &#231;a : la ville encore, mais cette fois travers&#233;es de celles d'Afrique, descriptions de voitures (d&#233;corations de), d'int&#233;rieurs d'h&#244;tel, il y a de la violence, du Rolin et du Perec...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Eric Faye, &lt;i&gt;Nagasaki&lt;/i&gt;, Eric a le sens et le go&#251;t du fantastique, de ce qui d&#233;range, lui aussi nous a confi&#233; un texte sur publie.net &#8211; c'est chez Stock, moins de 110 pages et il semble que les ordis et les chantiers soient tr&#232;s pr&#233;sents dans la narration ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La Nouvelle Revue Fran&#231;aise, juin 2010, dossier Gracq : merci &#224; Ga&#235;lle Flament de m'avoir sollicit&#233; pour ce num&#233;ro, longtemps qu'avait envie d'&#233;crire sur &lt;i&gt;Lettrines 2&lt;/i&gt;, il y a aussi Arnaud Ma&#239;setti, et Patrick Modiano, plus un peu de Bergounioux-R&#233;da ailleurs dans le num&#233;ro ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Lutz Bassmann, &lt;i&gt;Les aigles puent&lt;/i&gt;, est-il encore en prison, Bassmann ? J'ouvre au hasard et lis page 65 : &lt;i&gt;quelle id&#233;e de se fourrer dans un tel cauchemar, pensai-je ?&lt;/i&gt;, en librairie septembre, on piratera et buzzera en amont &#8211; &#231;a compensera du silence de son copain Volodine ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; il est gros, il est gros le Claro : &lt;i&gt;CosmoZ&lt;/i&gt; chez Actes Sud, on savait que &#231;a existait, que &#231;a aurait ce titre, 484 pages pour mon mois d'ao&#251;t &#8211; d&#233;dicace : &lt;i&gt;voici la b&#234;te, b&#233;ante, br&#251;lante&lt;/i&gt; &#8211; et se dire que dans tous les bouquins qu'on a l&#224;, si on avait envie d'en jeter un &#224; la figure de quelqu'un qu'on n'aimerait pas, on attraperait de pr&#233;f&#233;rence ce &lt;i&gt;CosmoZ&lt;/i&gt;, pile le poids et la tenue, et la confiance en ce qu'il y a dedans &#8211; reste que &#231;a ne pourra pas se lire en m&#234;me temps que Pynchon, alors plut&#244;t avant ? - on t'en souhaite, &lt;a href='https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1714' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Claro le d&#233;rangeur&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Pr&#233;au des Collines, n&#176; 11, consacr&#233; &#224; Pierre Bergounioux : j'avais particip&#233; &#224; leur num&#233;ro sur Mathieu B&#233;n&#233;zet, et avait r&#233;sist&#233; &#224; leur proposition amicale de m'en consacrer un, &#231;a me fait trop impression de cercueil &#8211; je figure au sommaire du Bergounioux, mais avec petit texte ce ce blog, il y a 5 ans, quand j'avais lu le tome 1 des &lt;i&gt;Carnets&lt;/i&gt; : voyez, que &#231;a sert, les blogs... lirai d'&#233;vidence cet ensemble intitul&#233; avec bonheur &lt;i&gt;Pi&#232;ces assembl&#233;es avec fracas pour construire une st&#232;le forte et juste au chantier des &#233;crits&lt;/i&gt; ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Jean-Loup Trassard, &lt;i&gt;Traquet motteux&lt;/i&gt;, Le Temps qu'il fait, tr&#232;s vieille fid&#233;lit&#233; et immense respect pour l'auteur voyageur de la Mayenne, la &lt;i&gt;civilisation rurale&lt;/i&gt; quand elle retient ainsi la langue &#231;a vous projette d'embl&#233;e dans le meilleur d'aujourd'hui &#8211; et c'est accompagn&#233; de &lt;i&gt;Eschyle en Mayenne&lt;/i&gt;, photographies en noir et blanc du Parth&#233;non, Trassard un de ceux qui ont le plus contribu&#233; &#224; ouvrir ce dialogue des deux techniques sous la m&#234;me main...