Tony Hillerman aura sa danse sacrée, 2

qui saurait répondre ?


Comme j’ai aimé ses livres, à celui-ci, même les derniers, où on patinait des fois un peu dans la nostalgie. La vraie tradition où l’espace (la carte de Leaphorn avec ses petites aiguilles de couleur) jouait le même rôle que Paris chez Simenon, mais agrandi à l’échelle du territoire indien, avec les 3 heures de pick-up truck cabossé d’une ville à l’autre. Tiens, on va s’en relire, toutes affaires cessantes, un paquet de ceux du début : mais qu’est-ce qui lui a pris, à Tony Hillerman, de nous laisser tomber ? Je l’apprends par Rue 89, et apparemment sur son propre unofficial site la nouvelle n’est pas encore parvenue...

C’était le billet initial. Mais voici dans les commentaires la question suivante :

A la mort de Tony Hillerman, survit la beauté de ses textes, la poésie spirituelle des Indiens.

J’ai affiché ce texte trouvé dans l’un de ses ouvrages (mais lequel ?). Epitaphe.

Dans la maison faite d’aube

dans la maison faite de crépuscule du soir

dans la maison faite de nuages sombres

dans la gaieté puisse-t-il marcher

avec la beauté au-dessous de lui, il marche

avec la beauté tout autour de lui, il marche

avec la beauté c’est terminé

dans la beauté c’est terminé

Quelqu’un saurait répondre ?

LES MOTS-CLÉS :

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1ère mise en ligne et dernière modification le 30 octobre 2008
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