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Universit&#233; chilienne&lt;/i&gt;, sur Face Book je ne prends jamais comme &lt;i&gt;ami&lt;/i&gt; les pseudonymes, ni ceux qui utilisent leur chat comme photo personnelle, ni les structures professionnelles, &#224; moins qu'elles n'aient t&#233;moign&#233; leur soutien actif &#224; publie.net &#8211; je n'avais donc jamais r&#233;pondu aux demandes sign&#233;es &lt;i&gt;Universit&#233; chilienne&lt;/i&gt;, je d&#233;couvre aujourd'hui cette revue circulant entre Estonie, Qu&#233;bec et Chili, sous l'autorit&#233; de Sylvain Courtoux : ce que je ne pouvais deviner... avec participation notamment de Charles Pennequin et Edith Azam...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Assia Djebbar, litt&#233;rature et transmission, un colloque universitaire &#224; Cerisy, devaient avoir beaucoup d'exemplaires gratuits, aux presses de la Sorbonne nouvelle &#8211; mais participation de Wofgang Asholt et de Mireille Calle-Gruber &#8211; disons qu'Assia ne s'est gu&#232;re pr&#233;occup&#233;e de ses anciens amis depuis son &#233;lection &#224; l'Acad&#233;mie fran&#231;aise, ils se chargeront bien de promouvoir l'ouvrage ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Georges Pessant... Georges Pessant figurait sur mon calepin, celui qui devait me servir aux achats imm&#233;diats &#224; premi&#232;re visite libraire : &lt;i&gt;l'invraisemblable histoire de Georges Pessant&lt;/i&gt;, chez Flammarion &#8211; comment Georges Pessant a-t-il &#233;t&#233; au courant que j'avais inscrit son nom dans mon carnet ? &#8211; livre de Bertrand Leclair, ce ne sera pas mon premier, j'en attends 1 la langue, 2 ce sens critique sur le fonctionnement du monde, 3 ce poids d'histoire qu'il sait embringuer dans son r&#233;cit, il lui suffit parfois d'une Simca 1000 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Mathieu B&#233;n&#233;zet, &lt;i&gt;pourquoi ce corps que je n'ai pas&lt;/i&gt;, Fissile &#8211; lecteur de Mathieu B je suis depuis 1977 exactement, ami de Mathieu je suis depuis 1983 exactement (quand il ne pouvait pas se pr&#233;senter chez les bouquinistes qui lui reprenaient les livres d'art qu'il r&#233;ussissait &#224; se procurer pour ses critiques dans Digraphe, &#231;a r&#233;mun&#233;rait mieux si on y allait &#224; sa place, grande &#233;poque) &#8211; &lt;i&gt;Une chose perp&#233;tuelle ne parle pas. Ma parole est pour personne.&lt;/i&gt; Long rayon Mathieu B&#233;n&#233;zet, de d&#233;m&#233;nagement en d&#233;m&#233;nagement transport&#233;, dans le garage ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Arlix / Massera, &lt;i&gt;Le guide du d&#233;mocrate&lt;/i&gt;, chez Lignes : la d&#233;marche de Jean-Charles Massera tout &#224; prendre, toujours pour cette force critique, ce chemin entre oralit&#233; et art contemporain, et son &#233;cart m&#234;me ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Charles Juliet, &lt;i&gt;Lumi&#232;res d'automne, 6&lt;/i&gt;, pas attendu non plus les envois fraternels de Charles pour que son &lt;i&gt;Journal&lt;/i&gt; soit un accompagnement majeur...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Tombeau pour les rares&lt;/i&gt;, sans savoir que le livre grand format m'attendait l&#224;, j'avais annonc&#233; sur Tiers Livre l'exposition des portraits (ah, ce Paul Valet) de Nicolas Rozier, y participent Jacques Ancet, Z&#233;no Bianu, Jean-Yves Masson et bien d'autres ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Fabrice Reymond, &lt;i&gt;Anabase&lt;/i&gt;, content de voir arriver au jour, &#233;ditions MIX, d&#233;marche dont j'avais lu une des &#233;tapes au temps de D&#233;placements au Seuil ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#224; Lille on croise Ludovic Degroote : et sa voix on la retient &#8211; premi&#232;re phrase : &lt;i&gt;un peu de monde&lt;/i&gt;, titre &lt;i&gt;Le d&#233;but des pieds&lt;/i&gt;, c'est &#224; l'Atelier la Feugraie &#8211; &lt;i&gt;&#224; vrai dire j'ai commenc&#233; par eux parce qu'on ne m'a demand&#233; qu'eux&lt;/i&gt;, et voil&#224; comment mon garage est impossible &#224; vider, comment on se d&#233;barrasserait de Degroote, Suel, Boute, Ivar Chav'ar et tous les autres ? &#8211; et comme par hasard, sur Poezibao c'est &lt;a href=&#034;http://poezibao.typepad.com/poezibao/2010/05/le-d%C3%A9but-des-pieds-de-ludovic-degroote-par-antoine-emaz.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Emaz&lt;/a&gt; qui commente ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Jean-Marie Gleize, &lt;i&gt;La po&#233;sie n'est pas une solution&lt;/i&gt;, vaste ensemble d'hommage &#224; Jean-Marie Gleize, un rep&#232;re &#233;videmment principal (mais combien j'aurais pr&#233;f&#233;r&#233; et trouv&#233; plus impliqu&#233; que cet ouvrage, un site consacr&#233; &#224; Gleize avec les m&#234;mes intervenants...) ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; je laisse la suite, sais m&#234;me pas si vous &#234;tes encore l&#224; : &lt;i&gt;Bakou derniers jours&lt;/i&gt; d'Olivier Rolin m'avait attendu, mais je l'ai lu &#224; Qu&#233;bec ; &lt;i&gt;Le Crime du beau temps&lt;/i&gt; de Michel Chaillou en Haute Enfance Gallimard, mais je sais qu'ils republient en Imaginaire &lt;i&gt;Domestique chez Montaigne&lt;/i&gt; : allez-y... St&#233;phane Bouquet, &lt;i&gt;Nos am&#233;riques&lt;/i&gt; chez Champ Vallon, le lyrisme toujours chamboul&#233; pour petit trouble, cette fois avec ville, continuant son important &lt;i&gt;Un peuple&lt;/i&gt; : trop de silence, sur ces d&#233;marches...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; et pour la fin, un DVD + livre : les Nantais de Capricci continuent cette tissure de plus en plus pr&#233;cise entre litt&#233;rature et cin&#233;ma, au point qu'on ne sait plus parfois qui est o&#249; et pourquoi &#8211; bien s&#251;r le &lt;a href='https://www.tierslivre.net/www.capricci.fr/fiche.php?id_film=22&amp;page=dis'&gt;Honor de Cavalleria&lt;/a&gt; d'&lt;a href='https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1646' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Albert Serra&lt;/a&gt; nous offre la chance d'assister en temps r&#233;el &#224; la naissance d'une oeuvre principale, on ne dit pas &#231;a souvent &#8211; et si, l&#224;, c'&#233;tait la r&#233;compense du blogueur : on a fait &#233;cho &#224; cette importance sur son site, et ceux qui travaillent &#224; &#233;diter et diffuser vous l'envoient en confiance... &#8211; et pareil pour ceux du cin&#233;ma que pour nous de la litt&#233;rature : si nous ne prenons pas nous-m&#234;mes en main cette diffusion, le syst&#232;me ne peut plus l'assurer &#224; notre place...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et merci aux envoyeurs &#8211; dans les jours &#224; venir il va y avoir pas mal de paperasses et d'urgences, mais l'accompagnement fera du bien. Et si un titre ou un nom vous accroche dans ma liste, n'h&#233;sitez pas &#224; en parler &#224; votre libraire : ils adorent &#231;a.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;div class='spip_document_1730 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;70&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.tierslivre.net/spip/IMG/jpg/image_03.jpg?1277584303' width='500' height='333' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Albert Serra | Honor de cavalleria, &#233;ditions Capricci textes et film
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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